Utilisateur:Olimparis/Brouillon


Le , une émeute porte Casaulx à l'Hôtel de ville de Marseille. Avocat et assesseur, Nicolas de Bausset se fixe pour but de remettre Marseille à Henri IV. Nicolas rend la ville au roi qui, pour le récompenser, lui confier la charge d'assesseur avant de le placer à la tête de la municipalité[1].


Faits divers

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Le , Olga, alors âgée de 46 ans, est accusée d'avoir voler à l'étalage pour 19,35 dollars de figues, d'assaisonnement, de thé, de fromage et de sirop dans un supermarché de Norcross, en Georgie.

Décret Crémieux

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Les décrets Crémieux sont sept[2] décrets pris à Tours, le 24 octobre 1870 :

  • le décret relatif à l'organisation politique de l'Algérie[3] ;
  • le décret qui nomme le gouverneur général civil, le chef d'état-major général, le secrétaire général du gouvernement en Algérie, et qui fixe le traitement des principales autorités[4] ;
  • le décret qui déclare citoyens français les israélites indigènes de l'Algérie[5] ;
  • le décret sur la naturalisation des indigènes musulmans et des étrangers résidant en Algérie[6] ;
  • le décret organisant le jury et les cours d'assises de l'Algérie[7] ;
  • le décret sur la profession d'avocat en Algérie[8] ;
  • le décret relatif aux divisions et subdivisions militaires de l'Algérie[9].

Âge de l'Univers

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La meilleur estimation (2013) de l'âge de l'Univers est 13,798 ± 0,037 milliards d'années [10].

Le diamètre de l'Univers observable est estimé à environ 28 milliards parsecs (93 milliards années-lumières).

Instantibus votis

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Les Instantibus votis sont les soixante-douze décrets de la Congrégation pour les évêques du .

Ils réorganisent les circonscriptions de l'Église catholique en Italie.

Pleine union :

  • Dioecesis Aeserniensis-Venafrensis
  • Dioecesis Algarensis-Bosanensis
  • Dioecesis Aliphana - Caiacensis
  • Archidioecesis Amalphitana-Cavensis
  • Dioecesis Templensis-Ampuriensis
  • Dioecesis Anagnina-Alatrina
  • Archidioecesis Anconitana-Auximana
  • Dioecesis Aprutina-Hatriensis
  • Dioecesis Sorana-Aquinatensis-Pontiscurvi
  • Dioecesis Arianensis Hirpina-Laquedoniensis
  • Dioecesis Arretina-Cortonensis-Biturgensis
  • Dioecesis Ceriniolensis-Asculana Apuliae
  • Dioecesis Assisiensis-Nucerina-Tadinensis

  • I : Aeserniensis et Venafrensis, De plena dioecesium unione, pp.625-628
  • II : Algarensis et Bosanensis, pp. 628-631
  • III : Aliphana et Caiacensis, pp. 631-633
  • IV : Amalphitana et Cavensis, pp. 633-636
  • V : Templensis et Ampuriensis, pp. 636-639
  • VI : Anagnina et Alatrina, pp. 639-642
  • VII : Anconitana et Auximana, pp. 642-645
  • VIII : Aprutina et Hatriensis, pp. 645-647
  • IX : Aquinatensis, Soranae et Pontiscurvi, pp. 648-650
  • X : Arianensis et Laquedoniensis, pp. 651-653
  • XI : Arretina-Cortonensis-Biturgensis, pp. 654-656
  • XII : Asculana Apuliae et Ceriniolensis, pp. 657-659
  • XIII : Assisiensis et Nucerina-Tadinensis, pp. 629-662

Liste des églises particulières en France

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L'article recense les église particulières de l'Église catholique ayant leur siège en France ou couvrant une partie du territoire français.

Le diocèse d'Annecy couvre une commune du canton suisse du Haut-Valais : la partie valaisanne de Saint-Gingolph (Valais).

Mayotte relève du vicariat apostolique de l'archipel des Comores dont le siège est à Moroni, la capitale de l'Union des Comores.

Texte de l’en-têteIIIIIIProvince ecclésiastiqueConférence épiscopale
BesançonTAMBesançonFrance
Bordeaux (-Bazas)TAMBordeauxFrance
ClermontTAMClermontFrance
DijonTAMDijonFrance
LilleTAMLilleFrance
LyonTAMLyonFrance
MarseilleTAMMarseilleFrance
Montpellier (-Agde-Béziers-Lodève-Saint-Pons-de-Thomières)TAMMontpellierFrance
ParisTAMParisFrance
PoitiersTAMPoitiersFrance
ReimsTAMReimsFrance
Rennes (-Dol-Saint-Malo)TAMRennesFrance
RouenTAMRouenFrance
Toulouse (-Rieux-Saint-Bertrand-de-Comminges)TAMToulouseFrance
ToursTAMToursFrance
Aix-en-Provence (-Arles)TASMarseilleFrance
Albi (-Castres-Lavaur)TASToulouseFrance
Auch (-Condom-Lectoure-Lombez)TASToulouseFrance
AvignonTASMarseilleFrance
BourgesTASToursFrance
CambraiTASLilleFrance
ChambéryTASLyonFrance
Maurienne / Saint-Jean-de-MaurienneTDULyonFrance
Tarentaise / MoûtiersTDULyonFrance
Sens (-Auxerre)TASDijonFrance
StrasbourgTAE
AgenTDSBordeauxFrance
Aire et DaxTDSBordeauxFrance
AjaccioTDSMarseilleFrance
AmiensTDSReimsFrance
AngersTDSRennesFrance
AngoulêmeTDSPoitiersFrance
AnnecyTDSLyonFrance
Arras (-Boulogne-Saint-Omer)TDSLilleFrance
Autun (-Chalon-Cluny-Mâcon)TDSDijonFrance
Bayeux (-Lisieux)TDSRouenFrance
Bayonne (-Lescar-Oloron)TDSBordeauxFrance
Beauvais (-Noyon-Senlis)TDSReimsFrance
Belfort-MontbéliardTDSBesançonFrance
Belley-ArsTDSLyonFrance
BloisTDSToursFrance
CahorsTDSToulouseFrance
Carcassonne et NabonneTDSMontpellierFrance
ChâlonsTDSReimsFrance
ChartresTDSToursFrance
Coutances (-Avranches)TDSRouenFrance
CréteilTDSParisFrance
Digne (-Riez-Sisteron)DSMarseilleFrance
ÉvreuxTDSRouenFrance
Évry-Corbeil-EssonnesTDSParisFrance
Fréjus-ToulonTDSMarseilleFrance
Gap (-Embrun)TDSMarseilleFrance
Grenoble-VienneTDSLyonFrance
La Rochelle (-Saintes)TDSPoitiersFrance
LangresTDSReimsFrance
LavalTDSRennesFrance
Le HavreTDSRouenFrance
Le MansTDSRennesFrance
Le Puy-en-VelayTDSClermontFrance
LimogesTDSPoitiersFrance
LuçonTDSRennesFrance
MeauxTDSParisFrance
MendeTDSMontpellierFrance
MetzTDE
MontaubanTDSToulouseFrance
MoulinsTDSClermontFrance
Nancy (-Toul)TDSBesançonFrance
NanterreTDSParisFrance
NantesTDSRennesFrance
NeversTDSDijonFrance
NiceTDSMarseilleFrance
Nîmes (-Uzès)TDSMontpellierFrance
Notre-Dame du Liban de Paris
OrléansTDSToursFrance
Pamiers (-Couserans-Mirepoix)DSToulouseFrance
Périgueux (-Sarlat)TDSBordeauxFrance
Perpignan-ElneTDSMontpellierFrance
PontoiseTDSParisFrance
Quimper / Cornouailles (-Léon)TDSRennesFrance
Rodez (-Vabres)TDSToulouseFrance
Saint-Brieuc (-Tréguier)TDSRennesFrance
Saint-ClaudeTDSBesançonFrance
Saint-DenisTDSParisFrance
Saint-DiéTDSBesançonFrance
Saint-ÉtienneTDSLyonFrance
Saint-FlourTDSClermontFrance
Saint-Vladimir-le-Grand de Paris
Sainte-Croix-de-Paris
Séez / SéesTDSRouenFrance
Soissons (-Laon-Saint-Quentin)TDSReimsFrance
Tarbes et LourdesTDSToulouseFrance
TroyesTDSReimsFrance
TulleTDSPoitiersFrance
Valence (-Die-Saint-Paul-Trois-Châteaux)TDSLyonFrance
VannesTDSRennesFrance
VerdunTDSBesançonFrance
VersaillesTDSParisFrance
ViviersTDSLyonFrance
Mission de France / PontignyPSDijonFrance
Ordinaire des catholiques de rite oriental résidant en FranceDS
Armées françaises
CayenneTDSSaint-Pierre et Fort-de-FranceAntilles
PapeeteTAMPapeetePacifique
TaiohaeTDSPapeetePacifique
Basse-Terre (-Pointe-à-Pitre)TDSSaint-Pierre et Fort-de-FranceAntilles
Saint-Pierre et Fort-de-FranceTAMSaint-Pierre et Fort-de-FranceAntilles
ComoresTV
NouméaTAMNouméaPacifique
Saint-Denis de La RéunionTDocéan Indien
Saint-Pierre et MiquelonTV
Wallis et FutunaTDSNouméaPacifique

