Bienheureux martyrs de septembre 1792

Les Bienheureux martyrs de septembre 1792, également appelés les Bienheureux Martyrs des Carmes, désignent les 191 catholiques tués à Paris lors des massacres de Septembre 1792 pendant la Révolution française.

Ces personnes furent arrêtées par les révolutionnaires comme ennemis de la Patrie et rebelles à la Constitution civile du clergé en 1792. Ces martyrs comprennent 3 évêques, 127 prêtres séculiers, 56 religieux et 5 laïcs, qui ont été entassés dans diverses maisons religieuses transformées en prisons - à la prison des Carmes, à la prison de l'Abbaye, à la prison de la Force, et à la prison de Saint-Fimin - puis exécutés sommairement à partir du . Plus d'un millier de prisonniers sont tombés en ces jours sous une fureur populaire incontrôlée. Pour 191 d’entre eux, on a pu établir qu'ils sont morts certainement à cause de leur foi. Tous les autres partagèrent leurs souffrances et leur témoignage pour le Christ[1].

Les martyrs ont été béatifiés par le pape Pie XI le .

Contexte historique

modifier

Les prémices de la crise religieuse

modifier

Avant la réunion des états généraux de 1789, les rédacteurs des cahiers de doléances ne remettent pas en cause l'autorité de l'Église catholique et parlent avec sympathie des curés de paroisse. Ils demandent cependant des réformes telles que la fin des privilèges fiscaux, des droits seigneuriaux, des dîmes, une meilleure répartition des revenus ecclésiastiques par limitation des richesses des évêques et attribution d'un traitement décent aux prêtres en paroisse, la remise en ordre du clergé régulier, en particulier la suppression de la commende et la fermeture des abbayes dépeuplées. Seuls 25 cahiers, sur plus de 1 300, demandent des mesures anticléricales comme la suppression des vœux monastiques prônée par les philosophes. Cependant la composition des états généraux va amener rapidement des mesures extrêmes. Aux côtés d'adversaires résolus de l'Église catholique, agnostiques, déistes, anticléricaux, on trouve parmi les députés catholiques des personnes plus ou moins gagnées aux idées des philosophes et de la « libre pensée ». Parmi les croyants sincères, on trouve des députés se rattachant au jansénisme, au richérisme et au gallicanisme, courants de pensée hostiles l'autorité du pape, et favorables à une domination de l'État sur le champ religieux[2].

Le , l'Assemblée nationale constituante nomme un « Comité ecclésiastique » pour l'étude des propositions concernant la religion. Le 28 octobre : l'Assemblée décide que « l'émission des vœux dans tous les monastères est suspendue ». Le 2 novembre : par 568 voix contre 346, l'Assemblée adopte un décret mettant les biens du clergé « à la disposition de la Nation, à charge de pourvoir, d'une manière convenable, aux frais du culte, à l'entretien de ses ministres et au soulagement des pauvres »[2].

Le , en créant les départements, l'Assemblée enlève aux évêques la surveillance de l'éducation publique et la confie aux administrations départementales[2].

Une réforme radicale : la Constitution civile du clergé

modifier

Le , le Comité ecclésiastique est porté de 15 à 30 membres ; sur les 15 nouveaux, un seul est opposé aux réformes radicales, les autres étant acquis aux principes qui conduiront à la Constitution civile du clergé. Le 13 février, l'Assemblée adopte le décret supprimant les vœux dans tous les monastères. Le , l'Assemblée vote la loi portant réorganisation de l'Église en France dite « Constitution civile du clergé » créant pratiquement une Église gallicane : « Vous êtes payés par l'État, vous êtes ses fonctionnaires, vous n'avez qu'à obéir ! » déclare Mirabeau[2].

Le , un bref du Pape Pie VI conjure Louis XVI de s'opposer à la loi du . Le , une loi contraint tous les « prêtres fonctionnaires » à prêter le serment de « maintenir de tout leur pouvoir la Constitution décrétée par l'Assemblée et acceptée par le Roi » ; ceux qui refuseraient seront tenus pour démissionnaires de leurs fonctions et remplacés ; s'ils continuent à les exercer, ils seront considérés comme perturbateurs de l'ordre public et rebelles. Le 28 novembre, environ un tiers des prêtres députés prêtent le serment. Les autres refusent. Le , sans réponse définitive de Rome, Louis XVI ratifie la loi sur le serment. Le , la loi du 27 novembre sur le serment est publiée. 7 évêques sur 160 prêtent le serment, les prêtres « jureurs » ou « assermentés » et les non jureurs « insermentés » ou « réfractaires » seront en nombre variable selon les paroisses et les diocèses. L'Église de France va ainsi se trouver coupée en deux : une Église constitutionnelle séparée du Pape et une Église fidèle au Pape qui sera progressivement obligée d'entrer dans la clandestinité. Dans sa grande majorité, la population reste attachée à l'Église fidèle au Pape, et manifeste le plus grand mépris pour les prêtres assermentés[2].

Le , dans un bref adressé aux évêques, le Pape déclare schismatique la Constitution civile, demande des renseignements exacts tout en restant ouvert à la négociation[2].

