Liste de prénoms basques

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Cet article recense les prénoms d'origine basque, ou usités au Pays basque, mais aussi en France, en Espagne et parfois en Amérique latine. Pour les articles sur les personnes portant ces prénoms, consulter la liste générée automatiquement.

Les prénoms basques sont devenus, au cours des trois ou quatre dernières décennies, un marqueur socio-culturel important et spontané d'affirmation de l'identité basque. Selon le philologue José María Satrustegi, « l'adoption du nom autochtone pour désigner le nouveau-né a progressivement reçu un accueil populaire de la part des parents partisans d'un prénom court et désireux, surtout, de nouveautés inédites ou peu connues dans les registres officiels »[1],[2].

Prénoms basques les plus populaires en 2026[3],[4]. (Euskal bataio-izenak).

Dans ce contexte de renouveau culturel, l'Académie de la langue basque a créé en 1983 la base de données onomastique EODA (Euskal Onomastikaren Datutegia), destinée à recenser, normaliser et promouvoir les prénoms en langue basque. Cependant, cette initiative a entraîné une prolifération incontrôlée de publications non officielles, souvent dépourvues de rigueur scientifique ou linguistique. D'après l'Académie, cette situation a engendré une confusion importante et une transgression des normes juridiques et linguistiques[1].

Face à cette dérive, la Commission d'onomastique de l'Académie a repris l'initiative en publiant une version officielle, actualisée et normée du Diccionario de los nombres de pila – Euskal Izendegia (Dictionnaire des prénoms). Cette édition vise à corriger les erreurs antérieures, à restreindre les usages déviants ou non conformes à la structure linguistique basque, à garantir une application correcte dans les registres de l'état civil, ainsi qu'à élargir progressivement la liste des prénoms admis. L'inclusion d'un prénom dans le dictionnaire repose sur des critères stricts : authenticité historique, conformité linguistique, usage attesté, et acceptabilité sociale.

Sommaire :

Voici une liste de prénoms basques selon l'Académie de la langue basque (3 134 prénoms)[5].

Il existe cependant une tradition selon laquelle un même prénom est utilisé pour les deux sexes avec comme seul changement celui de la terminaison générique. Dans des cas semblables, la tendance traditionnelle a été appliquée le –a final pour caractériser le prénom féminin, comme le proposa Koldo Mitxelena.

(m) masculin
(f) féminin
(x) masculin et féminin
(x) Prénom : équivalent français (fr), équivalent espagnol (es)

Les prénoms d'origine basque avec une graphie française comme Maïté ou espagnole comme Pascoal ne sont pas dans cette liste. On les trouve seulement sous la graphie basque.

Prononciation

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Correspondance des sons en basque
Lettre / combinaisonSon basque (API)Équivalent français approximatif
S[s̺]Un s sourd apico-alvéolaire, dont le timbre peut être perçu comme plus sifflant ou légèrement chuintant que le s français. Exemple : Salusti « sha-loush-ti » comme approximation auditive.
X[ʃ]Comme « ch » français dans chat. Exemple: Xemein « ché-mè-ïne »
Z[s̻]Proche du s français, mais produit avec la lame de la langue plutôt qu'avec sa pointe. Exemple : Zurixe → « sou-ri-ché ».
I+N[ɲ]Comme le ñ espagnol ou gn. Exemple: Ermin « èr-migne », Erregina « èr-ré-gui-gna »
I+Ñ[ɲ]Comme le ñ espagnol ou gn. Exemple: Iñaki « i-gna-ki »
I+L[ʎ]Comme le lli dans fille lorsque l est précédé de i et suivi d'une voyelle, dans les variétés pratiquant la palatalisation automatique. Exemple: Ilargi « i-llar-gui ». Dans les autres contextes, notamment devant une consonne, il se réalise normalement [il]. Exemple: Silban « shil-bane »
DD[ʎ]Comme le lli dans fille. Exemple: Maddi « mailli »
LL[ʎ]Comme le lli dans fille. Exemple: Gillen « gui-llèn »
TT[t]Comme un ti. Exemple: Antton « an-tiône »
J[j] ou [x] ou [ʒ]Comme un i normalement mais parfois comme le j espagnol en Hegoalde ou le j français en Soule Exemple: Joan « yoan » / « ro-ane » / « jo-ane »

Le S et le X en basque

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Pourquoi le S basque peut-il ressembler au « ch » ?

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Le S basque peut surprendre un francophone. À l'écoute, il peut sembler plus chuintant que le « s » français et donner ainsi l'impression de se rapprocher du « ch ».

Cette particularité vient notamment de sa façon d'être prononcé. Dans de nombreuses descriptions du basque, le S correspond à une sifflante apico-alvéolaire, généralement notée [s̺]. Cela signifie que la pointe de la langue est relevée vers la région alvéolaire, située juste derrière les dents supérieures[6].

L'Euskaltzaindia distingue ces différentes sifflantes dans les travaux de l'EHHA (Euskararen Herri Hizkeren Atlasa). Son tableau de translittération distingue notamment [s̺] et [s̻] comme réalisations phonétiques, et donne [ʃ] comme réalisation correspondant à la lettre x[7].

Pour un francophone, l'articulation apico-alvéolaire peut donner au S une couleur acoustique plus proche du chuintement que celle du « s » français. Selon le locuteur, la région et la manière de prononcer le son, il peut donc paraître plus ou moins proche du « ch ». Cette impression dépend toutefois de la variété et du contexte phonétique. Dans le parler basque de Markina, par exemple, le /s/ est habituellement réalisé comme un [s̺] apico-alvéolaire ; lorsqu'il est en contact avec une voyelle postérieure, la pointe de la langue peut être quelque peu rétractée, ce qui produit un effet acoustique pouvant être perçu comme proche de [ʃ][8]. Il ne faut toutefois pas en conclure que le S basque se prononce comme « ch ». Il s'agit de deux sons différents. La ressemblance est surtout une question de perception : un S basque peut sembler chuintant à une oreille francophone tout en restant un S sur le plan phonétique[6],[9].

Différence avec le X ?

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Le X basque correspond au son [ʃ], c'est-à-dire au « ch » français de chat. C'est également le son que l'on retrouve dans le « sh » anglais de ship[6]. La différence avec le S est donc importante : le X est véritablement le son « ch », tandis que le S reste une sifflante de type « s », même lorsqu'il est prononcé de façon assez chuintante[6].

On peut retenir simplement :

  • S → un son proche de « s », avec une prononciation particulière au basque ;
  • X → le son « ch ».

Le S est donc plus proche du « s » que du « ch », même si son timbre peut parfois donner une impression intermédiaire. Le X, lui, appartient clairement à la famille des sons « ch ».

La différence entre les deux sons tient notamment à la position de la langue. Pour le S basque, la pointe de la langue intervient dans une articulation située vers l'avant de la bouche. Pour le X, l'articulation se fait davantage vers l'arrière, dans la région prépalatale ou post-alvéolaire[6],[10].

Cette différence peut être assez subtile pour une personne qui ne connaît pas le basque. Un S basque particulièrement chuintant peut donc être entendu comme un son proche de « ch », surtout lorsqu'on le compare au S français. Ce phénomène est notamment documenté dans certaines variétés basques, où les réalisations des sifflantes peuvent varier ou certaines oppositions peuvent s'être neutralisées[8],[10].

Il faut également garder à l'esprit que la prononciation du basque peut varier selon les régions et les locuteurs. Les descriptions phonétiques ne rendent donc pas toujours compte d'une prononciation parfaitement identique partout[10].

En résumé :

  • S basque [s̺] → un « s » particulier, qui peut être assez chuintant
  • X basque [ʃ] → le « ch » français

Ainsi, S et X sont bien deux sons différents, même si la prononciation de certains S basques peut parfois donner à une oreille francophone une impression de « ch ».

Lettre Hualde, Basque Phonology[6] EHHA, Euskaltzaindia[7]
selon la convention de
transcription de l’EHHA
Beristain, JIPA[9] Egurtzegi et al., JIPA[10]
S / s [s̺] — apico-alvéolaire Série s : [Ś] / [Ź] [s̺] — apico-alvéolaire /s̺/ — apico-alvéolaire
X / x [ʃ] — prépalatale [ʃ] [ʃ] /ʃ/ — post-alvéolaire
Z / z [s̻] — lamino-alvéolaire Série z : [s] / [z] [s̻] — lamino-alvéolaire /s̻/ — lamino-alvéolaire

Spécificités

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En langue basque, certains prénoms présentent des spécificités de prononciation et possèdent parfois des équivalents dans d'autres langues, notamment en espagnol ou en français. On peut distinguer plusieurs catégories selon leur origine et leur usage.

Certains prénoms ont une forme propre au basque et peuvent donc présenter une prononciation différente de celle de leurs éventuels équivalents dans d'autres langues. C'est le cas, par exemple, de Errukiñe ou de Mairu. La prononciation basque de ces formes doit être distinguée de celle qui pourrait leur être attribuée dans une autre langue.

D'autres prénoms, bien qu'issus de la tradition basque, peuvent être soumis à l'influence phonétique de l'espagnol dans certains usages. Il convient toutefois de ne pas généraliser cette influence : la présence d'une graphie basque ne signifie pas nécessairement que la prononciation soit espagnole. De même, les différences entre les formes basques et espagnoles d'un même prénom ne constituent pas nécessairement une simple différence de prononciation, mais peuvent aussi relever de l'orthographe ou de l'adaptation du prénom à chaque langue.

Certains prénoms, quant à eux, peuvent avoir une forme et une prononciation très proches, voire identiques, dans plusieurs langues, comme Daniel. Cela dépend toutefois des règles phonétiques propres à chaque langue et ne signifie pas que tous les locuteurs les prononcent nécessairement de manière identique.

Certains prénoms issus d'autres langues ont également été intégrés au système onomastique basque et peuvent présenter une forme ou une prononciation adaptée aux particularités phonétiques du basque. Par exemple, Martin peut présenter une réalisation phonétique différente selon la langue et la variété considérées.

Enfin, d'autres prénoms sont modifiés orthographiquement pour correspondre aux conventions graphiques du basque, comme Zezilia, forme basque correspondant au prénom espagnol Cecilia. La différence entre ces formes relève notamment de l'adaptation graphique et phonétique du prénom à chaque langue.

La prononciation des prénoms en basque varie donc selon leur origine, leur forme graphique, leur intégration dans la langue et, dans certains cas, l'influence des langues environnantes. Cependant, ils conservent souvent une identité phonétique propre, reflet de la singularité de la langue basque. Dans la liste ci-dessous, les transcriptions correspondent à la prononciation basque ; elles ne doivent donc pas être interprétées comme des indications de prononciation française ou espagnole.