Liste des paroisses de l'ancien diocèse de Mâcon

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La Chapelle-du-Mont-de-Francecureévêque de MâconClunySaône-et-LoireAutun
Buffièrescurede Saint-VincentClunySaône-et-LoireAutun
Curtil-sous-Buffièrescureévêque de MâconClunySaône-et-LoireAutun
Saint-Vincent-des-Préscurede Saint-VincentClunySaône-et-LoireAutun
Cierguescureprieur de Saint-André-le-DésertClunySaône-et-LoireAutun
Donzy-le-Royalcureprieur de Saint-André-le-Désert
abbé de Tournus
ClunySaône-et-LoireAutun
La Vineusecurede Saint-VincentClunySaône-et-LoireAutun
Châteaucurede Saint-VincentClunySaône-et-LoireAutun
Jalognycureabbé de ClunyClunySaône-et-LoireAutun
Mazillecureabbé de ClunyClunySaône-et-LoireAutun
Vaux-sur-Mazillesuccursaleabbé de ClunyCluny
Bergesserincureabbé de ClunyClunySaône-et-LoireAutun
Brandoncurede Saint-VincentClunySaône-et-LoireAutun
Montagnycurecommandeur de MâconCluny
Tramblycureévêque de MâconClunySaône-et-LoireAutun
Saint-Pierre-le-Vieuxcureabbé de ClunyClunySaône-et-LoireAutun
Tramayescureévêque de MâconClunySaône-et-LoireAutun
Germollescureévêque de MâconClunySaône-et-LoireAutun
Clermaincureabbé de ClunyClunySaône-et-LoireAutun
Verchizeuilannexede Saint-VincentClunySaône-et-LoireAutun
Bourgvilaincurede Saint-VincentClunySaône-et-LoireAutun
Millycurede Saint-VincentClunySaône-et-LoireAutun
Solognycurede Saint-VincentClunySaône-et-LoireAutun
Pierrecloscurede Saint-VincentClunySaône-et-LoireAutun
Bussièrescurede Saint-VincentClunySaône-et-LoireAutun
Berzé-la-Villecureabbé de ClunyClunySaône-et-LoireAutun
Berzé-le-Châtelcureabbé de ClunyClunySaône-et-LoireAutun
Verzécurede Saint-VincentClunySaône-et-LoireAutun
Igécureabbé de ClunyClunySaône-et-LoireAutun
Dommangecureabbé de ClunyCluny
Sainte-Cécilecurede Saint-VincentClunySaône-et-LoireAutun
Saint-Pointcureévêque de MâconClunySaône-et-LoireAutun
Saint-Germain-de-Ruffycure?Cluny
Cluny, Notre-Damecureabbé de ClunyClunySaône-et-LoireAutun
Cluny, Saint-Marcelcureabbé de ClunyClunySaône-et-LoireAutun
Cluny, Saint-Mayeulcureabbé de ClunyClunySaône-et-LoireAutun
Beaujeu, Notre-DamecollégialeBeaujeuRhôneLyon
Beaujeu, Saint-NicolasparoissialeBeaujeuRhôneLyon
Beaujeu, RécolletsBeaujeuRhôneLyon
Les Étoux (Beaujeu)évêqueBeaujeuRhôneLyon
Saint-Didierchanoines de BeaujeuBeaujeu
Claveisollesprieur de Saint-Nizier-d'AzerguesBeaujeuRhôneLyon
Saint-Nizier-d'Azerguesprieur de Saint-Nizier-d'AzerguesBeaujeuRhôneLyon
Grand-Rischapitre de la voulte de ClunyBeaujeu
Cublizeprieur de CharlieuBeaujeuRhôneLyon
Saint-Jean-la-Bussièrede Saint-VincentBeaujeuRhôneLyon
Saint-Victorsacristain de ClunyBeaujeu
Régnyprieur de RégnyBeaujeuLoireLyon
Pradinesévêque de MâconBeaujeuLoireLyon
Notre-Dame-de-Boissetchambrier de CharlieuBeaujeuLoireLyon
Perreuxsacristain de ClunyBeaujeuLoireLyon
Aiguilly (Vougy)évêque de MâconBeaujeuLoireLyon
Contoureévêque de MâconBeaujeu
La Mureprieur de CharlieuBeaujeu
Cuinsieuxévêque de MâconBeaujeu
Arcingesprieur de CharlieuBeaujeuLoireLyon
Écocheévêque de MâconBeaujeuLoireLyon
Belmontde Saint-VincentBeaujeuLoireLyon
Saint-Germain-la-Montagneprieur de CharlieuBeaujeuLoireLyon
Les Ardillatsévêque de MâconBeaujeuRhôneLyon
Vernayprieur de CharlieuBeaujeu
Chénelettesacristain de Cluny
moines de Cluny
BeaujeuRhôneLyon
Poulesprieur de CharlieuBeaujeu
Rauchalprieur de ThisyBeaujeu
Saint-Bonnet-le-Troncyprévôt de Saint-PierreBeaujeuRhôneLyon
Azoletteabbé de Saint-RigaudBeaujeuRhôneLyon
Belle-Rocheprieur de CharlieuBeaujeu
Coursprieur de CharlieuBeaujeu
Saint-Georges-du-Château de ThizyannexeBeaujeuRhôneLyon
Theilprieur de CharlieuBeaujeu
Saint-Vincent-de-Reinsde Saint-VincentBeaujeuRhôneLyon
Mardore (Thizy-les-Bourgs)de Saint-VincentBeaujeuRhôneLyon
La Chapelle-de-Mardore (Thizy-les-Bourgs)annexede Saint-VincentBeaujeuRhôneLyon
Montagny-lès-Thisyprieur de CharlieuBeaujeu
La Greslede Saint-VincentBeaujeuLoireLyon
Sevelingesprieur de CharlieuBeaujeuLoireLyon
Notre-Dame de Thisy-de-MarnantannexeBeaujeu
Marnand (Thizy-les-Bourgs)prieur de ThisyBeaujeuRhôneLyon
Bourg-de-Thizy (Thizy-les-Bourgs)prieur de ThisyBeaujeuRhôneLyon
Combreannexe de Saint-Victorsacristain de ClunyBeaujeu
Villeuneuveprieurésacristain de ClunyBeaujeu
Naconneannexeprieur de RegnyBeaujeu
CharlieuprieuréCharlieuLoireLyon
Charlieu, Saint-Philibertprieur de CharlieuCharlieuLoireLyon
Charlieu, CordeliersCharlieuLoireLyon
Charlieu, CapucinsCharlieuLoireLyon
Charlieu, UrsulinesCharlieuLoireLyon
Pouillyévêque de MâconCharlieuLoireLyon
Saint-Hilaireprieur de CharlieuCharlieuLoireLyon
Chandonévêque de MâconCharlieuLoireLyon
Marsévêque de MâconCharlieuLoireLyon
Villersprévôt de Saint-PierreCharlieuLoireLyon
Boyerévêque de MâconCharlieuLoireLyon
Jarnosseprévôt de Saint-PierreCharlieuLoireLyon
Coublancévêque de MâconCharlieuSaône-et-LoireAutun
Saint-Igny-de-Rocheévêque de MâconCharlieuSaône-et-LoireAutun
Chauffaillesabbé de Saint-RigaudCharlieuSaône-et-LoireAutun
Mussy-sous-Dunde Saint-VincentCharlieuSaône-et-LoireAutun
Nandaxjésuites de RoanneCharlieuLoireLyon
Chassigny-la-Gardeévêque de MâconCharlieu
La Chapelle-sous-Dunprieur de CharlieuCharlieuSaône-et-LoireAutun
Varennes-sous-Dunévêque de MâconCharlieuSaône-et-LoireAutun
La Clayetteévêque de MâconCharlieuSaône-et-LoireAutun
La Clayette, Minimesannexe de VarennesCharlieuSaône-et-LoireAutun
Baudemont ou Chassigny-en-Brionnaiscommadeur de MâconCharlieuSaône-et-LoireAutun
Saint-Laurent-en-Brionnaisabbé de ClunyCharlieuSaône-et-LoireAutun
Vaubanabbé de Saint-RigaudCharlieuSaône-et-LoireAutun
Saint-Maurice-lès-Châteauneufchanoines de Saint-Paul de LyonCharlieuSaône-et-LoireAutun
Châteauneufchanoines de Saint-Paul de LyonCharlieuSaône-et-LoireAutun
Tanconchanoines de Saint-Paul de LyonCharlieuSaône-et-LoireAutun
Lignyabbé de Saint-RigaudCharlieuSaône-et-LoireAutun
Jonzy (Saint-Julien-de-Jonzy)évêque de MâconCharlieuSaône-et-LoireAutun
Saint-Julien-de-Cray (Saint-Julien-de-Jonzy)évêque de MâconCharlieuSaône-et-LoireAutun
Saint-Rigaudabbayeroi de FranceCharlieuSaône-et-LoireAutun
Saint-Martin-de-Lixycomte de DréeCharlieuSaône-et-LoireAutun
Saint-Bonnet-de-Crayprieur de CharlieuCharlieuSaône-et-LoireAutun
Maillyprieure de MarcignyCharlieuSaône-et-LoireAutun
Iguerandeprieure de MarcignyCharlieuSaône-et-LoireAutun
Saint-Pierre-la-Noailleévêque de MâconCharlieuLoireLyon
Saint-Nizier-sous-Charlieuévêque de MâconCharlieuLoireLyon
Maizillyévêque de MâconCharlieuLoireLyon