Les préliminaires au massacre

modifier

Le , la France déclare la guerre à l'Autriche. L'Europe, jusque-là indifférente à la situation politique et religieuse en France, feint d'entreprendre une croisade contre les révolutionnaires athées ; les catholiques français fidèles au Pape font, de ce fait, figure de rebelles à la loi et de traîtres à la Patrie. Le , une loi permet la « déportation » (c'est-à-dire l'exil) au-delà des frontières des prêtres réfractaires[2].

Dans la nuit du au , une commune insurrectionnelle, menée par Marat, Chaumette et Hébert et derrière laquelle se trouve Danton, prend à Paris la place de la commune légale. Elle se donne tous les pouvoirs d'administration et de police. Elle imposera ses volontés à l'Assemblée. Le 10 août 1792, conduits par les « Marseillais », des émeutiers s'emparent des Tuileries, le roi et sa famille sont conduits au Temple. Dans la soirée, la commune de Paris transmet aux sections les listes d'insermentés. Dans la nuit du 10 au 11 août, la Commune insurrectionnelle de Paris lance des ordres d’arrestation des prêtres réfractaires en application de la loi du 27 mai[2].

Le 11 août 1792, Jean Marie du Lau d'Allemans, archevêque d'Arles est arrêté avec ses vicaires généraux et ses domestiques (qui seront libérés plus tard). Ils sont emprisonnés aux Carmes. D'autres rafles de prêtres se poursuivent jusqu'au . Le , le roi est suspendu de ses fonctions. Un « Comité exécutif provisoire » prend le pouvoir. Le est créé un Tribunal criminel extraordinaire, le Tribunal révolutionnaire, dont le premier juge est Robespierre. Il a pour charge d'éliminer tous les adversaires (réels ou supposés) de la Révolution. Le , la nouvelle de la chute de Longwy et de la menace qui pèse sur Verdun arrive à Paris. Le clergé réfractaire et les nobles sont systématiquement présentés comme des traîtres, alliés des émigrés et des ennemis. Le , Danton, ministre de la Justice, ordonne des perquisitions chez tous les « suspects ». Elles sont confiées aux 48 sections de la Commune[2].

Les massacres

modifier

Parmi les nombreux suspects arrêtés, on compte 350 ecclésiastiques qui sont incarcérés dans différentes prisons de la capitale : la prison des Carmes, l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, le séminaire Saint-Firmin, la prison de la Force.

Les massacres commencent le vers 15 heures. Ils sont menés d'abord d'une façon anarchique par quelques individus, à l'Abbaye et aux Carmes, puis, dans ces deux mêmes prisons, à partir de 16 heures environ, d'une manière plus organisée après l'arrivée de « commissaires » qui contrôlent les identités et opèrent un certain tri des victimes. Ils dureront cinq jours, faisant entre 1 200 et 1 400 victimes[3].

Dans la prison des Carmes, les et , des personnes détenues sont massacrées par des foules révolutionnaires. D'abord dans le jardin — dont certaines parviennent à s'enfuir et pourront témoigner, comme l’abbé de la Pannonie — puis après un procès sommaire, au pied du petit escalier faisant communiquer la chapelle et le jardin.

Les victimes comprenaient : l'évêque de Saintes Pierre-Louis de La Rochefoucauld[4], son frère François-Joseph de la Rochefoucauld, évêque de Beauvais, et Jean du Lau, archevêque d'Arles . En outre, 127 prêtres séculiers, 5 diacres, 56 hommes et femmes appartenant à divers ordres religieux, ainsi que 5 laïcs ont été tués. 86 prêtres et 4 laïcs appartenaient au diocèse de Paris.

Béatification

modifier

À la fin du XIXe siècle, l’idée d’une béatification des martyrs se répand. C’est en 1901, sous l’impulsion de François Richard de La Vergne, archevêque de Paris, que la procédure est mise en route. Les travaux préparatoires commencent aussitôt par une recherche historique très rigoureuse. Une réunion annuelle fait le point de l’enquête. Le , Benoît XV signe l’introduction de la cause. En 1926, le pape Pie XI décide de la béatification, qui est publiée le , date de la fête de saint Rémy, évêque de Reims[5].

« Jean du Lau et ses compagnons » ont ainsi été béatifiés par Pie XI 134 ans plus tard, en octobre 1926, et sont commémorés le 2 septembre dans le Martyrologe romain, et dans les calendriers locaux. L'un des martyrs, Salomon Leclercq, un Frère des Écoles Chrétiennes, a été canonisé par le pape François en 2016[6].

Centenaire de la béatification (2026)

modifier

Le , lors de sa visite à l'Institut catholique de Paris, le pape Léon XIV se recueille au pied de l'escalier des martyrs exécutés le au couvent des Carmes. C'est le premier pape à se rendre à l'Institut Catholique de Paris depuis Jean-Paul II, 46 ans auparavant[7].

À l'occasion du centenaire de la béatification, une journée d'étude réunit le historiens et chercheurs pour éclairer, à la lumière des travaux les plus récents, l'histoire, les mémoires et les enjeux de cet épisode majeur de la Révolution française[8].

Le a lieu, en l'église Saint-Joseph-des-Carmes, la messe du centenaire de la béatification des Bienheureux Martyrs des Carmes de septembre 1792, présidée par Laurent Ulrich, archevêque de Paris[9].