(m) Dabi : David (fr), David (es) « da-bi » (équivalent de David)[n 1]
(m) Dabid : David (fr), David (es) « da-bid » (« aimé », « chef »)[n 2]
(m) Dabit « da-bi-te » (variante de Dabid)[n 3]
(f) Dafne : Daphné (fr), Dafne (es) « daf-né » (« laurier »)[n 4]
(f) Dalda « dal-da » (nom de l'épouse de Jaun Zuria)[n 5]
(f) Dalila : Dalila(fr), Dalila (es) « da-li-lla » (personnage de l'Ancien Testament)[n 6]
(f) Damaris : Dámaris (es), Damaris(fr) « da-ma-rish » (nom d'origine grecque)[n 7]
(m) Damaso : Damase (fr), Dámaso (es) « da-ma-sho » (« dompteur »)[n 8]
(m) Damaxo « da-ma-cho » (diminutif de Damaso)[n 9]
(m) Damen : Damián (es), Damien (fr) « da-mèn » (équivalent de Damián)[n 10]
(m) Damian : Damián (es), Damien (fr) « da-mi-ane » (« dompter » ou en lien avec la déesse Damia)[n 11]
(m) Damokles : Damocles (es), Damoclès (fr) « da-mo-klesh »
(f) Danae : Danaé (fr), Danae (es) « da-na-é » (mère de Persée dans la mythologie grecque)[n 12]
(m) Danao : Danaós (fr), Dánao (es) « da-na-o »
(m) Danel : Daniel (fr), Daniel (es) « da-nèl » (équivalent de Daniel)[n 13]
(f) Danele : Daniela (es), Danièle (fr) « da-né-lé » (équivalent féminin de Daniel)[n 14]
(m) Daniel : Daniel (fr), Daniel (es) « da-nièl » (« Dieu est mon juge »)[n 15]
(f) Daniela : Daniela (es), Danièle (fr) « da-nié-la » (« Dieu est mon juge »)[n 16]
(m) Dardano : Dardanos (fr), Dardano (es) « dar-da-no »
(f) Dare : Daría (es), Darie (fr) « da-ré » (équivalent de Daría)[n 17]
(m) Dari : Darío (es), Darius (fr) « da-ri » (équivalent de Darío)[n 18]
(f) Daria : Daría (es), Darie (fr) « da-ria » (« possesseur du bien »)[n 19]
(m) Dario : Darío (es), Darius (fr) « da-rio » (« possesseur du bien »)[n 20]
(m) Daunet « da-ou-nèt » (« petite dame »)[n 21]
(m) David : David (es), David (fr) « da-bid » (« aimé »)[n 22]
(f) Ddominika « dio-mi-ni-ka » (diminutif de Dominika)[n 23]
(f) Deba « dé-ba » (« déesse »)[n 24]
(f) Debora : Débora (es), Débora (fr) « dé-bo-ra » (nom d'origine hébraïque)[n 25]
(m) Dei « dé-ï » (équivalent masculin d'Annonciation)[n 26]
(f) Deiane « dé-ïa-né » (nom formé de Dei(ne) et Ane)[n 27]
(f) Deianira : Déjanire (fr), Deyanira (es) « dé-ïa-ni-ra » (personnage de la mythologie grecque)[n 28]
(f) Deiene « dé-ïé-né » (variante de Deñe)[n 29]
(f) Deitze « déï-tsé » (équivalent d'Annonciation)[n 30]
(f) Delfina : Delfina (es), Delphine (fr) « dèl-fi-gna » (gardienne du sanctuaire de Delphes)[n 31]
(f) Delia : Delia (es) « dé-lia » (« de Délos »)[n 32]
(f) Delika « dé-li-ka » (du nom de Delika)[n 33]
(m) Demades : Demades (es), Démade (fr) « dé-ma-dèch »
(f) Demeter : Déméter (fr), Deméter (es) « dé-mé-ter » (« consacrée à Déméter, déesse de l'agriculture »)[n 34]
(f) Demetria : Demetria (es), Démétrie (fr) « dé-mé-tria » (dérivé de Demeter)[n 35]
(m) Demetrio : Demetrio (es), Démétrius (fr) « dé-mé-trio » (variante de Demeter)[n 36]
(f) Demiku « dé-mi-kou » (du nom du quartier et de l'ermitage de Demiku)[n 37]
(m) Demokrito : Demócrito (es), Démocrite (fr) « dé-mo-kri-to »
(m) Demostenes : Demóstenes (es), Démosthène (fr) « dé-mosh-té-nèsh »
(f) Deñe : Anunciación (es) « dé-gné » (équivalent d'Annonciation)[n 38]
(m) Denis : Denis (fr), Dionisio (es) « dé-nish » (équivalent de Dionisio)[n 39]
(f) Desirade : Desirade (fr) « dé-shi-ra-dé » (« désirée »)[n 40]
(m) Deukalion : Deucalion (fr), Deucalión (es) « dé-ou-ka-lione »
(f) Deunore « dé-ou-no-ré » (équivalent féminin de Toussaint)[n 41]
(m) Deunoro : Santos (es), Toussaint (fr) « dé-ou-no-ro » (« Toussaint »)[n 42]
(f) Deunorone « dé-ou-no-ro-né » (équivalent de Toussaint)[n 43]
(f) Dezima : Décima (es), Decima (fr) « dé-si-ma » (« dixième »)[n 44]
(m) Dezio : Decio (es), Dèce (fr) « dé-sio »
(m) Diagur « dia-gour » (ancien nom)[n 45]
(f) Diana : Diane (fr), Diana (es) « dia-na » (« déesse de la chasse »)[n 46]
(m) Diburtxio « di-bour-tsio » (diminutif de Tiburtzio)[n 47]
(m) Didaka « di-da-ka » (équivalent de Diego)[n 48]
(m) Didako « di-da-ko » (nom d'origine ibérique)[n 49]
(f) Dido : Didon (fr), Dido (es) « di-do » (reine de Carthage)[n 50]
(m) Didio : Didio (es), Didius (fr) « di-dio »
(m) Diego « dié-go » (variante castillane de Didako)[n 51]
(f) Diñe : Digna (es) « di-gné » (équivalent de Digna)[n 52]
(x) Dima « di-ma » (du nom de Dima)[n 53]
(f) Dione : Dioné (fr), Dione (es) « dio-né » (mère d'Aphrodite)[n 54]
(m) Diodoro : Diodoro (es), Diodore (fr) « dio-do-ro »
(m) Diofantos : Diofanto (es), Diophantos (fr) « dio-fan-tosh »
(m) Diogenes : Diógenes (es), Diogène (fr) « dio-guè-nèsh »
(m) Diokleziano : Diocleciano (es), Dioclétien (fr) « dio-klé-sia-no »
(m) Diomedes : Diomède (fr), Diomedes (es) « dio-mé-dèsh »
(m) Dion : Dión (es), Dion (fr) « dio-ne »
(f) Dionisia : Denise (fr), Dionisia (es) « dio-ni-shia » (voir Dunixe)
(m) Dionisio : Denis (fr), Dionisio (es), Denys (fr) « dio-ni-shio » (variante utilisée en Hegoalde)[n 55]
(m) Dioniso : Dionysos (fr), Dioniso (es) « dio-ni-sho »
(f) Dionixia « dio-ni-chia » (diminutif de Dionisia)[n 56]
(m) Dionixio « dio-ni-chio » (diminutif de Dionisio)[n 57]
(f) Diskordia : Discordia (es), Discorde (fr) « dis-kor-dia » (« discorde »)[n 58]
(m) Ditxu « di-tchou » (diminutif de Dioniso)[n 59]
(f) Doatasun : Buenaventura (es) « do-a-ta-shoun » (« bonne aventure »)[n 60]
(f) Dode « do-dé » (équivalent de Doda)[n 61]
(f) Dogartze : Deogracias (es) « do-gar-tsé » (équivalent féminin de Deogracias)[n 62]
(m) Dogartzi : Deogracias (es) « do-gar-tsi » (équivalent de Deogracias)[n 63]
(m) Dolkiti « dol-ki-ti » (nom médiéval)[n 64]
(f) Doltza « dol-tsa » (nom médiéval)[n 65]
(f) Domeka : Dominga (es), Dominique (fr) « do-mé-ka » (« du Seigneur »)[n 66]
(f) Domeke « do-mé-ké » (néologisme créé au XXe siècle)[n 67]
(f) Domekoitza : Dominga (es), Dominique (fr) « do-mé-koï-tsa » (variante de Domeka)[n 68]
(f) Domekutza : Dominga (es), Dominique (fr) « do-mé-kou-tsa » (voir Domeka)[n 69]
(f) Domenga « do-mèn-ga » (nom basque courant au Moyen Âge)[n 70]
(f) Domenja : Dominga (es), Dominique (fr) « do-mèn-ia », « do-mèn-ra » (nom courant au Moyen Âge)[n 71]
(m) Domiku : Domingo (es), Dominique (fr) « do-mi-kou » (« du Seigneur »)[n 72]
(f) Domikutza « do-mi-kou-tsa » (variante de Domeka)[n 73]
(f) Domindina « do-mine-di-gna » (personnage d'Euskaldunak)[n 74]
(m) Domingo : Domingo (es), Dominique (fr) « do-min-go » (« du Seigneur »)[n 75]
(f) Dominika : Dominga (es), Dominique (fr) « do-mi-ni-ka » (« du Seigneur »)[n 76]
(m) Dominix : Domingo (es), Dominique (fr) « do-mi-nich » (nom utilisé en Iparralde)[n 77]
(f) Dominixe : Dominga (es), Dominique (fr) « do-mi-ni-ché » (variante de Domeka)[n 78]
(m) Domiziano : Domiciano (es), Domitien (fr) « do-mi-sia-no »
(f) Dona « do-na » (« Madame »)[n 79]
(m) Donato : Donato (es), Donat (fr) « do-na-to »
(f) Doneantsu « do-né-an-tshou » (du nom de l'ermitage de Notre-Dame de Muru Astrain)[n 80]
(m) Dono : Dono (es), Donus (fr) « do-no »
(f) Dordoniz « dor-do-nis » (du nom du village et du vocable marial de Dordoniz)[n 81]
(f) Doris : Doris (fr), Doris (es) « do-rish » (océanide de la mythologie grecque)[n 82]
(m) Dorkaitz « dor-kaïts » (attesté dans l’Euskal izendegia)[n 83]
(f) Dorkas : Dorcas (es), Dorcas (fr) « dor-kas » (« gazelle »)[n 84]
(f) Dorleta « dor-lé-ta » (du nom du sanctuaire à Leintz Gatzaga)[n 85]
(f) Dorotea : Dorotea (es), Dorothée (fr) « do-ro-téa » (« don de Dieu »)[n 86]
(f) Doroñu « do-ro-gnu » (du nom du village et de l'église de Doroñu)[n 87]
(f) Dota « do-ta » (variante de Tota)[n 88]
(f) Dotatxo « do-ta-tcho » (diminutif de Dota)[n 89]
(f) Doñena « do-gné-na » (nom féminin médiéval)[n 90]
(f) Drusila : Drusila (es), Drusilla (fr) « drou-chi-lla » (« fille de Drusus »)[n 91]
(x) Dulantz « dou-lants » (du sommet de Dulantz)[n 92]
(f) Dulantzi « dou-lan-tsi » (du toponyme de Dulantzi)[n 93]
(f) Dule « dou-lé » (équivalent de Dula)[n 94]
(f) Duna « dou-na » (nom d'une martyre)[n 95]
(f) Dunixe : Denise (fr), Dionisia (es) « dou-ni-ché » (équivalent de Dionisia)[n 96]
(m) Dunixi : Denis (fr), Dionisio (es) « dou-ni-chi » (équivalent de Dionisio)[n 97]
(f) Durantze : Durence (fr) « dou-ran-tsé » (nom féminin médiéval)[n 98]
(m) Durruma « dour-rou-ma » (nom de la fête de San Román)[n 99]
(m) Duskor « doush-kor » (équivalent de Dióscoro)[n 100]
(f) Ea « é-a » (du toponyme Ea)[n 101]
(m) Eako : Eaque (fr), Éaco (es) « é-a-ko »
(m) Eate « é-a-té » (génie mythologique)[n 102]
(f) Eba : Eva (es), Ève (fr) « é-ba » (Ève)[n 103]
(f) Ebodia : Evodia (es) « é-bo-di-a » (Evodie)[n 104]
(m) |Edder « é-dièr » (diminutif de Eder)[n 105]
(m) Eder « é-dèr » (« beau »)[n 106]
(f) Ederne « é-dèr-né » (« belle »)[n 107]
(f) Ederra « é-dèr-ra » (« belle »)[n 108]
(f) Edit : Edit (es), Édith (fr), Edithe (fr), Eadgyth (fr) « é-dite » (sainte Édith)[n 109]
(f) Edita : Edita (es), Édith (fr), Edithe (fr), Eadgyth (fr) « é-di-ta » (variante d'Edit)[n 110]
(m) Edmundo : Edmond (fr), Edmundo (es) « èd-moun-do » (« protecteur de la richesse »)[n 111]
(m) Edorta « é-dor-ta » (équivalent d'Eduardo)[n 112]
(f) Edorte « é-dor-té » (équivalent féminin d'Eduardo)[n 113]
(m) Edrigu « è-dri-gou » (nom médiéval)[n 114]
(m) Eduardo : Edouard (fr), Eduardo (es) « é-dou-ar-do » (« richesse », « protecteur »)[n 115]
(f) Edunxe « é-doun-ché » (nom antique)[n 116]
(m) Edur « é-dour » (« neige »)[n 117]
(f) Edurne : Nieves (es) « é-dour-né » (« neige »)[n 118]
(f) Edurra « é-dour-ra » (« neige »)[n 119]
(f) Edurte « é-dour-té » (voir Edurtzeta)[n 120]
(f) Edurtza : Nieves (es) « é-dour-tsa » (voir Edurtzeta)[n 120]
(f) Edurtzeta : Nieves (es) « é-dour-tsé-ta » (« neige »)[n 121]
(m) Efialtes : Efialtes (es), Éphialtès (fr) « é-fi-al-tèsh »
(f) Ega « é-ga » (du nom de rivière)[n 122]
(f) Egeria : Égérie (fr), Egeria (es) « é-gué-ria » (« peuplier noir »)[n 123]
(f) Egia « é-gui-a » (« la vérité »)[n 124]
(x) Egiar « é-gui-ar » (du toponyme d'Oiartzun)[n 125]
(f) Egiarte « é-gui-ar-té » (du nom d'un ermitage de Deierri)[n 126]
(m) Egieder « é-gui-é-dèr » (« vérité », « belle »)[n 127]
(f) Egillor « é-gui-llor » (du toponyme d'Egillor)[n 128]
(m) Egipto : Égyptos (fr), Egipto (es) « é-guip-to »
(m) Egisto : Égisthe (fr), Egisto (es) « é-guish-to »
(m) Egoitz « é-goïts » (nom de personne)[n 129]
(f) Egokiñe « é-go-ki-gné » (« appropriée »)[n 130]
(f) Eguantza « é-gou-antsa » (« aurore »)[n 131]
(m) Eguen « é-gou-èn »
(m) Eguzki « é-gous-ki » (« soleil »)[n 132]
(f) Eguzkia « é-gous-ki-a » (« soleil »)[n 133]
(f) Eguzkiñe « é-gous-ki-gné » (« soleil »)[n 134]
(f) Ehari « é-(h)a-ri » (du toponyme Ehari)[n 135]
(f) Eider « èï-dèr » (« beau, belle »)[n 136]
(m) Eihar « éï-(h)ar » (nom antique)[n 137]
(x) Eihara « éï-(h)a-ra » (« moulin », « hirondelle »)[n 138]
(f) Eiharne « éï-(h)ar-né »[n 139]
(x) Eihartz « éï-(h)arts » (variante du toponyme Eihartzea)[n 140]
(x) Eihartze « éï-arts-é » (du toponyme Eihartze)[n 141]
(m) Eilo « èï-llo » (nom médiéval)[n 142]
(m) Eita « èï-ta » (« père »)[n 143]
(x) Eitza « éï-tsa » (du toponyme Eitza)[n 144]
(f) Eitzaga « èï-tsa-ga » (d'un toponyme et d'un vocable à Zumarraga)[n 145]
(m) Ekai « é-kaï » (du toponyme Ekai)[n 146]
(m) Ekain « é-kaïn » (du nom de la grotte d'Ekain)[n 147]
(m) Ekaitz « é-kaïts » (« tempête »)[n 148]
(f) Ekaitza « é-kaïtsa » (« la tempête »)[n 149]
(m) Ekhi « é-k(h)i » (« soleil »)[n 150]
(f) Ekhia « é-k(h)i-a » (« le soleil »)[n 151]
(x) Ekhieder « é-k(h)i-dèr » (« beau soleil »)[n 152]
(m) Ekhiotz « é-k(h)i-ots » (nom mythologique)[n 153]
(f) Ekhiñe « é-k(h)i-gné » (« soleil »)[n 154]
(m) Eki « é-ki » (« soleil », « zones ensoleillées »)[n 155]
(f) Ekia « é-kia » (« le soleil »)[n 156]
(f) Ekidna : Échidna (fr) « é-kid-na » (« Échidna »)[n 157]
(x) Ekieder « é-ki-é-dèr » (« beau soleil »)[n 158]
(x) Ekintza « é-kin-tsa » (« action », « activité »)[n 159]
(m) Ekiotz « é-ki-ots » (variante d'Ekhiotz)[n 160]
(f) Ekiñe « é-ki-gné » (« soleil »)[n 161]
(f) Ekora « é-ko-ra » (du toponyme Ekora)[n 162]
(f) Elade « é-la-dé » (équivalent d'Eladia)[n 163]
(m) Eladi : Eladio (es) « é-la-di » (« Grec »)[n 164]
(f) Elai « é-laï » (« hirondelle »)[n 165]
(f) Elaia « é-laïa » (« l'hirondelle »)[n 166]
(f) Elama « é-la-ma » (du toponyme Elama)[n 167]
(m) Elazar « é-la-sar » (« aidé par Dieu »)[n 168]
(f) Elbira : Elvira (es), Elvire (fr) « èl-bi-ra »[n 169]
(f) Elbire : Elvira (es), Elvire (fr) « èl-bi-ré » (équivalent d'Elvira)[n 170]
(f) Eldua « èl-dou-a » (du nom de l'église de Berastegi)[n 171]
(f) Elduara « èl-dou-a-ra » (nom médiéval)[n 172]
(f) Ele : Elías (es) « é-lé » (équivalent féminin d'Elias)[n 173]
(m) Ele « é-lé » (nom d'un dieu aquitain)[n 174]
(f) Ele « é-lé » (« parole », « conversation »)[n 175]
(f) Elea « é-lé-a » (« la parole »)[n 176]
(m) Eleder « é-lé-dèr » (« beau discours »)[n 177]
(m) Elegantea « é-lé-gan-té-a » (« élégant »)[n 178]
(f) Elektra : Électre (fr), Electra (es) « é-lèk-tra » (« Électre »)[n 179]
(f) Elene « é-lé-né » (équivalent d'Elena)[n 180]
(f) Eleonora « é-lé-o-no-ra » (« Aliénor »)[n 181]
(m) Elezahar « é-lé-sa-ar » (« légende », « mythe »)[n 182]
(f) Elfa « èl-fa » (nom médiéval)[n 183]
(f) Elgea « èl-gué-a » (d'un toponyme et d'un vocable marial)[n 184]
(m) Eli : Elías (es), Élie (fr) « é-li » (équivalent d'Elias)[n 185]
(f) Elia « é-li-a » (du toponyme Elia)[n 186]
(m) Elias : Elías (es), Élie (fr) « é-li-ash » (« Dieu est mon Dieu »)[n 187]
(f) Elisa : Elisa (es), Elyssa (fr), Elissa (fr) « é-li-sha » (« Élissa »)[n 188]
(f) Elisabet : Isabel (es), Élisabeth (fr), Isabelle (fr) « é-li-sha-bèt » (« Élisabeth »)[n 189]
(f) Elisabete : Isabel (es) « é-li-sha-bé-té » (variante d'Elisabet et d'Elixabete)[n 190]
(f) Elisenda « é-li-shèn-da » (nom médiéval)[n 191]
(f) Elisene « é-li-shé-né »[n 192]
(m) Eliseo : Élisée (fr), Eliseo (es) « é-li-shé-o » (« Dieu aide »)[n 193]
(f) Elixabete : Isabel (es), Elisabeth (fr), Isabelle (fr) « é-li-cha-bé-té » (équivalent d'Isabelle)[n 194]
(f) Elixane : Elisa (es) « é-li-cha-né » (néologisme)[n 195]
(f) Elixe « é-li-ché » (équivalent féminin d'Eliseo)[n 196]
(m) Elixi : Élisée (fr), Eliseo (es) « é-li-chi » (équivalent d'Eliseo)[n 197]
(f) Elizamendi « é-li-sa-men-di » (du nom de l'ermitage d'Angiozar)[n 198]
(f) Elizmendi « é-lis-men-di » (du nom de l'ermitage de Kontrasta)[n 199]
(m) Elkano « èl-ka-no » (du toponyme Elkano)[n 200]
(f) Elke « èl-ké » (du nom d'une montagne d'Artzibar)[n 201]
(m) Ellande : Arnaldo (es), Arnaud (fr), Arnault (fr) « èllane-dé » (variante d'Arnaut[n 202])
(m) Elmu : Elme (fr), Telmo (es) « èl-mou » ( « aimé »)[n 203]
(m) Elo « é-lo » (nom médiéval)[n 204]
(f) Elodi « é-lo-di » (variante familière d'Alodia)[n 205]
(m) Eloi : Éloi (fr), Eloy (es) « é-loï » (« élu »)[n 206]
(f) Eloisa « é-loï-sha » (nom dérivé d'Eloi)[n 207]
(m) Elordi « élor-di » (toponyme)[n 208]
(f) Elorri « élor-ri » (« aubépine (monogyne) »)[n 209]
(f) Elorria « élor-ria » (« aubépine (monogyne) »)[n 210]
(f) Elorriaga « élor-ria-ga » (du nom de l'ancien ermitage d'Itziar)[n 211]
(f) Elosiaga « élo-shi-a-ga » (du nom de l'ermitage d'Azpeitia)[n 212]
(f) Elpinize : Elpinice (es), Elpinicé (fr) « èl-pi-ni-zé » (personnage historique)[n 213]
(f) Elupa « é-lou-pa » (nom médiéval)[n 214]
(m) Elur « é-lour » (« neige »)[n 215]
(f) Elurra « é-lour-ra » (« la neige »)[n 216]
(f) Elurreta « é-lour-ré-ta » (du nom du vocable marial des Neiges)[n 217]
(x) Elurte « é-lour-té » (« chute de neige »)[n 218]
(f) Eluska « é-loush-ka » (du nom d'une bergerie d'Aralar)
(m) Emanuel : Emmanuel (fr), Manuel (es) « é-ma-nou-èl » (« Dieu avec nous »)[n 219]
(f) Emanuela : Emmanuelle (fr), Manuela (es) « é-ma-nou-é-la » (« Dieu avec nous »)[n 220]
(f) Emazteona « é-ma-tsé-o-na » (nom médiéval)[n 221]
(m) Emeteri : Emeterio (es) « é-mé-té-ri » (du grec Emeterion)[n 222]
(f) Emili : Emilia (es), Emilie (fr) « é-mi-lli » (variante d'Emilia)[n 223]
(f) Emilia : Emilia (es), Emilie (fr) « é-mi-llia » (du nom latin Aemilius)[n 224]
(f) Emiliana : Emiliana (es), Emilienne (fr) « é-mi-llia-na » (du latin Aemilianus)[n 225]
(m) Emiliano : Emiliano (es), Émilien (fr) « é-mi-llia-no » (du latin Aemilianus)[n 226]
(m) Emilio : Emile (fr), Emilio (es) « é-mi-llio » (du nom latin Aemilius)[n 227]
(f) Emille : Emilia (es), Emilie (fr) « é-mi-lle » (équivalent féminin d'Emilio)[n 228]
(m) Emillen : Emiliano (es), Émilien (fr) « é-mi-llèn » (équivalent d'Emiliano)[n 229]
(f) Emillene : Emiliana (es), Emilienne (fr) « é-mi-llè-né » (équivalent féminin d'Emiliano et de Millán)[n 230]
(m) Emilli : Emile (fr), Emilio (es) « é-mi-lli » (équivalent d'Emilio)[n 231]
(m) Emiri : Emile (fr), Emilio (es) « é-mi-ri » (variante médiévale d'Emilio)[n 232]
(f) Emma : Emma (es), Emma (fr) « è-ma » (nom d'origine germanique)[n 233]
(m) Enaitz « é-naïts » (du nom du sommet d'Aizkorri)[n 234]
(f) Enara « é-na-ra » (« Hirondelle rustique »)[n 235]
(f) Enare « é-na-ré » (néologisme)[n 236]
(f) Enate « é-na-té » (équivalent d'Ennata)[n 237]
(m) Eñaut : Arnaldo (es), Arnaud (fr), Arnault (fr) « é-gn-a-out »[n 238]
(f) Enbeita « èn-bèï-ta » (du nom de l'ermitage d'Ajangiz)[n 239]
(m) Enbon : Enbon (es) « èn-bone » (« homme bon »)[n 240]
(m) Endaitz « èn-daïts » (« timon »)[n 241]
(f) Endara « èn-da-ra » (d'un quartier de Lesaka)[n 242]
(f) Endera « èn-dé-ra » (variante médiévale d'Andere)[n 243]
(m) Endika : Enrique (es), Henri (fr) « èn-di-ka » (équivalent d'Enrique)[n 244]
(f) Endike « èn-di-ké » (équivalent féminin d'Enrique)[n 245]
(m) Endrike : Enrique (es), Henri (fr) « èn-dri-ké » (variante de Henrike)[n 246]
(f) Enea « é-né-a » (synonyme de Nerea)[n 247]
(f) Eneabe « é-né-a-bé » (du nom d'une montagne et d'une rivière)[n 248]
(m) Eneart « é-né-art » (nom médiéval)[n 249]
(m) Eneas : Énée (fr), Eneas (es) « é-né-ash »
(f) Enedina « é-né-di-gna » (nom médiéval)[n 250]
(f) Eneka « é-né-ka » (variante d'Oneka)[n 251]
(m) Eneko « é-né-ko » (nom médiéval)[n 252]
(m) Enekot « é-né-kot » (diminutif d'Eneko)[n 253]
(m) Enekoitz « é-né-koïts » (dérivé d'Eneko)[n 254]
(m) Endimion : Endymion (fr), Endimión (es) « èn-di-mi-one »
(m) Enetz « é-nèts » (nom attesté en 1977)[n 255]
(f) Eneritz « é-né-rits » (« Notre-Dame »)[n 256]
(f) Enginelda « èn-ji-nèl-da » (nom médiéval)[n 257]
(m) Engo « èn-go » (nom médiéval)[n 258]
(f) Engraxi « èn-gra-chi » (diminutif)[n 259]
(f) Engrazia : Engrace (fr), Engracia (es) « èn-gra-sia » (« en grâce »)[n 260]
(f) Enkarni « èn-kar-ni » (diminutif)[n 261]
(m) Enio : Ennio (es), Ennius (fr) « é-gno »
(m) Enpedokles : Empédocles (es), Empédocle (fr) « èn-pé-do-klèsh »
(f) Entzia « èn-tsia » (« montagne d'Entzia »)[n 262]
(m) Eolo : Éole (fr), Eolo (es) « é-o-lo »
(f) Epifania : Epifanía (es) « é-pi-fa-nia » (« Épiphanie »)[n 263]
(m) Eos : Éos (fr), Eos (es) « é-osh »
(m) Epaminondas : Epaminondas (es), Épaminondas (fr) « é-pa-mi-non-dash »
(m) Epikarmo : Epicarmo (es), Épicharme (fr) « é-pi-kar-mo »
(m) Epikteto : Epicteto (es), Épictète (fr) « é-pik-té-to »
(m) Epikuro : Epicuro (es), Épicure (fr) « é-pi-kou-ro »
(m) Epimeteo : Épiméthée (fr), Epimeteo (es) « é-pi-mé-téo »
(m) Eraitz « é-raïts » (du toponyme Eraize)[n 264]
(x) Eraize « é-raï-zé » (nom d'un passage)[n 265]
(m) Erato : Érato (fr), Erato (es) « é-ra-to »
(m) Eratostenes : Eratóstenes (es), Ératosthène (fr) « é-ra-tosh-té-nèsh »
(m) Eratsu « é-ra-tshou » (« modeste »)[n 266]
(f) Eratsune « é-ra-tshou-né » (« modeste »)[n 267]
(m) Erbin : Erbin (es) « èr-bine » (nom médiéval)[n 268]
(m) Erdain « èr-daïn » (« circoncision »)[n 269]
(f) Erdaiñe : Circuncisión (es) « èr-daï-gné » (« circoncision »)[n 270]
(f) Erdiñe « èr-di-gné » (« celle qui donne la vie »)[n 271]
(f) Erdoitza « èr-doï-tsa » (du nom de l'ermitage d'Erdoitza)[n 272]
(f) Erdotza « èr-do-tsa » (du nom de l'ermitage d'Erdotza)[n 273]
(f) Ereaga « é-ré-a-ga » (« plage de Getxo »)[n 274]
(m) Erebo : Érèbe (fr), Erebo (es) « é-ré-bo »
(x) Ereile « é-rèï-llé » (« semeur », « semeuse »)[n 275]
(m) Ereinotz « é-rèï-nots » (« laurier »)[n 276]
(m) Erekteo : Érechthée (fr), Erecteo (es) « é-rèk-téo »
(m) Ereti « é-ré-ti » (nom médiéval)[n 277]
(f) Eretza « é-ré-tsa » (montagne de Grumeran)[n 278]
(f) Erexkigal : Ereshkigal (es), Ereshkigal (fr) « é-rèch-ki-gal » (« déesse des Enfers »)[n 279]
(m) Ereño « é-ré-gno » (« village d'Urdaibai »)[n 280]
(f) Erga « èr-ga » (« montagne d'Aginaga »)[n 281]
(f) Ergiña « èr-gui-gna » (« vocable marial »)[n 282]
(f) Erhe « èr-(h)é » (base féminine)[n 283]
(f) Eriete « é-ri-é-té » (« vocable marial d'Eriete »)[n 284]
(m) Erik : Erik (es), Erico (es), Éric (fr), Erik (fr) « é-rik » (nom d'origine norvégienne)[n 285]
(f) Erika « é-ri-ka » (nom d'origine germanique)[n 286]
(f) Eriniak : Erinias (es), Érinyes (fr) « é-ri-ni-ak » (« déesses de la vengeance »)[n 287]
(f) Eris : Eris (es), Éris (fr) « é-ris » (« déesse du chaos, de la discorde et de l'envie »)[n 288]
(m) Eritz « é-rits » (nom basque médiéval)[n 289]
(f) Eriztain « é-ris-taïn » (du nom d'un ermitage)[n 290]
(m) Erkaitz « èr-kaïts » (« sommet du massif d'Urdaburu »)[n 291]
(f) Erkuden « èr-kou-dèn » (du nom d'un ermitage)[n 292]
(m) Erlaitz « èr-laïts » (« corniche »)[n 293]
(m) Erlan « èr-lan » (« sommet des montagnes d'Aezkoa »)[n 294]
(m) Erlande « èr-lan-dé » (nom médiéval)[n 295]
(m) Erlantz « èr-lan-ts » (nom médiéval)[n 296]
(f) Erlea « èr-léa » (« abeille »)[n 297]
(m) Erlo « èr-lo » (« sommet du massif d'Izarraitz »)[n 298]
(f) Ermesenda « èr-mé-shèn-da » (nom médiéval)[n 299]
(f) Ermin « èr-mi-gne » (« vocable marial »)[n 300]
(f) Ermiñe : Heminie (fr), Herminia (es) « èr-mi-gné » (équivalent féminin d'Herminio)[n 301]
(f) Ermua « èr-mou-a » (du nom d'un vocable mariale)[n 302]
(f) Ermuko « èr-mou-ko » (forme basque du vocable marial Notre-Dame du Yermo)[n 303]
(m) Ernai « èr-naï » (« poutre maîtresse »)[n 304]
(m) Ernaut : Arnaldo (es), Arnaud (fr), Arnault (fr) « èr-na-out » (variante médiévale du prénom Arnaut)[n 305]
(m) Ernio « èr-nio » (nom médiéval)[n 306]
(f) Erniobe « èr-nio-bé » (vocable marial)[n 307]
(m) Eros : Éros (fr), Éros (es) « é-roshe »
(f) Errafaila « èr-ra-fa-lla » (variante de Rafaela)[n 308]
(m) Erraimun : Raimundo (es), Raymond (fr) « èr-raï-moun » (nom d'origine germanique)[n 309]
(f) Erraimunde : Ramona (es) « èr-raï-moun-dé » (équivalent féminin de Raimundo et Ramón)[n 310]
(f) Errakel : Rachel (fr), Raquel (es) « èr-ra-kèl » (« brebis »)[n 311]
(m) Erramel « èr-ra-mèl » (nom médiéval)[n 312]
(f) Erramona « èr-ra-mo-na » (du germanique Raginmund)[n 313]
(f) Erramone : Ramona (es) « èr-ra-mo-né » (néologisme)[n 314]
(m) Erramos « èr-ra-mosh » (nom attesté à Saint-Sébastien)[n 315]
(m) Erramu : Ramos (es) « èr-ra-mou » (« laurier », « Dimanche des Rameaux »)[n 316]
(m) Erramun : Ramón (es), Raymond (fr) « èr-ra-moun » (nom d'origine germanique)[n 317]
(f) Erramunde « èr-ra-moun-dé » (néologisme)[n 318]
(f) Erramune : Laura (es) « èr-ra-mou-né » (du mot commun erramu « laurier »)[n 319]
(f) Erramusa : Ramos (es) « èr-ra-mou-sha » (équivalent féminin d'Erramos)[n 320]
(m) Errando « èr-ran-do » (variante médiévale de Fernando)[n 321]
(m) Errapel « èr-ra-pèl » (équivalent de Rafael)[n 322]
(f) Errapele « èr-ra-pé-lé » (équivalent de Rafaela)[n 323]
(f) Errasti « èr-rash-ti » (du toponyme Errasti)[n 324]
(m) Errege « èr-ré-gué » (« roi »)[n 325]
(f) Erregina : Regina (es), Régine (fr) « èr-ré-gui-gna » (« reine »)[n 326]
(f) Erregiñe : Regina (es), Régine (fr), Reine (fr) « èr-ré-gui-gné » (équivalent de Regina)[n 327]
(m) Erregu « èr-ré-gou » (nom médiéval)[n 328]
(f) Erremelluri « èr-ré-méllou-ri » (du toponyme Erremelluri)[n 329]
(f) Erresti : Restituta (es) « èr-rèsh-ti » (équivalent de Restituta)[n 330]
(f) Erriberri « èr-ri-bèr-ri » (« terre nouvelle »)[n 331]
(m) Errikarta « èr-ri-kar-ta » (équivalent de Ricardo)[n 332]
(f) Errite « èr-ri-té » (équivalent de Rita)[n 333]
(m) Erro « èr-ro » (du toponyme Erro)[n 334]
(m) Errobi « èr-ro-bi » (du nom de la rivière Errobi)[n 335]
(m) Errodrigo : Rodrigo (es), Rodrigue (fr) « èr-ro-dri-go » (nom d'origine germanique)[n 336]
(f) Erroeta « èr-ro-é-ta » (variante ancienne d'Onraita)[n 337]
(m) Erroka « èr-ro-ka » (équivalent de Roque)[n 338]
(m) Erroke « èr-ro-ké » (variante de Roke)[n 339]
(m) Errolan : Roland (fr), Roldán (es) « èr-ro-lane » (nom d'origine germanique)[n 340]
(m) Errolet « èr-ro-lèt » (diminutif de Rolet)[n 341]
(m) Erroman : romain (fr), Román (es), Romano (es) « èr-ro-mane » (« romain »)[n 342]
(f) Erromane : Romaine (fr), Romana (es) « èr-ro-ma-né » (équivalent de Romana)[n 343]
(f) Errosale : Rosalía (es), Rosalie (fr) « èr-ro-sha-lé » (équivalent de Rosalía)[n 344]
(f) Errose : Rosa (es) « èr-ro-shé » (équivalent de Rosa)[n 345]
(f) Erroxali « èr-ro-cha-li » (diminutif d'Arrosali)[n 346]
(m) Errui : Ruy (es) « èr-rou-i » (forme euskarienne de Rui)[n 347]
(f) Errukia : Piedad (es) « èr-rou-kia » (« piété »)[n 348]
(f) Errukiñe : Misericordia (es), Piedad (es) « èr-rou-ki-gné » (« miséricorde »)[n 349]
(m) Errupin : Rufin (fr), Rufino (es) « èr-rou-pigne » (équivalent de Rufino)[n 350]
(f) Errupiñe : Rufina (es), Rufine (fr) « èr-rou-pi-gné » (équivalent de Rufina)[n 351]
(f) Ertxeta « èr-tché-ta » (du toponyme Ertxeta)[n 352]
(m) Esbiot « èsh-bi-ot » (nom médiéval)[n 353]
(f) Eskarne : Mercedes (es) « èsh-kar-né » (équivalent de Mercedes)[n 354]
(x) Eskibel « èsh-bi-bèl » (du toponyme Eskibel)[n 355]
(m) Eskilo : Esquilo (es), Eschyle (fr) « èsh-ki-llo »
(m) Eskines : Esquines (es), Eschine (fr) « èsh-ki-nèsh »
(f) Esklarmonda « èsh-klar-mon-da » (« lumière du monde »)[n 356]
(f) Eskolastika : Escolástica (es), Scolastique (fr), Scholastique (fr) « èsh-ko-la-shi-ka » (du latin Scholastica)[n 357]