Saint-Denis-de-Cabanneprieur de CharlieuCharlieuLoireLyon
Fleury-la-Montagneévêque de MâconCharlieuSaône-et-LoireAutun
Vougyprieur de CharlieuCharlieuLoireLyon
Le Roussetévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Noireuxévêque de MâconLe Rousset
Chazelleabbé de ClunyLe Rousset
Collongesévêque de MâconLe Rousset
Genouillyévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Vaux-en-Préannexe de Genouillyévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Toncyévêque de MâconLe Rousset
Saint-Clément-sur-Guyeévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Burzyévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Saint-Paul-de-Cray (Saint-Marcelin-de-Cray)évêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Saint-Marcelin-de-Crayprieur de PerrecyLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Saint-Quentin-des-Hauts (Saint-Marcelin-de-Cray)annexeprieur de PerrecyLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Chevagny-sur-Guyeévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
L'Abergementévêque de MâconLe Rousset
Salenceyévêque de MâconLe Rousset
Sainte-Colombeévêque de MâconLe Rousset
Pressy-sous-Dondinévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Maryévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Saint-André-le-Désertprieur de Saint-AndréLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Saillyévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Passyannexe de Chevagnyévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Sigy-le-Châtelévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Saint-NicolaschapelleLe Rousset
Besanceuil (Bonnay)annexe de Saint-YthaireLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Bonnaytrésorier de TournusLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Saint-Hippolyteévêque de MâconLe Rousset
Burnandévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Saint-Martin-de-Croix (Burnand)annexe de BurnandLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Savignyévêque de MâconLe Rousset
Notre-Dame-de-Grâce, couvent des CordeliersLe Rousset
Curtil-sous-Burnandévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Saint-Ythaireévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Chérizetannexe de SalornayLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Merzé (Cortambert)annexe de LournandLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Saint-Hurugeabbesse de LauchaireLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Saint-Martin-sur-Guyeannexeabbesse de LauchaireLe Rousset
Ainardsuppriméeévêque de MâconLe Rousset
Confrançonévêque de MâconLe Rousset
Ameugnyde Saint-VincentLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Cortevaixannexe de Confrançonévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Taizéabbé de ClunyLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Salornay-sur-Guyeprieur de PerrecyLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Massillyévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Flagyévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Lournandévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Massyabbaye de ClunyLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Vitryévêque de MâconLe Rousset
Chiddesannexe de Pressy-sous-Dondinévêque de MâconLe RoussetSaône-et-LoireAutun
Vérizet (Viré)VérizetSaône-et-LoireAutun
ViréVérizetSaône-et-LoireAutun
Saint-AlbainVérizetSaône-et-LoireAutun
La SalleVérizetSaône-et-LoireAutun
SenozanVérizetSaône-et-LoireAutun
Saint-Martin-de-Senozan (Saint-Martin-Belle-Roche)VérizetSaône-et-LoireAutun
Saint-Jean-le-Priche (Mâcon)VérizetSaône-et-LoireAutun
ClesséVérizetSaône-et-LoireAutun
CharbonnièresVérizetSaône-et-LoireAutun
Sennecé (Mâcon)VérizetSaône-et-LoireAutun
SancéVérizetSaône-et-LoireAutun
HurignyVérizetSaône-et-LoireAutun
Saint-SorlinVérizet
Nancelles (La Roche-Vineuse)VérizetSaône-et-LoireAutun
Satonnay (Saint-Maurice-de-Satonnay)VérizetSaône-et-LoireAutun
LaizéVérizetSaône-et-LoireAutun
Saint-Maurice-des-Prés (Saint-Maurice-de-Satonnay)VérizetSaône-et-LoireAutun
AzéVérizetSaône-et-LoireAutun
CotierVérizet
CortambertVérizetSaône-et-LoireAutun
Onzyannexe de MaletVérizet
LixVérizet
Saint-Quentin-de-BrayVérizet
ChisseyVérizet
PrayreVérizet
MalayVérizetSaône-et-LoireAutun
Cormatin, hameau d'Amugnychapelle du châteauVérizetSaône-et-LoireAutun
BlanotVérizetSaône-et-LoireAutun
Donzy-le-Pertuisannexe de BlanotVérizetSaône-et-LoireAutun
Saint-Gengoux-de-ScisséVérizetSaône-et-LoireAutun
LugnyVérizetSaône-et-LoireAutun
Bissy-la-MâconnaiseVérizetSaône-et-LoireAutun
BurgyVérizetSaône-et-LoireAutun
Saint-Pierre-de-Lanques (Péronne)annexe de PéronneVérizetSaône-et-LoireAutun
ChapaizeVérizetSaône-et-LoireAutun
Bissy-sous-UxellesVérizetSaône-et-LoireAutun
Banzonannexe de Saint-Gengoux-de-ScisséVérizet
Cruzille, anciennement Collonge-la-MâconnaiseVérizetSaône-et-LoireAutun
PlottesVérizetSaône-et-LoireAutun
Le VillarsVérizetSaône-et-LoireAutun
FargesVérizetSaône-et-LoireAutun
UchizyVérizetSaône-et-LoireAutun
ChardonnayVérizetSaône-et-LoireAutun
MontbelletVérizetSaône-et-LoireAutun
Saint-Oyen (Montbellet)annexe de MontbelletVérizetSaône-et-LoireAutun
Esnes ou Vésinesannexe de Saint-Jean-le-PricheVérizetAinBelley-Ars
Asnièresannexe de Saint-Martin-de-SenozanVérizetAinBelley-Ars
Vaurenardprévôt de Saint-Pierre
Avenasde Saint-Vincent
Fleuriede Saint-Vincent
Chiroublesprévôt de Saint-Pierre
Lantigniéchapitre de Beaujeu
Durettesacristain de Cluny
Reigniéévêque de Mâcon
Villiéévêque de Mâcon
Lanciéabbé de Tournus
Romanêcheabbé de Tournus
Saint-Symphorien-d'Ancellesabbé de Tournus
La Chapelle-de-Guinchayabbé de Tournus
Emeringesabbé de Cluny
Chénasde Saint-Vincent
Julliénasde Saint-Vincent
Chevagny-les-Cjevrièresévêque de Mâcon
Julliéabbé de Cluny
Ourouxprévôt de Saint-Pierre
Saint-Jacques-des-Arrêtsprévôt de Saint-Pierre
Cenvesde Saint-Vincent
Pruzillyévêque de Mâcon
Saint-Verandde Saint-Vincent
Saint-Amourdoyen de Saint-Vincent
Chânesde Saint-Vincent
Crêchesde Saint-Vincent
Arbignychapelle des Confrères
Varennesde Saint-Paul de Lyon
Chaintréévêque de Mâcon
Vinzellesfrères Daniel de Garnerans
Lochésuccursale de Vinzelles
Davayéabbé de Cluny
Leynesabbé de Tournus
Chasselasde Saint-Vincent
Solutréabbé de Cluny
La Grange-du-Boisprieuré dépendant de Solutré
Vergissonde Saint-Vincent
Prisséévêque de Mâcon
Serrièresde Saint-Vincent
évêque de Mâcon
Saint-Légerprévôt de Saint-Pierre
Romanay