Le problème des différés

modifier

Le décret de béatification des martyrs de septembre 1792 à Paris en a différé 22 d’entre eux « jusqu’à ce qu’il soit plus informé et que les preuves soient fortifiées ». Le Pape n’a pas précisé quelles étaient les preuves insuffisantes. Pour quelques-uns, c’est probablement leur identité qui n'est pas certaine, mais très certainement pour la plupart, c’est la preuve de la mort qui manque[10].

Liste des 191 martyrs[11]

modifier

Archevêques

  1. Jean-Marie du Lau D'Alleman, archevêque d'Arles (30 octobre 1738 – 2 septembre 1792)

Évêques

  1. Pierre-Louis de la Rochefoucauld-Bayers, évêque de Saintes (12 octobre 1744 – 2 septembre 1792)
  2. François-Joseph de la Rochefoucauld-Maumont, évêque de Beauvais (28 avril 1736 – 2 septembre 1792)

Clergé diocésain

  1. Daniel-Louis André Des Pommerayes (2 juillet 1756 – 2 septembre 1792), du diocèse de Rouen, vicaire de Saint-Paul,
  2. Louis-Remi (or René) Benoist (c. 1755 – 2 septembre 1792), vicaire de Saint-Paul,
  3. Louis-Remi-Nicolas Benoist (c. 1742 – 2 septembre 1792), comme son frère ci-dessus, vicaire de Saint-Paul,
  4. Antoine-Charles-Octavien du Bouzet (6 mars 1739 – 2 septembre 1792), du diocèse de Auch, vicaire général de l'archidiocèse de Reims,
  5. Jean-André Capeau (mort le 2 septembre 1792), du diocèse d'Avignon, vicaire de Saint-Paul,
  6. Armand-Anne-Auguste-Antonin-Sicaire Chapt de Rastignac (1 octobre 1727 – 2 septembre 1792), vicaire général du diocèse d'Arles,
  7. Claude Fontaine (c. 1749 – 2 septembre 1792), vicaire à Saint-Jacques-de-la-Boucherie,
  8. Pierre-Louis Gervais (c. 1753 – 2 septembre 1792), du diocèse de Rouen, secrétaire de l'archevêque de Paris,
  9. Saintin Huré (c. 1765 – 2 septembre 1792), du diocèse de Versailles, vivant à Paris,
  10. Laurent (mort le 2 septembre 1792), prêtre, éducateur d'enfants sourds et muets,
  11. Louis le Danois (c. 1744 – 2 septembre 1792), du diocèse de Constance, vicaire à la paroisse Saint-Roch,
  12. Thomas-Jean Montsaint (18 décembre 1725 – 2 septembre 1792), né dans le diocèse de Bayeux, vicaire de la paroisse Saint-Roch,
  13. François-Joseph Pey (c. 1759 – 2 septembre 1792), vicaire de l'église Saint-Landry à Paris,
  14. Jean-Joseph Rateau (18 novembre 1758 – 2 septembre 1792), prêtre de l'archidiocèse de Bordeaux, résidant à Paris,
  15. Marc-Louis Royer (c. 1720 – 2 septembre 1792),
  16. Jean-Louis Guyard De Saint-Clair (c. 1734 – 2 septembre 1792)
  17. Jean-Pierre Simon (mort le 2 septembre 1792)
  18. Pierre-Jacques-Marie Vitalis (11 juillet 1759 – 2 septembre 1792), vicaire à Saint-Merri,
  19. Vincent Abraham (15 juin 1740 – 2 septembre 1792), de Charleville, curé de Sept-Saulx, au diocèse de Reims
  20. Andé Angar (c. 1759 – 2 septembre 1792), de Paris, vicaire à la paroisse Saint-Sauveur,
  21. Jean-Baptiste-Claude Aubert (19 mars 1768 – 2 septembre 1792), de Paris, curé de Notre-Dame de Pontoise, au diocèse de Rouen,
  22. Jean-Pierre Bangue (12 février 1744 – 2 septembre 1792), de Vuillafans, au diocèse de Besançon, chapelain de l'hôpital Saint-Jacques,
  23. Louis-François-André Barret (23 septembre 1758 – 2 septembre 1792), de Carpentras, vicaire à la paroisse Saint-Roch,
  24. Joseph Bécavin (6 février 1767 – 2 septembre 1792), de Carquefou, au diocèse de Nantes, ordonné le 15 avril précédent,
  25. Jean-Antoine-Hyacinthe Boucharenc de Chaumeils (7 juin 1738 – 2 septembre 1792), de Pradelles, au diocèse du Puy, vicaire général de Viviers,
  26. Jean-François Bousquet (8 janvier 1751 – 2 septembre 1792), de Ginestas, au diocèse de Narbonne, demeurant à Paris dans la maison des Eudistes,
  27. Claude Chaudet (mort le 2 septembre 1792), du diocèse d'Aix, vicaire de la paroisse Saint-Nicolas des Champs,
  28. Nicolas Clairet [Cléret] (1726 – 2 septembre 1792), de Barfleur, au diocèse de Coutances, chapelain des Incurables, à Paris,
  29. Claude Colin (15 février 1728 – 2 septembre 1792), "maître spirituel" de l'Hôtel-Dieu de Paris,
  30. François Dardan (13 juin 1733 – 2 septembre 1792), d'Isturitz, au diocèse de Bayonne, confesseur au Collège de Sainte-Barbe,
  31. Mathurin-Victor Deruelle (18 septembre 1729 – 2 septembre 1792), de Paris, chapelain des Filles de la Charité, sur la paroisse Saint-Gervais,