(f) Eskolunbe « èsh-ko-loun-bé » (du nom du sanctuaire d'Eskolunbe)[n 358]
(m) Eskopas : Escopas (es), Scopas (fr) « èsh-ko-pash »
(x) Eskozia « èsh-ko-sia » (« Écosse »)[n 359]
(m) Eskulapio : Esculape (fr), Esculapio (es) « èsh-kou-la-pio »
(m) Esopo : Esopo (es), Ésope (fr) « é-sho-po »
(m) Espan « èsh-pan » (nom attesté à Olague)[n 360]
(m) Esparatz « èsh-pa-rats » (du nom du sommet d'Esparatz)[n 361]
(m) Espartako : Espartaco (es), Spartacus (fr) « èsh-par-ta-ko »
(f) Espe « èsh-pé » (équivalent d'Esperanza)[n 362]
(m) Estanislao : Estanislao (es), Stanislas (fr) « èsh-ta-nish-lao » (« gloire »)[n 363]
(m) Esteban : Esteban (es), Étienne (fr), Stéphane (fr) « èsh-té-ban »
(f) Estebania : Estefanía (es), Etiennette (fr), Stéphanie (fr) « èsh-té-ba-nia » (variante d'Estefania)[n 364]
(m) Estebe : Esteban (es), Étienne (fr), Stéphane (fr) « èsh-té-bé » (variante d'Eztebe)[n 365]
(m) Esteben : Esteban (es), Étienne (fr), Stéphane (fr) « èsh-té-bèn » (variante médiévale d'Eztebe)[n 366]
(f) Estebeni « èsh-té-bé-ni » (variante d'Estebenia)[n 367]
(f) Estebenia : Estefanía (es), Etiennette (fr), Stéphanie (fr) « èsh-té-bé-nia » (variante d'Estefania)[n 368]
(f) Estefania : Estefanía (es), Etiennette (fr), Stéphanie (fr) « èsh-té-fa-nia » (« couronne »)[n 369]
(m) Estepan : Esteban (es), Étienne (fr), Stéphane (fr) « èsh-té-pan » (équivalent d'Esteban)[n 370]
(f) Ester : Ester (es), Esther (fr) « èsh-tèr » (« étoile »)[n 371]
(m) Estesikoro : Estesícoro (es), Stésichore (fr) « èsh-té-shi-ko-ro »
(f) Estibaliz « èsh-ti-ba-lis » (du nom du sanctuaire d'Estibaliz)[n 372]
(f) Estibariz « èsh-ti-ba-ris » (variante ancienne d'Estibaliz)[n 373]
(m) Estilikon : Estilicón (es), Stilicon (fr) « èsh-ti-lli-kone »
(f) Estitxu « èsh-ti-tchou » (diminutif d'Estibaliz)[n 374]
(m) Estrabon : Estrabón (es), Strabon (fr) « èsh-tra-bone »
(f) Eszila : Escila (es), Scylla (fr) « èsh-si-lla » (personnage de la mythologie grecque)[n 375]
(m) Eszipion : Escipión (es), Scipion (fr) « èsh-si-pione »
(f) Etarte « é-tar-té » (du toponyme Etarte)[n 376]
(m) Etor « é-tor » (équivalent de Pentecôte)[n 377]
(f) Etorne : Pentecostés (es) « é-tor-né » (équivalent féminin de la Pentecôte)[n 378]
(m) Etsain « ètsha-ïne » (du toponyme Etsain)[n 379]
(f) Etxabita « ètcha-bi-ta » (variante d'Atxabita)[n 380]
(m) Etxahun « ètsha-oun » (pseudonyme du poète Etxahun)[n 381]
(m) Etxatxu « ètcha-tchou » (nom médiéval)[n 382]
(f) Etxaurren « ètsha-our-rèn » (du nom de l'ermitage d'Etxaurren)[n 383]
(m) Etxauz « ètsha-ous » (du nom du palais d'Etxauz)[n 384]
(m) Eudon « é-ou-done » (personnage de roman)[n 385]
(f) Eudoxia : Eudoxia (es), Eudokia (es), Eudocia (es), Eudosia (es), Eudoxie (fr) « é-ou-dok-sia » (du grec Eudoxia)[n 386]
(m) Eudoxo : Eudoxio (es), Eudoxe (fr) « é-ou-do-sho »
(f) Eufemia : Eufemia (es), Euphémie (fr) « é-ou-fé-mia » (« bonne renommée »)[n 387]
(m) Eufronio : Eufronio (es), Euphronios (fr) « é-ou-fro-nio »
(f) Eufrosina : Euphrosyne (fr), Eufrosina (es) « é-ou-fro-shi-gna » (« joie », « bonheur »)[n 388]
(f) Eugenia : Eugenia (es), Eugénie (fr) « é-ou-gué-nia » (« naissance noble »)[n 389]
(m) Eugenio : Eugène (fr), Eugenio (es) « é-ou-gué-nio » (« naissance noble »)[n 390]
(m) Euken : Eugène (fr), Eugenio (es) « é-ou-kèn » (dérivé d'Eukeni)[n 391]
(f) Eukene : Eugenia (es), Eugénie (fr) « é-ou-ké-né » (équivalent d'Eugenia)[n 392]
(m) Eukeni : Eugène (fr), Eugenio (es) « é-ou-ké-ni » (« naissance noble »)[n 393]
(m) Euklides : Euclides (es), Euclide (fr) « é-ou-kli-dèsh »
(f) Eulale : Eulalia (es), Eulalie (fr) « é-ou-la-lé » (équivalent d'Eulalia)[n 394]
(f) Eulalia : Eulalia (es), Eulalie (fr) « é-ou-la-lia » (« celle qui parle bien »)[n 395]
(f) Eulari : Eulalia (es), Eulalie (fr) « é-ou-la-ri » (variante d'Eulalia)[n 396]
(m) Eulatz « é-ou-lats » (du toponyme Eulatz)[n 397]
(m) Eulogi « é-ou-lo-gui » (équivalent d'Eulogios)[n 398]
(m) Eulogio : Euloge (fr), Eulogio (es) « é-ou-lo-rio »
(f) Eultza « é-oul-tsa » (du toponyme Eultza)[n 399]
(m) Eumenes : Eumenes (es), Eumène (fr) « é-ou-mé-nèsh »
(f) Eumenideak : Euménides (es), Euménides (fr) « é-ou-mé-ni-dé-ak » (« déesses de la vengeance »)[n 400]
(m) Eumolpo : Eumolpe (fr), Eumolpo (es) « é-ou-mol-po »
(f) Eunate « é-ou-na-té » (du nom de l'ermitage d'Eunate)[n 401]
(f) Eunize : Éunice (es) « é-ou-ni-zé » (nom d'une nymphe marine)[n 402]
(x) Euri « é-ou-ri » (« pluie »)[n 403]
(f) Euria « é-ou-ria » (« la pluie »)[n 404]
(f) Euriale « é-ou-ria-lé » (personnage de la mythologie grecque)[n 405]
(f) Euridize : Eurydice (fr), Eurídice (es) « é-ou-ri-di-sé » (personnage de la mythologie grecque)[n 406]
(m) Euripides : Eurípides (es), Euripide (fr) « é-ou-ri-pi-dèsh »
(m) Euristeo : Eurysthée (fr), Euristeo (es) « é-ou-rish-té-o »
(f) Europa : Europe (fr), Europa (es) « é-ou-ro-pa » (personnage de la mythologie grecque)[n 407]
(f) Eusa « é-ou-sha » (du toponyme Eusa)[n 408]
(f) Eusèbe « é-ou-zé-bé » (équivalent d'Eusebia)[n 409]
(m) Eusebi « é-ou-shé-bi » (équivalent d'Eusebio)[n 410]
(m) Eusebio : Eusèbe (fr), Eusebio (es) « é-ou-shé-bio » (« bien » + « vénérer », « honorer »)[n 411]
(f) Eustake : Eustaquia (es) « é-oush-ta-ké » (équivalent d'Eustaquia)[n 412]
(m) Eustaki « é-oush-ta-ki » (équivalent d'Eustaquio)[n 413]
(f) Eustakia : Eustaquia (es) « é-oush-ta-kia » (« fécond »)[n 414]
(m) Eustakio : Eustache (fr), Eustaquio (es) « é-oush-ta-kio » (« fécond »)[n 415]
(f) Eustase : Eustasia (es) « é-oush-ta-shé » (équivalent féminin d'Eustasio)[n 416]
(f) Eustasi « é-oush-ta-shi » (variante d'Eustase)[n 417]
(f) Eustasia : Eustasia (es) « é-oush-ta-sia » (équivalent féminin d'Eustasio)[n 418]
(f) Eustokia : Eustoquio (es), Eustoquia (es) « é-oush-to-kia » (du grec Eustochia)[n 419]
(f) Euterpe : Euterpe (fr), Euterpe (es) « é-ou-tèr-pé » (muse de la musique)[n 420]
(m) Eutikiano : Eutiquiano (es), Eutychien (fr) « é-ou-ti-kia-no »
(f) Euxabi « é-ou-sha-bi » (diminutif d'Eusebia)[n 421]
(m) Euxebi « é-ou-shé-bi » (diminutif d'Eusebio)[n 422]
(m) Euxebio « é-ou-shé-bio » (diminutif d'Eusebio)[n 423]
(m) Eutikiano : Eutiquiano (es), Eutychien (fr) « é-ou-ti-kia-no »
(m) Euxtakio « é-ouch-ta-kio » (diminutif d'Eustakio)[n 424]
(f) Euzka « é-ous-ka » (personnage du poème Euzkadia)[n 425]
(f) Eva : Eva (es), Ève (fr) « é-ba » (nom biblique)[n 426]
(m) Evaristo : Evaristo (es), Évariste (fr) « é-ba-rish-to »
(m) Exteban « èch-té-ban » (diminutif d'Esteban)[n 427]
(m) Extebe « èch-té-bé » (diminutif d'Eztebe)[n 428]
(f) Extefana « èch-té-fa-na » (diminutif d'Estefania)[n 429]
(f) Extefania « èch-té-fa-nia » (diminutif d'Estefania)[n 430]
(f) Exter « èch-tèr » (diminutif d'Ester)[n 431]
(f) Eza « é-sa » (du toponyme Yesa)[n 432]
(f) Ezama « é-sa-ma » (du nom d'un lieu d'Aralar)[n 433]
(m) Ezekel : Ezechiel (fr), Ezequiel (es) « é-sé-kèl » (équivalent d'Ezékiel)[n 434]
(m) Ezekiel : Ezechiel (fr), Ezequiel (es) « é-sé-kièl » (« Dieu donne des forces »)[n 435]
(f) Ezka « ès-ka » (du nom d'une rivière de Navarre)[n 436]
(f) Ezkaba « ès-ka-ba » (du toponyme d'Ezkabarte)[n 437]
(m) Ezkai « ès-kaï » (du toponyme d'Orbaitz)[n 438]
(f) Ezkanda « ès-kan-da » (du nom d'un sommet d'Aezkoa)[n 439]
(m) Ezkati « ès-ka-ti » (du nom d'un ancien village d'Anue)[n 440]
(f) Ezkaurre « ès-ka-our-ré » (du nom d'une montagne d'Izaba)[n 441]
(m) Ezker « ès-kèr » (« gauche », « gaucher »)
(x) Ezki « ès-ki » (« tilleul »)[n 442]
(m) Ezkidi « ès-ki-di » (du toponyme Ezkidi)[n 443]
(f) Ezkioga « ès-kio-ga » (du toponyme Ezkioga)[n 444]
(f) Ezkurra « ès-kour-ra » (du toponyme Ezkurra)[n 445]
(f) Ezozia « é-so-sia » (du nom du sanctuaire de Notre-Dame d'Ezozia)[n 446]
(x) Ezpel « ès-pèl » (« Buis »)[n 447]
(m) Eztebe : Esteban (es), Étienne (fr), Stéphane (fr) « ès-té-bé » (« celui qui a la couronne »)[n 448]
(f) Eztebeni : Estefanía (es), Etiennette (fr), Stéphanie (fr) « ès-té-bé-ni »[n 449]
(f) Eztegune : Desposorios (es) « ès-té-gou-né » (« fiançailles »)[n 450]
(x) Ezti « ès-ti » (« miel », « doux »)[n 451]
(f) Eztia « ès-tia » (« le miel »)[n 452]
(f) Eztitxu « ès-ti-tchou » (diminutif d'Ezti ou Eztia « miel »)[n 453]
(f) Eztizen « ès-ti-zène » (« doux nom »)[n 454]
(f) Eztiñe « ès-ti-gné » (« miel »)[n 455]
(m) Fabian : Fabián (es), Fabien (fr) « fa-biane » (nom de famille romain)[n 456]
(m) Fabio : Fabio (es), Fabius (fr) « fa-bio »
(f) Fabiola « fa-bio-la » (diminutif du nom de famille romain Fabia)[n 457]
(m) Fabrizio : Fabricio (es), Fabricius (fr) « fa-bri-tsio »
(m) Faeton : Phaéton (fr), Faetón (es) « fa-é-tone »
(f) Fagil « fa-guil » (nom féminin médiéval)[n 458]
(m) Falaris : Falaris (es), Phalaris (fr) « fa-la-rish »
(m) Fanex « fa-nèch » (diminutif de Joanes)[n 459]
(f) Fatima : Fátima (es), Fatima (fr) « fa-ti-ma » (« celle qui vient d'être sevrée »)[n 460]
(f) Fauna : Fauna (es), Fauna (fr) « fa-ou-na » (déesse romaine)[n 461]
(f) Fausta : Fausta (es), Fausta (fr) « fa-oush-ta » (« prospérité », « bonheur »)[n 462]
(m) Fauste « fa-oush-té » (forme populaire de Fausto)[n 463]
(m) Faustin « fa-oush-tine » (variante de Faustino)[n 464]
(f) Faustina : Faustina (es), Faustine (fr), :(f) « fa-oush-ti-na » (dérivé de Faustus)[n 465]
(m) Faustino : Faustin (fr), Faustino (es) « fa-oush-ti-no » (du nom romain Faustinus)[n 466]
(m) Fausto : Faust (fr), Fausto (es) « fa-oush-to »
(m) Fauxtino « fa-ouch-ti-gno » (diminutif de Faustino)[n 467]
(f) Febe : Febe (es), Phébé (fr) « fé-bé » (Titanide de la mythologie grecque)[n 468]
(m) Febo : Phébus (fr), Phoebus (fr), Febo (es) « fé-bo »
(f) Fedea : Fe (es), Foi (fr), Foy (fr) « fé-dé-a » (« foi »)[n 469]
(m) Fedon : Fedón (es), Phédon (fr) « fé-done »
(m) Federiko « fé-dé-ri-ko » (nom germanique)[n 470]
(f) Fedra : Phèdre (fr), Fedra (es) « fé-dra » (fille de Minos et de Pasiphaé)[n 471]
(m) Fedro : Fedro (es), Phèdre (fr) « fé-dro »
(f) Felikite « fé-li-ki-té » (variante de Pelikite)[n 472]
(f) Felipa : Felipa (es), Philippa (fr) « fé-li-pa »
(m) Felipe : Felipe (es), Philippe (fr) « fé-li-pé » (variante castillane de Filipo)[n 473]
(f) Felisa : Felisa (es), Félicité (fr) « fé-li-sha » (variante de Felizia)[n 474]
(m) Felix : Félix (es), Félix (fr) « fé-lish » (« Fructueux », « heureux »)[n 475]
(f) Felixa « fé-li-cha » (diminutif de Felisa)[n 476]
(f) Felizia : Felisa (es), Félicie (fr) « fé-li-sia » (du nom romain Felix)[n 477]
(f) Felizitas : Felicitas (es), Félicité (fr) « fé-li-si-tash » (« bonheur »)[n 478]
(m) Fenix : Phénix (fr), Fénix (es) « fé-nich »
(m) Fermin : Fermín (es) « fèr-mi-gne » (« ferme »)[n 479]
(f) Fermina : Fermina (fr), Fermina (es) « fèr-mi-gna » (« ferme »)[n 480]
(m) Fermiñ « fèr-mi-gne » (diminutif de Fermin)[n 481]
(f) Fernanda : Fernanda (es), Fernande (fr) « fèr-nan-da »[n 482]
(m) Fernando : Fernando (es), Ferdinand (fr) « fèr-nan-do »[n 483]
(m) Ferran : Ferdinand (fr), Fernando (es) « fèr-rane »[n 484]
(m) Ferrando « fèr-ran-do » (variante de Fernando)[n 485]
(f) Ferrera « fèr-ré-ra » (« forgeronne »)[n 486]
(m) Ferritz : Ferriz (es) « fèr-rits » (nom attesté au XIIe siècle)[n 487]
(m) Fidias : Fidias (es), Phidias (fr) « fi-di-ash »
(m) Filemon : Philemon (fr), Filemón (es) « fi-llé-mone »
(f) Filida : Fílida (es) « fi-lli-da » (personnage de roman)[n 488]
(f) Filipa « fi-lli-pa » (« amie des chevaux »)[n 489]
(m) Filipe : Felipe (es), Philippe (fr) « fi-lli-pé » (« ami des chevaux »)[n 490]
(m) Filipo : Filipo (es), Philippe (fr) « fi-lli-po »
(f) Filis : Filis (es) « fi-llish » (personnage de la mythologie grecque)[n 491]
(f) Fillipa « fi-lli-pa » (diminutif de Filipa)[n 492]
(m) Filoktetes : Philoctète (fr), Filoctetes (es) « fi-llok-té-tèsh »
(f) Filomela : Philomèle (fr), Filomela (es) « fi-llo-mé-la » (personnage de la mythologie grecque)[n 493]
(f) Filomena : Filomena (es) « fi-llo-mé-na » (« rossignol »)[n 494]
(x) Filopator : Filópator (es), Philopator (fr) « fi-llo-pa-tor » (« qui aime son père »)[n 495]
(m) Filopemen : Filopemén (es), Philopoemen (fr) « fi-llo-pé-mèn »
(m) Filostrato : Filóstrato (es), Philostratus (fr) « fi-llosh-tra-to »
(f) Filotea : Filotes (es), Philotes (es), Filotea (es), Philotea (es) « fi-llo-té-a » (« amie de Dieu »)[n 496]
(f) Finia « fi-gna » (du nom de l'ermitage de Sainte-Finia)[n 497]
(m) Flaminio : Flaminio (es), Flaminius (fr) « fla-mi-gno »
(f) Flora : Flore (fr), Flora (es) « flo-ra » (« fleur »)[n 498]
(m) Florentxio « flo-ren-tchio » (diminutif de Florentzio)[n 499]
(f) Florentzi : Florence (fr), Florencia (es) « flo-rèn-tsi » (du latin Florentius, du verbe « fleurir »)[n 500]
(f) Florentzia : Florence (fr), Florencia (es) « flo-rèn-tsia » (du latin Florentius, issu du verbe floreo « fleurir »)[n 501]
(m) Florentzio : Florencio (es), Florent (fr) « flo-rèn-tsio » (du latin Florentius, issu du verbe « fleurir »)[n 502]
(m) Florian « flo-riane » (du latin Florianus, issu de Flora, déesse du printemps)[n 503]
(m) Floriano : Floriano (es), Florien (fr) « flo-ria-no »
(m) Floro : Floro (es), Florus (fr) « flo-ro »
(m) Formoso : Formoso (es), Formose (fr) « for-mo-sho »
(m) Fortun « for-toun » (forme abrégée de Fortunio)[n 504]
(f) Fortuna : Fortune (fr), Fortuna (es) « for-tou-na » (déesse romaine de la chance et de la fertilité)[n 505]
(m) Fortunato : Fortunato (es), Fortunat (fr) « for-tou-na-to »
(m) Fozion : Foción (es), Phocion (fr) « fo-sione »
(f) Frantziska : Francisca (es), Françoise (fr) « fran-tsish-ka »
(m) Franko « fran-ko » (gentilé devenu prénom)[n 506]
(m) Frantses : Francisco (es), François (fr) « fran-tshèsh » (variante de Frantzes)[n 507]
(f) Frantxiska « fran-tchish-ka » (diminutif de Francisca)[n 508]
(m) Frantxisko « fran-tchish-ko » (diminutif de Frantzisko)[n 509]
(f) Frantxixka « fran-tchich-ka » (diminutif de Francisca)[n 510]
(m) Frantxixko « fran-tchich-ko » (diminutif de Frantzisko)[n 511]
(m) Frantxoa « fran-tcho-a » (diminutif de Frantses)[n 512]
(m) Frantxua « fran-tchou-a » (diminutif de Frantses)[n 513]
(m) Frantzes « fran-tsèsh » (« franque », puis « français »)[n 514]
(f) Frantzesa « fran-tsé-sa » (« franque », puis « française »)[n 515]
(f) Frantzeska « fran-tsèsh-ka » (variante de Frantziska)[n 516]
(f) Frantzina : Francina (es) « fran-tsi-gna » (diminutif de Francina)[n 517]
(f) Frantziska : Francisca (es), Françoise (fr), Francine (fr) « fran-tsish-ka » (diminutif italien de Francés)[n 518]
(m) Frantzisko : Francisco (es), François (fr) « fran-tsish-ko » (diminutif italien de Francés)[n 519]
(f) Fredegunda : Fredegunda (es), Frédégonde (fr) « fré-dé-goun-da » (nom d'origine germanique)[n 520]
(f) Frederika : Federica (es), Fédérica (fr) « fré-dé-ri-ka » (« protection », « paix » et « seigneur »)[n 521]
(m) Friniko : Frínico (es), Phrynichos (fr) « fri-gni-ko »
(m) Frederiko : Federico (es), Frédéric (fr) « fré-dé-ri-ko » (« protection », « paix » et « seigneur »)[n 522]
(f) Fronila « fro-ni-lla » (nom médiéval)[n 523]
(f) Frontina « fron-ti-gnia » (équivalent féminin de Frontinus)[n 524]
(f) Fruktuosa : Fructuosa (es), Fructuose (fr) « frouk-tou-o-sha » (« fertile », « fructueux »)[n 525]
(m) Fruktuoso : Fructueux (fr), Fructuoso (es) « frouk-tou-o-sho » (« fertile », « fructueux »)[n 526]
(f) Furiak : Furias (es), Furies (fr) « fou-ri-ak » (« Furies »)[n 527]
(m) Gabin : Gabin (fr), Gabino (es) « ga-bi-gne » (équivalent de Gabino)[n 528]
(m) Gabino : Gabin (fr), Gabino (es) « ga-bi-gno » (« habitant de Gabies »)[n 529]
(m) Gabirel : Gabriel (fr), Gabriel (es) « ga-bi-rèl » (équivalent de Gabriel)[n 530]
(f) Gabirele « ga-bi-rè-lé » (équivalent féminin de Gabriel)[n 531]
(f) Gabiria « ga-bi-ria » (d'un toponyme et d'un vocable marial)[n 532]
(f) Gabiñe « ga-bi-gné » (équivalent féminin de Gabino)[n 533]
(x) Gabon « ga-bone » (« Noël »)[n 534]
(f) Gabone : Navidad (es) « ga-bo-né » (« Noël »)[n 535]
(m) Gabriel : Gabriel (fr), Gabriel (es) « ga-bri-el » (« force », « renforcer » + « Dieu »)[n 536]
(f) Gabriela : Gabriela (es), Gabrielle (fr) « ga-bri-è-la » (« force », « renforcer » + « Dieu »)[n 537]
(f) Gadea « ga-déa » (variante d'Agata)[n 538]
(f) Gaia : Gê (fr), Gea (es), Gaïa (fr) « ga-ïa » (« Terre mère »)[n 539]
(f) Gaietana : Cayetana (es), Gaétane (fr) « gaï-é-ta-na » (du latin Caietanus, « originaire de Caieta »)[n 540]
(m) Gaiferes « gaï-fé-rèss »[n 541]
(f) Gaila « gaï-lla » (nom médiéval)[n 542]
(m) Gailo « gaï-llo » (nom médiéval)[n 543]
(x) Gailur « gaï-llour » (« sommet », « cime », « faîte »)[n 544]
(m) Gaimar « gaï-mar » (variante d'Aimar)[n 545]
(m) Gaio : Gayo (es), Gaius (fr), Cayo (es), Caius (fr) « gaï-o »
(m) Gaitan : Cayetano (es), Gaétan (fr) « gaï-tane » (gentilice de la ville de Caieta)[n 546]
(m) Gaitz : Gaiz (es) « gaïts »[n 547]
(m) Gaixka « gaïch-ka » (diminutif de Gaizka)[n 548]
(m) Gaizka : Salvador (es), Salvator (fr), Sauveur (fr) « gaï-ska » (« Sauveur »)[n 549]
(f) Gaizkane : Salvadora (es) « gaï-ska-né » (« Sauveuse »)[n 550]
(m) Gaizko « gaï-sko » (nom médiéval)[n 551]
(f) Gala : Galla (fr), Gala (es) « ga-la » (nom d'époque romaine)[n 552]
(f) Galartza « ga-lar-tsa » (du toponyme Galartza)[n 553]
(f) Galatea : Galatée (fr), Galatea (es) « ga-la-téa » (personnage de la mythologie grecque)[n 554]
(m) Galba : Galba (es), Galba (fr) « gal-ba »
(m) Galder « gal-dèr » (« question »)[n 555]
(m) Galeno : Galeno (es), Galien (fr) « ga-lé-no »
(f) Galeria : Galeria (es) « ga-lé-ria » (nom attesté au XVIIIe siècle)[n 556]
(m) Galerio : Galerio (es), Galère (fr) « ga-lé-rio »
(f) Galiana : Galiane (fr) « ga-lia-na » (nom médiéval)[n 557]
(m) Galieno : Galieno (es), Gallien (fr) « ga-li-é-no »
(m) Galindo « ga-lin-do » (variante de Garindo)[n 558]
(m) Galisaniz « ga-li-sha-nis » (nom médiéval)[n 559]
(f) Gallarda « ga-llar-da » (du nom de l'ermitage de Lizarra)[n 560]
(m) Galo : Galo (es), Gallus (fr) « ga-lo »
(m) Galopin « ga-lo-pin » (nom médiéval)[n 561]
(f) Galsvinta : Galswinta (es), Galsuinda (es), Galswinthe (fr) « gal-svin-ta » (personnage historique)[n 562]
(f) Gamarra « ga-mar-ra » (du toponyme de Gamarra)[n 563]
(f) Gamitza « ga-mi-tsa » (nom médiéval)[n 564]
(m) Gamiz « ga-mis » (nom médiéval)[n 565]
(f) Gana « ga-na » (diminutif de Joana)[n 566]
(f) Ganboa « gan-boa » (montagne d'Aralar et toponyme)[n 567]
(m) Ganeko « ga-né-ko » (forme abrégée de Ganekogorta)[n 568]
(x) Ganeroitz « ga-né-roïts » (montagne située entre Alonsotegi et Barakaldo)[n 569]
(f) Ganeta « ga-né-ta » (montagne située entre Bilbao et Alonsotegi)[n 570]
(m) Ganex « ga-nèch » (diminutif de Joanes)[n 571]
(m) Ganikotx « ga-ni-kotch » (personnage du poème Euskaldunak)[n 572]
(m) Ganimedes : Ganymède (fr), Ganímedes (es) « ga-ni-mé-dèsh »
(m) Ganix « ga-nich » (diminutif de Ganiz)[n 573]
(m) Ganiz : Jean (fr), Juan (es) « ga-nis » (variante de Joanes)[n 574]
(m) Gar « gar » (« flamme »)[n 575]
(f) Garai « ga-raï » (« haut, haute »)[n 576]
(f) Garaine « ga-raï-gné » (« victoire »)[n 577]
(f) Garaiñe : victoire (fr), Victoria (es) « ga-raï-gné »
(f) Garaipen : victoire (fr), Victoria (es) « ga-raï-pèn » (« victoire »)[n 578]
(x) Garaipena « ga-raï-pé-na » (« la victoire »)[n 579]
(f) Garaitia « ga-raï-tia » (« la victoire »)[n 580]
(x) Garaitz « ga-raïts » (« victoire »)[n 581]
(f) Garaitza : victoire (fr), Victoria (es) « ga-raï-tsa » (« victoire »)[n 582]
(f) Garaiñe : victoire (fr), Victoria (es) « ga-raï-gné » (« victoire »)[n 583]
(f) Garaoa « ga-ra-oa » (du nom d'un ancien ermitage de Notre-Dame)[n 584]
(m) Garat « ga-rat » (variante du nom du saint Grat et toponyme)[n 585]
(f) Garaxane « ga-ra-cha-né » (diminutif de Garazi)[n 586]
(f) Garaxi « ga-ra-chi » (diminutif de Garazi)[n 587]
(f) Garazi : Engrace (fr), Engracia (es), Grace (fr), Gracia (es) « ga-ra-si » (variante de Grazia et nom d'une région de Basse-Navarre)[n 588]
(f) Garbi : Pura (es), Purificación (es) « gar-bi » (« pureté », « purification »)[n 589]
(f) Garbiñe : Inmaculada (es), Purificación (es) « gar-bi-gné » (« Immaculée Conception », « purification »)[n 590]
(f) Garbikunde : Purificación (es) « gar-bi-koun-dé » (« purification »)[n 591]
(m) Garbixo « gar-bi-cho » (nom médiéval)[n 592]
(m) Gardele « gar-dé-lé » (nom médiéval)[n 593]
(f) Gardotza « gar-do-tsa » (du nom de l'ermitage de Berriatua)[n 594]
(f) Gares « ga-rèsh »
(m) Gari « ga-ri »
(m) Garikoitz « ga-ri-koï-ts »
(m) Garin : Galindo (es) « ga-ri-gne »
(m) Garindo : Galindo (es) « ga-rigne-do »
(m) Garino : Galindo (es) « ga-ri-gno »
(f) Garoa « ga-roa »
(f) Garrastatxu « gar-rash-ta-tchou »
(m) Gartxot « gar-tchot »
(f) Gartze : Grace (fr), Gracia (es) « gar-tsé »
(m) Gartzea « gar-tséa »
(m) Gartzen : Graciano (es), Gratien (fr) « gar-tsèn »
(f) Gartzene : Graciana (es), Gracianne (fr) « gar-tsé-né »
(m) Gartzi « gar-tsi »
(m) Gartzia « gar-tsia »
(m) Gaskoi « gash-koï »
(m) Gaskon « gash-kone »
(m) Gaspar : Gaspar (es), Gaspard (fr) « gash-par »
(m) Gastea « gash-té-a »
(f) Gasteiz « gash-téïs »
(m) Gaston « gash-ton »
(f) Gatzarrieta « gat-sar-ri-é-ta »
(m) Gauargi « ga-ouar-gi »
(m) Gaueko « ga-oué-ko »
(f) Gautegiz « ga-ou-té-guis »
(f) Gaxi « ga-chi »
(f) Gaxux « ga-choush »
(f) Gaxuxa « ga-chou-sha »
(f) Gazeta « ga-sé-ta »
(f) Gaztelu « gas-té-lou »
(f) Gea : Gaïa (fr), Gê (fr), Gea (es) « gué-a »
(f) Gebara « gué-ba-ra »
(m) Gelasio : Gelasio (es), Gélase (fr) « gué-la-shio »
(m) Gelio : Gelle (fr), Gelio (es) « gué-lio »
(m) Genar : Janvier (fr), Jenaro (es) « gué-nar »
(m) Gendule « guèn-dou-lé »
(f) Genobeba : Geneviève (fr), Genoveva (es) « gué-no-bé-ba »
(f) Genofa : Geneviève (fr), Genoveva (es) « gué-no-fa »
(f) Genoveva : Genoveva (es), Geneviève (fr) « gué-no-bé-ba »
(f) Gentzane : Paz (es) « guèn-tsa-né »
(m) Gentzen « guèn-tsèn »
(m) Geraxan : Graciano (es), Gratien (fr) « gué-ra-chan »
(f) Geraxane : Graciana (es), Gracianne (fr) « gué-ra-cha-né »
(m) Gerbasi : Gervais (fr), Gervasio (es) « guèr-ba-shi »
(f) Gereña « gué-ré-gna »
(f) Gergoana : Gregoriana (es) « guèr-go-a-na »
(f) Gergore : Gregoria (es) « guèr-go-ré »
(m) Gergori : Grégoire (fr), Gregorio (es) « guèr-go-ri »
(f) Gerinda « gué-rigne-da »
(m) Gerion : Géryon (fr), Gerión (es) « gué-ri-one »
(f) Gerizpe « gué-ris-pé »
(m) German : Germain (fr), Germán (es) « guèr-mane »
(f) Germana « guèr-ma-na »
(m) Germaniko : Germánico (es), Germanicus (fr) « guèr-ma-ni-ko »
(f) Gernika « guèr-ni-ka »
(f) Gertrudis : Gertrudis (es), Gertrude (fr) « guèr-trou-dish »
(m) Geta : Geta (es), Geta (fr) « gué-ta »
(f) Gexina : Graciana (es), Gracianne (fr) « gé-chi-gna »
(m) Gilem : Guilhèm (fr), Guillaume (fr), Guillén (es), Guillermo (es) « gui-llèm »
(m) Gilen : Guillermo (es), Guillaume (fr) « gui-llèn »
(f) Gillarte « gui-llar-té »
(m) Gillelm : Guilhèm (fr), Guillaume (fr), Guillén (es), Guillermo (es) « gui-llèlm »
(m) Gillelmo : Guilhèm (fr), Guillaume (fr), Guillén (es), Guillermo (es) « gui-llèl-mo »
(m) Gillen : Guilhèm (fr), Guillaume (fr), Guillén (es), Guillermo (es) « gui-llèn »
(m) Gillermo : Guilhèm (fr), Guillaume (fr), Guillén (es), Guillermo (es) « gui-llèr-mo »
(m) Gindul « gign-doul »
(f) Giputzuri « gui-pout-sou-ri »
(f) Gisela : Gisela (es), Gisèle (fr) « gui-shé-la »
(f) Gixane : Encarnación (es) « gui-cha-né »
(f) Gizakunde : Encarnación (es) « gui-sa-koun-dé »
(f) Gizane : Encarnación (es) « gui-sa-né »
(m) Gizon « gui-son »
(m) Gogor « go-gor »
(f) Goiara « goï-a-ra »
(f) Goiargia « goï-ar-guia »
(f) Goiatz « goï-ats »
(f) Goikiria « goï-ki-ria »
(f) Goikogana « goï-ko-ga-na »
(f) Goitaa « goï-ta-a »
(f) Goiuria « goï-ou-ri-a »
(f) Goizalde « goï-sal-dé »
(f) Goizane : Aurora (es), Aurore (fr) « goï-sa-né »
(f) Goizargi : Aurora (es) « goï-sar-gui »
(f) Goizeder « goï-sé-dèr »
(m) Goiznabar « goïs-na-bar »
(f) Goiztiri « goïs-ti-ri »
(m) Gometz « go-mèts »
(f) Gometza « go-mè-tsa »
(m) Gongotzon « gon-go-tsone »
(f) Gongotzone : Arcángela (es) « gon-go-tso-né »
(m) Gontzal : Gonzale (fr), Gonzalo (es) « gon-tsal »
(f) Gopegi « go-pé-gui »
(f) Gorane : Exaltación (es) « go-ra-né »
(f) Goratze : Exaltación (es) « go-ra-tsé »
(f) Gorbeia « gor-bé-ïa »
(m) Gordiano : Gordiano (es), Gordien (fr) « gor-di-a-no »
(f) Gordoa « gor-do-a »
(m) Gorgias : Gorgias (es), Gorgias (fr) « gor-gui-ash »
(m) Gorka : Georges (fr), Jorge (es) « gor-ka »
(m) Gorosti « go-rosh-ti »
(f) Gorostitza « go-rosh-ti-tsa »
(f) Gorozika « go-ro-si-ka »
(m) Gorri « gor-ri »
(f) Gorria « gor-ria »
(f) Gorritiz « gor-ri-tis »
(f) Gorritza « gor-ri-tsa »
(f) Goto « go-to »
(m) Gotzon : Ange (fr), Ángel (es) « got-sone »
(f) Gotzone : Angèle (fr), Ángeles (es) « got-so-né »
(f) Gozoa « go-soa »
(m) Grat « grat »
(f) Grazi : Grace (fr), Gracia (es) « gra-si »
(f) Grazia : Grace (fr), Gracia (es) « gra-sia »
(m) Grazian : Graciano (es), Gratien (fr) « gra-si-a-ne »
(f) Graziana : Graciana (es), Gracianne (fr) « gra-si-a-na »
(m) Graziano : Graciano (es), Gratien (fr) « gra-si-a-no »
(f) Graziosa : Grace (fr), Graciosa (es) « gra-si-o-sha »
(f) Gregoria : Gregoria (es) « gré-go-ria »
(m) Gregorio : Grégoire (fr), Gregorio (es) « gré-go-rio »
(f) Gudane : Marciala (es) « gou-da-né »
(m) Gumersindo : Gumersindo (es), Gumesinde (fr) « gou-mèr-shigne-do »
(f) Gupida : Piedad (es) « gou-pi-da »
(m) Gurbitz « gour-bits »
(f) Gurbitza « gour-bi-tsa »
(m) Gurbizar « gour-bi-sar »
(f) Gure « gou-ré »
(m) Guren « gou-rèn »
(f) Gurenda : victoire (fr), Victoria (es) « gou-rèn-da »
(f) Gurene « gou-ré-né »
(f) Gurtza : Adoración (es), Rosario (es) « gour-tsa »
(m) Gurutz « gou-routs »
(f) Gurutze : Cruz (es) « gou-rou-tsé »
(f) Gurutzeta « gou-rout-sé-ta »
(f) Guruzne : Cruz (es) « gou-rous-né »
(m) Gustabo : Gustave (fr), Gustavo (es) « gous-ta-bo »
(m) Gustavo : Gustavo (es), Gustave (fr) « gous-ta-bo »