Jeu d'Adam

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Le Jeu d'Adam est le plus ancien drame composé en français qui nous a été conservé.

Il a été composé entre 1146 et 1174.

C'est une paralithurgie du temps de Noël, écrite à l'intention d'un public aristocratique. Il met en œuvre une dramaturgie très élaborée.

Sa structure est tripartite : Tentation et Châtiment d'Ève et d'Adam ; Meurtre d'Abel ; Prophètes annonciateurs du Christ.

Il est composé de 942 vers : des octosyllabes à rimes plates ou des décasyllabes constituant des quatrains monorimes.

Il comporte des textes liturgiques en latin chantés par un chœur ainsi que des indications en latin pour la mise en scène, notamment pour la diction, les gestes des acteurs, le décor et les costumes.

Il nous est connu par une copie du XIIIe siècle, manuscrit unique et incomplet conservé à la bibliothèque municipale de Tours (mss 927, f. 20-40).

Portail|Littérature

Autorité|type=|BNF=12071173m|GND=4162746-5|LCCN=n/85/315006|SUDOC=028991087|VIAF=177037540|WORLDCATID=

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gl:Le Jeu d'Adam

Suspensions de Louis XVI

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Sous la Révolution française, le roi Louis XVI fut suspendu à deux reprises :

  • la première, à la suite de la fuite à Varennes ;
  • la seconde, à la suite du 10 août 1792.

Noblesse immédiate de Basse-Alsace

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Le Directoire de la noblesse de Basse-Alsace était une juridiction.

De 1685 à 1789, il siégea à Strasbourg, dans l'Hôtel des Boecklin de Boecklinsau.

Familles

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Inscrites en 1651

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  • Andlau
  • Berckheim (de)
  • Bernhold
  • Bcrstett
  • Bock
  • Boecklin
  • Buch
  • Dettlingen
  • Eckbrecht de Durckheim
  • Flachstand
  • Gailing de Altheim
  • Haffner de Wasselnheim
  • Haindel
  • Húffel
  • Ichtersheim
  • Joham de Mundolsheim
  • Kageneck
  • Kirchheim
  • Landsperg
  • Mullcnheim
  • Neuenstein
  • Oberkirch
  • Ratsamhausen
  • Rcichii de Platz
  • Roeder de Dierspurg
  • Schoenau
  • Wangen
  • Weitersheim
  • Wetzel de Marïîlia
  • Wurmscr
  • Zorn
  • Zuchmantel

Inscrites ultérieurement

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  • Birckv/ald, en 1684
  • Callaghan, en 1757
  • Dietrich, en 1761
  • Falckenhayn, en 1711
  • Forstner, en 1736
  • Gail, en 1661
  • Gayot, en 1755
  • Glaubitz, en 1759
  • Guntzer, en 1756
  • Hatsel, en 1735
  • Klinglin , en 1701
  • Mackau, en 1703
  • Ocahan, en 1705
  • Sanderfleben, en 173
  • Schenck de Schmidburg, en 1677
  • Spon, en 1759
  • Streitt de Immendingen, en 1676
  • Weber, en 1747

Haut-Mundat

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Le Haut-Mundat (en allemand : Obermundat) ou Mundat-Supérieur (en latin : emunitas superior) ou Mundat de Rouffach est un pays historique de Haute-Alsace.

Sigebert, le fils unique de Dabogert II, roi d'Austrasie, chassait dans la forêt d'Ebersheim. Monté sur un cheval fougueux, il poursuivait de toute son ardeur un sanglier d'une grosseur énorme, ...

Évêché de Metz

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L'Évêché de Metz (en allemand : Hochstift Metz) ou principauté-épiscopale de Metz (Fürstbistum Metz) était une principauté ecclésiastique. Sa capitale était Vic (aujourd'hui, Vic-sur-Seille)

Pays cédés

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Les Pays cédés (en néerlandais : Gecedeerde Landen) est le nom donné, de 1800 à 1805, aux territoires cédés par la France à la République batave.

Histoire

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Par le traité de la Haye du , conclu entre la France et la République Batave, a été déterminé que la partie du nord de Brabant (ancien generaliteitsland Staats-Brabant) serait une partie de la nouvelle République batave.

Ces territoires étaient :

  • la commanderie de Gemert (rijksheerlijkheid Gemert) ;
  • la ville et pays de Ravenstein (Stad en Land van Ravenstein) ;
  • la seigneurie de Boxmeer (heerlijkheid Boxmeer) ;
  • le comté de Megen (graafschap Megen) ;
  • Oeffelt (behorend tot het koninkrijk Pruisen) ;
  • le comté de Bokhoven (graafschap Bokhoven) (behorend tot het prinsbisdom Luik) ;
  • Luyksgestel (behorend tot het prinsbisdom Luik) ;
  • Huijbergen.

Commissaires

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Liste des commissaires pour les Pays cédés :

  • - 7 décembre 1800 : Gerardus Anthony Visscher ;
  • - 1er mars 1803 : Jacob van Haeften ;
  • -  : Gerard de Jongh.

Seigneurie de Kniphausen

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La seigneurie de Kniphausen (en allemand : Herrschaft Kniphausen) était un territoire du Saint-Empire romain germanique.

La seigneurie était enclavée dans la seigneurie de Jever.

Elle comprenait les paroisses de Fedderwarden, Sengwarden et Accum.

Antoine-Gonthier, sans héritier légitime, échoue à faire reconnaître son fils naturel, Antoine, comme successeur. Mais obtient de l'empereur un diplôme qui lui conférait la dignité de comte d'Empire avec la dénomination d'Aldenbourg.

À la mort d'Antoine-Gonthier d'Oldenbourg, en 1667, selon son testament de 1663, ses possessions sont partagées entre :

  • Odenbourg et Delmenhorst au roi de Danemarck et au duc de Holstein-Gottorp ;
  • les princes de Brunswick-Lunebourg : divers lots ? ;
  • Anahlt-Zerbst : seigneurie de Jever ;
  • Antoine d'Aldenbourg, Varel et Kniphausen.