  32. Gabriel Desprez de Roche (c. 1751 – 2 septembre 1792), de Decize, au diocèse de Nevers, vicaire général de Paris, membre de la Société du Coeur de Jésus,
  33. Thomas-René Dubuisson (6 juillet 1737 – 2 septembre 1792), de Laval, au diocèse du Mans, curé de Barville, au diocèse d'Orléans,
  34. François Dumasrambaud de Calandelle (18 octobre 1754 – 2 septembre 1792), de La Chaussade, au diocèse de Limoges, aumônier de l'évêque de Limoges,
  35. Henri-Hippolyte Ermès (c. 1752 – 2 septembre 1792), de Paris, vicaire à Saint-André des Arts,
  36. Armand de Foucauld de Pontbriand (24 novembre 1751 – 2 septembre 1792), de Celles, au diocèse de Périgueux, vicaire général d'Arles, abbé commendataire de Solignac,
  37. Louis-Laurent Gaultier (13 mars 1717 – 2 septembre 1792), de Bazouges-la-Pérouse, au diocèse de Rennes, ancien jésuite, pensionnaire de la maison Saint-François de Sales, à Issy, aumônier à l'hôpital des Incurables, à Paris,
  38. Jean Goizet (29 mai 1742 – 2 septembre 1792), de Niort, au diocèse de Poitiers, curé de Notre-Dame de Niort,
  39. André Grasset de Saint-Sauveur (5 avril 1758 – 2 septembre 1792), de Montréal (Canada), chanoine de Sens,
  40. Jean-Antoine Guilleminet (4 janvier 1738 – 2 septembre 1792), de Bédarieux, au diocèse de Béziers, au service de la paroisse Saint-Roch,
  41. Jean-Baptiste Janin (c. 1754 – 2 septembre 1792), de Sourdeval-la-Barre, au diocèse de Coutances, aumônier de l'hôpital de la Salpétrière,
  42. Jean Lacan (mort le 2 septembre 1792), du diocèse de Rodez, aumônier de l'hôpital de la Pitié,
  43. Pierre Landry (c. 1762 – 2 septembre 1792), de Niort, au diocèse de Poitiers, vicaire à Notre-Dame de Niort,
  44. Robert le Bis (c. 1719 – 2 septembre 1792), de Saint-Amand, au diocèse de Coutances, curé de Saint-Denis de Bris-en-Josas,
  45. Olivier Lefebvre (c. 1728 – 2 septembre 1792), de Grentheville, au diocèse de Bayeux, chapelain des Dames de la Miséricorde, à Paris, membre de la Société du Coeur de Jésus,
  46. Jacques-Joseph Lejardinier Deslandes (Le Jardinier Delandes) (1750 – 2 septembre 1792), de Laigle, au diocèse de Séez, curé de Saint-Nicolas de La Feuillie, au diocèse de Coutances,
  47. Jacques-Jean Lemeunier (Lemounier) (c. 1747 – 2 septembre 1792), de Mortagne, au diocèse de Séez, vicaire à Notre-Dame de Mortagne,
  48. François-César Londiveau (11 juin 1764 – 2 septembre 1792), de Saint-Calais, au diocèse de Mans, vicaire à Saint-Martin d'Évaillé, au même diocèse,
  49. Louis Longuet (24 février 1757 – 2 septembre 1792), de Saint-Germain-Langot, au diocèse de Bayeux, chanoine de Saint-Martin de Tours,
  50. Jacques-François de Lubersac (de Lubersac Saint-Germain) (c. 1729 – 2 septembre 1792), de Chalais, au diocèse de Limoges, aumônier de Madame Victoire, tante du roi Louix XVI,
  51. Gaspard-Claude Maignien (c. octobre 1752 – 2 septembre 1792), d'Amance, au diocèse de Besançon, curé de Villeneuve-les-Sablons, au diocèse de Rouen,
  52. Jean-Philippe Marchand (22 août 1764 – 2 septembre 1792), de Marçay, au diocèse de Saintes, vicaire à Notre-Dame de Niort, au diocèse de Poitiers,
  53. Louis Mauduit (31 décembre 1763 – 2 septembre 1792), de Chevillon, au diocèse d'Orléans, vicaire général de Sens,
  54. François-Louis Méallet de Fargues (7 juillet 1764 – 2 septembre 1792), de Vitrac, au diocèse de Saint-Flour, vicaire général de Clermont,
  55. Jacques-Alexandre Menuret (2 avril 1734 – 2 septembre 1792), de Montélimar, au diocèse de Valence, supérieur de la maison de retraite Saint-François de Sales,
  56. Jean-Baptiste Nativelle (25 septembre 1749 – 2 septembre 1792), de Guilberville, au diocèse de Bayeux, vicaire à Saint-Martin de Longjumeau, au diocèse de Paris,
  57. René Nativelle (28 janvier 1751 – 2 septembre 1792), frère aîné du précédent, vicaire à Saint-Denis d'Argenteuil, au diocèse de Paris,
  58. Antoine-Mathieu-Augustin Nogier (25 février 1764 – 2 septembre 1792), du Puy, chapelain des Ursulines de la rue Saint-Jacques, à Paris,
  59. Joseph-Thomas Pazery de Thorame (18 avril 1751 – 2 septembre 1792), d'Aix, chanoine de Blois,
  60. Jules-Honoré-Cyprien Pazery de Thorame (septembre 1763 – 2 septembre 1792), frère cadet du précédent, chanoine et vicaire général de Toulon,
  61. Pierre-François Pazery de Thorames (c. 1735 – 2 septembre 1792), oncle des deux précédents, vicaire général d'Arles,