Selon la norme académique (Euskaltzaindia), le « h » est faiblement aspiré (comme le « h » anglais dans house). Mais dans la prononciation populaire ou traditionnelle, le « h » est souvent muet.

(f) Habea « (h)a-bé-a »
(m) Hades : Hadès (fr), Hades (es) « (h)a-dèsh »
(m) Hadriano : Adriano (es), Hadrien (fr) « (h)a-dria-no »
(f) Hahan « (h)a-ane »
(m) Hailo « (h)aï-llo »
(m) Haitz « (h)aïts »
(f) Haitza « (h)aï-tsa »
(m) Haize « (h)aï-sé »
(f) Haizea « (h)aï-séa »
(f) Haizeder « (h)aï-sé-dèr »
(f) Haizene « (h)aï-sè-né »
(f) Haltza « (h)al-tsa »
(m) Haran « (h)a-rane »
(m) Hargin « (h)ar-guigne »
(m) Haritz « (h)a-rits »
(f) Haritza « (h)a-ritsa »
(m) Harkaitz « (h)ar-kaïts »
(f) Harkaitza « (h)ar-kaï-tsa »
(m) Harpokrates : Harpocrate (fr), Harpócrates (es) « (h)ar-po-kra-tèsh »
(m) Harri « (h)ar-ri »
(m) Hartz « (h)arts »
(m) Harzko « (h)ar-sko »
(f) Haurramari : Mariette (fr), Niña : Maria (es) « (h)aou-ra-ma-ri »
(f) Hebe : Hébé (fr), Hebe (es) « (h)é-bé »
(m) Hedoi « (h)é-doï »
(m) Hefesto : Hephaïstos (fr), Hefesto (es) « (h)é-fèsh-to »
(f) Hegieder « (h)é-gui-édèr »
(f) Hegoa « (h)é-goa »
(m) Hegoi « (h)é-goï »
(m) Heiko « (h)eï-ko »
(f) Hekate : Hécate (fr), Hécate (es) « (h)é-ka-té »
(m) Hekateo : Hecateo (es), Hécatée (fr) « (h)é-ka-téo »
(m) Hektor : Hector (fr), Héctor (es) « (h)ek-tor »
(f) Helena : Elena (es), Hélène (fr), Helena (es) « (h)é-lè-na »
(f) Helene : Elena (es), Hélène (fr) « (h)é-lè-né »
(f) Heleni : Elena (es), Hélène (fr) « (h)é-lè-ni »
(m) Heleno : Hélénos (fr), Heleno (es) « (h)é-lè-no »
(m) Heliodoro : Heliodoro (es), Héliodore (fr) « (h)é-lio-do-ro »
(m) Helios : Hélios (fr), Helios (es) « (h)é-liosh »
(m) Henrike : Enrique (es), Henri (fr) « (h)en-ri-ké »
(f) Henriketa : Enriqueta (es), Henrriette (fr) « (h)en-ri-ké-ta »
(f) Hera : Héra (fr), Hera (es) « (h)é-ra »
(m) Herakles : Héraclès (fr), Heracles (es) « (h)é-ra-klèsh »
(m) Heraklides : Heráclides (es), Héraclide (fr) « (h)é-ra-kli-dèsh »
(m) Heraklito : Heráclito (es), Héraclite (fr) « (h)é-ra-kli-to »
(m) Heren « (h)é-rèn »
(m) Herkules : Hercule (fr), Hércules (es) « (h)èr-kou-lèsh »
(f) Hermafrodita : Hermaphrodite (fr), Hermafrodita (es) « (h)èr-ma-fro-di-ta »
(m) Hermes : Hermès (fr), Hermes (es) « (h)èr-mèsh »
(f) Hermione : Hermione (fr), Hermiona (es), Hermione (es) « (h)èr-mio-né »
(m) Hermokrates : Hermócrates (es), Hermocratès (fr) « (h)èr-mo-kra-tèsh »
(m) Herodes : Herodes (es), Hérode (fr) « (h)é-ro-dèsh »
(m) Herodoto : Herodoto (es), Hérodote (fr) « (h)é-ro-do-to »
(m) Heron : Herón (es), Héron (fr) « (h)é-rone »
(m) Herostrato : Eróstrato (es), Hérostrate (fr) « (h)é-rosh-tra-to »
(m) Hesiodo : Hesíodo (es), Hésiode (fr) « (h)é-shio-do »
(f) Hestia : Hestia (fr), Hestia (es) « (h)èsh-tia »
(f) Hiazinta : Hyacinthe (fr), Jacinta (es) « (h)ia-sin-ta »
(m) Hiazinto : Hyacinthe (fr), Jacinto (es) « (h)ia-sin-to »
(f) Hidra : Hydre de Lerne (fr), Hidra (es) « (h)i-dra »
(m) Hieron : Hierón (es), Hiéron (fr) « (h)ié-rone »
(m) Higino : Higinio (es), Hygin (fr) « (h)i-gui-gno »
(f) Hilaria : Hilaria (es), Hilarie (fr) « (h)i-lla-ria »
(m) Hilario : Hilaire (fr), Hilario (es) « (h)i-lla-rio »
(m) Himeneo : Hyménée (fr), Himeneo (es) « (h)i-mé-né-o »
(m) Hiparko : Hiparco (es), Hipparque (fr) « (h)i-par-ko »
(m) Hiperides : Hipérides (es), Hypéride (fr) « (h)i-pè-ri-dèsh »
(m) Hipias : Hipias (es), Hippias (fr) « (h)i-pi-ash »
(m) Hipnos : Hypnos (fr), Hipnos (es) « (h)ip-nosh »
(m) Hipokrates : Hipócrates (es), Hippocrate (fr) « (h)i-po-kra-tèsh »
(m) Hipolito : Hipólito (es), Hippolyte (fr) « (h)i-po-li-to »
(m) Hipomenes : Hippomène (fr), Hipómenes (es) « (h)i-po-mè-nèsh »
(m) Hiru « (h)i-rou »
(f) Hirune : Trinidad (es) « (h)i-rou-né »
(m) Hodei « (h)o-dèï »
(f) Hodeia « (h)o-dé-ïa »
(m) Hodeiertz « (h)o-dé-ièrts »
(f) Hodeitza « (h)o-dèï-tsa »
(f) Holtzarte « (h)ol-tsar-té »
(m) Homero : Homero (es), Homère (fr) « (h)o-mè-ro »
(f) Honorata : Honorata (es), Honorata (fr), Honorine (fr) « (h)o-no-ra-ta »
(m) Honorato : Honorat (fr), Honorato (es), Honoré (fr) « (h)o-no-ra-to »
(m) Honorio : Honorio (es), Honorius (fr) « (h)o-no-rio »
(m) Horazio : Horacio (es), Horace (fr) « (h)o-ra-sio »
(m) Hormisdas : Hormisdas (es), Hormisdas (fr) « (h)or-mish-dash »
(m) Hortentsio : Hortensio (es) « (h)or-ten-tshio »
(f) Hostaitza : Margarita (es), Marguerite (fr) « (h)osh-taï-tsa »
(f) Hostaizka : Margarita (es), Marguerite (fr) « (h)osh-taï-ska »
(m) Hostilio : Hostilius (fr), Hostilio (es) « (h)osh-ti-llio »
(f) Hua « (h)ou-a »
(m) Hugo : Hugo (es), Hugues (fr) « (h)ou-go »
(m) Hunberto : Humbert (fr), Humberto (es) « (h)oun-bèr-to »
(m) Hurritz « (h)our-rits »
(f) Ibabe « i-ba-bé »
(m) Ibai « i-ba-ï »
(f) Ibaia « i-ba-ïa »
(m) Iban, dérivé de Joan « i-bane »
(f) Ibañeta « i-ba-gné-ta »
(m) Ibar « i-bar »
(m) Ibardin « i-bar-digne »
(f) Ibarne « i-bar-né »
(f) Ibarreta « i-ba-ré-ta »
(f) Ibarruri « i-bar-rou-ri »
(f) Ibernalo « i-bèr-na-lo »
(m) Ibon « i-bone »
(f) Ibone « i-bo-né »
(f) Idauze « i-da-ou-sé »
(f) Idoia « i-do-ïa »
(f) Idoibaltzaga « i-doï-bal-tsa-ga »
(m) Idomeneo : Idoménée (fr), Idomeneo (es) « i-do-mé-né-o »
(f) Iduia « i-dou-ia »
(f) Idurre « i-dour-ré »
(m) Ieltxu « ièl-tchou »
(f) Ifigenia : Iphigénie (fr), Ifigenia (es) « i-fi-gué-nia »
(f) Iga « i-ga »
(m) Iduzki « i-dous-ki »
(f) Igai « i-gaï »
(m) Igantzi « i-gan-tsi »
(f) Igaratza « i-ga-ra-tsa »
(m) Igari « i-ga-ri »
(f) Igarne « i-gar-né »
(f) Igaro : Tránsito (es) « i-ga-ro »
(f) Igarotze : Tránsito (es) « i-ga-ro-tsé »
(m) Igeldo « i-guèl-do »
(f) Ignazia : Ignacia (es), Ignatia (fr) « i-gna-sia »
(m) Ignazio : Ignace (fr), Ignacio (es) « i-gna-sio »
(f) Igoa : Ascensión (es) « i-go-a »
(f) Igokunde : Ascensión (es) « i-go-koun-dé »
(m) Igon « i-gone »
(f) Igone : Ascensión (es) « i-go-né »
(m) Igor « i-gor »
(f) Igorre « i-gor-ré »
(m) Igotz « i-gots »
(f) Iharte « i-(h)ar-té »
(m) Ihintz « i-(h)ints »
(f) Ihintza « i-(h)intsa »
(f) Ihurre « i-(h)our-ré »
(m) Ihsan : Icare (fr), Icaro (es) « i-shan »
(m) Iker « i-kèr »
(f) Ikerne : Visitación (es) « i-kèr-né »
(f) Ikomar « i-ko-mar »
(f) Ikurralde « i-kou-ral-dé »
(f) Ikuska « i-koush-ka »
(f) Ilargi « i-llar-gui »
(f) Ilargiñe « i-llar-gui-gné »
(f) Ilariñe : Hilaria (es) « (h)i-lla-ri-gné »
(f) Ilazki « i-lla-ski »
(f) Ilazkine « i-lla-ski-gné »
(f) Ildefontsa : Ildefonsa (es) « il-dé-fon-tsha »
(m) Ildefontso : Ildefonse (fr), Ildefonso (es) « il-dé-fon-tsho »
(f) Ilia « i-lla »
(f) Iligardia « i-lli-gar-dia »
(f) Illare : Hilaria (es), Hilarie (fr) « i-lla-ré »
(m) Illari « i-lla-ri »
(f) Illariñe « i-lla-ri-gné »
(f) Ilotz « i-llots »
(m) Ilun « i-lloune »
(f) Iluna « i-llou-na »
(m) Iluntso « i-lloune-tsho »
(f) Iluntze « i-lloune-tsé »
(m) Ilurdo « i-llour-do »
(m) Iluro « i-llou-ro »
(m) Inko « ine-ko »
(m) Imanol : Emmanuel (fr), Manuel (es) « i-ma-nol »
(f) Imanole : Emmanuelle (fr), Manuela (es) « i-ma-no-lé »
(f) Iñake : Ignacia (es), Ignatia (fr) « i-gna-ké »
(m) Iñaki : Ignace (fr), Ignacio (es) « i-gna-ki »
(m) Inar « i-gnar »
(f) Inaxi « i-gna-chi »
(m) Inaxio « i-gna-chio »
(m) Inazio : Ignace (fr), Ignacio (es) « i-gna-sio »
(f) Ines : Agnès (fr), Inés (es) « i-gnèsh »
(f) Inesa : Agnès (fr), Inés (es) « i-gnè-sha »
(f) Ingartze : Engrace (fr), Engracia (es) « ine-gar-tsé »
(f) Inguma « ine-gou-ma »
(m) Iñigo « i-gni-go »
(m) Iñizio « i-gni-sio »
(f) Ino : Ino (fr), Ino (es) « i-gno »
(f) Inozentzia : Inocencia (es) « i-no-sèn-tsia »
(m) Inozentzio : Innocent (fr), Inocencio (es) « i-no-sèn-tsio »
(m) Intxixu « ine-tchi-chou »
(f) Intza « ine-tsa »
(f) Inuntze « i-noun-tsé »
(f) Io : Io (fr), Ío (es) « i-yo »
(m) Ipar « i-par »
(f) Iparla « i-par-la »
(f) Ira « i-ra »
(f) Irabia « i-ra-bia »
(f) Iradi « i-ra-di »
(f) Iragarne : Anunciación (es) « i-ra-gar-né »
(f) Iragartze : Anunciación (es) « i-ra-gar-tsé »
(f) Iraide : Iraida (es) « i-raï-dé »
(m) Iraitz « i-raï-ts »
(m) Irakus « i-ra-koush »
(f) Irakusne : Epifanía (es), Épiphanie (fr) « i-ra-koush-né »
(f) Irangote « i-ran-go-té »
(f) Irantzu « i-ran-tsou »
(f) Irati « i-ra-ti »
(f) Iratsa « i-ra-tsha »
(f) Iratxe « i-ra-tché »
(f) Iratzagorria « i-ra-tsa-gor-ria »
(f) Iratze « i-ra-tsé »
(m) Iratzeder « i-ra-tsé-dèr »
(m) Iraultza « i-ra-oul-tsa »
(f) Iraupen « i-ra-ou-pèn »
(m) Ireber « i-ré-bèr »
(m) Iren « i-rène »
(f) Irene « i-ré-né »
(f) Iriberri « i-ri-bèr-ri »
(f) Iriñuela « i-ri-gnou-é-la »
(f) Iris « i-rish »
(m) Irkus « ir-koush »
(f) Irkusne : Epifanía (es), Épiphanie (fr) « ir-koush-né »
(m) Irrintzi « ir-rin-tsi »
(m) Irular « i-rou-lar »
(f) Iruña « i-rou-gna »
(f) Irune : Trinidad (es) « i-rou-né »
(f) Iruntze « i-roun-tsé »
(f) Iruri « i-rou-ri »
(f) Irutxeta « i-rou-tché-ta »
(m) Isaak : Isaac (fr), Isaac (es) « i-sha-ak »
(f) Isabel : Élisabeth (fr), Isabelle (fr) « i-sha-bèl »
(f) Isasi « i-sha-shi »
(m) Isidor : Isidore (fr), Isidoro (es), Isidro (es) « i-shi-dor »
(m) Isidoro : Isidore (fr), Isidoro (es) « i-shi-do-ro »
(m) Isidro : Isidore (fr), Isidro (es) « i-shi-dro »
(f) Ismene : Ismène (fr), Ismene (es) « ish-mé-né »
(m) Isokrates : Isócrates (es), Isocrate (fr) « i-sho-kra-tèsh »
(f) Isturitze « ish-tou-ri-tsé »
(f) Itoitz « i-toï-ts »
(f) Itsasne : Marina (fr), Marina (es) « i-tshash-né »
(f) Itsaso « i-tsha-sho »
(m) Itsusko « i-tshoush-ko »
(f) Itura « i-tou-ra »
(m) Ituren « i-tou-rèn »
(f) Iturrieta « i-tour-ri-é-ta »
(f) Iturrisantu « i-tour-ri-shan-tou »
(f) Itxaro : Esperanza (es) « i-tcha-ro »
(f) Itxaropena : Esperanza (es) « i-tcha-ro-pè-na »
(f) Itxasne : Marina (fr), Marina (es) « i-tchash-né »
(f) Itxaso : Mar (es) « i-tcha-sho »
(f) Itxina « i-tchi-gna »
(f) Itzaga « i-tsa-ga »
(m) Itzaina « i-tsaï-na »
(f) Itzalde « i-tsal-dé »
(f) Itzalle « i-tsa-llé »
(m) Itzaltzu « i-tsal-tsou »
(f) Itzea « i-tsé-a »
(f) Itziar « i-tsi-ar »
(m) Ixaka : Isaac (fr), Isaac (es) « i-cha-ka »
(m) Ixion : Ixion (fr), Ixión (es) « i-chi-on »
(f) Ixone « i-cho-né »
(f) Izadi « i-sa-di »
(m) Izani « i-sa-ni »
(f) Izar : Estrella (es) « i-sar »
(f) Izarne « i-sar-né »
(f) Izaro « i-sa-ro »
(f) Izarra « i-sar-ra »
(f) Izarraitz « i-sar-raïts »
(f) Izarzuria « i-sar-sou-ria »
(f) Izaskun « i-sash-koun »
(m) Izei « i-sé-i »
(m) Izko « i-sko »
(f) Izortza « i-sor-tsa »

Le j en basque varie selon les dialectes : il peut se prononcer comme un i semi-consonne [j] (similaire au "y" anglais dans « yes »), comme un j français [ʒ] (notamment en souletin), ou comme un h aspiré [x] (comme le "j" espagnol) en Hegoalde. Cette diversité reflète les particularités régionales du basque, où la même lettre correspond à des sons différents selon la zone géographique. Ci-dessous, les versions les plus courantes