En 1738, la maison d'Aldenbourg s'éteind dans les mâles. L'héritière épouse le comte de Bentinck, Guillaume.

Par l'article 5 du traité signé à Fontainebleau, le , le seigneurie est médiatisée et placée sous la souveraineté du royaume de Hollande[11]. Elle est réunie au royaume de Hollande par une loi du et, avec la seigneurie de Jever et la partie de la principauté de Frise-Orientale située à l'ouest de l'Ems, forme le département de Frise-Orientale.[12]. Le roi de Hollande en prend solennellement possession par la proclamation du [13].

Par le décret rendu à Rambouillet, le , publié à Amsterdam le 13 par une proclamation du 12, le royaume de Hollande est réuni à l'Empire français et placé, jusqu'au , sous l'administration provisoire de Charles-François Lebrun, duc de Plaisance, archichancelier de l'Empire, en qualité de lieutenant-général.

Décret impérial du 18 août 1810 ?

Sénatus-consulte du 10 décembre 1810 ?

En 1813, la seigneurie est occupée par l'armée russe qui en remet l'administration au duc d'Oldenbourg malgré les protestations du comte de Bentinck.

L'acte du congrès de Vienne ne fait pas mention de la seigneurie.

Traité signé à Berlin le 8 juin 1825 et ratifié à Wiesbaden le 20 juin 1825.

Protocole de la diète du 9 mars 1826

Le 9 mars 1826, la diète de la Confédération germanique le reconnaît comme seigneur indépendant et membre de la Confédération. Mais, bien qu'il jouisse de la seigneurie territoriale, de la puissance législative et de la juridiction, il n'a pas la souveraineté que possédaient, avant 1806, les électeurs, princes et autres états imériaux. Le grand-duc d'Oldenbourg exerce, à son égard, celle que l'Empereur exerçais jadis à l'égard des états impériaux. Le tribunal d'appel ducal remplace, pour Kniphausen les anciens tribunaux d'Empire.

Traité 1er août 1854

En 185?, la seigneurie est cédée au grand-duc d'Oldenbourg.

Seigneurs de Kniphausen

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    • ? - 19 juin 1667 : Antoine-Gonthier (Anton Günther) d'Oldenbourg et Delmenhorst
  • Maison d'Aldenbourg
    • 19 juin 1667 - 1680 : Antoine d'Aldenbourg
    • 1680 - 1738 : Antoine II d'Aldenbourg
    • ? Charlotte Sophie
  • Maison d'Aldenbourg-Bentinck
    • 1738-1773 : Wilhelm Graf von Bentinck
    • 1773-1835 : Wilhelm von Aldenburg-Bentinck
    • 1835-1876 : Gustav Adolf von Aldenburg-Bentinck

Titulature

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Titre : N. Reichsgraf, Erb- und Landesherr zu Kniphausen, Edelherr (ou Edler herr) zu Varel, herr zu Doorwerth, Rhoon und Pendrecht, etc. = N., comte d'Empire, seigneur héréditaire et territorial de Khniphausen, noble seigneur de Varel, seigneur de Doorwerth, Rhoon et Pendrecht, etc.

Bundesreaktionsbeschluß

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La résolution fédérale du (en allemand : Bundesbeschluß bie zur Wahrung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung im Deutschen Bund zu treffenden Maßregeln, vom 23. August 1851), dite de réaction (Bundesreaktionsbeschluß) est une résolution de la diète fédérale (Bundesversammlung).

En vertu de l'article 2 de l'acte fédéral et de l'article premier de l'acte final de Vienne, qui indiquent comme but de la confédération la sûreté intérieure et extérieure de celle-ci, et considérant que la sûreté de toute la confédération dépend nécessairement de l'ordre et de la tranquillité dans les États fédéraux particuliers, la diète germanique, se fondant sur les dispositions des lois fondamentales de la confédération, croit avoir le droit et être obligée de veiller à ce que dans aucun État il n'y ait des institutions et un ordre de choses qui pourraient en menacer la tranquillité intérieure, et par là la sûreté générale de la confédération. La diète germanique invite par conséquent les hauts gouvernements de la confédération à examiner soigneusement les institutions politiques introduites dans les États particuliers, notamment depuis 1848, ainsi que les lois qui y ont été rendues, et, si elles ne sont pas conformes aux lois fondamentales de la confédération, à faire en sorte que cette conformité, absolument nécessaire, soit rétablie sans délai.

Bien que la diète ait le ferme espoir que tous les hauts gouvernements de la confédération s'efforceront de rétablir par tous les moyens légaux cette conformité indispensable, et que, par leur manière de procéder dans des questions concernant l'ordre public, ils agiront complètement d'après les lois fondamentales de la confédération, cependant elle doit se réserver son action constitutionnelle pour les cas où les changemens rencontreraient des obstacles, et elle examinera quels sont les moyens auxquels elle devra recourir dans les limites de sa compétence, et en particulier si elle doit envoyer sur les lieux des commissaires munis d'instructions spéciales pour atteindre le but indiqué plus haut.

Elle décide qu'il sera nommé dans son sein une commission qui lui présentera sans tarder un rapport sur les cas où l'action de la diète devra avoir lieu, et qui donnera chaque fois un préavis sur la manière dont cette action devra s'exercer.

———

« Les prétendus droits fondamentaux du peuple allemand, promulgués à Francfort le 27 septembre 1848 et reproduits dans le projet d'une constitution de l'empire d'Allemagne du 28 mars 1849, ne peuvent être considérés comme valables, ni comme lois de l'empire, ni comme lois déclarées obligatoires dans les États particuliers, ainsi que la loi du 27 septembre l'avait établi ; en conséquence ils sont abrogés dans tous les États de la confédération. Les gouvernemens des États dans lesquels quelques unes des dispositions des droits fondamentaux ont été mises en vigueur par des lois particulières sont tenus de prendre immédiatement les mesures nécessaires pour abroger ces dispositions, en tant qu'elles ne s'accorderaient point avec les lois fédérales ou avec les buts fédéraux ».


Bad
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Pru
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Modèle:Infobox Territorium im Heiligen Römischen Reich

separatum sacrae regni Hungariae Coronae adnexum corpus

Jusqu'en 1300, Fiume faisait partie du patriarcat d'Aquilée, date à laquelle elle passa entre les mains des seigneurs de Walsee, qui la conservèrent jusqu'en 1466, quand elle passa à la maison d'Autriche. En 1522, elle fut annexée au duché de Carniole. Avec une large autonomie, sous Ferdinand 1er en 1526, elle commença à codifier ses statuts que l'empereur sanctionna en 1530. Ces libertés ne firent que se développer à partir de la deuxième moitié du xvie siècle. Lorsque Ferdinand eut partagé ses Etats entre ses fils, Fiume entre avec la Slyrie, la Carinlhie, la Carniole, le comté de Gorizia, l'Istrie et Trieste, dans le lot de rarchiduc Charles. Mais, dans la principauté, dite de 1' « Autriche inférieure » Fiume et son territoire formèrent un « corps séparé ». Elle prêtait directement l'hommage au souverain et Charles VI qui l'invita, en tant que cité, à accepter la Pragmatique Sanction.

« Corps séparé », elle est demeurée même après qu'en 1752 elle fut attachée commercialement au gouvernement impérial de Trieste; en 1776, Marie-Thérèse l'en détacha et l'assigna à la couronne de Hongrie, toujours comme « corps séparé ». Cette situation de fait et de droit était reconnue en 1807 par la Diète hongroise qui emploie pour la qualifier l'expiression : Separatum sacrae regni Coronae adnexum corpus.