  62. Pierre Ploquin (12 décembre 1762 – 2 septembre 1792), de Villandry, au diocèse de Tours, vicaire à Druye, dans le même diocèse,
  63. René-Nicolas Poret (11 janvier 1732 – 2 septembre 1792), du Mesnil-Touffray, au diocèse de Bayeux, curé de Saint-Martin de Boitron, au diocèse de Séez,
  64. Julien Poulain Delaunay (4 mars 1744 – 2 septembre 1792), de Ver-sur-mer, au diocèse de Bayeux, assistant du curé de Saint-Gilles de Caen,
  65. Jean-Robert Quéneau (9 avril 1758 – 2 septembre 1792), d'Angers, curé de Saint-Doucelin d'Allones, au même diocèse,
  66. François-Urbain Salins (Saline) de Niart (23 mai 1760 – 2 septembre 1792), de Neuf-Brissach, au diocèse de Strasbourg, chanoine de Saint-Lizier de Couserans,
  67. Jean-Henri-Louis-Michel Samson (25 août 1754 – 2 septembre 1792), d'Avranches, vicaire à Saint-Gilles de Caen, au diocèse de Bayeux,
  68. Jean-Antoine-Barnabé Séguin (c. 1754 – 2 septembre 1792), de Carpentras, vicaire et supérieur des clercs à Saint-André des Arts, à Paris,
  69. Pierre-Louis-Joseph Verrier (28 décembre 1728 – 2 septembre 1792)
  70. Jean-Baptiste Bottex (26 décembre 1749 – 3 septembre 1792)
  71. André-Abel Alricy (2 août 1712 – 3 septembre 1792)
  72. Pierre-Paul Balzac (25 avril 1750 – 3 septembre 1792)
  73. Michel-André-Sylvestre Binard (28 novembre 1742 – 3 septembre 1792)
  74. Nicolas Bize (5 octobre 1737 – 3 septembre 1792)
  75. Pierre Bonzé (c. juin 1719 – 3 septembre 1792)
  76. Pierre Brisquet (25 février 1742 – 3 septembre 1792)
  77. Pierre Brisse (3 août 1733 – 3 septembre 1792)
  78. Charles Carnus (30 mai 1749 – 3 septembre 1792)
  79. Bertrand-Antoine de Caupenne (1753 – 3 septembre 1792)
  80. Jacques Dufour (9 avril 1765 – 3 septembre 1792)
  81. Denis-Claude Duval (c. 1739 – 3 septembre 1792)
  82. Jean-Pierre Duval (c. 1740 – 3 septembre 1792)
  83. Joseph Falcoz (4 décembre 1726 – 3 septembre 1792)
  84. Gilbert-Jean Fautrel (19 avril 1730 – 3 septembre 1792)
  85. Philibert Fougères (1742 – 3 septembre 1792)
  86. Pierre-Jean Garrigues (2 mars 1725 – 3 septembre 1792)
  87. Nicolas Gaudreau (c. 1744 – 3 septembre 1792)
  88. Étienne-Michel Gillet (c. 1758 – 3 septembre 1792)
  89. Georges-Jérôme Giroust (c. 1765 – 3 septembre 1792)
  90. Joseph-Marie Gros (22 mai 1742 – 3 septembre 1792)
  91. Yves-André Guillon de Keranrun (8 mars 1748 – 3 septembre 1792)
  92. Julien-François Hédouin (3 octobre 1760 – 3 septembre 1792)
  93. Pierre-François Hénocq (c. 1749 – 3 septembre 1792)
  94. Pierre-Louis Joret (28 octobre 1761 – 3 septembre 1792)
  95. Gilles-Louis-Symphorien Lanchon (c. 1754 – 3 septembre 1792)
  96. Jacques de la Lande (8 mars 1735 – 3 septembre 1792)
  97. Louis-Jean-Mathieu Lanier (c. 1753 – 3 septembre 1792)
  98. Jean-Joseph de Lavèze-Bellay (c. 1742 – 3 septembre 1792)
  99. Michel Leber (c. 1731 – 3 septembre 1792)
  100. Jean-Charles Legrand (c. 1745 – 3 septembre 1792)
  101. Jean-Pierre le Laisant (c. 1753 – 3 septembre 1792)
  102. Julien le Laisant (c. 1761 – 3 septembre 1792)
  103. Jean Lemaître (c. 1767 – 3 septembre 1792)
  104. Jean-Thomas Leroy (c. 1738 – 3 septembre 1792)
  105. Martin-François-Alexis Loublier (c. 1733 – 3 septembre 1792)
  106. Claude-Louis Marmotant de Savigny (27 mars 1748 – 3 septembre 1792)
  107. Claude-Silvain-Raphaël Mayneaud de Bizefranc (2 mai 1750 – 3 septembre 1792)
  108. Henri-Jean Milet (c. 1759 – 3 septembre 1792)
  109. François-Joseph Monnier (18 mars 1763 – 3 septembre 1792)
  110. Marie-François Mouffle (23 août 1754 – 3 septembre 1792)
  111. Joseph-Louis Oviefre (c. 1748 – 3 septembre 1792)
  112. Jean-Michel Philippot (c. 1743 – 3 septembre 1792)
  113. Jacques-Léonor Rabé (27 décembre 1750 – 3 septembre 1792)
  114. Pierre-Robert Regnet (19 mai 1755 – 3 septembre 1792)
  115. Yves-Jean-Pierre Rey de Kervisic (c. avril 1761 – 3 septembre 1792)
  116. Nicolas-Claude Roussel (c. 1730 – 3 septembre 1792)
  117. Pierre Saint-James (18 octobre 1742 – 3 septembre 1792)
  118. Jacques-Louis Schmid (14 septembre 1752 – 3 septembre 1792)
  119. Pierre-Jacques de Turmenyes (5 octobre 1744 – 3 septembre 1792)
  120. René-Joseph Urvoy (c. 1766 – 3 septembre 1792)
  121. Charles-Victor Véret (17 juillet 1763 – 3 septembre 1792)