(m) Jagoba : Jacques (fr), Santiago (es) « ia-go-ba », « ra-go-ba »
(f) Jagobe : Jacoba (es), Jacqueline (fr) « ia-go-bé », « ra-go-bé »
(m) Jaime : Jacques (fr), Jaime (es) « iaï-mé », « raï-mé »
(f) Jaione : Natividad (es), Noëlle (fr) « ia-io-né », « ra-io-né »
(m) Jaizkibel « iaï-ski-bèl », « raï-ski-bèl »
(m) Jakes : Jacques (fr), Santiago (es) « ia-kèsh », « ra-kèsh »
(f) Jakinde : Hyacinthe (fr), Jacinta (es) « ia-kine-dé », « ra-kine-dé »
(m) Jakob : Jacob (fr), Jacob (es), Jacques (fr), Santiago (es) « ia-kob », « ra-kob »
(f) Jakoba : Jacoba (es), Jacqueline (fr) « ia-ko-ba », « ra-ko-ba »
(m) Jakobe : Jacques (fr), Santiago (es) « ia-ko-bé », « ra-ko-bé »
(m) Jakue : Jacques (fr), Santiago (es) « ia-koué », « ra-koué »
(f) Janire « ia-ni-ré », « ra-ni-ré »
(m) Janitz « ia-nits », « ra-nits »
(m) Jano : Janus (fr), Jano (es) « ia-no », « ra-no »
(m) Japeto : Japet (fr), Japeto (es) « ia-pé-to », « ra-pé-to »
(f) Jare « ia-ré », « ra-ré »
(m) Jaso « ia-sho », « ra-sho »
(m) Jason : Jasón (es), Jason (fr), « ia-shon », « ra-shon »
(f) Jasone : Asunción (es) « ia-sho-né », « ra-sho-né »
(f) Jata « ia-ta », « ra-ta »
(m) Jatsu « ia-tshou », « ra-tshou »
(m) Jaunti « ia-oun-ti », « ra-oun-ti »
(m) Jaunzuria « ia-oun-sou-ria », « ra-oun-sou-ria »
(m) Jeino « ié-i-gno », « ré-i-gno »
(f) Jenara : Genara (es), Janvière (fr) « ié-na-ra », « ré-na-ra »
(m) Jenaro : Janvier (fr), Jenaro (es) « ié-na-ro », « ré-na-ro »
(f) Jenobeba « ié-no-bé-ba », « ré-no-bé-ba »
(f) Jenofa « ié-no-fa », « ré-no-fa »
(m) Jeremi : Jeremías (es), Jérémie (fr) « ié-rè-mi », « ré-rè-mi »
(m) Jeremias : Jeremías (es), Jérémie (fr) « ié-rè-mi-ash », « ré-rè-mi-ash »
(m) Jeronimo : Jérôme (fr), Jerónimo (es) « ié-ro-ni-mo », « ré-ro-ni-mo »
(m) Jesus : Jesús (es), Jésus (fr) « ié-shoush », « ré-shoush »
(m) Joakim : Joachim (fr), Joaquín (es) « io-a-kime », « ro-a-kime »
(f) Joakina : Joaquina (es) « io-a-ki-gna », « ro-a-ki-gna »
(m) Joan : Jean (fr), Juan (es) « io-an », « ro-an »
(f) Joana : Jeanne (fr), Juana (es) « io-a-na », « ro-a-na »
(f) Joane : Jeanne (fr), Juana (es) « io-a-né », « ro-a-né »
(m) Joanes : Jean (fr), Juan (es) « io-a-nèsh », « ro-a-nèsh »
(m) Joango : Jean (fr), Juan (es) « io-an-go », « ro-an-go »
(m) Joanikot « io-a-ni-kot », « ro-a-ni-kot »
(m) Joanikote : Jean (fr), Juan (es) « io-a-ni-ko-té », « ro-a-ni-ko-té »
(m) Joanis « io-a-nish », « ro-a-nish »
(f) Joanitz : Jeanne (fr), Juana (es) « io-a-nits », « ro-a-nits »
(f) Joanitza : Jeanne (fr), Juana (es) « io-a-nitsa », « ro-a-nitsa »
(f) Joar « io-ar », « ro-ar »
(m) Job « iob », « rob »
(f) Jokasta : Jocaste (fr), Yocasta (es) « io-kash-ta », « ro-kash-ta »
(m) Jokin : Joachim (fr), Joaquín (es) « io-kine », « ro-kine »
(f) Jokiñe : Joaquina (es) « io-ki-gné », « ro-ki-gné »
(m) Jon : Jean (fr), Juan (es) « ion », « ron »
(f) Jone : Jeanne (fr), Juana (es) « io-né », « ro-né »
(f) Jonebatiste « io-nè-ba-tish-té », « ro-nè-ba-tish-té »
(f) Jordana « ior-da-na », « ror-da-na »
(m) Joritz « io-rits », « ro-rits »
(m) Joseba : José (es), Joseph (fr) « io-shé-ba », « ro-shé-ba »
(f) Josebe : Josefa (es), Josèphine (fr) « io-shé-bé », « ro-shé-bé »
(f) Josebiñe « io-shé-bi-gné », « ro-shé-bi-gné »
(m) Josef : José (es), Joseph (fr) « io-shef », « ro-shef »
(f) Josefa : Josefa (es), Josèphe (fr) « io-shé-fa », « ro-shé-fa »
(f) Josepa : Josefa (es), Josèphine (fr) « io-shé-pa », « ro-shé-pa »
(m) Josepe : José (es), Joseph (fr) « io-shé-pé », « ro-shé-pé »
(m) Josu : Jesús (es), Jésus (fr) « io-shou », « ro-shou »
(f) Josune : Jesusa (es) « io-shou-né », « ro-shou-né »
(m) Joviano : Joviano (es), Jovien (fr) « io-bia-no », « ro-bia-no »
(m) Juba : Juba (es), Juba (fr) « io-ba », « ro-ba »
(m) Juda : Judas (es), Jude (fr) « io-da », « ro-da »
(f) Jugatx « io-ga-tch », « ro-ga-tch »
(f) Jule : Julia (fr), Julia (es) « iou-lé », « rou-lé »
(m) Julen : Julián (es), Julien (fr) « iou-lèn », « rou-lèn »
(f) Julene : Juliana (es), Julienne (fr) « iou-lè-né », « rou-lè-né »
(m) Juli : Jules (fr), Julio (es) « iou-li », « rou-li »
(f) Julia : Julia (fr), Julia (es) « iou-lia », « rou-lia »
(m) Julian : Julián (es), Julien (fr) « iou-lian », « rou-lian »
(f) Juliana : Juliana (es), Julienne (fr) « iou-lia-na », « rou-lia-na »
(m) Juliano : Juliano (es), Julien (fr), Julianus (fr) « iou-lia-no », « rou-lia-no »
(m) Julio : Jules (fr), Julio (es) « iou-lio », « rou-lio »
(m) Julo : Jule (fr), Julo (es) « iou-lo », « rou-lo »
(f) June « iou-né », « rou-né »
(m) Junon : Junon (fr), Juno (es) « iou-none », « rou-none »
(m) Jupiter : Jupiter (fr), Júpiter (es) « iou-pi-tèr », « rou-pi-tèr »
(m) Jurdan « iour-dane », « rour-dane »
(f) Jurdana « iour-da-na », « rour-da-na »
(m) Jurgi : Georges (fr), Jorge (es) « iour-gui », « rour-gui »
(f) Justa : Justa (es) « ioush-ta », « roush-ta »
(f) Juste : Justa (es) « ioush-té », « roush-té »
(m) Justi : Just (fr), Justo (es) « ioush-ti », « roush-ti »
(m) Justin « ioush-tine », « roush-tine »
(f) Justina : Justina (es), Justine (fr) « ioush-ti-gna », « roush-ti-gna »
(f) Justiñe : Justina (es), Justine (fr) « ioush-ti-gné », « roush-ti-gné »
(m) Justino : Justin (fr), Justino (es) « ioush-ti-gno », « roush-ti-gno »
(m) Juvenal : Juvenal (es), Juvénal (fr) « iou-bè-nal », « rou-bè-nal »
(m) Kadmo : Cadmos (fr), Cadmo (es) « kad-mo »
(m) Kai : Cayo (es) « ka-ï »
(f) Kaia : Caya (es) « ka-ïa »
(f) Kaie : Caya (es) « ka-ïé »
(f) Kaiene : Caya (es) « ka-ïé-né »
(m) Kaiet « ka-ï-èt »
(m) Kaio : Cayo (es), Caïus (fr) « ka-ïo »
(m) Kako : Cacus (fr), Caco (es) « ka-ko »
(m) Kaligula : Calígula (es), Caligula (fr) « ka-li-gou-la »
(m) Kalikrates : Calícrates (es), Callicratès (fr) « ka-li-kra-tèsh »
(m) Kalimako : Calímaco (es), Callimaque (fr) « ka-li-ma-ko »
(f) Kaliope : Calliope (fr), Calíope (es) « ka-li-o-pé »
(m) Kalipso : Calypso (homonymie) (fr), Calipso (es) « ka-lip-sho »
(m) Kalistenes : Calístenes (es), Callisthène (fr) « ka-lish-té-nèsh »
(m) Kalisto : Calisto (es), Calixte (fr), Callisto (fr) « ka-lish-to »
(m) Kalkas : Calchas (fr), Calcas (es) « kal-kash »
(m) Kamil : Camille (fr), Camilo (es) « ka-mill »
(m) Kamilo : Camille (fr), Camilo (es) « ka-mi-llo »
(f) Kara « ka-ra »
(m) Karakala : Caracalla (es), Caracalla (fr) « ka-ra-ka-la »
(m) Kares : Cares (es), Charés (fr) « ka-rèsh »
(f) Kariñe : Carina (es), Carine (fr) « ka-ri-gné »
(m) Karino : Carino (es), Carin (fr) « ka-ri-no »
(f) Karitate : Caridad (es) « ka-ri-ta-té »
(f) Karla « kar-la »
(m) Karlo : Carlos (es), Charles (fr) « kar-lo »
(m) Karlos : Carlos (es), Charles (fr) « kar-losh »
(f) Karlota « kar-lo-ta »
(m) Karmel : Carme (fr), Carmelo (es) « kar-mèl »
(f) Karmele : Carmen (fr), Carmen (es) « kar-mé-lé »
(m) Karmelo : Carmel (fr), Carmelo (es) « kar-mé-lo »
(f) Karmen : Carmen (fr), Carmen (es) « kar-mèn »
(m) Karneades : Carneades (es), Carnéade (fr) « kar-né-a-dèsh »
(m) Karo : Caro (es), Carus (fr) « ka-ro »
(f) Karolina « ka-ro-li-na »
(m) Karon : Charon (fr), Caronte (es) « ka-rone »
(m) Karonte : Charon (fr), Caronte (es) « ka-ron-té »
(f) Kasandra « ka-shan-dra »
(m) Kasandro : Casandro (es), Cassandre (fr) « ka-shan-dro »
(m) Kasi « ka-shi »
(f) Kasilda « ka-shil-da »
(m) Kasildo « ka-shil-do »
(m) Kasimir : Casimir (fr), Casimiro (es) « ka-shi-mir »
(m) Kasimiro : Casimir (fr), Casimiro (es) « ka-shi-mi-ro »
(m) Kasiodoro : Casiodoro (es), Cassiodore (fr) « ka-shio-do-ro »
(m) Kastor : Cástor (es), Castor (fr) « ka-shtor »
(f) Katalin : Catalina (es), Catherine (fr) « ka-ta-li-gne »
(f) Katalina : Catalina (es), Catherine (fr) « ka-ta-li-gna »
(f) Katarina « ka-ta-ri-gna »
(f) Katariñe : Catalina (es), Catherine (fr) « ka-ta-ri-gné »
(f) Katelina « ka-té-li-gna »
(f) Katerina « ka-té-ri-gna »
(m) Katilina : Catilina (es), Catilina (fr) « ka-ti-li-gna », « ka-ti-lli-gna »
(f) Katixa : Catalina (es), Catherine (fr) « ka-ti-cha »
(m) Katon : Catón (es), Caton (fr) « ka-tone »
(f) Katrin : Catalina (es), Catherine (fr) « ka-tri-gne »
(f) Kattalin « ka-tia-li-gne »
(f) Kattin « ka-ti-gne »
(m) Katulo : Catulo (es), Catulle (fr) « ka-tou-lo »
(f) Kaulde « ka-ou-ldé »
(m) Kauldi : Claude (fr), Claudio (es) « ka-oul-di »
(m) Kelmen « kèl-mèn »
(f) Keltse : Celsa (es) « kèl-tshé »
(m) Keltso : Celse (fr), Celso (es) « kèl-tsho »
(m) Kemen « ké-mèn »
(f) Kemena « ké-mè-na »
(m) Kepa : Pedro (es), Pierre (fr) « ké-pa »
(f) Kepe : Perrine (fr), Petra (es) « ké-pé »
(m) Keperin « ké-pé-ri-gne »
(f) Keperiñe « ké-pé-ri-gné »
(m) Kerman : Germain (fr), Germán (es) « kèr-mane »
(f) Kexaa « ké-cha-a »
(m) Kilon : Quilón (es), Chilon (fr) « ki-llone »
(f) Kima « ki-ma »
(f) Kimera : Chimère (fr), Quimera (es) « ki-mé-ra »
(m) Kimetz « ki-mèts »
(f) Kinta « kine-ta »
(m) Kintiliano : Quintiliano (es), Quintilien (fr) « kine-ti-lla-no »
(m) Kintilo : Quintilo (es), Quintilus (fr) « kine-ti-llo »
(m) Kinto : Quinto (es), Quinte (fr) « kine-to »
(m) Kirino : Quirinus (fr), Quirino (es) « ki-ri-gno »
(m) Kiritz « ki-rits »
(m) Kiron : Chiron (fr), Quirón (es) « ki-rone »
(m) Kirru « ki-rou »
(m) Kismi « kish-mi »
(f) Kispiñe : Crispina (es) « kish-pi-gné »
(f) Kistiñe : Christine (fr), Cristina (es) « kish-ti-gné »
(f) Kiteria : Quiteria (es) « ki-té-ria »
(f) Kizkitza « kis-ki-tsa »
(f) Klara : Claire (fr), Clara (es) « kla-ra »
(f) Klaudia : Claudia (es) « klaou-dia »
(m) Klaudiano : Claudiano (es), Claudien (fr) « klaou-dia-no »
(m) Klaudio : Claude (fr), Claudio (es) « klaou-dio »
(m) Klemente : Clément (fr), Clemente (es) « klé-mèn-té »
(m) Kleobulo : Cleóbulo (es), Cléobule (fr) « klé-o-bou-lo »
(m) Kleomenes : Cleómenes (es), Cléomene (fr) « klé-o-mé-nèsh »
(f) Kleopatra : Cleopatra (es), Cléopâtre (fr) « klé-o-pa-tra »
(m) Kleto : Cleto (es), Clet (fr), Anaclet (fr) « klé-to »
(f) Klio : Clio (fr), Clio (es) « kli-o »
(m) Klistenes : Clístenes (es), Clisthéne (fr) « klish-té-nèsh »
(f) Klitemnestra : Clytemnestre (fr), Clitemnestra (es) « kli-tèm-nèsh-tra »
(f) Klodin « klo-dine »
(m) Kloro : Cloro (es), Chlore (fr) « klo-ro »
(m) Klotilde : Clotilde (fr), Clotilde (es) « klo-til-dé »
(f) Kodes « ko-dèsh »
(f) Koikile : Cécile (fr), Cecilia (es) « koï-ki-llé »
(f) Koikille « koï-killé »
(m) Koikilli : Cecilio (es) « koï-killi »
(m) Koldo : Louis (fr), Luis (es) « kol-do »
(m) Koldobika : Louis (fr), Luis (es) « kol-do-bi-ka »
(f) Koldobike : Louise (fr), Luisa (es) « kol-do-bi-ké »
(f) Koldobiñe : Louise (fr), Luisa (es) « kol-do-bi-gné »
(m) Kolumela : Columela (es), Columelle (fr) « ko-lou-mé-la »
(f) Kometitza « ko-mé-ti-tsa »
(m) Komodo : Cómodo (es), Commode (fr) « ko-mo-do »
(m) Konon : Conón (es), Conon (fr) « ko-none »
(m) Konstante : Constante (es), Constant (fr) « konsh-tan-té »
(m) Konstantino : Constantino (es), Constantin (fr) « konsh-tan-ti-gno »
(f) Konstantze « konsh-tan-tsé »
(m) Konstantzio : Constance (fr), Constancio (es) « konsh-tan-tsio »
(f) Kontesa « kon-té-sha »
(f) Kontsuelo « kon-tshou-é-lo »
(f) Kontxesi : Concepción (es) « kon-tché-shi »
(f) Kontzeziona : Concepción (es) « kon-tsé-sio-na »
(m) Korbulon : Corbulón (es), Corbulo (fr) « kor-bou-lone »
(m) Koriolano : Coriolano (es), Coriolan (fr) « ko-rio-la-no »
(f) Kornelia : Cornelia (es), Cornelia (fr) « kor-né-lia »
(m) Kornelio : Cornelio (es), Corneille (fr) « kor-né-lio »
(f) Koro « ko-ro »
(f) Koruko « ko-rou-ko »
(m) Kosme : Côme (fr), Cosme (es) « kosh-mé »
(f) Kostantze : Costancia (es) « kosh-tan-tzé »
(f) Kostantzia « kosh-tan-tsia »
(m) Kostantzio « kosh-tan-tsio »
(m) Kostobare : Christophe (fr), Cristóbal (es) « kosh-to-ba-ré »
(m) Kostobaro : Christophe (fr), Cristóbal (es) « kosh-to-ba-ro »
(m) Kraso : Craso (es), Crassus (fr) « kra-sho »
(m) Kratino : Cratino (es), Cratinos (fr) « kra-ti-gno »
(m) Kresal « kré-shal »
(m) Kripan « kri-pane »
(m) Krisipo : Crisipo (es), Chrysippe (fr) « kri-shi-po »
(m) Krispin : Crépin (fr), Crispín (es) « krish-pine »
(m) Kristian : Christian (fr), Cristian (es) « krish-tiane »
(f) Kristina : Christine (fr), Cristina (es) « krish-ti-gna »
(m) Kristobal : Christophe (fr), Cristóbal (es) « krish-to-bal »
(f) Kristobala « krish-to-ba-la »
(m) Kristobare : Christophe (fr), Cristóbal (es) « krish-to-ba-ré »
(m) Kritias : Critias (es), Critias (fr) « krish-ti-ash »
(m) Kronos : Cronos (fr), Kronos (fr), Cronos (es) « kro-nosh »
(f) Krutziaka « krout-sia-ka »
(m) Ktesias : Ctesias (es), Ctésias (fr) « kté-shi-ash »
(m) Kupido : Cupidon (fr), Cupido (es) « kou-pi-do »
(f) Kupiñe : Piedad (es) « kou-pi-gné »
(m) Kurtzio : Curce (fr), Curcio (es) « kourt-sio »
(f) Kurutzeta « kou-rout-sé-ta »
(f) Kutsuge : Inmaculada (es), Purificación (es) « kou-tshou-gué »
(m) Kutun « kou-toun »
(f) Kutuna « kou-tou-na »
(f) Labraza « la-bra-sa »
(f) Lagran « la-gran »
(f) Laguntza : Socorro (es) « la-goun-tsa »
(f) Laguntzane : Socorro (es) « la-goun-tsa-né »
(f) Lahe « la-(h)é »
(f) Laia « la-ïa »
(f) Laida « la-ïda »
(f) Laiene « la-ïé-né »
(m) Lain « la-ïn »
(f) Laino « la-gnô »
(f) Lakora « la-ko-ra »
(m) Lakubegi « la-kou-bé-gi »
(f) Lama « la-ma »
(f) Lamia « la-mi-a »
(f) Lamiaran « la-mi-a-rane »
(f) Lamina « la-mi-na »
(f) Lamindao « la-min-da-o »
(f) Landa « lan-da »
(m) Lander « lan-dèr »
(f) Landere « lan-dé-ré »
(m) Lando : Landón (es), Landon (fr) « lan-do »
(f) Laño « la-gnô »
(m) Lantz « lan-ts »
(m) Laokoon : Laocoon (fr), Laocoonte (es) « la-o-ko-one »
(m) Laokoonte : Laocoon (fr), Laocoonte (es) « la-o-ko-on-té »
(m) Laomedon : Laomédon (fr), Laomedonte (es) « la-o-mé-done »
(m) Laomedonte : Laomédon (fr), Laomedonte (es) « la-o-mé-don-té »
(m) Laratz « la-rats »
(f) Larra « lar-ra »
(m) Larrain « lar-raï-ne »
(f) Larraine « lar-raï-né »
(f) Larraitz « lar-raïts »
(f) Larrara « lar-ra-ra »
(f) Larratza « lar-ra-tsa »
(f) Larrauri « lar-raou-ri »
(f) Larrea « lar-ré-a »
(f) Larrintzar « lar-rine-tsar »
(f) Larrosa : Rosa (es) « lar-ro-sha »
(m) Lartaun « lar-ta-oun »
(f) Lasarte « la-shar-té »
(m) Laskain « lash-ka-ïn »
(m) Lasko « lash-ko »
(m) Lastarri « lash-tar-ri »
(m) Lastur « lash-tour »
(m) Latino : Latinus (fr), Latino (es) « la-ti-gno »
(f) Latona : Latone (fr), Latona (es) « la-to-na »
(f) Latsari « la-tsha-ri »
(f) Latxa « la-tcha »
(m) Lauaxeta « la-oua-ché-ta »
(f) Laura « la-ou-ra »
(f) Laureana « la-ou-ré-a-na »
(m) Laureano : Lauréan (fr), Laureano (es) « la-ou-ré-a-no »
(m) Lauren : Lauréan (fr), Laureano (es) « la-ou-rène »
(m) Laurendi : Laurent (fr), Lorenzo (es) « la-ou-rène-di »
(f) Laurene « la-ou-ré-né »
(m) Laurentzi : Laurent (fr), Lorenzo (es) « la-ou-rène-tsi »
(m) Laurgain « la-our-ga-ïn »
(f) Lavinia : Lavinia (es), Lavinia (fr) « la-bi-gnia »
(m) Lazaro : Lazare (fr), Lázaro (es) « la-sa-ro »
(f) Lea « lé-a »
(m) Leandro : Léandre (fr), Leandro (es) « lé-an-dro »
(f) Leda : Léda (fr), Leda (es) « lé-da »
(f) Legaire « lé-gaï-ré »
(f) Legarda « lé-gar-da »
(f) Legarra « lé-gar-ra »
(f) Legate « lé-ga-té »
(m) Legazpi « lé-gas-pi »
(f) Legendika « lé-guène-di-ka »
(f) Legundia « lé-goun-di-a »
(m) Leheren « lé-(h)é-rène »
(m) Lehior « lé-(h)i-or »
(m) Leioari « lé-ïo-a-ri »
(f) Leiore « lé-ïo-ré »
(f) Leire « lé-ï-ré »
(f) Lekanda « lé-kan-da »
(f) Lekerika « lé-ké-ri-ka »
(f) Lekuine « lé-kou-igné »
(f) Lemoa « lé-mo-a »
(f) Lemoiz « lé-moïs »
(m) Lentulo : Léntulo (es), Lentulus (fr) « lène-tou-lo »
(f) Leokadia : Leocadia (es), Léocadie (fr) « lé-o-ka-di-a »
(m) Leokadio : Leocadio (es) « lé-o-ka-di-o »
(m) Leokares : Leocares (es), Léocharès (fr) « lé-o-ka-rèsh »
(m) Leon : León (es), Léon (fr) « lé-one »
(m) Leonidas : Leónidas (es), Léonidas (fr) « lé-o-ni-dash »
(f) Leonor : Leonora (es), Léonore (fr) « lé-o-nor »
(f) Leontzia « lé-on-tsia »
(m) Leontzio : Léonce (fr), Leoncio (es) « lé-on-tsio »
(f) Leorin « lé-o-rine »
(m) Lepido : Lépido (es), Lépide (fr) « lé-pi-do »
(f) Lerate « lé-ra-té »
(m) Lerrutz « lèr-routs »
(m) Lertsun « lèr-tshoun »
(f) Leskarre « lèsh-kar-ré »
(m) Lete : Léthé (fr), Lete (es), Leteo (es) « lé-té »
(f) Letizia : Laetitia (fr), Leticia (es) « lé-ti-sia »
(f) Leto : Léto (fr), Leto (es) « lé-to »
(f) Leunda « lé-oun-da »
(f) Leundia « lé-oun-di-a »
(m) Leuzipo : Leucipo (es), Leucippe (fr) « lé-ou-si-po »
(f) Lexantzü « le-chan-tsu »
(m) Lexoti « le-cho-ti »
(f) Lexuri « le-chou-ri »
(f) Leza « lé-sa »
(f) Lezaeta « lé-sa-é-ta »
(f) Lezeta « lé-sé-ta »
(f) Leziza « lé-si-sa »
(m) Lezo « lé-so »
(f) Libe : Libbie (fr), Libia (es) « li-bé »
(m) Liberio : Liberio (es), Libère (fr) « li-bé-rio »
(f) Liboa « li-bo-a »
(f) Lide : Lidia (es), Lydie (fr) « li-dé »
(f) Lidia : Lidia (es), Lydie (fr) « li-di-a »
(f) Lidubiñe « li-dou-bi- gné »
(m) Lier « li-èr »
(f) Liernia « li-èr-nia »
(f) Ligi « li-gui »
(f) Liginaga « li-gui-na-ga »
(f) Likoa « li-ko-a »
(m) Likofron : Licofrón (es), Lycophron (fr) « li-ko-frone »
(m) Likurgo : Licurgo (es), Lycurgue (fr) « li-kour-go »
(f) Lili « li-li »
(f) Lilian « li-llane »
(m) Lino : Lino (es), Lin (fr) « li-no »
(m) Lirain « li-raï-ne »
(m) Lisandro : Lisandro (es), Lysandre (fr) « li-shan-dro »
(m) Lisias : Lisias (es), Lysias (fr) « li-shiash »
(m) Lisimako : Lisímaco (es), Lysimaque (fr) « li-shi-ma-ko »
(m) Lisipo : Lisipo (es), Lysippe (fr) « li-shi-po »
(f) Livia : Livia (es), Livie (fr) « li-vi-a »
(m) Livio : Livius (fr), Livio (es) « li-vio »
(m) Lizar « li-sar »
(m) Lizardi « li-sar-di »
(m) Lizinio : Licinio (es), Licinius (fr) « li-si-nio »
(f) Llona « llo-na »
(m) Lohitz « lo-(h)its »
(f) Lohizune « lo-(h)i-sou-né »
(f) Loinatz « loï-nats »
(f) Loiola « lo-ïo-la »
(f) Lokade « lo-ka-dé »
(m) Lokadi « lo-ka-di »
(f) Lokadia : Leocadia (es), Léocadie (fr) « lo-ka-di-a »
(m) Lokiz « lo-kis »
(m) Lon : León (es), Léon (fr) « lone »
(m) Longo : Longo (es), Longus (fr), Longos (fr) « lon-go »
(f) Lonora : Leonora (es), Léonore (fr) « lo-no-ra »
(f) Lonore « lo-no-ré »
(f) Lontze « lon-tsé »
(m) Lontzi : Léonce (fr), Leoncio (es) « lon-tsi »
(m) Lope « lo-pé »
(f) Lopeitza « lo-pé-ïtsa »
(m) Lopeko « lo-pé-ko »
(f) Lorda : Lourdes (fr), Lourdes (es) « lor-da »
(f) Lore « lo-ré »
(f) Lorea « lo-ré-a »
(f) Loredi « lo-ré-di »
(f) Lorentza « lo-rène-tsa »
(m) Lorentzo : Laurent (fr), Lorenzo (es) « lo-rène-tso »
(f) Lorete : Loreto (es), Lorette (fr) « lo-ré-té »
(f) Loria : Gloria (es) « lo-ri-a »
(f) Lotza « lot-sa »
(f) Loxa « lo-cha »
(m) Luar « lou-ar »
(m) Luberri « lou-bér-ri »
(m) Luis : Louis (fr), Luis (es) « lou-ish »
(f) Luisa : Louise (fr), Luisa (es) « lou-i-sha »
(m) Luka : Luc (fr), Lucas (es) « lou-ka »
(f) Lukadia : Leocadia (es), Léocadie (fr) « lou-ka-di-a »
(m) Lukano : Lucano (es), Lucain (fr) « lou-ka-no »
(m) Lukas : Luc (fr), Lucas (es) « lou-kash »
(f) Luke : Lucía (es), Lucie (fr) « lou-ké »
(m) Luken : Luciano (es), Lucien (fr) « lou-kène »
(f) Lukene : Luciana (es), Lucienne (fr) « lou-ké-né »
(m) Luki : Lúcio (es) « lou-ki »
(f) Lukrezia : Lucrecia (es), Lucrèce (fr) « lou-kré-sia »
(m) Lukrezio : Lucrecio (es), Lucrèce (fr) « lou-kré-sio »
(m) Lukulo : Lúculo (es), Lucullus (fr) « lou-kou-lo »
(f) Luma « lou-ma »
(f) Lur « lour »
(f) Lurda « lour-da »
(f) Lurra « lour-ra »
(f) Lutxi : Lucía (es), Lucie (fr) « lou-tchi »
(f) Luz (es) « lous »
(f) Luzaide « lou-saï-dé »
(m) Luze « lou-sé »
(f) Luzia : Lucía (es), Lucie (fr) « lou-si-a »
(f) Luziana : Luciana (es), Lucienne (fr) « lou-sia-na »
(m) Luziano : Luciano (es), Lucien (fr) « lou-sia-no »
(m) Luzifer : Lucifer (fr), Lucifer (es) « lou-si-fèr »
(m) Luzilio : Lucilio (es), Lucilius (fr) « lou-si-lli-o »
(m) Luzio : Lúcio (es), Lucius (fr) « lou-sio »
(f) Madalen « ma-da-lène »
(m) Madari « ma-da-ri »
(f) Maddalen : Madeleine (fr), Magdalena (es) « ma-lla-lène »
(f) Maddi : María (es), Marie (fr) « ma-lli »
(f) Magdalena : Madeleine (fr), Magdalena (es) « mag-da-lé-na »
(m) Magnentzio : Magnencio (es), Magnence (fr) « mag-nène-tsio »
(f) Maia : María (es), Marie (fr) « ma-ï-a »
(f) Maialen : Madeleine (fr), Magdalena (es) « ma-ï-a-lène »
(m) Maide « maï-dé »
(f) Maider « maï-dèr »
(f) Maier « ma-ï-er »
(f) Maika « maï-ka »
(f) Maintzia « ma-ïn-tsia »
(f) Maiora « ma-ïo-ra »
(m) Maioriano : Mayoriano (es), Majorien (fr) « ma-ïo-ria-no »
(m) Mairu « maï-rou »
(f) Maitagarri « maï-ta-gar-ri »
(f) Maitane : Aimée (fr), Amada (es), Amor (es) « maï-ta-né »
(f) Maitasuna « maï-ta-shou-na »
(f) Maite : Amada (es) « maï-té »
(f) Maiteder « maï-té-dèr »
(f) Maitele « maï-té-lé »
(f) Maitena « maï-té-na »
(m) Maiu « maï-ou »
(f) Makatza « ma-ka-tsa »
(m) Makrino : Macrino (es), Macrin (fr) « ma-kri-gno »
(m) Makrobio : Macrobio (es), Macrobe (fr) « ma-kro-bio »
(f) Maldea « mal-dé-a »
(m) Malder « mal-dèr »
(f) Maldera : Desamparados (es) « mal-dé-ra »
(f) Malderra « mal-dér-ra »
(f) Malen « ma-lène »
(f) Mamariga « ma-ma-ri-ga »
(m) Mamerto : Mamert (fr), Mamerto (es) « ma-mèr-to »
(m) Mami : Mamés (es), Mammès (fr) « ma-mi »
(f) Maña « ma-gna »
(f) Mañarrieta « ma-gnar-ri-é-ta »
(f) Mañe : Marina (fr), Marina (es) « ma-gné »
(m) Manez « ma-nès »
(m) Mantxo « man-tcho »
(f) Mantzia « man-tsia »
(m) Mantzio « man-tsio »
(m) Manuel « ma-nou-el »
(f) Marauri « ma-ra-ou-ri »
(m) Maren : Marianno (fr), Mariano (es) « ma-rène »
(f) Margarita : Margarita (es), Marguerite (fr) « mar-ga-ri-ta »
(f) Mari « ma-ri »
(f) Maria : María (es), Marie (fr) « ma-ria »
(f) Mariabatista « ma-ria-ba-tish-ta »
(f) Mariabaztan « ma-ria-bas-tane »
(f) Mariadam « ma-ri-a-dame »
(f) Mariaestebania : Estefanía (es), Etiennette (fr), Stéphanie (fr) « ma-ria-ès-té-ba-gna »
(f) Mariafermin « ma-ria-fèr-mi-gne »
(f) Mariajakobe « ma-ria-i-a-ko-bé »
(f) Mariajakua « ma-ria-i-a-kou-a »
(f) Mariajurdana « ma-ria-i-our-da-na »
(f) Mariaka « ma-ria-ka »
(f) Mariamatias « ma-ria-ma-ti-ash »
(f) Mariamendaro « ma-ria-mène-da-ro »
(f) Mariamikele « ma-ria-mi-ké-lé »
(f) Mariana : Mariana (es), Marianne (fr) « ma-ri-a-na »
(f) Mariandreko « ma-ri-an-dré-ko »
(f) Mariandres « ma-ri-an-drès »
(m) Mariano « ma-ria-no »
(f) Marianton « ma-ri-an-tone »
(f) Mariapaule « ma-ria-pa-ou-lé »
(f) Mariapetriko « ma-ria-pé-tri-ko »
(f) Mariarano « ma-ri-ara-no »
(f) Mariarbel « ma-ri-ar-bèl »
(f) Mariarramon « ma-ri-ar-ra-mon »
(f) Mariartze « ma-ri-ar-tsé »
(f) Mariasebastian « ma-ria-shé-bash-tiane »
(f) Mariasunbil « ma-ria-shoun-bil »
(f) Mariaurra « ma-ria-our-ra »
(f) Mariaxuri « ma-ria-chou-ri »
(f) Mariazentzio « ma-ria-sèn-tsio »
(f) Maribeltz « ma-ri-bèlts »
(f) Maribertiz « ma-ri-bèr-tis »
(f) Maridomingo « ma-ri-do-ming-go »
(f) Marieder « ma-ri-é-dèr »
(f) Mariederko « ma-ri-é-dèr-ko »
(f) Mariesteban : Estefanía (es), Etiennette (fr), Stéphanie (fr) « ma-ri-ès-té-bane »
(f) Marieta « ma-ri-é-ta »
(f) Mariezkurra « ma-ri-ès-kour-ra »
(f) Marigabon : Navidad (es), Nativité (fr) « ma-ri-ga-bone »
(f) Marigartzia « ma-ri-gar-tsia »
(f) Marigorri « ma-ri-gor-ri »
(f) Marigozo « ma-ri-go-so »
(f) Marijoan « ma-ri-io-ane »
(f) Marijoanexko « ma-ri-io-a-nèch-ko »
(f) Marijoango « ma-ri-io-an-go »
(f) Marijoanto « ma-ri-io-an-to »
(f) Marijoantxi « ma-ri-io-an-tchi »
(f) Marikatxalin « ma-ri-ka-tcha-line »
(f) Marimaite : María Amada (es) « ma-ri-maï-té »
(f) Marimartin « ma-ri-mar-tine »
(f) Marimigel « ma-ri-mi-guel »
(f) Marina : Marina (fr), Marina (es) « ma-ri-gna »
(f) Mariñe : Marina (fr), Marina (es) « ma-ri-gné »
(m) Marinel « ma-ri-nièl »
(m) Marino : Marino (es), Marin (fr) « ma-ri-nio »
(m) Mario : Mario (es), Marius (fr) « ma-rio »
(f) Marioitz « ma-ri-oïts »
(f) Mariotsoa « ma-ri-otsho-a »
(f) Marisantzeko « ma-ri-shan-tsé-ko »
(f) Maritomas « ma-ri-to-mash »
(f) Marittipi « ma-ri-ti-lli-pi »
(f) Maritxalar « ma-ri-tcha-lar »
(f) Maritza « ma-ri-tsa »
(f) Mariurdin « ma-ri-our-din »
(f) Marizuri « ma-ri-sou-ri »
(m) Markel : Marcel (fr), Marcelo (es) « mar-kèl »
(f) Markele : Marcela (es), Marcelle (fr), Marciala (es) « mar-ké-lé »
(m) Markelin : Marcelino (es), Marcellin (fr) « mar-ké-line »
(f) Markeliñe : Marcelina (es), Marcelline (fr) « mar-ké-li-gné »
(f) Markesa « mar-ké-sha »
(m) Marko : Marc (fr), Marcos (es) « mar-ko »
(f) Marta « mar-ta »
(m) Marte : Mars (fr), Marte (es) « mar-té »
(m) Marti : Martin (fr), Martín (es) « mar-ti »
(m) Martie : Martin (fr), Martín (es) « mar-ti-é »
(m) Martiko : Martin (fr), Martín (es) « mar-ti-ko »
(m) Martin : Martin (fr), Martín (es) « mar-tigne »
(f) Martina : Martina (es), Martine (fr) « mar-ti-gna »
(f) Martiñe : Martina (es), Martine (fr) « mar-ti-gné »
(f) Martioda « mar-tio-da »
(m) Martitz « mar-tits »
(f) Martitza : Martina (es), Martine (fr) « mar-tit-tsa »
(m) Martsias : Marsyas (fr), Marsias (es) « mar-tshi-ash »
(f) Martta « mar-tia »
(m) Martzel : Marcel (fr), Marcelo (es) « mar-tsèl »
(f) Martzela : Marcela (es), Marcelle (fr) « mar-tsé-la »
(m) Martzelin « mar-tsé-line »
(f) Martzelina : Marcelina (es), Marcelline (fr) « mar-tsé-li-gna »
(m) Martzelino : Marcelino (es), Marcellin (fr) « mar-tsé-li-gno »
(m) Martzelo : Marcel (fr), Marcelo (es) « mar-tsé-lo »
(m) Martzial : Marcial (es), Martial (fr) « mar-tsi-al »
(f) Martziala : Marciala (es) « mar-tsi-a-la »
(m) Martzio : Marcius (fr), Marcio (es) « mar-tsio »
(m) Mateo : Mateo (es), Mathieu (fr) « ma-té-o »
(m) Matias : Matías (es), Mathias (fr) « ma-ti-ash »
(f) Matiena « ma-ti-é-na »
(f) Matilde : Matilde (es), Mathilde (fr) « ma-til-dé »
(f) Mattane : Amor (es) « ma-tia-né »
(m) Mattin : Martin (fr), Martín (es) « ma-tigne »
(f) Matxalen : Madeleine (fr), Magdalena (es) « ma-tcha-lèn »
(m) Matxin : Martin (fr), Martín (es) « mat-chine »
(f) Maura « ma-ou-ra »
(m) Maurizio : Maurice (fr), Mauricio (es) « ma-ou-ri-sio »
(m) Maxentzio : Majencio (es), Maxence (fr) « ma-chèn-tsio »
(f) Maxima : Máxima (es), Maxima (fr) « ma-chi-ma »
(m) Maximiano : Maximiano (es), Maximien (fr) « ma-chi-mia-no »
(m) Maximino : Maximino (es), Maximin (fr) « ma-chi-mi-gno »
(m) Maximo : Maxime (fr), Máximo (es) « ma-shi-mo »
(f) Mazmela « mas-mé-la »
(f) Meana « mé-a-na »
(f) Medea : Médée (fr), Medea (es) « mé-dé-a »
(f) Medusa : Méduse (fr), Medusa (es) « mé-dou-sha »
(f) Megera : Mégère (fr), Megera (es) « mé-gué-ra »
(m) Mela : Mela (es), Mela (fr) « mé-la »
(m) Meliton : Melitón (es), Méliton (fr) « mé-li-tone »
(m) Melkiades : Melquíades (es), Miltiade (fr), Milcíades (es), Melchiade (fr) « mel-ki-a-dèsh »
(f) Mellera « mé-llé-ra »
(f) Melpomene : Melpomène (fr), Melpomene (es) « mel-po-mé-né »
(m) Meltxor : Melchior (fr), Melchor (es) « mel-tchor »
(m) Memnon : Memnon (fr), Memnón (es) « mem-none »
(f) Meñaka « mé-gna-ka »
(m) Menandro : Menandro (es), Ménandre (fr) « mé-nan-dro »
(f) Mendaur « men-da-our »
(f) Mendeika « men-dé-ï-ka »
(f) Mendia « men-di-a »
(f) Mendigaña « men-di-ga-gna »
(m) Menelao : Ménélas (fr), Menelao (es) « mé-né-la-o »
(m) Menipo : Menipo (es), Ménippe (fr) « mé-ni-po »
(f) Mentzia « men-tsia »
(m) Merkurio : Mercure (fr), Mercurio (es) « mer-kou-ri-o »
(f) Mesalina : Mesalina (es), Messaline (fr) « mé-sha-li-gna »
(f) Mesantza « mé-shan-tsa »
(f) Mesede : Mercedes (es) « mé-shé-dé »
(m) Metelo : Metelo (es), Metellus (fr) « mé-té-lo »
(m) Meteri « mé-té-ri »
(m) Mezenas : Mecenas (es), Mécène (fr) « mé-sé-nash »
(f) Mezkia « mè-ski-a »
(m) Midas : Midas (fr), Midas (es) « mi-dash »