Par son décret du 9 août 1776, adressé au gouvernement croate, Marie-Thérèse édicté que « la ville de Riéka avec son port, de même que les possessions de Bakar (Buccari) qui se trouvent à droite dé la route « Carolina » partant dé Karlovac vers Riéka... seraient incorporés direclement à la Croatie". Ainsi, Riéka, incorporée à la Croatie, ne fait qu'indirectement partie de la couronne de Saint-Etienne. L'Assemblée nationale de la nouvelle joupanie, formée de Riéka et des territoires mentionnés dans le décret de 1776, manifesta sa joie d'être inoorporié à la Croatie (19 novembre 1777). — Bakar fut mis sur le même pied que Riéka par le décret du 13 mai 1778. En 1778, un membre du gouvernement croate et le gouverneur de Riéka proposèrent au gouvernement Croate, dont ils ressortiss aient « que la ville dé Fiume soit auissi considérée dans l'avenir comme un corps séparé (rattaché à la Sainte Couronne du Royaume de Hongrie let qu'en aucun cas elle en soit confondue avec rarrondissement de Bakar qui appartient depuis toujours au Royaume de Croatie ». Le gouvernement croate adhéra à ces propositions, que Marie-Thérèse confirma par son décret du 23 avril 1779. Dans le diplôme que Riéka acquit, il y a la phrase fameuse: tamquam separatum sacrae regni Hungariae adnexum corpus » que signifiait suivant l'interprétation des Magyars et certains Italiens, que Riéka a été directement incorporée à la couronne de Hongrie et non par l'intermédiaire de la Croatie. Par cette phrase, le gouvernement autrichien voulait simplement maintenir certains privilèges que la ville de Riéka possédait depuis longtemps, et qui lui donnaient une situation à part, tandis que la ville de Bakar n'en avait que très peu et ne idif ferait en rien diu reste du territoire croate. — Par le décret du 30 juillet 1779, Marie-Thérèsie abolit le gouverne- ment croate et soumit l'inspection suprême de l' administration die la Croatie au gouvernement magyar. Avec la Croatie, Riéka tomba aux mains du gouvernement magyar, mais elle ne rom- pit pas poiu' cela ses liens avec la Croatie. L'empereur Joseph II créa en 1787 un nouveau littoral, idit Littoral hongrois qui comprenait trois arrondissements: celui de Riéka, de Bakar et de Vinodol, malgré la plus vive protestation dé la Diète croate. Enfin, les CixDates let les Magyars réussirent à ce que la situation de Riéka et die Bakar isoit garantie par une loi (article 4 de la loi de 1807) ainsi qu'une représentation spé- ciale leur soit réservée dans le parlement commun. — Par la Jpaix (de Schônbrunn d!u 14 octobre 1809, Riéka tomba lau tl)Ouvotr des Français et fut incorporée avec tous ses privi- lèges aux Provinces illyriennes. Elle traversa alors une pé- riode de prospérité, qui ne dura malheureusement que peu de temps. Déjà en 1813, cette ville retourna à l'empereur autri- chien François. Une discussion qui s'en suivit à propos de la ^situation de Riéka entre les représentants dé cette ville et la Hongrie, se termina par un accord ( 1825) d'après lequel Riéka était considérée comme partie intégrante du royaume de Croatie ^t par celle-ci comme partie dés pays dé la Couronne de Saint-Etienne. En 1848, les Croates, victorieux et alliéo de l'Auti'iche, s'emparèrent par force de la ville dé Riéka, trop ouvertement inagyarophile pendant le conflit aus- tro-magyar. Mais le conflit fut rouvert en 1868, lorsque le parlement commun vota une loi du 28 septembre 1868, en jévitaut de se Iprononcier niettement sur le Isort de Fiume, lequel sort sera réglé ultérieurement, mais confirme l'état actuel, c'est-à-dire la possession de Riéka par les Croates. Afin kie déjouer le parlement, le Président du Conseil hongrois An- drassy proposa à François-Joseph, et celui-ci l'accepta, la fal- sification de la loi même die 1868, en colant sur l'article 66, relatif à la situation de Riéka, un autre texte qui disait « que Riéka n'appartenait pas au territoire croate, puisqu'elle cons- tituait un corps séparé de la Sainte-Couronne die Hongrie, rattachée à celle-ci... » falsification a été apportée par la délégation dli Royaume Ides Serbes^ Croates et Slovènes à la Conférence de la paix, et présentée aux membres dé cette Conférence, afin de prouver matériellement la façon dont Riéka fut détachée dé la Croatie) . C'est sur cet acte falsifié que toutes les prétentions d'autonomie ou d'indiépendance de Riéka furent fondées.

Le Corpus separatum de Fiume (formellement connu comme la Ville de Fiume et son quartier était le nom du statut légal et politique de la ville de Fiume (Rijeka moderne), institué par l'Impératrice Marie-Thérèse en 1776, déterminant le statut semi-autonome de Fiume dans l'Empire Habsburg jusqu'à la chute de l'Empire austro-hongrois en 1918.

Marie-Thérèse d'Autriche, par décision souveraine du 2 octobre 1776, cède la possession de Fiume, qui était un fief héréditaire des Habsbourg dans le Saint-Empire romain germanique, et l'a donné au Royaume de Hongrie, dont elle était aussi la Reine, en vue de favoriser le commerce.

Fiume et la Hongrie étant à environ 500 km de distance, la ville a été annexée à la Croatie, dont le territoire a commencé aux murailles.

La Croatie, comme un royaume, a été unie avec la Hongrie et avec cela a formé les Pays de la Sainte-Couronne de Saint-Étienne.

Deux ans et demi plus tard, Marie-Thérèse, en tant que Reine de Hongrie, par un rescrit royal du 23 avril 1779, annexe la ville de Fiume directement à la Hongrie comme un corpus separatum (c'est-à-dire pas comme une partie de la Croatie, qui était dans une union personnelle avec la Hongrie).

Depuis, Fiume a dû servir une fonction semblable pour la Hongrie comme Trieste a fait pour le Habsburg atterrit, les états(propriétés) hongrois (et probablement la Reine) a voulu accorder à la Ville un diplôme semblable d'autonomie institutionnelle à ce déjà joui Trieste.

Selon le rescrit de Maria Theresa de 1779, Fiume a été créé un corpus separatum - c'est-à-dire un corps(organisme) politique avec l'autonomie plus grande(super) qu'une ville impériale Libre(Gratuite) ou un comté hongrois et un territoire comparable avec les autres parties adnexae la constitution de la Couronne de st. Stephen. La position(le poste) de la ville était ainsi comparable avec ceux du regna : comme on a considéré Trieste d'être un terrain(une terre) de couronne des pays(terres) héréditaires impériaux (Erblande), donc Fiume a considéré pour d'être des appendices parte à la couronne.

Après le rescrit royal du 23 avril 1779, l'étape(la scène) a été mise pour toutes les confrontations politiques qui devaient arriver dans Fiume pendant plus d'un siècle et demi. Dans un sens, il peut être dit que toute l'histoire qui a suivi était une longue note de bas de page sur la façon d'interpréter les deux actes(lois) de 1776 et 1779. L'acte(la loi) a présenté un précédent pour la pratique constitutionnelle hongroise, puisque(depuis que) c'était la première fois que l'on a donné une partie de l'Empire romain chrétien (et un fief héréditaire du Habsburgs) au royaume hongrois-croate. Donc, puisque les Croates et les états(propriétés) hongrois avaient des intérêts largement divergeants en ce qui concerne Fiume, ils ont produit les interprétations très différentes du rescrit. Les Croates ont refusé d'accepter la lecture de hongrois du document - ils ont nié(refusé) que la Ville pourrait avoir été exclue du territoire environnant, qui a été déjà encadré dans un comitatus. Pendant les Guerres Napoléoniennes, la ville faisait brièvement partie des Provinces(Domaines) Illyrian, finissant son statut comme le corpus separatum. After 1848, the city was included in Croatia as a seat of a comitatus with no special autonomy.