Diacres

  1. Louis-Benjamin Hurtrel (décédé le 2 septembre 1792)
  2. Louis-Alexis-Mathias Boubert (24 février 1766 – 2 septembre 1792), d'Amiens, économe des Clercs de Saint-Sulpice, à Paris,
  3. Étienne-François-Dieudonné de Ravinel (6 juillet 1769 – 2 septembre 1792), de Bayon, au diocèse de Nancy, séminariste à Saint-Sulpice, à Paris,
  4. Jacques-Augustin Robert de Lézardières (27 novembre 1768 – 2 septembre 1792), de Challans, au diocèse de Luçon, séminariste à Saint-Sulpice, à Paris,
  5. Pierre-Florent Leclercq [Clercq] (vers 1744 – 3 septembre 1792)

Séminariste

  1. Auguste-Denis Nezel (Nézol) (28 septembre 1770 – 2 septembre 1792), de Paris, professeur à la Maison Dubourg, à Issy.

Laïcs catholiques romains

  1. Charles-Régis-Mathieu de la Calmette, comte de Valfons (vers 1747 – 2 septembre 1792), de Nîmes, ancien officier, retiré à Paris chez le bienheureux Jean-Antoine Guilleminet.
  2. Sébastien Desbrielles (28 avril 1739 – 3 septembre 1792)
  3. Louis-François Rigot (18 octobre 1751 – 3 septembre 1792)
  4. Jean-Antoine-Joseph de Villette (12 juin 1731 – 3 septembre 1792)

Ordre des Minimes

  1. Charles-Louis Hurtrel, O.M. (vers 1760 – 2 septembre 1792)

Compagnie de Jésus (Jésuites)

  1. Anne-Alexandre-Charles-Marie Lanfant, S.J. (9 septembre 1726 – 2 septembre 1792)
  2. François Balmain, S.J. (23 mai 1733 – 2 septembre 1792), de Luzy, au diocèse de Nevers, ancien jésuite, confesseur des Filles de Sainte-Croix de Rueil,
  3. Charles-Jérémie Bérauld du Pérou, S.J. (17 novembre 1737 – 2 septembre 1792), de Meursac, au diocèse de Saintes, ancien jésuite, vicaire général de Saintes,
  4. Jacques-Jules Bonnaud, S.J. (27 octobre 1740 – 2 septembre 1792), du Cap-Français, à Saint-Domingue, ancien jésuite, vicaire général de Lyon,
  5. Claude Cayx-Dumas, S.J. (6 novembre 1724 – 2 septembre 1792), de Martel, au diocèse de Cahors, ancien jésuite, directeur des Ursulines de Saint-Cloud,
  6. Jean Charton de Milou, S.J. (7 septembre 1751 – 2 septembre 1792), de la paroisse Saint-Nizier, à Lyon, ancien jésuite, confesseur des Religieuses du Saint-Sacrement, rue Cassette, à Paris,
  7. Guillaume-Antoine Delfaut, S.J. (5 avril 1733 – 2 septembre 1792), de Daglan, au diocèse de Sarlat , ancien jésuite, curé de Daglan, député à l'assemblée nationale,
  8. Jacques Friteyre-Durvé, S.J. (18 avril 1725 – 2 septembre 1792), de Marsac, au diocèse de Clermont, ancien jésuite, chanoine de Saint-Paul d'Estrées, missionnaire à Paris,
  9. Claude-François Gagnières des Granges, S.J. (23 mai 1722 – 2 septembre 1792), de Chambéry, ancien jésuite, pensionnaire de la maison Saint-François de Sales, à Issy,
  10. Claude-Antoine-Raoul Laporte (de La Porte), S.J. (6 décembre 1734 – 2 septembre 1792), de Brest, au diocèse de Léon, ancien jésuite, curé de Saint-Louis de Brest,
  11. Mathurin-Nicolas de la Villecrohain (La Ville-Crohain) Le Bous De Villeneuve, S.J. (19 décembre 1731 – 2 septembre 1792), de Rennes, confesseur des bénédictines de la rue de Bellechasse, à Paris,
  12. Charles-François le Gué, S.J. (6 octobre 1724 – 2 septembre 1792), de Rennes, ancien jésuite, résidant à Paris,
  13. Vincent-Joseph le Rousseau de Rosencoat, S.J. (3 juillet 1726 – 2 septembre 1792), de Châteauneuf, au diocèse de Cornouaille, ancien jésuite, confesseur des religieuses de la Visitation de la rue du Bac,
  14. Loup Thomas-Bonnotte, S.J. (19 octobre 1719 – 2 septembre 1792)
  15. François Varheilhe-Duteil, S.J. (15 juin 1734 – 2 septembre 1792)
  16. Michel-François de Lagardette, S.J. (5 septembre 1744 – 3 septembre 1792)
  17. François-Hyacinthe le Livec de Trésurin, S.J. (5 mai 1726 – 3 septembre 1792)
  18. René-Marie Andrieux, S.J. (16 février 1742 – 3 septembre 1792)
  19. Jean-François-Marie Benoît-Vourlat, S.J. (26 mars 1731 – 3 septembre 1792)
  20. Pierre-Michel Guérin du Rocher, S.J. (vers 1731 – 3 septembre 1792)
  21. Robert-François Guérin du Rocher, S.J. (23 octobre 1736 – 3 septembre 1792)
  22. Éloy Herque du Roule, S.J. (31 mai 1741 – 3 septembre 1792)
  23. Jean-Antoine Seconds, S.J. (vers 1734 – 3 septembre 1792)
  24. Nicolas-Marie Verron, S.J. (7 novembre 1754 – 3 septembre 1792)