(f) Mikaela : Micaela (es), Michelle (fr) « mi-ka-é-la »
(m) Mikel : Michel (fr), Miguel (es) « mi-kèl »
(f) Mikela : Micaela (es), Michelle (fr) « mi-ké-la »
(m) Mikelats « mi-ké-latsh »
(m) Mikeldi « mi-kèl-di »
(x) Mikele : Miguel, Micaela (es), Michel, Michelle (fr) « mi-ké-lé »
(f) Mikeleitza « mi-ké-le-ï-tsa »
(f) Mikelitza « mi-ké-li-tsa »
(f) Milia « mi-lla »
(m) Milian : Emiliano (es), Émilien (fr) « mi-llan »
(m) Millan : Milien (fr), Millán (es) « mi-llan »
(m) Milon : Milón (es), Milon (fr) « mi-llone »
(m) Miltziades : Milcíades (es), Miltiade (fr) « mil-tsia-dèsh »
(m) Mimnermo : Mimnermo (es), Mimnerme (fr) « mim-nèr-mo »
(f) Minerva : Minerve (fr), Minerva (es) « mi-nèr-ba »
(m) Minos : Minos (fr), Minos (es) « mi-nosh »
(m) Minotauro : Minotaure (fr), Minotauro (es) « mi-no-ta-ou-ro »
(m) Minuzio : Minucio (es), Minucius (fr) « mi-nou-sio »
(f) Mirari : Milagros (es) « mi-ra-ri »
(f) Miren : María (es), Marie (fr) « mi-rène »
(m) Mirena « mi-ré-na »
(f) Mireti « mi-ré-ti »
(m) Miron : Mirón (es), Myron (fr) « mi-rone »
(m) Mitxel : Michel (fr), Miguel (es) « mi-tchèl »
(f) Mnemosina : Mnémosyne (fr), Mnemosina (es) « (m)né-mo-shi-gna »
(m) Mnesikles : Mnesicles (es), Mnésiclès (fr) « (m)né-shi-klèsh »
(m) Modesto : Modeste (fr), Modesto (es) « mo-dé-shto »
(m) Moises : Moïse (fr), Moisés (es) « moï-shèsh »
(f) Molora « mo-lo-ra »
(f) Monika : Mónica (es), Monique (fr) « mo-ni-ka »
(f) Monike : Mónica (es), Monique (fr) « mo-ni-ké »
(f) Monoza « mo-no-sa »
(m) Morfeo : Morphée (fr), Morfeo (es) « mor-fé-o »
(m) Mumio : Mummio (es), Mummius (fr) « mou-mi-o »
(f) Munain « mou-naïn »
(f) Munata « mou-na-ta »
(f) Mundaka « moun-da-ka »
(f) Munia « mou-ni-a »
(f) Munina « mou-ni-gna »
(m) Munio « mou-ni-o »
(f) Muntsaratz « moun-tsha-ra-ts »
(f) Munuza « mou-nou-sa »
(m) Murtuts : Fructueux (fr), Fructuoso (es) « mour-tou-tsh »
(f) Murueta « mou-rou-é-ta »
(f) Murugarren « mou-rou-ga-rèn »
(f) Muruzabal « mou-rou-sa-bal »
(f) Muskia « moush-ki-a »
(f) Muskilda « moush-kil-da »
(m) Musko « moush-ko »
(m) Mustio : Agustín (es), Augustin (fr) « moush-ti-o »
(f) Muxika « mou-chi-ka »
(m) Muzio : Mucius (fr), Mucio (es) « mous-si-o »
(m) Nabar « na-bar »
(f) Nabarra « na-bar-ra »
(f) Nabarrina « na-bar-ri-gna »
(m) Nabis : Nabis (es), Nabis (fr) « na-bish »
(f) Nafarra « na-far-ra »
(f) Nagitz « na-gui-ts »
(f) Nagore « na-go-ré »
(m) Nahi « na-(h)i »
(f) Nahia « na-(h)ia »
(f) Nahikari « na-(h)i-ka-ri »
(f) Naiara « na-ia-ra »
(f) Narea « na-ré-a »
(f) Naroa « na-ro-a »
(m) Nartses : Narsés (es), Narsès (fr) « nar-tshèsh »
(m) Nartziso : Narciso (es), Narcisse (fr) « nar-tsi-sho »
(f) Natibitate : Natividad (es), Noëlle (fr) « na-ti-bi-ta-té »
(f) Natxitua « na-tshi-tou-a »
(m) Nearko : Nearco (es), Nearque (fr) « né-ar-ko »
(m) Negu « né-gou »
(f) Negua « né-gou-a »
(f) Nekane : Dolores (es) « né-ka-né »
(m) Neketi « né-ké-ti »
(f) Nekoitza « né-koï-tsa »
(m) Nemesio : Nemèse (fr), Nemesio (es) « né-mé-shio »
(f) Nemesis : Némésis (fr), Némesis (es) « né-mé-shish »
(m) Nepote : Nepote (es), Nepos (fr) « né-po-té »
(m) Neptuno : Neptune (fr), Neptuno (es) « nép-tou-no »
(f) Nere « né-ré »
(f) Nerea « né-ré-a »
(m) Nereo : Nérée (fr), Nereo (es) « né-ré-o »
(m) Neron : Nerón (es), Néron (fr) « né-rone »
(m) Nerva : Nerva (es), Nerva (fr) « ner-ba »
(f) Neskato « nesh-ka-to »
(f) Neskur « nesh-kour »
(f) Neskuts « nesh-koutsh »
(m) Neso : Nessos (fr), Nessus (fr), Neso (es) « né-sho »
(m) Nestor : Nestor (fr), Néstor (es) « né-shtor »
(m) Nikanor : Nicanor (fr), Nicanor (es) « ni-ka-nor »
(m) Nikola : Nicolas (fr), Nicolás (es) « ni-ko-la »
(m) Nikolas : Nicolas (fr), Nicolás (es) « ni-ko-lash »
(f) Nikolasa : Nicolasa (es), Nicole (fr) « ni-ko-la-sha »
(m) Nikolau : Nicolas (fr), Nicolás (es) « ni-ko-la-ou »
(f) Nikole : Nicolasa (es), Nicole (fr) « ni-ko-lé »
(m) Nikomedes : Nicomède (fr), Nicomedes (es) « ni-ko-mé-dèsh »
(f) Nille « ni-llé »
(f) Ninbe « nine-bé »
(f) Niobe : Niobé (fr), Níobe (es) « ni-o-bé »
(m) Nizias : Nicias (es), Nicias (fr) « ni-siash »
(f) Nonaki « no-na-ki »
(f) Nora « no-ra »
(m) Norberto : Norbert (fr), Norberto (es) « nor-bèr-to »
(m) Novaziano : Novaciano (es), Novatien (fr) « no-ba-sia-no »
(f) Nubilla « nou-bi-lla »
(m) Numitor : Numitor (fr), Numitor (es) « nou-mi-tor »
(f) Nunilo « nou-ni-llo »
(m) Nuno : Nuño (es) « nou-no »
(m) Nuño : Nuño (es) « nou-gno »
(m) Nunu : Nuño (es) « nou-nou »
(m) Obeko « o-bé-ko »
(m) Odoakro : Odoacro (es), Odoacre (fr) « o-do-a-kro »
(m) Odon « o-done »
(f) Oianko « oï-an-ko »
(f) Oiartza « oï-ar-tsa »
(m) Oiartzo « oï-ar-tso »
(f) Oibar « oï-bar »
(m) Oidor « oï-dor »
(m) Oier « oï-er »
(m) Oihan « oï-ane »
(f) Oihana « oï-ana »
(f) Oihane « oï-ané »
(f) Oilandoi « oï-llane-doï »
(m) Oinarri « oï-nar-ri »
(m) Oinatz « oï-nats »
(f) Oitia « oï-tia »
(m) Oiz « oï-s »
(f) Oka « o-ka »
(f) Okariz « o-ka-rish »
(m) Oker « o-kèr »
(f) Okerruri « o-kèr-rou-ri »
(f) Oketa « o-ké-ta »
(f) Okina « o-ki-gna »
(f) Okon « o-kone »
(f) Okondo « o-kon-di »
(f) Oktavia : Octavia (es), Octavie (fr) « o-kta-bia »
(m) Oktavio : Octavien (fr), Octavio (es) « o-kta-bio »
(f) Olaia : Eulalia (es), Eulalie (fr) « o-la-ïa »
(f) Olaitz : « o-laï-ts »
(f) Olarizu : « o-la-ri-sou »
(f) Olarre : « o-lar-ré »
(f) Olartia : « o-lar-ti-a »
(f) Olatz : « o-la-ts »
(m) Olegario : Olegario (es), Ollégaire (fr) « o-lé-ga-rio »
(f) Oleta : « o-lé-ta »
(m) Olinpias : Olimpia (es), Olympias (fr) « o-line-piash »
(m) Olio : « o-lio »
(f) Olite : « o-li-té »
(f) Oloritz : « o-lo-rits »
(f) Oloroe : « o-lo-ro-é »
(f) Ona : « o-na »
(f) Oña : « o-gna »
(f) Ondiz : « one-dis »
(f) Ondoa : « on-do-a »
(f) Oneka : « o-né-ka »
(f) Oneraspen : Fructuosa (es) « o-né-rash-pen »
(f) Oneretsu : Fructuosa (es) « o-né-ré-tshou »
(f) Onintza : « o-nin-tsa »
(f) Onintze : « o-nin-tsé »
(m) Ontzalu : Gonzale (fr), Gonzalo (es) « on-tsa-lou »
(m) Ontzaluxe : « on-tsa-lou-ché »
(f) Opakua : « o-pa-kou-a »
(m) Orats : « o-ratsh »
(f) Orbaitz : « or-baïts »
(f) Orbange : Inmaculada (es) « or-ban-gué »
(f) Orbita : « or-bi-ta »
(f) Ordizia : « or-di-sia »
(m) Ordoitz : « or-doïts »
(f) Oreitia : « o-ré-i-ti-a »
(f) Oreka : « o-ré-ka »
(f) Orella : « o-ré-lla »
(f) Orendain : « o-rèn-daï-ne »
(m) Orentzi : Orencio (es) « o-rèn-tsi »
(m) Orestes : Oreste (fr), Orestes (es) « o-rèsh-tèsh »
(m) Orfeo : Orphée (fr), Orfeo (es) « or-fé-o »
(m) Orgi : « or-gui »
(m) Orhi : « or-(h)i »
(f) Oria : « o-ria »
(f) Oribita : « o-ri-bi-ta »
(m) Orion : Orion (fr), Orion (es) « o-ri-one »
(f) Oritz : « o-rits »
(m) Orixe : « o-ri-ché »
(m) Orkatz : « or-ka-ts »
(f) Oro : « o-ro »
(f) Orobita : « o-ro-bi-ta »
(f) Ororbia : « o-ror-bia »
(f) Orose : Orosia (es) « o-ro-shé »
(f) Oroxi : Orosia (es) « o-ro-chi »
(f) Orrao : « or-rao »
(f) Orreaga : « or-ré-aga »
(f) Orta : « or-ta »
(m) Orti : « or-ti »
(f) Ortixa : « or-ti-cha »
(m) Ortzadar : « or-tsa-dar »
(m) Ortzi : « ort-si »
(m) Osaba : « o-sha-ba »
(m) Osabaritz : « o-sha-ba-rits »
(f) Osana : « o-sha-na »
(f) Osane : Remedios (es) « o-sha-né »
(m) Oskar : Oscar (fr), Oscar (es) « osh-kar »
(m) Oskarbi : « osh-kar-bi »
(m) Oskax : « osh-ka-ch »
(f) Oskia : « osh-kia »
(m) Oskillaso : « osh-ki-lla-sho »
(m) Ostadar : « osh-ta-dar »
(f) Ostaixka : « osh-taï-ch-ka »
(f) Ostatxu : Belén (es) « osh-ta-tchou »
(f) Osteritz : « osh-té-rits »
(m) Ostertz : « osh-tèr-ts »
(f) Otadia : « o-ta-dia »
(m) Otaño : « o-ta-gno »
(f) Otatza : « o-ta-tsa »
(m) Otili : « o-ti-lli »
(f) Otille : « o-ti-llé »
(m) Oto : Odon (fr), Odón (es) « o-to »
(m) Oton : Otón (es), Othon (fr) « o-tone »
(f) Otsakar : « otsha-kar »
(m) Otsalar : « otsha-lar »
(f) Otsanda : « otshan-da »
(m) Otsando : « otshan-do »
(f) Otsantze : « otshan-tsé »
(m) Otsoa : « otsho-a »
(m) Otsobi : « otsho-bi »
(f) Otxanda : « otchan-da »
(m) Otxando : « otchan-do »
(m) Otxoa : « otcho-a »
(f) Otxoanda : « otcho-an-da »
(f) Otxoitza : « otcho-i-tsa »
(m) Otxoko : « otcho-ko »
(m) Otxote : « otcho-té »
(f) Otzaurte : « otsa-our-té »
(m) Ovidio : Ovidio (es), Ovide (fr) « o-bi-dio »
(m) Oxarra : « o-char-ra »
(f) Ozana : « o-sa-na »
(m) Ozeano : Océan (fr), Océano (es) « o-sé-a-no »
(f) Ozeta : « o-sé-ta »
(m) Ozkar : « os-kar »
(m) Pago : « pa-go »
(m) Paken : « pa-kène »
(m) Pakuvio : Pacuvio (es), Pacuvius (fr) « pa-kou-bio »
(m) Pan : Pan (fr), Pan (es) « pane »
(f) Pandora : Pandore (fr), Pandora (es) « pan-do-ra »
(f) Pangua : « pan-gou-a »
(m) Pankrazio : Pancrace (fr), Pancracio (es) « pan-kra-sio »
(f) Pantxa : Francisca (es), Françoise (fr) « pan-tcha »
(f) Pantxika : Francisca (es), Françoise (fr) « pan-tchi-ka »
(f) Pantxike : Francisca (es), Françoise (fr) « pan-tchi-ké »
(m) Pantxiko : Francisco (es), François (fr) « pan-tchi-ko »
(m) Pantxo : Francisco (es), François (fr) « pan-tcho »
(m) Pantxoa : Francisco (es), François (fr) « pan-tcho-a »
(m) Papiniano : Papiniano (es), Papinien (fr) « pa-pi-gna-no »
(f) Parezi : « pa-ré-si »
(m) Paris : Pâris (fr), Paris (es) « pa-rish »
(m) Parmenides : Parménides (es), Parménide (fr) « par-mé-ni-dèsh »
(m) Parmenion : Parmenión (es), Parménion (fr) « par-mé-gnone »
(m) Parrasio : Parrasio (es), Parrhasios (fr) « par-ra-shio »
(f) Pasifae : Pasiphaé (fr), Pasífae (es) « pa-shi-fa-é »
(m) Paskal : « pash-kal »
(f) Paskala :Pascale (fr), Pascuala (es) « pash-ka-la »
(m) Paskoal : Pascal (fr), Pascual (es) « pash-ko-al »
(f) Paskoala : Pascale (fr), Pascuala (es) « pash-ko-a-la »
(m) Paterkulo : Paterculus (fr), Patérculo (es) « pa-tèr-kou-lo »
(f) Patirke : Patricia (fr), Patricia (es) « pa-tir-ké »
(m) Patrik : Patrice (fr), Patricio (es), Patrick (fr) « pa-trik »
(f) Patrizia : Patricia (fr), Patricia (es) « pa-tri-sia »
(m) Patrizio : Patrice (fr), Patricio (es), Patrick (fr) « pa-tri-sio »
(m) Patroklo : Patrocle (fr), Patroclo (es) « pa-tro-klo »
(m) Patxi : Francisco (es), François (fr) « pa-tchi »
(f) Patxika : Francisca (es), Françoise (fr) « pa-tchi-ka »
(m) Patxo : Francisco (es), François (fr) « pa-tcho »
(m) Patziku : Francisco (es), François (fr) « pa-tsi-kou »
(m) Paul : Pablo (es), Paul (fr) « pa-oul »
(f) Paula : « pa-ou-la »
(f) Paule : Paula (es), Paule (fr) « pa-oulé »
(f) Paulina : Paulina (es), Pauline (fr) « pa-ou-li-gna »
(m) Paulino : Paulin (fr), Paulino (es) « pa-ou-li-gno »
(m) Paulo : Pablo (es), Paul (fr) « pa-ou-lo »
(m) Pausanias : Pausanias (es), Pausanias (fr) « pa-ou-sha-niash »
(m) Pegaso : Pégase (fr), Pegaso (es) « pé-ga-sho »
(m) Peio : Pedro (es), Pierre (fr) « pé-llo »
(m) Pelagio : Pelagio (es), Pélage (fr) « pé-la-guio », « pé-la-rio »
(m) Pelaio : Pélage (fr), Pelayo (es) « pe-la-io »
(f) Pele : Felisa (es) « pé-lé »
(m) Peleo : Pelée (fr), Peleo (es) « pé-lé-o »
(m) Peli : « pé-lli »
(m) Pello : Pedro (es), Pierre (fr) « pé-llo »
(m) Pelope : Pélops (fr), Pélope (es) « pé-lo-pé »
(m) Pelopidas : Pelópidas (es), Pélopidas (fr) « pé-lo-pi-dash »
(f) Penelope : Pénélope (fr), Penélope (es) « pé-ne-lo-pé »
(f) Pentesilea : Penthésilée (fr), Pentesilea (es) « pen-té-shi-lléa »
(m) Per : « pèr »
(m) Perderika : « per-dé-ri-ka »
(f) Perderike : Federica (es), Fédérica (fr) « per-dé-ri-ké »
(m) Perdikas : Perdicas (es), Perdiccas (fr) « per-di-kash »
(f) Perdiñande : Fernanda (es), Fernande (fr) « per-di-gnan-dé »
(m) Periandro : Periandro (es), Périandre (fr) « pe-rian-dro »
(m) Perikles : Pericles (es), Périclès (fr) « peri-klèsh »
(m) Peritxo : « peri-tcho »
(f) Peritza : « pe-ri-tsa »
(f) Perpete : « per-pé-té »
(f) Perpetua : « per-pé-tou-a »
(m) Pertinax : Pertinax (es), Pertinax (fr) « per-ti-nash »
(f) Pertsefone : Perséphone (fr), Perséfone (es) « per-tshé-fo-né »
(m) Pertseo : Persée (fr), Perseo (es) « per-tshé-o »
(m) Pertsio : Persio (es), Perse (fr) « per-tshi-o »
(m) Peru : Pedro (es), Pierre (fr) « pé-rou »
(m) Peruski : « pé-roushe-ki »
(m) Perutxo : « pé-rou-tcho »
(m) Petiri : Pedro (es), Pierre (fr) « pé-ti-ri »
(f) Petra : « pé-tra »
(f) Petri : Perrine (fr), Petra (es) « pé-tri »
(m) Petri : Pedro (es), Pierre (fr) « pé-tri »
(m) Petronio : Petronio (es), Pétrone (fr) « pé-tro-nio »
(f) Petruxka : Perrine (fr), Petra (es) « pé-trou-ch-ka »
(f) Pia : Pía (es), Pia (fr) « pi-lla »
(f) Pietate : « pié-ta-té »
(f) Pietatea : Piedad (es) « pié-ta-té-a »
(f) Pilare : Pilar (es) « pi-lla-ré »
(m) Pilato : Pilato (es), Pilate (fr), Pilatos (es) « pi-lla-to »
(f) Pilipe : Felipa (es), Philippa (fr) « pi-lli-pé »
(m) Pindaro : Píndaro (es), Pindare (fr) « pine-da-ro »
(m) Pio : Pie (fr), Pío (es), Le Pieux (fr) « pi-llo »
(m) Piritoo : Pirithoos (fr), Piritoo (es) « pi-ri-to-o »
(m) Pirmin : Fermín (es), Firmin (fr) « pir-mi-gne »
(f) Pirmine : Fermina (es) « pir-mi-gné »
(f) Pirra : Pyrrha (fr), Pirra (es) « pir-ra »
(m) Pirro : Pyrrhos (fr), Pirro (es) « pir-ro »
(m) Pirron : Pirrón (es), Pyrrhon (fr) « pir-rone »
(f) Pisana : « pi-sha-na »
(m) Pisistrato : Pisístrato (es), Pisistrate (fr) « pi-shish-tra-to »
(m) Pitagoras : Pitágoras (es), Pythagore (fr) « pi-ta-go-rash »
(m) Pitako : Pítaco (es), Pittacos (fr) « pi-ta-ko »
(m) Piteas : Piteas (es), Pythéas (fr) « pi-té-ash »
(f) Piton : Python (fr), Pitón (es) « pi-tione »
(f) Pizkunde : Resurrección (es) « pis-koun-dé »
(m) Platon : Platón (es), Platon (fr) « pla-tone »
(m) Plauto : Plauto (es), Plaute (fr) « pla-ou-to »
(f) Plazidia : Placidia (es), Placidia (fr) « pla-si-dia »
(m) Plazido : Placide (fr), Plácido (es) « pla-si-do »
(f) Plentzia : « plen-tsia »
(m) Plinio : Plinio (es), Pline (fr) « pli-nio »
(m) Plotino : Plotino (es), Plotin (fr) « plo-ti-gno »
(m) Plutarko : Plutarco (es), Plutarque (fr) « plou-tar-ko »
(m) Pluto : Ploutos (fr), Plutus (fr), Pluto (es) « plou-to »
(m) Pluton : Pluton (fr), Plutón (es) « plou-tone »
(f) Pobeña : « po-bé-gna »
(f) Poio : « po-ïo »
(f) Poiu : « po-ïou »
(m) Polen : Florian (fr), Florián (es) « po-lèn »
(f) Polentze : Florence (fr), Florencia (es) « po-lèn-tsé »
(m) Polentzi : Florencio (es), Florent (fr) « po-lèn-tsi »
(m) Polibio : Polibio (es), Polybe (fr) « po-li-bio »
(m) Polignoto : Polignoto (es), Polygnote (fr) « po-li-gno-to »
(m) Polikarpo : Policarpo (es), Polycarpe (fr) « po-li-kar-po »
(m) Poliklito : Policleto (es), Polyclète (fr) « po-li-kli-to »
(f) Polimnia : Polymnie (fr), Polimnia (es) « po-lim-nia »
(m) Polinizes : Polynice (fr), Polinices (es) « po-li-ni-sèsh »
(m) Polion : Polión (es), Pollion (fr) « po-li-one »
(m) Polux : Pollux (fr), Pólux (es) « po-loush »
(f) Pomona : Pomone (fr), Pomona (es) « po-mo-na »
(m) Ponpeio : Pompeyo (es), Pompée (fr) « pon-pé-io »
(m) Ponponio : Pomponius (fr), Pomponio (es) « pon-po-nio »
(m) Pontziano : Ponciano (es), Pontien (fr) « pon-tsia-no »
(m) Pontzio : Ponce (fr), Poncio (es) « pon-tsio »
(f) Popea : Popea (es), Poppée (fr) « po-pé-a »
(m) Porfirio : Porfirio (es), Porphyre (fr) « por-fi-rio »
(m) Portsena : Porsena (es), Porsenna (fr) « por-tshé-na »
(m) Poseidon : Poséidon (fr), Poseidón (es) « po-shé-ï-done »
(m) Posidonio : Posidonio (es), Posidonius (fr) « po-shi-do-gno »
(m) Postumo : Póstumo (es), Postumus (fr) « posh-tou-mo »
(f) Poza : « po-sa »
(f) Pozkari : Consuelo (es) « pos-ka-ri »
(m) Praisku : Francisco (es), François (fr) « pra-ï-shkou »
(m) Praxiteles : Praxíteles (es), Praxitèle (fr) « pra-shi-té-lèsh »
(m) Presebal « pré-shé-bal »
(m) Priamo : Priam (fr), Príamo (es) « pri-a-mo »
(m) Priapo : Priape (fr), Príapo (es) « pri-a-po »
(m) Probo : Probo (es), Probus (fr) « pro-bo »
(m) Prokrustes : Procuste (fr), Procruste (fr), Procusto (es) « pro-kroush-tèsh »
(m) Prometeo : Prométhée (fr), Prometeo (es) « pro-mé-té-o »
(m) Propertzio : Propercio (es), Properce (fr) « pro-per-tsio »
(f) Proserpina : Proserpine (fr), Proserpina (es) « pro-sher-pi-gna »
(m) Protagoras : Protágoras (es), Protagoras (fr) « pro-ta-go-rash »
(m) Proteo : Protée (fr), Proteo (es) « pro-téo »
(m) Protogenes : Protógenes (es), Protogénès (fr) « pro-to-gué-nèsh »
(f) Prudentzia : Prudence (fr), Prudencia (es) « prou-den-tsia »
(m) Prudentzio : Prudencio (es), Prudent (fr) « prou-den-tsio »
(f) Psike : Psyché (fr), Psique (es) « pshi-ké »
(m) Ptolomeo : Tolomeo (es), Ptolémée (fr) « pto-lo-méo »
(f) Pui « pou-lli »
(m) Pupieno : Pupieno (es), Pupien (fr) « pou-pié-no »
(m) Purdentzi : Prudencio (es), Prudent (fr) « pour-dèn-tsi »
(f) Puskene « poush-ké-né »
(m) Radamanto : Rhadamanthe (fr), Radamantis (es), Radamanto (es) « ra-da-man-to »
(m) Rafael : Rafael (es), Raphaël (fr) « ra-fa-èl »
(f) Rafaela : Rafaela (es), Raphaëlle (fr) « ra-fa-é-la »
(m) Raimundo : Raimundo (es), Raymond (fr) « raï-moun-do »
(f) Rakel : Rachel (fr), Raquel (es) « ra-kèl »
(m) Raul : Raoul (fr), Raúl (es) « ra-oul »
(f) Rea : Rhéa (fr), Rea (es) « ré-a »
(f) Rebeka « ré-bé-ka »
(m) Regulo : Régulo (es), Regulus (fr) « ré-gou-lo »
(m) Remigio : Rémi (fr), Remigio (es) « ré-mi-rio »
(m) Remo : Remus (fr), Remo (es) « ré-mo »
(m) Rikardo : Ricardo (es), Richard (fr) « ri-kar-do »
(m) Rizimer : Ricimero (es), Ricimer (fr) « ri-si-mèr »
(m) Roberto : Robert (fr), Roberto (es) « ro-ber-to »
(m) Roke : Roch (fr), Roque (es) « ro-ké »
(m) Romulo : Romulus (fr), Rómulo (es) « ro-mou-lo »
(f) Roxane : Roxane (es), Roxane (fr) « ro-cha-né »
(f) Rufina : Rufina (es), Rufine (fr) « rou-fi-gna »
(m) Rufino : Rufin (fr), Rufino (es) « rou-fi-gno »
(m) Rufo : Rufo (es), Rufus (fr) « rou-fo »
(f) Sabada « sha-ba-da »
(m) Sabat « sha-bate »
(m) Sabin : Sabin (fr), Sabino (es) « sha-bi-gne »
(f) Sabina : Sabina (es), Sabine (fr) « sha-bi-gna »
(f) Sabiñe : Sabina (es), Sabine (fr) « sha-bi-gné »
(m) Sabiniano : Sabiniano (es), Sabinien (fr) « sha-bi-gna-no »
(m) Sabino : Sabin (fr), Sabino (es) « sha-bi-gno »
(m) Safo : Safo (es), Sapho (fr) « sha-fo »
(f) Sagarduia « sha-gar-dou-ïa »
(f) Sagrari « sha-gra-ri »
(m) Sahats « sha-(h)a-tsh »
(f) Saioa « shaï-oa »
(m) Salbatore : Salvador (es), Sauveur (fr) « shal-ba-to-ré »
(f) Sallurtegi « sha-llour-té-gui »
(m) Salusti « sha-loush-ti »
(m) Salustio : Salustio (es), Salluste (fr) « sha-loush-tio »
(f) Sandora « shan-do-ra »
(m) Sanduru : Santos (es), Toussaint (fr) « shan-dou-rou »
(f) Santsa : Sancha (es) « shan-tsha »
(m) Santso : Sanche (fr), Sancho (es) « shan-tsho »
(m) Santsol « shan-tshol »
(m) Santuru : Santos (es), Toussaint (fr) « shan-tou-rou »
(f) Santxa : Sancha (es) « shan-tcha »
(m) Santxo : Sanche (fr), Sancho (es) « shan-tcho »
(f) Santzia : Sancha (es) « shan-tsia »
(m) Santzo « shan-tso »
(f) Sara « sha-ra »
(f) Sarabe « sha-ra-bé »
(m) Sarbil « shar-bil »
(f) Sarria « shar-ria »
(m) Sastoi « shash-toï »
(m) Satordi : Saturnin (fr), Saturnino (es) « sha-tor-di »
(m) Saturdi : Saturnin (fr), Saturnino (es) « sha-tour-di »
(f) Saturene « sha-tou-ré-né »
(f) Saturnina « sha-tour-ni-gna »
(f) Saturniñe « sha-tour-ni-gné »
(m) Saturno : Saturne (fr), Saturno (es) « sha-tour-no »
(m) Saustin : Sebastián (es), Sébastien (fr) « sha-oush-tigne »
(f) Saustitza : Sebastiana (es), Sébastiane (fr), Sébastienne (fr) « sha-oush-ti-tsa »
(f) Sebastene : Sebastiana (es), Sébastiane (fr), Sébastienne (fr) « shé-bash-té-né »
(m) Sebastia : Sebastián (es), Sébastien (fr) « shé-bash-ti-a »
(m) Sebastian : Sebastián (es), Sébastien (fr) « shé-bash-ti-a-ne »
(f) Sebastiana : Sebastiana (es), Sébastiane (fr), Sébastienne (fr) « shé-bash-ti-a-na »
(m) Sebastie « shé-bash-ti-é »
(m) Seber : Sever (fr), Severo (es) « shé-bèr »
(m) Seberino : Séverin (fr), Severino (es) « shé-bé-ri-gno »
(f) Segunda : Seconde (fr), Segunda (es) « shé-goun-da »
(m) Segundo : Second (fr), Segundo (es) « shé-goun-do »
(m) Sein « shè-ïne »
(m) Sejano : Sejano (es), Séjan (fr) « shé-ia-no »
(f) Sekunde : Seconde (fr), Segunda (es) « shé-koun-dé »
(f) Sekundina : Secundina (es), Secondine (fr) « shé-koun-di-gna »
(m) Sekundino : Secundino (es), Secondin (fr) « shé-koun-di-gno »
(m) Selatse « shé-la-tshé »
(f) Selene : Sélènè (fr), Selene (es) « shé-lé-né »
(m) Seme « shé-mé »
(m) Semeko « shé-mé-ko »
(f) Semele : Sémélè (fr), Sémele (es) « shé-mé-lé »
(f) Semena « shé-mé-na »
(f) Semendia « shé-mèn-dia »
(m) Semenko « shé-mèn-ko »
(m) Semeno « shé-mé-no »
(f) Semera « shé-mé-ra »
(m) Semero « shé-mé-ro »
(m) Sendoa « shèn-doa »
(f) Señe : Inocente (es) « shé-gné »
(m) Seneka : Séneca (es), Sénèque (fr) « shé-né-ka »
(m) Senen « shé-nèn »
(m) Seniko « shé-ni-ko »
(m) Septimio : Septimio (es), Septime (fr) « shèp-ti-mio »
(m) Serafin : Serafín (es), Séraphin (fr) « shé-ra-fi-gne »
(f) Serafina : Serafina (es), Seraphine (fr) « shé-ra-fi-gna »
(m) Sergio : Serge (fr), Sergio (es) « shèr-guio »
(m) Sertorio : Sertorio (es), Sertorius (fr) « sher-to-rio »
(m) Servio : Servio (es), Servius (fr) « sher-bio »
(m) Severino : Severino (es), Séverin (fr) « shé-bé-ri-no »
(m) Severo : Severo (es), Sever (fr) « shé-bé-ro »
(m) Sigismundo : Segismundo (es), Sigismond (fr) « shi-guish-moun-do »
(m) Sila : Sila (es), Sylla (fr) « shi-lla »
(m) Silban : Silvain (fr), Silvano (es) « shil-bane »
(f) Silbane : Silvana (es), Sylvaine (fr) « shil-ba-né »
(f) Silbe : Silvia (es), Sylvie (fr) « shil-bé »
(m) Silbestre « shil-bèsh-tré »
(f) Silbia : Silvia (es), Sylvie (fr) « shil-bia »
(m) Sileno : Silène (fr), Sileno (es) « shi-llé-no »
(f) Sililla « shi-lli-llia »
(m) Silvano : Silvain (fr), Silvano (es) « shil-ba-no »
(m) Silverio : Silverio (es), Silvère (fr) « shil-bé-rio »
(m) Silvestre : Silvestre (es), Sylvestre (fr) « shil-bèsh-tré »
(f) Silvia : Silvia (es), Sylvie (fr) « shil-bia »
(m) Simako : Símaco (es), Symmaque (fr) « shi-ma-ko »
(m) Simon : Simon (fr), Simón (es) « shi-mone »
(f) Simona : Simona (es), Simone (fr) « shi-mo-na »
(f) Simone : Simona (es), Simone (fr) « shi-mo-né »
(m) Simonides : Simónides (es), Simonide (fr) « shi-mo-ni-dèsh »
(m) Sinplizio : Simplicio (es), Simplice (fr) « shine-pli-sio »
(m) Sirizio : Siricio (es), Sirice (fr) « shi-ri-sio »
(m) Sisifo : Sisyphe (fr), Sísifo (es) « shi-shi-fo »
(m) Sisinio : Sisinio (es), Sisinnius (fr) « shi-shi-gnio »
(m) Sixto : Sixto (es), Sixte (fr) « shich-to »
(f) Sofia : Sofía (es), Sophie (fr) « sho-fi-a »
(m) Sofokles : Sófocles (es), Sophocle (fr) « sho-fo-klèsh »
(f) Soiartze « shoï-ar-tsé »
(f) Sokorri : Socorro (es) « sho-kor-ri »
(m) Sokrates : Sócrates (es), Socrate (fr) « sho-kra-tèsh »
(m) Solon : Solón (es), Solon (fr) « sho-lone »
(f) Soraluze « sho-ra-lou-sé »
(f) Sorauren « sho-ra-ou-rèn »
(f) Sorkunde : Concepción (es) « shor-koun-dé »
(f) Sorne : Concepción (es) « shor-né »
(f) Sorospen : Socorro (es) « sho-rosh-pèn »
(f) Sostitza « sho-shti-tsa »
(m) Sotero : Sotero (es), Soter (fr) « sho-té-ro »
(m) Sotil « sho-til »
(f) Sua « shou-a »
(m) Suetonio : Suetonio (es), Suétone (fr) « shou-é-to-nio »
(m) Sugar « shou-gar »
(m) Sugoi « shou-goï »
(m) Sukil « shou-kil »
(m) Sula : Sulla (fr), Sula (es) « shou-la »
(m) Sulpizio : Sulpicio (es), Sulpice (fr) « shoul-pi-sio »
(f) Susana : Susana (es), Suzanne (fr) « shou-sha-na »
(f) Susane : Susana (es), Suzanne (fr) « shou-sha-né »
(m) Sustraitz « shou-sh-traïts »
(m) Tadeo : Tadeo (es), Thaddée (fr) « ta-dé-o »
(f) Tais : Tais (es), Thaïs (fr) « ta-ïsh »
(f) Tala « ta-la »
(f) Tales : Tales (es), Thalès (fr) « ta-lèsh »
(f) Talia : Thalie (fr), Talía (es) « ta-lia »
(m) Tantalo : Tantale (fr), Tántalo (es) « tan-ta-lo »
(f) Taresa : Teresa (es), Thérèse (fr) « ta-ré-sha »
(f) Tarkino : Tarquino (es) « tar-ki-gno »
(f) Tarpeia : Tarpeia (fr), Tarpeya (es) « tar-pé-ia »
(m) Tazio : Tatius (fr), Tacio (es) « ta-sio »
(f) Tazito : Tácito (es), Tacite (fr) « ta-si-to »
(f) Tekale : Tecla (es), Thècle (fr) « té-ka-lé »
(f) Tekla : Tecla (es), Thècle (fr) « té-kla »
(m) Telesforo : Telesforo (es), Télesphore (fr) « té-lésh-fo-ro »
(m) Tello : Tello (es) « té-llo »
(m) Tellu « té-llou »
(m) Telmo « tèl-mo »
(f) Temis : Thémis (fr), Temis (es) « té-mish »
(f) Temistokles : Temístocles (es), Thémistocle (fr) « té-mish-to-klèsh »
(f) Teodato : Teodato (es), Théodat (fr) « té-o-da-to »
(f) Teodora : Teodora (es), Théodora (fr) « té-o-do-ra »
(m) Teodoro : Teodoro (es), Théodore (fr) « té-o-do-ro »
(f) Teodosio : Teodosio (es), Théodose (fr) « té-o-do-shio »
(m) Teofilo : Teófilo (es), Téophile (fr) « té-o-fi-llo »
(f) Teofrasto : Teofrasto (es), Théophraste (fr) « té-o-fra-sh-to »
(m) Teognis : Teognis (es), Theognis (fr) « té-o-gnish »
(m) Teokrito : Teócrito (es), Théocrite (fr) « té-o-kri-to »
(m) Teoponpo : Teopompo (es), Théopompe (fr) « té-o-pon-po »
(f) Teperua « té-pé-rou-a »
(m) Terentzio : Terencio (es), Térence (fr) « té-ren-tsio »
(f) Teresa : Teresa (es), Thérèse (fr) « té-ré-sha »
(f) Terese : Teresa (es), Thérèse (fr) « té-ré-shé »
(m) Terpandro : Terpandro (es), Terpandre (fr) « tér-pan-dro »
(f) Terpsikore : Terpsichore (fr), Terpsícore (es) « tér-pshi-ko-ré »
(m) Tertuliano : Tertuliano (es), Tertullien (fr) « tér-tou-lia-no »
(m) Teseo : Thésée (fr), Teseo (es) « té-shé-o »
(m) Tespis : Tespis (es), Thespis (fr) « tshès-pish »
(f) Tetis : Téthys (fr), Tetis (es) « té-tish »
(f) Tetxa « té-tsha »
(m) Tibalt « ti-balt »
(m) Tiberio : Tiberio (es), Tibère (fr) « ti-bé-rio »
(m) Tibulo : Tibulo (es), Tibulle (fr) « ti-bou-lo »
(m) Tiburtzio : Tiburce (fr), Tiburcio (es) « ti-bour-tsio »
(m) Tiestes : Thyeste (fr), Tiestes (es) « tièsh-tèsh »
(m) Tigranes : Tigranes (es), Tigrane (fr) « ti-gra-nèsh »
(m) Timeo : Timeo (es), Timée (fr) « ti-mé-o »
(m) Timoleon : Timoleón (es), Timoléon (fr) « ti-mo-lé-one »
(m) Timoteo : Timoteo (es), Timothée (fr) « ti-mo-té-o »
(m) Tindaro : Tyndare (fr), Tíndaro (es) « tin-da-ro »
(m) Tiresias : Tirésias (fr), Tiresias (es) « ti-ré-shiash »
(m) Tirteo : Tirteo (es), Tyrtée (fr) « tir-té-o »
(f) Tirtsa « tir-tsha »
(f) Tirtse : Tirsa (es) « tir-tshé »
(m) Tito : Tite (fr), Tito (es) « ti-to »
(m) Todor : Teodoro (es), Théodore (fr) « to-dor »
(f) Toloño « to-lo-gnio »
(m) Tomas : Thomas (fr), Tomás (es) « to-mash »
(f) Tomasi : Tomasa (es) « to-ma-shi »
(f) Tome : Tomasa (es) « to-mé »
(m) Toribio : Toribio (es), Turibe (fr) « to-ri-bio »
(f) Torkazarra « tor-ka-sar-ra »
(m) Torkuato : Torcuato (es), Torquat (fr) « tor-kou-a-to »
(f) Tosea « to-shé-a »
(f) Tota « to-ta »
(f) Totakoxe « to-ta-ko-ché »
(m) Trajano : Trajano (es), Trajan (fr) « tra-ia-no »
(m) Trasibulo : Trasíbulo (es), Thrasybule (fr) « tra-shì-bou-lo »
(f) Trinitate : Trinidad (es) « tri-ni-ta-té »
(m) Tristan « trish-tan »
(m) Triton : Triton (fr), Tritón (es) « tri-tone »
(m) Trofonio : Trophonios (fr), Trofonio (es) « tro-fo-gno »
(m) Tulio : Tullius (fr), Tulio (es) « tou-lio »
(m) Tulo : Tulo (es), Tullus (fr) « tou-lo »
(f) Tutera « tou-té-ra »
(m) Tuzidides : Tucídides (es), Thucydide (fr) « tou-si-di-dèsh »
(f) Txabarri « tcha-bar-ri »
(m) Txaran « tcha-ran »
(m) Txarles : Carlos (es), Charles (fr) « tchar-lèsh »
(m) Txatxel « tcha-tchel »
(f) Txerran « tché-rane »
(m) Txipi « tchi-pi »
(m) Txirrita « tchir-rita »
(m) Txomin : Domingo (es), Dominique (fr) « tcho-mi-gne »
(f) Txopeitza « tcho-pé-ïtsa »
(m) Txordon « tchor-done »
(f) Txori « tcho-ri »
(m) Txurdin « tchour-dine »
(m) Txurio « tchou-rio »
(f) Uba « ou-ba »
(f) Ubaga « ou-ba-ga »
(f) Ubarriaran « ou-bar-ria-rane »