En 1868, après le Compromis de 1867 qui a créé on a permis à l'Autriche-Hongrie, la Croatie de négocier son propre règlement(implantation) avec la Hongrie. Le Règlement(l'Implantation) croate-hongrois final a laissé(quitté) la possession de négociations futures instables(inhabitées), en suspens Fiume selon l'article 66, comme il a apparu dans la version croate, tandis que dans la version hongroise Fiume a déclaré un Corpus separatum directement connecté aux Pays(Terres) de la Couronne de Saint Stephen et ne tombant pas donc dans le domaine d'autonomie croate dans le royaume, mais dans le domaine du Parlement hongrois commun et du gouvernement. Tout naturellement, chaque Parlement a signé son traité respectif, mais quand les deux versions sont allées chez l'Empereur Franz Joseph pour la signature, un morceau de papier (le Kriptic) le contenant d'une traduction croate de la réclamation hongroise sur Fiume avait été collé sur la version croate. Le règlement(L'implantation) a été défini comme provisoire. Pour un règlement(une implantation) définitif, un accord de la Hongrie, la Croatie et Fiume étaient nécessaires et n'ont jamais été réalisés jusqu'à la dissolution de la Monarchie Double en octobre 1918.

L'administration du Corpus separatum a été installée(réglée) avec la Loi donnée le 17 avril 1872 par le Ministre de l'Intérieur hongrois. Au sommet de Fiume et son quartier (hongrois : Fiume város és kerülete) il y avait le Gouverneur nommé directement du Roi après une proposition du Premier ministre hongrois. Le Gouverneur de Fiume avait droit à l'adhésion dans la Maison de Magnats. L'autonomie municipale a été confiée à un Rappresentanza de 56 membres dont le mandat a duré 6 ans. Les citoyens avaient le droit d'élire leur représentant à la Chambre des représentants. De 1896 en avant le Gouvernement hongrois a réduit la portée(le périmètre) d'autonomie municipale qui a été pratiquement finie avant 1913. Fiume et le quartier administré comme un Corpus separatum avait une zone(un domaine) totale de 21 km ² et a compris la Ville et trois villages : Cosala (italien) ou Kozala (Croate) Drenova (italien et Croate) Plasse (italien) ou Plase (Croate)

Après 1918

Article principal : l'État libre(gratuit) Fiume

Le territoire de Fiume après la fin de la Première guerre mondiale a été impliqué dans une série d'événements que, après que des occupations militaires diverses (la durée la plus longue étaient celui mené par Gabriele d'Annunzio, aussi appelées la Régence italienne de Carnaro), a vu la création d'une entité de successeur éphémère en État Libre(Gratuit) Fiume. L'État Libre(Gratuit) a existé de facto seulement pendant quelques mois avant qu'il n'ait été militairement occupé et annexé finalement au Royaume de l'Italie comme la partie de la Province(du Domaine) de Carnaro en 1924, l'annexion qui a marqué la fin de l'autonomie Fiuman historique.

Vilayets de l'Empire ottoman

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Territoire de Monfalcone

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Le territoire de Monfalcone (en italien : Territorio di Monfalcone) est une région historique d'Italie située dans la province de Goriza.

Son chef-lieu était Monfalcone.

Il était délimité par l'Isonzo, dans son ancienne branche Isonzato, le Timavo, le Carso et la mer Adriatique.

Il comprenait, outre Monfalcone : Ronchi dei Legionari, San Canzian d'Isonzo, Staranzano, Fogliano-Redipuglia, Turriaco et San Pier d'Isonzo.

En 1420, la République de Venise envahit le patriarcat d'Apulée et met fin au pouvoir temporel du patriarche.

En 1514, le territoire est occupé par l'Autriche.

La diète de Worms (1521) l'attribue à Venise.

Sous la République de Venise, il relevait de la Patrie du Frioul (en italien : Patria el Friuli). Il était administré par un recteur (rector). Il était un quartier de la Contadinanza. Il était le siège d'un parlement.

En 1751, le patriarcat d'Apulée est supprimé et remplacé par deux archidiocèses : celui d'Udine et celui de Gorizia. Le territoire de Montfalcone et le reste de la partie vénitienne sont est incorporé à Udine, la partie autrichienne formant Gorizia.

À la paix de Presbourg (1805), le territoire est cédé à l'Autriche.

En 1807, le traité de Fontainebleau fixe sur l'Isonzo la frontière entre le royaume d'Italie et l'Empire d'Autriche. Le territoire devient autrichien.

À la suite du traité de Schönbrunn (1809), le territoire fut incorporé aux provinces illyriennes.

En 1813, l'Autriche reconquit les provinces illyriennes.

En 1815, le Congrès de Vienne attribue le territoire à l'Autriche.

En 1825, le district de Monfalcone, composé des mandements de Monastero, Monfalcone, Duino et Sesana est incorporé au comté princier de Gorizia et Gradisca.

En 1849, le comté princier est incorporé au Littoral autrichien.

À la suite du compromis autro-hongrois (1867), celui-ci est relève de l'Autriche proprement dite.

À la suite de la première guerre mondiale, il est cédé à l'Italie.

De 1923 à 1947, il relève de la province de Trieste.

À la suite du traité de Paris (1947), il est rattaché à la province de Gorizia.

Nébouzan

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Dénombrement des communautés qui composent le pays de Nébouzan.