Ordre de Saint Benoît (Bénédictins)

  1. Louis Barreau de la Touche, O.S.B. (6 juin 1758 – 2 septembre 1792), du Mans, bénédictin de Saint-Maur, prieur de Saint-Baudile à Nîmes,
  2. Ambroise-Augustin Chevreux, O.S.B. (13 février 1728 – 2 septembre 1792), d'Orléans, bénédictin, supérieur général de la Congrégation de Saint-Maur, député à l'assemblée nationale,
  3. René-Julien Massey, O.S.B. (vers 1732 - 2 septembre 1792), de Rennes, bénédictin de Saint-Maur, procureur du monastère Saint-Florent de Saumur.

Société des Prêtres de Saint-Sulpice (Sulpiciens)

  1. Bernard-François de Cucsac, P.S.S. (vers 1758 – 2 septembre 1792), de Toulouse, supérieur du séminaire de philosophie de Saint-Sulpice, à Paris,
  2. Thomas-Nicolas Dubray, P.S.S. (21 janvier 1746 – 2 septembre 1792), de Beauvais, au service de la paroisse Saint-Sulpice,
  3. Jacques-Gabriel Gallais, P.S.S. (15 avril 1754 – 2 septembre 1792), de Longué, au diocèse d'Angers, supérieur du séminaire des Robertins, à Vaugirard,
  4. Pierre Gauguin, P.S.S. (12 février 1725 – 2 septembre 1792), d'Esvres, au diocèse de Tours, au séminaire d'Issy,
  5. Pierre-Michel Guérin, P.S.S. (8 mars 1759 – 2 septembre 1792), de La Rochelle, directeur au séminaire de Nantes,
  6. Jacques-Étienne-Philippe Hourier, P.S.S. (16 juillet 1751 – 2 septembre 1792), de Mailly-Maillet, au diocèse d'Amiens, directeur au séminaire de Laon, à Paris,
  7. Henri-Auguste Luzeau de la Mulonnière, P.S.S. (1er décembre 1762 – 2 septembre 1792), de Sucé, au diocèse de Nantes, ancien directeur au séminaire d'Angers, retiré au séminaire de Saint-Sulpice
  8. Jean-Baptiste-Michel Pontus, P.S.S. (19 juin 1763 – 2 septembre 1792), de Néville, au diocèse de Coutances, vicaire à la paroisse Saint-Sulpice, à Paris,
  9. Pierre-Nicolas Psalmon, P.S.S. (29 juin 1749 – 2 septembre 1792), de Rouen, vicaire général de Troyes pour les prêtres de ce diocèse vivant à Paris, et doyen de Saint-Pierre de Varen,
  10. Claude Rousseau, P.S.S. (1er mai 1751 – 2 septembre 1792), de Paris, directeur au séminaire de Laon, à Paris,
  11. Jean-Antoine Savine, P.S.S. (20 juin 1760 – 2 septembre 1792), d'Embrun, supérieur des Clercs de Saint-Sulpice, à Paris
  12. Jean-Baptiste-Marie Tessier, P.S.S. (1761 – 2 septembre 1792), de Fontaine-les-Ribouts, au diocèse de Chartres, prédicateur à Paris.