Texte corrigé

(m) Ubeltso « ou-bèl-tsho »
(f) Uda « ou-da »
(m) Udalatx « ou-da-la-tche »
(f) Udane « ou-da-né »
(f) Udara « ou-da-ra »
(f) Udiarraga « ou-diar-ra-ga »
(f) Udotz « ou-do-ts »
(f) Ugarana « ou-ga-ra-na »
(f) Ugazi « ou-ga-si »
(f) Ugo « ou-go »
(m) Ugutz : Baptiste (fr), Bautista (es) « ou-gou-ts »
(f) Uguzne « ou-gous-né »
(m) Uhaitz « ou-aïts »
(f) Uhaina « ou-aï-na »
(m) Ukerdi « ou-kèr-di »
(f) Ula « ou-la »
(m) Ulpiano : Ulpiano (es), Ulpien (fr) « oul-pia-no »
(m) Umandi « ou-mane-di »
(m) Unai « ou-naï »
(f) Unaisa : Pastora (es) « ou-naï-sha »
(f) Unañe : Pastora (es) « ou-na-gné »
(f) Unbe « oun-bé »
(f) Untza « oun-tsa »
(m) Untzalu : Gonzale (fr), Gonzalo (es) « oun-tsa-lou »
(f) Untzizu « oun-tsi-sou »
(m) Ur « our »
(f) Urabain « ou-ra-baïn »
(f) Uraburu « ou-ra-bou-rou »
(f) Uralde « ou-ral-dé »
(f) Urania : Uranie (fr), Urania (es) « ou-ra-nia »
(m) Urano : Uranie (fr), Urano (es) « ou-ra-no »
(f) Urarte « ou-rar-té »
(m) Urbano : Urbain (fr), Urbano (es) « our-ba-no »
(f) Urbasa « our-ba-sha »
(f) Urbe « our-bé »
(f) Urbia « our-bia »
(f) Urdaiaga « our-daï-a-ga »
(m) Urdin « our-digne »
(f) Urdiña « our-di-gna »
(m) Urdinso « our-dign-sho »
(m) Urdintxo « our-dign-tcho »
(f) Urduña « our-dou-gna »
(f) Uria « ou-ria »
(f) Uriarte « ou-ri-ar-té »
(f) Uribarri « ou-ri-bar-ri »
(f) Urieta « ou-rié-ta »
(f) Uritz « ou-rits »
(f) Urizaharra « ou-ri-sa-(h)ar-ra »
(f) Urizar « ou-ri-sar »
(m) Urki « our-ki »
(f) Urkia « our-kia »
(m) Urko « our-ko »
(f) Uronea « ou-ro-né-a »
(f) Urraka « our-ra-ka »
(f) Urrana « our-ra-na »
(f) Urrategi « our-ra-té-gi »
(f) Urrea « our-ré-a »
(f) Urretxa « our-rèt-cha »
(f) Urrexola « our-ré-cho-la »
(f) Urrialdo « our-ri-al-do »
(f) Urrika « our-ri-ka »
(f) Urrotz « our-rots »
(f) Urruña « ou-rou-gna »
(m) Urtats « our-tash »
(m) Urtsin « our-tshigne »
(f) Urtsiñe : Ursina (es) « our-tshi-gné »
(f) Urtsua « our-tshou-a »
(f) Urtsuia « our-tshou-ia »
(f) Urtsula : Úrsula (es), Ursule (fr) « our-tshou-la »
(m) Urtun « our-toun »
(f) Urtune « our-tou-né »
(f) Urtza « our-tsa »
(m) Urtzi « our-tsi »
(f) Urtzia « our-tzia »
(f) Urzuri « our-sou-ri »
(f) Usoa « ou-sho-a »
(m) Usun « ou-shoun »
(f) Usune « ou-shou-né »
(f) Utarso « ou-tar-sho »
(m) Utxin « ou-tchigne »
(f) Uxue « ou-chou-é »
(m) Uztai « ous-taï »
(m) Uztail « ous-taïll »
(f) Uztaritze « oush-ta-ri-tsé »
(m) Uzturre « ous-tour-ré »
(f) Uzuri « ou-sou-ri »
(m) Valente : Valente (es), Valens (fr) « ba-lèn-té »
(m) Valentin : Valentín (es), Valentin (fr) « ba-len-tine »
(f) Valentina : Valentina (es), Valentine (fr) « ba-len-ti-gna »
(m) Valentiniano : Valentiniano (es), Valentinien (fr) « ba-lèn-ti-gna-no »
(m) Valeriano : Valeriano (es), Valérien (fr) « ba-lé-ria-no »
(m) Valerio : Valerio (es), Valére (fr) « ba-lé-rio »
(m) Varo : Varo (es), Varus (fr) « ba-ro »
(m) Varron : Varrón (es), Varron (fr) « bar-rone »
(m) Vegezio : Vegecio (es), Végèce (fr) « bé-gue-sio »
(m) Veleio : Veleio (es), Velleius (fr) « bé-lé-io »
(m) Venantzio : Venancio (es), Venant (fr) « bé-nan-tsi-o »
(f) Venus : Vénus (fr), Venus (es) « bé-noush »
(m) Vero : Vero (es), Verus (fr) « bé-ro »
(f) Veronika : Verónica (es), Véronique (fr) « bé-ro-ni-ka »
(m) Verres : Verres (es), Verrès (fr) « bér-rèsh »
(m) Vertzingetorix : Vercingétorix (es), Vercingétorix (fr) « bèr-tsine-gué-to-rich »
(m) Vespasiano : Vespasiano (es), Vespasien (fr) « bèsh-pa-shia-no »
(f) Vesta : Vesta (fr), Vesta (es) « bèsh-ta »
(m) Vianney : Vianney (fr), Vianney (es) « bia-nné »
(m) Vigilio : Vigilio (es), Vigile (fr) « bi-gui-llo »
(m) Viktor : Victor (fr), Víctor (es) « bik-tor »
(f) Viktoria : victoire (fr), Victoria (es) « bik-to-ria »
(m) Viktoriano « bik-to-ria-no »
(m) Virgilio : Virgilio (es), Virgile (fr) « bir-gui-llo »
(f) Virginia : Virginia (es), Virginie (fr) « bir-gui-nia »
(m) Viriato : Viriato (es), Viriathe (fr) « bi-ria-to »
(m) Vitaliano : Vitaliano (es), Vitalien (fr) « bi-ta-lia-no »
(m) Vitelio : Vitelio (es), Vitellius (fr) « bi-té-lio »
(m) Vitruvio : Vitruvio (es), Vitruve (fr) « bi-trou-bio »
(m) Vulkano : Vulcain (fr), Vulcano (es) « boul-ka-no »
(f) Xabadin : Sabina (es), Sabine (fr) « cha-ba-dine »
(m) Xabat « cha-bat »
(m) Xabier : Javier (es), Xavier (fr) « cha-bièr »
(f) Xabierra : Javiera (es), Xaviere (fr) « cha-bièr-ra »
(m) Xalbador « chal-ba-dor »
(m) Xan « cha-ne »
(f) Xelina « ché-li-gna »
(f) Xemein « ché-mè-ïne »
(m) Xenofanes : Jenófanes (es), Xénophane (fr) « ché-no-fa-nesh »
(m) Xenofonte : Jenofonte (es), Xénophon (fr) « ché-no-fon-té »
(m) Xenokrates : Jenócrates (es), Xénocrate (fr) « ché-no-kra-tesh »
(m) Xenpelar « chèn-pe-lar »
(m) Xerxes : Jerjes (es), Xerxès (fr) « chèr-chesh »
(f) Ximena « chi-me-na »
(f) Xixili « chi-chi-lli »
(m) Xuban « chou-bane »
(f) Xubero « chou-bé-ro »
(f) Xurdana « chour-da-na »
(m) Xurio « chou-rio »
(f) Yera « ié-ra »
(f) Zabal « sa-bal »
(f) Zabalate « sa-ba-la-té »
(f) Zabaleta « sa-ba-lé-ta »
(m) Zain « sa-ïne »
(f) Zaiñe : Patrocinio (es) « sa-ï-gné »
(f) Zaita « saï-ta »
(m) Zakari : Zacarías (es), Zacharie (fr) « sa-ka-ri »
(m) Zakarias : Zacarías (es), Zacharie (fr) « sa-ka-ri-ash »
(m) Zalakain « sa-la-ka-ïne »
(m) Zaldubi « sal-dou-bi »
(f) Zalgize « sal-gui-sé »
(f) Zaloa « sa-lo-a »
(f) Zamartze « sa-mar-tsé »
(f) Zañe : Patrocinio (es) « sa-gné »
(f) Zaraitzu « sa-ra-ïtsou »
(f) Zeberiogana « sé-bé-ri-o-ga-na »
(m) Zefalo : Céphale (fr), Céfalo (es) « sé-fa-lo »
(m) Zeferino : Ceferino (es), Zéphyrin (fr) « sé-fé-ri-gno »
(m) Zefiro : Zéphyr (fr), Céfiro (es) « sé-fi-ro »
(m) Zeian « sé-ï-ane »
(f) Zeiane « sé-ï-ané »
(f) Zeita « sé-ï-ta »
(m) Zekondi : Secondin (fr), Secundino (es) « sé-kon-di »
(m) Zeledon : Célédon (fr), Celedonio (es) « sé-lé-done »
(m) Zelestino : Célestin (fr), Celestino (es) « sé-lèsh-ti-gno »
(f) Zelia : Celia (es), Célie (fr) « sé-lia »
(f) Zeltsa : Celsa (es) « sèlt-sha »
(m) Zeltso : Celse (fr), Celso (es) « sèl-tsho »
(f) Zenobia : Zenobia (es), Zénobie (fr) « sé-no-bia »
(m) Zenon : Zenón (es), Zenon (fr) « sé-none »
(m) Zerbero : Cerbère (fr), Cerbero (es), Cancerbero (es) « sèr-bé-ro »
(f) Zeres : Céres (fr), Ceres (es) « sé-rèsh »
(m) Zernin : Saturnin (fr), Saturnino (es) « ser-nigne »
(f) Zerua « sé-rou-a »
(m) Zesar : César (fr), César (es) « sé-shar »
(m) Zeus : Zeus (fr), Zeus (es) « sé-oush »
(m) Zeuxis : Zeuxis (es), Zeuxis (fr) « sé-ou-chish »
(f) Zezilia : Cécile (fr), Cecilia (es) « sé-si-lla »
(m) Zezilio : Cecilio (es) « sé-si-llo »
(f) Zibele : Cybèle (fr), Cibeles (es) « si-bè-lé »
(f) Ziboze « si-bo-sé »
(m) Zigor « si-gor »
(f) Zikuñaga « si-ku-gna-ga »
(m) Zilar « si-llar »
(f) Zilia « si-lla »
(m) Zimon : Cimón (es), Cimon (fr) « si-mone »
(m) Zina : Cinna (es), Cinna (fr) « si-gna »
(m) Zineas : Cineas (es), Cinéas (fr) « si-né-ash »
(m) Zintzinato : Cincinato (es), Cincinnatus (fr) « sin-tsi-na-to »
(f) Ziortza « sior-tsa »
(m) Zipiro : Cipriano (es), Cyprien (fr) « si-pi-ro »
(m) Zipriano : Cipriano (es), Cyprien (fr) « si-pri-a-no »
(m) Zipselo : Cipselo (es), Cypsélos (fr) « sip-shé-lo »
(m) Zirilo : Cirilo (es), Cyrille (fr) « si-ri-llo »
(m) Ziro : Ciro (es), Cyrus (fr) « si-ro »
(f) Zirtze : Circé (fr), Circe (es) « sir-tsé »
(f) Zita « si-ta »
(m) Ziti « si-ti »
(m) Zibilis : Civilis (es), Civilis (fr) « si-bi-llish »
(m) Zizeron : Cicerón (es), Cicéron (fr) « si-ze-rone »
(f) Zohardi « so-har-di »
(f) Zoihartze « soï-har-tse »
(m) Zoil « soï-le »
(f) Zoila « soï-lla »
(m) Zoilo : Zoilo (es), Zoïle (fr) « soï-llo »
(m) Zorion « so-ri-one »
(f) Zorione « so-ri-o-né »
(m) Zosimo : Zosime (fr), Zósimo (es) « so-shi-mo »
(f) Zuberoa « sou-bé-roa »
(f) Zufiaurre « sou-fi-aou-rré »
(m) Zuhaitz « sou-(h)aï-ts »
(f) Zuhaitza « sou-(h)aï-tsa »
(f) Zuhatza « sou-(h)a-tsa »
(f) Zuhatzola « sou-(h)a-tso-la »
(m) Zuhur : Prudencio (es), Prudent (fr) « sou-(h)our »
(f) Zuhurne : Prudence (fr), Prudencia (es) « sou-(h)our-né »
(f) Zuhurtzia : Prudence (fr), Prudencia (es) « sou-(h)our-tsia »
(f) Zuia « sou-ia »
(f) Zulema « sou-lé-ma »
(f) Zumadia « sou-ma-dia »
(f) Zumadoia « sou-ma-doï-a »
(f) Zumaia « sou-ma-ia »
(f) Zumalburu « sou-mal-bou-rou »
(m) Zunbeltz « soune-belts »
(m) Zuri « sou-ri »
(f) Zuria : Blanca (es), Blanche (fr) « sou-ria »
(f) Zuriñe : Blanca (es) « sou-ri-gné »
(f) Zurixe « sou-ri-ché »
(f) Zutoia : Pilar (es) « sou-to-ïa »
(f) Zutza « sout-sa »
(m) Zuzen : Just (fr), Justo (es) « sou-sèn »
(f) Zuzene : Justa (es) « sou-sé-né »

Notes et références

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Toutes les notes sont issues de l'Académie de la langue basque (Hizkuntza-baliabideak / Onomastika / Pertsona-izenak)