Communauté d'habitantsChâtellenie ou viguerieDépartement
Anizan?
ArdiègeHaute-Garonne
ArtiguemyViguerie de MauvezinHautes-Pyrénées - Canton de Bagnères puis de Bourg (1790), de Lannemezan depuis 1801
AsqueViguerie de Mauvezin - Baronnie d’AsqueHautes-Pyrénées - Canton de Lannemezan, puis de Bourg (1790), de La Barthe-de-Neste depuis 1801
Avezac (Avezac-Prat-Lahitte)Viguerie de MauvezinHautes-Pyrénées - Avezac et Prat sont à partir de 1790 du canton de La Barthe-de-Neste. Prat, citée comme commune dès 1790, paraît avoir été réunie à Avezac entre 1801 et 1806. Lahitte, canton de Lannemezan (1790), puis de La Barthe-de-Neste à partir de 1801, a été réunie à Avezac-Prat en 1972
AulonHaute-Garonne
BulanViguerie de MauvezinHautes-Pyrénées - Canton de Lannemezan, puis de Bourg (1790), de La Barthe-de-Neste depuis 1801
BalestaHaute-Garonne
BarbazanHaute-Garonne
Labarthe (Labarthe-Rivière)Haute-Garonne
BatsèreViguerie de Mauvezin - Baronnie d’EspècheHautes-Pyrénées - Canton de Lannemezan, puis de Bourg (1790), de La Barthe-de-Neste depuis 1801
BégoleQuarteron de Tarbes - Baronnie de Barbazan-DessusHautes-Pyrénées - Canton de Tarbes, puis de Bernac-Debat (1790), de Tournay depuis 1801
BenquéViguerie de MauvezinHautes-Pyrénées - Canton de Lannemezan puis de Bourg (1790), de Lannemezan depuis 1801
BettesViguerie de Mauvezin - Baronnie de BettesHautes-Pyrénées - Canton de Bagnères, puis de Bourg (1790), de Lannemezan (1801), de Bagnères depuis 1934
Blaignac?
Bordes-Vieilles (Laborde)Élection d’Astarac - Baronnie d’EsparrosHautes-Pyrénées - Canton de La Barthe-de-Neste depuis 1790 / Bordes Quarteron de Tarbes. Abbaye de L’Escaladieu. Canton de Tournay depuis 1790.
Bourg (Bourg-de-Bigorre)Hautes-Pyrénées
LabroquèreHaute-Garonne
Capuce?
Cassagnabère (Cassagnabère-Tournas)Texte de la celluleHaute-Garonne
CastillonViguerie de MauvezinHautes-Pyrénées - Canton de Bagnères puis de Bourg (1790), canton de Lannemezan depuis 1801
ChelleViguerie de MauvezinHautes-Pyrénées - Canton de Bagnères puis de Bourg (1790), de Lannemezan depuis 1801. Chelle-Spou est désignée sous les noms de Chelle-Dessus, puis de Chelle en 1790 et en 1801, de Chelle-Spou en 1806
CieutatViguerie de MauvezinHautes-Pyrénées - Canton de Bagnères, puis de Bourg (1790), de Bagnères depuis 1801
Le CuingTexte de la celluleHaute-Garonne
EscalaChâtellenie de CassagnabèreHautes-Pyrénées - Canton de La Barthe-de-Neste depuis 1790
EspècheViguerie de Mauvezin - Baronnie d’EspècheHautes-Pyrénées - Canton de Lannemezan, puis de Bourg (1790), de La Barthe-de-Neste depuis 1801
EspirilTexte de la cellule?
FranquevielleTexte de la celluleHaute-Garonne
FréchendetsViguerie de MauvezinHautes-Pyrénées - Canton de Bagnères, puis de Bourg (1790), de Lannemezan depuis 1801
Gariscan (Latoue)Texte de la celluleHaute-Garonne
Gourdan (Gourdan-Polignan)Texte de la celluleHaute-Garonne
GourgueViguerie de MauvezinHautes-Pyrénées - Canton de Lannemezan depuis 1790
LagrangeChâtellenie de CassagnabèreHautes-Pyrénées - Canton de Lannemezan depuis 1790
LannemezanChâtellenie de Cassagnabère - Baronnie de LabartheHautes-Pyrénées - Chef-lieu du canton de Lannemezan depuis 1790
LespugueTexte de la celluleHaute-Garonne
LodesTexte de la celluleHaute-Garonne
LoudetTexte de la celluleHaute-Garonne
LomnéViguerie de MauvezinHautes-Pyrénées - Canton de Lannemezan, puis de Bourg (1790), de La Barthe-de-Neste depuis 1801
LutilhousViguerie de MauvezinHautes-Pyrénées - Canton de Lannemezan depuis 1790
MarsasViguerie de MauvezinHautes-Pyrénées - Canton de Bagnères depuis 1790
MauvezinViguerie de MauvezinHautes-Pyrénées - Canton de Lannemezan depuis 1790
Miramont (Miramont-de-Comminges)Texte de la celluleHaute-Garonne
MontmaurinTexte de la celluleHaute-Garonne
NeoTexte de la cellule? / Peut-être Néouveille Pays des Quatre-Vallées. Vallée d’Aure. Canton d’Arreau, puis chef-lieu du canton de Vielle-Aure (1790). Agos, commune du canton d’Arreau, puis de Vielle-Aure (1790) est rattachée à Vielle entre 1791 et 1801.
PeyrouzetTexte de la celluleHaute-Garonne
PinasChâtellenie de CassagnabèreHautes-Pyrénées - Canton de La Barthe-de-Neste, puis de Nestier (1790), de Lannemezan depuis 1801
PoumarousViguerie de MauvezinHautes-Pyrénées - Canton de Tournay depuis 1790
Roque (la)Texte de la cellule?
SarlabousViguerie de MauvezinHautes-Pyrénées - Canton de Lannemezan, puis de Bourg (1790), de Lannemezan depuis 1801
SarrecaveTexte de la celluleHaute-Garonne
SarremezanTexte de la celluleHaute-Garonne
Sauveterre (Sauveterre-de-Comminges)Texte de la celluleHaute-Garonne - À vérifier
Séglan (Saint-Élix-Séglan)Texte de la celluleHaute-Garonne
Saint-BlancardTexte de la celluleGers
Saint-Élix (Saint-Élix-Séglan)Texte de la celluleHaute-Garonne
Saint-GaudensTexte de la celluleHaute-Garonne
TuzaguetChâtellenie de Cassagnabère - Baronnie de LabartheHautes-Pyrénées - Canton de Nestier (1790) dont le chef-lieu est transféré à Saint-Laurent en 1870. Cantaous, section de Tuzaguet, est érigée en commune en 1957
TilhouseViguerie de MauvezinHautes-Pyrénées - Canton de Lannemezan depuis 1790

58 communautés.

Ramefort Haute-Garonne

Nizan (aujourd'hui, Nizan-Gesse) Haute-Garonne

Blajan Haute-Garonne

Péré Viguerie de Mauvezin Hautes-Pyrénées - Canton de Lannemezan depuis 1790

Capvern Viguerie de Mauvezin - Baronnie de Labarthe Hautes-Pyrénées - Canton de Lannemezan depuis 1790

Chelle-Dessus et son annexe, Spou (Chelle-Spou) Viguerie de Mauvezin Hautes-Pyrénées - Canton de Bagnères puis de Bourg (1790), de Lannemezan depuis 1801. Chelle-Spou est désignée sous les noms de Chelle-Dessus, puis de Chelle en 1790 et en 1801, de Chelle-Spou en 1806

Espieilh Viguerie de Mauvezin Hautes-Pyrénées - Canton de Bagnères, puis de Bourg (1790), de Lannemezan depuis 1801

Uzer Viguerie de Mauvezin - Baronnie d’Uzer Hautes-Pyrénées - Canton de Bagnères depuis 1790

Saint-Plancard Haute-Garonne


Le quarteron de Lourdes était une subdivision du comté puis de la sénéchaussée de Bigorre.

Territoire

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Notes et références

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  1. Bellagamba 2001, p. 63, no 22.
  2. P. Weil, « Le statut des musulmans en Algérie coloniale : une nationalité française dénaturée », dans Association française de l'histoire de la Justice, La Justice en Algérie (1830-1962) : acte du colloque tenu les et à la Bibliothèque nationale de France, Paris, La Documentation française, coll. « Histoire de la Justice » (no 16), , 366 p., 24 cm (ISBN 2-11-005693-2, OCLC 58799857, BNF 39947270), p. 95-109 [lire en ligne (page consultée le 29 octobre 2015)]
  3. J.-B. Duvergier et J. Duvergier, Collection complète des lois, décrets, ordonnances, règlements, et avis du Conseil d'État, t. 70 : année 1870, Paris, , 561 p. (ISSN 1762-4096, BNF 37578059, lire en ligne), p. 419-421 [lire en ligne (page consultée le 29 octobre 2015)]
  4. J.-B. Duvergier et J. Duvergier, op. cit., p. 421 [lire en ligne (page consultée le 29 octobre 2015)]
  5. J.-B. Duvergier et J. Duvergier, op. cit., p. 421 [lire en ligne (page consultée le 29 octobre 2015)]
  6. J.-B. Duvergier et J. Duvergier, op. cit., p. 421-422 [lire en ligne (page consultée le 29 octobre 2015)]
  7. J.-B. Duvergier et J. Duvergier, op. cit., p. 422 [lire en ligne (page consultée le 29 octobre 2015)]
  8. J.-B. Duvergier et J. Duvergier, op. cit., p. 422-423 [lire en ligne (page consultée le 29 octobre 2015)]
  9. J.-B. Duvergier et J. Duvergier, op. cit., p. 423 [lire en ligne (page consultée le 29 octobre 2015)]
  10. (en) Collaboration Planck, « Planck 2013 results. XVI. Cosmological parameters », arXiv, (Bibcode 2013arXiv1303.5076P, arXiv 1303.5076, lire en ligne), p. 5, table 5
  11. Traité de Fontainebleau du 11 novembre 1807, article 5 : « S. M. le roi de Hollande exercera sur les seigneuries de Kniphausen et de Varel, appartenant au comte de Bentinck, tous les droits de souveraineté, tels qu'ils sont définis par l'article 26 de l'acte du 12 juillet 1806, qui a formé la confédération du Rhin ».
  12. Maurin Théodore Corneille Florent Napoléon Comte Nahuys, Histoire numismatique du royaume de Hollande sous le règne de S. M. Louis-Napoléon, connétable de France, Amsterdam, Frederik Muller, 1858, p. 92-94 : loi en néerlandais et traduction en français.
  13. Maurin Théodore Corneille Florent Napoléon Comte Nahuys, op. cit., p. 94-98 : proclamation en néerlandais et traduction en français.