Ordre des Frères mineurs de l'Observance

  1. Jean-François Burté, O.F.M. Obs. (20 juin 1740 – 2 septembre 1792), de Rambervillers, au diocèse de Saint-Dié, supérieur des Cordeliers, à Paris

Frères Franciscains du Tiers-Ordre Régulier

  1. Georges Girault (Séverin), T.O.R. (14 janvier 1728 – 2 septembre 1792), de Rouen,, confesseur des franciscaines de Sainte-Élisabeth, résidant au couvent de Nazareth à Paris,

Congrégation de Jésus et Marie (Eudistes)

  1. François-Louis Hébert, C.I.M. (14 septembre 1735 – 2 septembre 1792), de Crouttes, au diocèse de Bayeux, coadjuteur du supérieur général des eudistes et confesseur du roi Louis XVI,
  2. François Lefranc, C.I.M. (26 mars 1739 – 2 septembre 1792), de Vire, au diocèse de Bayeux, professeur au Collège de Lisieux, à Paris,
  3. Pierre-Claude Pottier, C.I.M. (20 septembre 1743 – 3 septembre 1792)

Frères des Écoles Chrétiennes (Frères de La Salle)

  1. Guillaume-Nicolas-Louis Leclerq (frère Salomon), FSC (15 novembre 1745 – 2 septembre 1792), de Boulogne-sur-mer, secrétaire général de l'Institut, à Paris.

Société des Missions Étrangères de Paris (MEP)

  1. Urbain Lefebvre, M.E.P. (21 janvier 1725 – 2 septembre 1792), de Tours, ancien membre de la Société des Missions étrangères de Paris, retiré à Athis-Mons.

Congrégation de la Mission (Vincentiens)

  1. Jean-Charles Caron, C.M. (30 septembre 1730 – 3 septembre 1792)
  2. Nicolas Colin, C.M. (12 décembre 1730 – 3 septembre 1792)
  3. Louis-Joseph François, C.M. (3 février 1751 – 3 septembre 1792)
  4. Jean-Henri Gruyer, C.M. (13 juin 1734 – 3 septembre 1792)

Franciscains capucins (Capucins)

  1. Jean-Jacques Morel (frère Apollinaire du Pozat), O.F.M. Cap. (12 juin 1739 – 2 septembre 1792), de Prez-sous-Noréaz, du canton de Fribourg en Suisse, vicaire des Allemands à la paroisse Saint-Sulpice.

Congrégation pour la Doctrine Chrétienne (Pères de la Doctrine Chrétienne)

  1. Claude Bochot, D.C. (10 juillet 1720 – 3 septembre 1792)
  2. Eustache Félix, D.C. (23 avril 1726 – 3 septembre 1792)

Chanoines réguliers de Saint-Victor

  1. Jean-Charles-Marie Bernard du Cornillet, C.R.S.V. (4 août 1759 – 3 septembre 1792)

Chanoines réguliers de la Congrégation de France

  1. Jean-François Bonnel de Pradal (5 septembre 1738 – 3 septembre 1792)
  2. Claude Ponse (vers 1729 – 3 septembre 1792)

Références

modifier
  1. ↑ « Bx martyrs des Carmes (+1792) », sur eglise.catholique.fr (consulté le )
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 « Histoire d'un massacre », sur martyrsde1792.com
  3. ↑ « Les massacres », sur martyrsde1792.com (consulté le )
  4. ↑ Richard Ballard, The Unseen Terror: The French Revolution in the Provinces, New York-London, I.B.Tauris, (ISBN 978-0-85773-186-9), « Chapter 9. The End of the Bishop of Saintes »
  5. ↑ « La béatification », sur martyrsde1792.com (consulté le )
  6. ↑ « Les bienheureux martyrs de septembre 1792 », sur dioceseparis.fr (consulté le )
  7. ↑ « L'ICP reçoit le pape Léon XIV : retour sur une visite historique » (consulté le )
  8. ↑ « Les martyrs de septembre 1792. Histoire et mémoires », sur icp.fr (consulté le )
  9. ↑ « Homélie de Mgr Laurent Ulrich - Messe du centenaire de la béatification des Bienheureux Martyrs des Carmes de septembre 1792 en l’église Saint-Joseph des Carmes », sur dioceseparis.fr (consulté le )
  10. ↑ « Le problème des différés », sur martyrsde1792.com (consulté le )
  11. ↑ Diocèse de Paris, « Bienheureux Martyrs de septembre 1792, dont saint Salomon Leclercq » (consulté le )

Voir aussi

modifier

Bibliographie

modifier
  • François Bluche, Septembre 1792. Logique d’un massacre, R. Laffont, 1986
  • Renée Casin, Les catholiques et la Révolution française, Résiac, 1989
  • Charles Chauvin, Le clergé à l'épreuve de la Révolution, Desclée de Brouwer, 1989
  • Ivan Gobry, Martyrs de la Révolution française, Perrin, 1989
  • Dictionnaire des Martyrs de la Révolution, Argé, 1990
  • Numéro 69 de la revue Dieu est Amour, « Les martyrs de la Révolution française », Téqui, 1984
  • Collectif, 1792. Les massacres de septembre (les Carmes, l’Abbaye, Saint-Firmin), catalogue raisonné de l'exposition de 1992

Articles connexes

modifier

Liens externes

modifier