  1. ↑ Dabi est l'équivalent de David dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Dabid.
  2. ↑ Dabid vient de l'hébreu Dawidh. Selon certains, ce nom signifierait « aimé », tandis que d'autres y voient un mot assyrien signifiant « chef ». David, roi des Juifs, est une figure essentielle pour les Juifs et les chrétiens, car Jésus est né dans sa famille. Il est célèbre pour avoir vaincu le géant Goliath. Sa fête est célébrée le 29 décembre. Les variantes sont Dabi, Dabit et David. Voir Dabi.
  3. ↑ Dabit est une variante du nom Dabid, courante dans la littérature en basque. Voir Dabid.
  4. ↑ Dans la mythologie grecque, Dafne est une nymphe transformée en laurier. Son nom signifie « laurier » (Laurus nobilis).
  5. ↑ Selon la tradition, Dalda était le nom de la femme de Jaun Zuria, le premier seigneur de Biscaye. Elle était la fille du seigneur de Durango et fut enterrée avec ses parents dans un tombeau situé dans l'église Santa María de Uribarri de Tabira.
  6. ↑ Dalila est un personnage de l'Ancien Testament, connue pour avoir coupé les cheveux de Samson.
  7. ↑ Damaris est un nom d'origine grecque qui apparaît dans le Nouveau Testament (Actes des Apôtres 17:34). Sa fête est célébrée le 4 octobre.
  8. ↑ Damaso est un nom qui apparaît dans l'Iliade et signifie « dompteur ». Sa diffusion est due au pape saint Damase du IVe siècle. Sa fête est célébrée le 11 décembre.
  9. ↑ Damaxo est un diminutif de Damaso. En basque, il est courant que les sons s et z se transforment en x pour former des hypocoristiques ou des formes familiales.
  10. ↑ Damen est l'équivalent de Damián dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Damian.
  11. ↑ Damian vient du nom latin Damianus. Selon certains, il faudrait le rattacher au mot damas « dompter », tandis que d'autres le mettent en relation avec la déesse Damia. Les saints syriens saint Cosme et saint Damien, frères et médecins, sont parmi les plus anciens saints vénérés dans la péninsule Ibérique. Ils semblent être les successeurs du dieu romain Asclépios. Sa fête est célébrée le 27 décembre. Sa variante est Damen.
  12. ↑ Dans la mythologie grecque, Danaé est la mère de Persée. Elle est souvent représentée dans les peintures avec Zeus transformé en pluie d'or.
  13. ↑ Danel est l'équivalent de Daniel dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Daniel.
  14. ↑ Danele est l'équivalent féminin de Daniel dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Danel.
  15. ↑ Daniel est un nom d'origine hébraïque, composé de dan « juger » et el « dieu », avec le sens de « Dieu est mon juge ». Il est l'un des prophètes les plus importants de l'Ancien Testament ; sa vie est relatée dans le Livre de Daniel et il incarne la justice de Dieu. Sa fête est célébrée le 21 juillet. Sa variante est Danel.
  16. ↑ Daniela est un nom d'origine hébraïque, composé de dan « juger » et el « dieu », avec le sens de « Dieu est mon juge ». Il s'agit du même personnage que le prophète Daniel, l'un des plus importants de l'Ancien Testament ; sa vie est relatée dans le Livre de Daniel et il incarne la justice de Dieu. Sa variante est Danele.
  17. ↑ Dare est l'équivalent de Daría dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Sa fête est célébrée le 25 octobre. Voir Daria.
  18. ↑ Dari est l'équivalent de Darío dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Dario.
  19. ↑ Daria est un nom d'origine persane (Dârayavaush), transmis jusqu'à nous par le grec Dareios et le latin Darius. Le personnage le plus connu est le roi perse Darius Ier du VIe siècle av. J.-C., maître du plus grand empire de l'Antiquité et appelé Roi des Rois. Sa fête est célébrée le 25 octobre. Sa variante est Dare.
  20. ↑ Dario est un nom d'origine persane (Dârayavaush), transmis jusqu'à nous par le grec Dareios et le latin Darius. Le personnage le plus connu est le roi perse Dario Ier du VIe siècle av. J.-C., maître du plus grand empire de l'Antiquité et appelé Roi des Rois.
  21. ↑ Daunet est un nom attesté à Bayonne au XIIe siècle. À Saint-Jean-Pied-de-Port en 1208, sa forme féminine Andredauneta apparaît. Le mot est un terme courant en gascon signifiant « petite dame ».
  22. ↑ Selon la Bible, David fut le deuxième roi du royaume d'Israël et l'ancêtre de Jésus-Christ. Il est notamment connu pour son combat contre Goliath. Voir Dabid.
  23. ↑ Ddominika est un hypocoristique du nom Dominika. Voir Dominika.
  24. ↑ Deba est le nom d'un fleuve et d'une localité du Guipuscoa possédant une paroisse dédiée à Notre-Dame. Le nom Deba est d'origine celtique et signifiait « déesse ». On le retrouve dans l'hydronymie de la péninsule Ibérique ainsi que dans celle de la France et de l'Angleterre, car chez les anciens peuples européens, les rivières étaient considérées comme des divinités.
  25. ↑ Debora est un nom d'origine hébraïque dont l'usage en Euskal Herria est restreint et moderne. Dans l'Ancien Testament, dans le Livre des Juges, figure une juge et prophétesse portant ce nom.
  26. ↑ Dei est l'équivalent masculin d'Annonciation dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Deñe.
  27. ↑ Deiane est un nom apparu au XXe siècle, formé par l'union de Dei(ne) et Ane.
  28. ↑ Deianira est un personnage de la mythologie grecque, connu notamment pour la tunique de Nessos.
  29. ↑ Deiene est une variante de Deñe. Voir Anuntxi et Iragartze.
  30. ↑ Deitze est un équivalent d'Annonciation apparu au XXe siècle. Voir Iragartze.
  31. ↑ Dans la mythologie grecque, Delfina est la gardienne du sanctuaire de Delphes sur ordre de Gê.
  32. ↑ Bien que Delia signifie « de Délos », il s'agissait du surnom d'Artémis, qui est ainsi devenu un prénom. L'Église catholique l'utilise toutefois comme variante d'Adela.
  33. ↑ Delika est un village de la commune d'Amurrio, en Alava, ainsi qu'un vocable marial, situés près de la cascade du Nervion. À côté de l'église se tenaient les réunions d'Arrastaria, ancienne commune rattachée à Amurrio, et le seigneur d'Aiara y prêtait serment.
  34. ↑ Demeter est le nom grec Demetros (« consacrée à Déméter, déesse de l'agriculture »), latinisé en Demetrus. Bien qu'il soit peu courant chez nous, il est largement répandu chez les catholiques orientaux, car saint Démétrius est le saint patron de Thessalonique. Sa fête est célébrée le 8 octobre. Sa variante est Demetrio.
  35. ↑ Demetria est dérivé du nom Demeter, déesse de l'agriculture dans la mythologie grecque. Voir Kore.
  36. ↑ Demetrio est une variante du nom personnel Demeter utilisée pour désigner le saint. Voir Demeter.
  37. ↑ Demiku est un quartier et un ermitage de Notre-Dame de Bermeo, bien que relevant ecclésiastiquement de Mundaka. Sa fête est célébrée le 2 décembre.
  38. ↑ Deñe est l'équivalent d'Annonciation dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Anuntxi et Iragartze.
  39. ↑ Denis est l'équivalent de Dionisio, emprunté au français et utilisé en Iparralde (Pays basque nord). Voir Dunixi.
  40. ↑ Desirade vient du nom occitan Desirada, lui-même issu du latin desirata « désirée ». À Bayonne au XIIe siècle, ce prénom était courant, et l'on sait qu'une de ses porteuses était euskalduna (basque) : Desirade de Labariz (1266).
  41. ↑ Deunore est l'équivalent féminin de Toussaint dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Il est formé du néologisme deun « saint » et du quantificateur oro « tous ». Le mot deun, inventé par Sabino Arana, est basé sur deunge « mauvais », utilisé dans l'ouest du pays. Pour Arana, le mot deunge serait basé sur deun gabe « sans deun » et deun signifierait donc « saint ». Sa fête est célébrée le 1er novembre. Voir Sandora.
  42. ↑ Deunoro est l'équivalent de Toussaint dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Il est composé du néologisme deun « saint » et oro « tous ». La base du mot deun, inventé par Sabino Arana, est deunge « mauvais », terme propre à l'ouest du pays : Arana le déduit du mot biscayen deunge, qui signifie « mauvais », et dont l'étymologie est clairement deun-ge, soit « non-saint, non-bon ». Sa fête est célébrée le 1er novembre. Voir Sanduru et Santuru.
  43. ↑ Deunorone est l'équivalent de Toussaint dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Il est composé du néologisme deun « saint », oro « tous » et du suffixe féminin moderne -(n)e. La base du mot deun, inventé par Sabino Arana, est deunge « mauvais », terme propre à l'ouest du pays. Voir Sandora.
  44. ↑ Dans la mythologie romaine, Decima est la deuxième des trois Parques : la première est Nona et la troisième Morta. Décima détermine l'avenir des personnes et représente également le mariage. Dans la mythologie grecque, elle correspond à Lachésis.
  45. ↑ Diagur est un ancien nom attesté en Navarre en 1506.
  46. ↑ Diana était la déesse vierge de la chasse, protectrice de la nature et de la Lune. Elle est généralement représentée avec un cerf, un arc et des flèches à la main.
  47. ↑ Diburtxio est un hypocoristique de Tiburtzio. Voir Tiburtzio.
  48. ↑ Didaka est l'équivalent de Diego dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Il dérive du nom médiéval Didako avec le suffixe -a, utilisé pour former des noms masculins tels que Gaizka, Gorka ou Joseba.
  49. ↑ Didako est un nom originaire de la péninsule Ibérique. Il a souvent été considéré comme une variante de Santiago et Jakue, bien qu'il n'existe aucun lien entre eux. Sa variante la plus connue est Diego.
  50. ↑ Dans les sources grecques et romaines, Dido, également appelée Élissa de Tyr, fut la fondatrice et la reine de Carthage. Elle est notamment connue pour apparaître dans l'Énéide.
  51. ↑ Diego est une variante castillane de Didako utilisée en Euskal Herria (Pays basque). Voir Didako.
  52. ↑ Diñe est l'équivalent du nom Digna dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  53. ↑ Dima est une localité de la Biscaye. Voir Dima.
  54. ↑ Dans la mythologie grecque, Dioné est la mère d'Aphrodite et l'une des divinités primitives.
  55. ↑ Dionisio est une variante utilisée en Hegoalde (Pays basque espagnol), empruntée au castillan. Voir Dunixi.
  56. ↑ Dionixia est un hypocoristique de Dionisia. Voir Dunixe.
  57. ↑ Dionixio est un hypocoristique de Dionisio. Voir Dionisio.
  58. ↑ Éris ou Éride, la déesse du conflit et des désaccords, était appelée Discordia à Rome.
  59. ↑ Ditxu est un hypocoristique du nom Dioniso utilisé en Biscaye. Voir Dionisio.
  60. ↑ Doatasun est l'équivalent de Buenaventura attesté par Fray Pedro Antonio de Añíbarro dans le livre Voces Bascongadas diferenciales de Bizcaya, Guipúzcoa y Navarra (1800).
  61. ↑ Dode est l'équivalent du nom Doda dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Tota.
  62. ↑ Dogartze est l'équivalent féminin de Deogracias dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Parmi les premiers chrétiens, l'utilisation de noms faisant référence à Dieu était courante (Deo « à Dieu » et gratias « grâces »).
  63. ↑ Dogartzi est l'équivalent de Deogracias dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  64. ↑ Dolkiti est un nom médiéval attesté à Gurendes, à Gaubea (Alava), en 1118. Selon Alfonso Irigoien, il proviendrait du nom latin Dulcitius. Ce dernier est notamment attesté dans une mosaïque d'époque romaine à Tutera (Navarre).
  65. ↑ Doltza est un nom médiéval attesté en 1344 à Lizarra (Navarre) : dona Dolça. Le nom s'est diffusé dans la péninsule Ibérique grâce à Dolça de Provence, comtesse de Barcelone au XIIe siècle. Il est d'origine catalane et semble provenir du nom germanique Aldonça et de l'adjectif catalan dolça « douce ».
  66. ↑ Domeka est un prénom basque très courant au Moyen Âge et aux XVIe et XVIIe siècles. Il provient du nom chrétien Dominica « du Seigneur ». En 1555, on trouve Domeca Ortuzar à Arrasate (Guipuscoa), et en 1573-1574 sont attestées Domeca de yrurre, Domequa de ariçaleta et Domeca de tirapu à Zirauki (Navarre). Variantes : Domenga, Domenja, Domekato, Domekoitza, Domikutza, Domikuxa et Txomeka.
  67. ↑ Domeke est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Ses composants sont le nom féminin Domeka et le suffixe féminin -(n)e. Voir Domeka.
  68. ↑ Domekoitza est une variante du nom Domeka attestée en Navarre au XIVe siècle. Voir Domeka et Domikutza.
  69. ↑ Voir Domeka.
  70. ↑ Domenga est un nom basque courant au Moyen Âge. Il est notamment bien attesté au Guipuscoa au XVIe siècle. Voir Domeka.
  71. ↑ Domenja est un nom courant au Moyen Âge. Voir Domeka.
  72. ↑ Domiku est un nom basque fréquemment utilisé au Moyen Âge. Il provient du nom chrétien Dominicus « du Seigneur ». Trois saints de grande importance ont porté ce nom : celui de Silos, Guzmán et celui de la Calzada. La fête de ce dernier est célébrée le 12 mai. En 1162, Domicu Ezquerra est attesté dans la cendea de Zizur (Navarre). Variantes : Txomin et Dominix.
  73. ↑ Domikutza est une variante de Domeka attestée à Orio (Guipuscoa) sous les formes Domicuça de hiceta (1577) et Domicuça de hechaniz (1589). Il est composé du nom masculin Domiku, du suffixe patronymique -tz et du morphème de mouvement de genre -a. Des noms tels que Joanitza, Lopeitza, Mikeleitza et Otxoitza ont la même composition. Voir Domeka.
  74. ↑ Domindina est un personnage d'Euskaldunak (1853), œuvre écrite par Juan Martin Hiribarren.
  75. ↑ Domingo est un nom castillan issu du latin dominicus. En basque, Domiku et Txomin sont apparus à la place. De nombreux saints portent ce nom et, par conséquent, plusieurs fêtes lui sont consacrées ; celle de Domingo de la Calzada est célébrée le 12 mai. Voir Txomin et Domiku.
  76. ↑ Dominika vient du nom latin Dominica « du Seigneur ». Au IVe siècle, Dominica était l'épouse de l'empereur Valens et réussit à empêcher les Goths de conquérir Constantinople. Sa fête est célébrée le 6 juillet.
  77. ↑ Dominix est un nom utilisé en Iparralde (Pays basque français). Voir Domiku.
  78. ↑ Dominixe est une variante de Domeka. Il est attesté à Pasaia (Guipuscoa) en 1628, et Joanes Etxeberri « Ziburukoa » l'a relevé en 1628 comme équivalent de Santa Dominga / Saint Dominique dans son livre Elizara erabiltzeko liburua (1636). Voir Domeka.
  79. ↑ Dona est une apposition qui accompagnait certains noms féminins au Moyen Âge, équivalente au basque Andre « Madame ». Son origine est à rechercher dans domna, issu du latin domina « dame ». On retrouve ce même élément dans certains hagionymes, comme Andre Dona María « Sainte Marie » et Dona Grazia « Santa Engracia », ainsi que dans des toponymes comme Donamaria (Navarre).
  80. ↑ Doneantsu est un ermitage en ruines de Notre-Dame de Muru Astrain (Navarre), autrefois église du village déserté de Nuin. Il était réputé très efficace contre le mauvais œil et l'on y apportait donc des ex-voto. En 1517, il est mentionné sous la forme « basílica de sancta maria de niuyn alias done anso ».
  81. ↑ Dordoniz est un village de Treviño et un vocable marial de Notre-Dame. Les premières mentions du village datent de 1105. L'image de Notre-Dame se trouve sur un autel de l'église Saint-Jacques.
  82. ↑ Dans la mythologie grecque, Doris est l'une des Océanides, fille d'Océan et de Téthys, déesse liée aux questions marines.
  83. ↑ Dorkaitz est un nom attesté dans le répertoire Euskal izendegia de Satrustegi de 1983.
  84. ↑ Dorkas est un personnage des Actes des Apôtres ressuscité par saint Pierre. Dorkas est la traduction grecque de l'araméen Tabita. Dans les deux langues, le nom signifie « gazelle ».
  85. ↑ Dorleta est le sanctuaire de Notre-Dame de Leintz-Gatzaga (Guipuscoa), également appelé Gaztelueta. En raison de la grande dévotion dont il faisait l'objet, des maisons durent être construites pour accueillir les pèlerins. On s'y rend pour demander de l'aide pour les problèmes cardiaques, de tête et infantiles. Selon la tradition, en 1367, les soldats du prince de Galles tentèrent de voler l'image, mais les habitants les en empêchèrent au cours d'une bataille acharnée. Les confrères du lieu venaient non seulement de Leintz, mais aussi d'Alava, du Guipuscoa, de Biscaye et de Navarre. À côté de l'église se trouvent les installations destinées à l'extraction du sel qui donnent son nom au lieu (dorla en euskera). La fête avait lieu le 15 août, mais depuis le XVIIe siècle elle est célébrée le 8 septembre. Voir Dorleta.
  86. ↑ Dorotea vient du grec Dorothea « don de Dieu ». Sainte Dorothée de Cappadoce est la patronne des jardiniers. Selon la légende, sur le chemin du supplice, Théophile lui demanda en plaisantant des fleurs du Paradis. Un ange apparut alors avec des fleurs et les donna à la sainte en lui disant : « Remets-les à Théophile ». La sainte fut martyrisée et Théophile se convertit au christianisme. Sa fête est célébrée le 6 février.
  87. ↑ Doroñu est un village de Treviño et une église de Notre-Dame. Le village est cité en 1257. Le temple abrite de beaux fonts baptismaux romans.
  88. ↑ Dota est une variante du nom Tota. Au XIIIe siècle, dota gorriçco apparaît à Olatz (Navarre). Voir Tota.
  89. ↑ Dotatxo est une variante hypocoristique de Dota. En 1412-1413, la forme Dochato apparaît à Donibane Garazi (Basse-Navarre). Voir Tota.
  90. ↑ Doñena est un nom féminin attesté à Ablitas (Navarre) en 1366.
  91. ↑ Drusila est un nom latin qui signifie « fille de Drusus ». Livie Drusilla fut l'épouse d'Auguste. Lorsque Claude la désigna comme déesse, elle reçut le titre d'Augusta.
  92. ↑ Dulantz est le sommet le plus élevé d'Urbasa (Navarre). Voir Dulantz.
  93. ↑ Dulantzi est une localité d'Alava. Lorsqu'elle reçut sa charte de peuplement au XIVe siècle, le nom original Dulantzi fut remplacé par celui d'Alegría. Voir Dulantzi.
  94. ↑ Dule est l'équivalent du nom Dula dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  95. ↑ Sainte Duna ou Dunia était une martyre. Sa fête est célébrée le 24 octobre.
  96. ↑ Dunixe est l'équivalent de Dionisia dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Il procède de Dionysos, dieu grec de la nature et du vin, comparable au Bacchus romain. Les noms Denis et Denise sont issus du nom grec et sont très répandus en France, notamment parce que saint Denis fut le premier évêque de Paris au IIIe siècle. L'église où il est enterré constitue le point de départ du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Sa fête est célébrée le 15 mai.
  97. ↑ Dunixi est l'équivalent de Dionisio dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Il vient de Dionysius, dieu grec de la nature et du vin, connu sous le nom de Bacchus à Rome. Le nom est très répandu en France parce que saint Denis fut le premier évêque de Paris. L'église où il est enterré constitue le point de départ du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Sa fête est célébrée le 17 novembre. Variantes : Denis et Dionisio.
  98. ↑ Durantze est un nom féminin attesté à Baiona au XIIIe siècle sous la forme Durence d'Autarribe.
  99. ↑ Durruma est la dénomination de la fête de la localité de San Román de San Millán (Alava). Il s'agit de la forme abrégée de Done Erruma, nom basque du village, qui n'a subsisté que pour désigner la fête. Il est à noter que l'accentuation basque est conservée dans le nom castillan du lieu, puisque l'on dit San Róman.
  100. ↑ Duskor est l'équivalent de Dióscoro dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  101. ↑ Ea est un village de la côte de Biscaye. Voir Ea.
  102. ↑ Eate est le nom donné dans la région du Goierri (Gipuzkoa/Guipuscoa) au génie mythologique qui attire les tempêtes.
  103. ↑ Eba est le nom de la première femme mentionnée dans l'Ancien Testament. La signification de ce prénom d'origine hébraïque est obscure : certains le rapprochent de Hauuâb (hâyâh en hébreu signifie « vie »), tandis que d'autres le rattachent au nom du serpent. Selon la Bible, Dieu créa la femme à partir d'une côte d'Adam et, après qu'elle eut goûté au fruit défendu de l'arbre, elle provoqua l'expulsion des deux du Paradis. Variante : Eva.
  104. ↑ Ebodia est une femme de la ville de Philippes (Grèce) mentionnée dans l'Épître aux Philippiens de saint Paul.
  105. ↑ Edder est un hypocoristique du prénom Eder.
  106. ↑ Eder est un prénom issu de l'adjectif basque eder « beau ». En 1366, il apparaît à Artzi (Navarre) sous la forme Ansso ederr.
  107. ↑ Ederne est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Il est composé du nom commun basque eder « beau, belle » et du suffixe féminin -(n)e. Voir Ederra.
  108. ↑ Ederra est un prénom basque médiéval de signification claire « belle ». Il est attesté en Navarre en 1036 et 1291 comme prénom féminin. Dans le roman La Leyenda de Jaun de Alzate de Pío Baroja, Ederra est la fille du protagoniste. Variante : Ederne.
  109. ↑ Edit est une sainte anglaise qui n'a pas bénéficié d'une grande dévotion chez nous. Sa fête est célébrée le 16 septembre. Variante : Edita.
  110. ↑ Edita est une variante d'Edit. Voir Edit.
  111. ↑ Edmundo vient du nom anglo-saxon Eadmund « protecteur de la richesse », diffusé dans le monde par l'intermédiaire de l'anglais. Saint Edmundo fut le dernier roi d'Est-Anglie mort sous les coups des Danois au IXe siècle. Sa fête est célébrée le 16 novembre.
  112. ↑ Edorta est l'équivalent d'Eduardo dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Eduardo.
  113. ↑ Edorte est l'équivalent féminin du prénom Eduardo dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  114. ↑ Edrigu est une variante médiévale d'Errodrigo, relevée par l'historien Garibai : Edrigu de Villalan, egun heben eta bihar han. Voir Errodrigo.
  115. ↑ Eduardo vient du germanique Eadweard, composé de ead « richesse » et ward « protecteur ». Il est largement utilisé en Angleterre, où de nombreux rois ont porté le nom d'Edward, ainsi qu'en Galice et au Portugal, où il prend généralement la forme Duarte. Variante : Edorta (répertoire de prénoms basques).
  116. ↑ Edunxe est un prénom féminin attesté sur une stèle funéraire d'époque romaine, datée des Ier au IIIe siècle, dans la localité aquitaine de Saint-Gaudens (France).
  117. ↑ Edur est l'équivalent masculin de Notre-Dame des Neiges dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Edur « neige » est une forme propre à l'euskara occidental (bizkaiera et gipuzkera), dialecte dans lequel ce répertoire a été élaboré.
  118. ↑ Edurne est l'équivalent de Notre-Dame des Neiges dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). C'est l'un des prénoms proposés par Sabino Arana qui a rencontré le plus de succès. Il repose sur le nom commun edur « neige », propre aux dialectes basques occidentaux (bizkaiera et gipuzkera); la terminaison est le suffixe -(n)e, employé par Sabino Arana pour créer des prénoms féminins. Voir Edurtzeta.
  119. ↑ Edurra est le nom commun « neige » propre aux dialectes basques occidentaux (bizkaiera et gipuzkera).
  120. 1 2 Voir Edurtzeta.
  121. ↑ Il existe deux vocables mariaux de ce nom : l'un dans l'ermitage du quartier de Gorozika à Muxika (Biscaye), l'autre à Iruzubieta, à Markina-Xemein (Biscaye). La fête de ce dernier est célébrée le 5 août, bien que la procession ait lieu le dimanche suivant. La fête de la Vierge de Gorozika avait également lieu le 5 août, mais elle n'est plus célébrée aujourd'hui. Variantes : Edurne, Edurte et Edurtza.
  122. ↑ Ega est le nom de rivières du bassin méditerranéen. Le bras le plus long prend sa source à Lagrán (Alava) et, à Kanpezu, recueille les eaux des rivières Ega d'Azazeta et Musitu. Voir Ega.
  123. ↑ Dans la mythologie romaine, Egeria est une nymphe de Vénus qui vivait à la Porta Capena. En latin, Egeria était le nom d'un arbre, le « peuplier » (Populus nigra). La voyageuse Egeria du IVe siècle est également remarquable : elle relata son voyage en Terre sainte dans l'ouvrage intitulé Itinerarium ad Loca Sancta.
  124. ↑ Egia est le nom commun de « la vérité ».
  125. ↑ Egiar est un toponyme d'Oiartzun (Guipuscoa).
  126. ↑ Egiarte est l'ermitage de Notre-Dame de la vallée de Deierri (Navarre). Une image gothique de la Vierge a été trouvée sur la limite entre Allotz et Lakar alors qu'un agriculteur labourait ; les deux villages voulurent se l'approprier. Ils décidèrent finalement de construire l'ermitage à l'endroit de la découverte. Une chanson populaire évoque l'événement : Porque el tesoro encontraron entre las mugas lindantes. Les fêtes sont célébrées le 11 août et le 8 septembre.
  127. ↑ Egieder est le pseudonyme de l'écrivain Paulino Solozabal (Etxebarria, 1912 - Mungia, 2009), composé de egi « vérité » et eder « belle ». Il a écrit dans diverses revues et publié les ouvrages suivants : Uskeriak, Urre-bizitza, Gizonetan et Erri Arnasa.
  128. ↑ Egillor est une localité d'Ollaran (Navarre) et un vocable marial. La statur de l'Andramari du XIIIe siècle est conservée dans l'église Saint-Michel. La première mention du lieu date de 1099 et est liée aux sentences rendues à la suite du défrichement des terres du monastère de Zeia Zaharra (Zeia Zarra). Les fêtes du village sont célébrées le 29 septembre.
  129. ↑ Egoitz est un prénom dans le répertoire Euskal izendegia de Satrustegi de 1972.
  130. ↑ Egokiñe est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Il est composé de egoki « approprié, appropriée » et du suffixe féminin moderne -(n)e. Voir Justa.
  131. ↑ L'aurore, désignée en euskara de différentes manières, a fait l'objet d'une dévotion, car elle représente le retour du soleil et de la vie. C'est pourquoi les maisons, les églises romanes et les dolmens ont été orientés vers l'Est. Variantes : Goizalde, Goizargi, Goiztiri et Goizane. Voir Aurora.
  132. ↑ Dans toutes les religions ancestrales, le Soleil a été vénéré comme source de vie. Dans les poèmes de Lazarraga (1567), il apparaît sous la forme suivante : Guztioen gañetiko larrosea, eguzki ederraren esposea (« Rose au-dessus de tous, épouse du beau soleil »). Variantes : Ekhi et Eki.
  133. ↑ Dans toutes les religions ancestrales, le Soleil (Eki ou Eguzki) a été vénéré comme source de vie. Le soleil, féminin dans la mythologie basque, est la fille de la Terre Amalur, comme la Lune Ilargi, et retrouve sa mère chaque nuit : Eguzki amandrea badoa bere amagana (« La mère soleil va vers sa mère »). Variantes : Eguzkiñe, Ekhia, Ekhiñe, Ekia et Ekiñe.
  134. ↑ Eguzkiñe est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Il est formé à partir du nom commun eguzki « soleil » et du suffixe féminin moderne -(n)e. Voir Eguzkia.
  135. ↑ Ehari est l'un des villages annexés à Vitoria-Gasteiz. Il est attesté pour la première fois en 1025 dans la liste de villages connue sous le nom de Reja de San Millán. Bien que son église paroissiale soit dédiée à saint Martin, le retable de gauche abrite une image de Notre-Dame du Rosaire.
  136. ↑ Eider est une graphie archaïque de edder, variante palatalisée de eder « beau, belle ».
  137. ↑ Le nom Eihar est attesté à Contrebia Leucade, aujourd'hui Aguilar del Río Alhama, dans la Rioja, sur une inscription funéraire datant de l'époque romaine.
  138. ↑ Eihara est un nom commun, variante de eihera « moulin » et de enara « hirondelle ». Voir Eihara et Enara.
  139. ↑ Eiharne est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Il est formé à partir du nom masculin Eihar, attesté à l'époque romaine, et du suffixe -(n)e. Voir Eihar.
  140. ↑ Eihartz est une variante du toponyme Eihartzea, attestée en 1366. Voir Eihartzea.
  141. ↑ Eihartze est un petit promontoire situé aux Aldudes, en Basse-Navarre. Voir Eihartze.
  142. ↑ Eilo est un nom très courant au Moyen Âge, particulièrement en Alava. En 1025, il est notamment attesté dans les cartulaires de Valpuesta, dans la province de Burgos. Ses variantes sont Elo et Eilon. Voir Hailo.
  143. ↑ Eita est un nom basque médiéval, variante de Aita, issu du nom commun aita « père ». Il est attesté en 956 dans les cartulaires de Valpuesta, dans la province de Burgos.
  144. ↑ Eitza est un toponyme d'Usurbil, au Guipuscoa. Voir Eitza.
  145. ↑ Eitzaga est un quartier de Zumarraga, au Guipuscoa, et un vocable marial.
  146. ↑ Ekai est le nom de villages situés dans les vallées d'Arakil et de Longida, en Navarre. Voir Ekai.
  147. ↑ Ekain est une célèbre grotte située entre Zestoa et Deba, au Guipuscoa. Les peintures du Paléolithique qui s'y trouvent, découvertes en 1969, comptent parmi les plus belles d'Euskal Herria (Pays basque).
  148. ↑ Ekaitz est un nom mythologique et un nom commun signifiant « tempête ».
  149. ↑ Ekaitza a été repris au début du XXe siècle dans le cadre du retour à la tradition antérieure au christianisme consistant à utiliser des noms liés à la nature. Il est formé de ekaitza « tempête, bourrasque » avec l'article -a. Le nom est lié à Mari, qui crée les tempêtes et prend parfois cette forme pour se déplacer d'un lieu à un autre. Voir Mari.
  150. ↑ Ekhi est une variante de Eki utilisée dans la partie orientale du pays et mentionnée par Joanes Leizarraga. Dans le livre Uskara Libria, publié à Bayonne en 1814, on trouve la forme suivante : Jesüs, jüstiziazko ekhia... (« Jésus, soleil de justice... »).
  151. ↑ Ekhia est une variante de Eki utilisée dans la partie orientale du pays et mentionnée par Joanes Leizarraga. Voir Eguzkia.
  152. ↑ Ekhieder est un nom composé de ekhi « soleil » et eder « beau, belle ». Voir Eki eta Eder.
  153. ↑ Ekhiotz est un nom de caractère mythologique recueilli par Jose Maria Satrustegi. En toponymie, on trouve la maison Ekiotz à Sorhapuru, en soule, attestée en 1150.
  154. ↑ Ekhiñe est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Il est composé de ekhi « soleil » et du suffixe féminin -(n)e. Voir Eguzkia et Ekhia.
  155. ↑ Eki est un nom commun qui, dans certains dialectes orientaux (zuberera et nafarrera), désigne le « soleil » (eguzki dans d'autres dialectes basques) et, plus généralement, les zones ensoleillées. Il possède la variante Ekhi, très utilisée ces derniers temps. Voir Eguzki.
  156. ↑ Ekia est un terme propre aux dialectes basques orientaux (zuberera et nafarrera) signifiant « soleil ». Voir Eguzkia.
  157. ↑ Dans la mythologie grecque, Échidna est une nymphe à queue de serpent.
  158. ↑ Ekieder est un nom composé de eki « soleil » et de l'adjectif eder « beau, belle ».
  159. ↑ Ekintza est un nom commun signifiant « action, activité ».
  160. ↑ Ekiotz est une variante du nom Ekhiotz.
  161. ↑ Ekiñe est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Il est composé de eki « soleil » et du suffixe féminin -(n)e. Voir Eguzkia.
  162. ↑ Bien que le saint patron d'Ekora, en Alava, soit saint Sixte, il existe une grande dévotion à Notre-Dame de Bertzijana, en Alava. Voir Bertzijana.
  163. ↑ Elade est l'équivalent du nom Eladia dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  164. ↑ Eladi est l'équivalent d'Eladio proposé dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Il s'agit d'un nom d'origine hellénique signifiant « grec ». Sa fête est célébrée le 18 février.
  165. ↑ Elai est une variante d'Enara signifiant « hirondelle ».
  166. ↑ Elaia est l'oiseau « hirondelle » qui vient d'Afrique jusqu'à nous et qui, grâce à la poésie et à la littérature, représente le printemps. Chez les chrétiens, elle connut un grand succès parce que les hirondelles auraient retiré à Jésus les épines qui transperçaient sa peau. La forme Elai est propre à la tradition occidentale d'Euskal Herria (Pays basque). Les variantes sont Ainara, Ainhara et Enara.
  167. ↑ Elama est un toponyme de Goizueta, en Navarre, connu notamment par la chanson Goizuetan.
  168. ↑ Elazar est l'équivalent d'Elezaro et de Lazare dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). L'hébreu El'azar et l'araméen La'azar sont en réalité des variantes du même nom et signifient « aidé par Dieu ». La diffusion du nom Lazare est due au personnage biblique ressuscité par Jésus. Elazar est connu notamment grâce à l'ancien Eleazar qui apparaît dans le Livre des Maccabées de l'Ancien Testament.
  169. ↑ Elbira est un nom d'origine probablement wisigothique. Les reliques de Sainte Elvire ont été retrouvées à Lisbonne en 1587. Sa fête est célébrée les 25 janvier et 8 mai. Ses variantes sont Albira et Elbire.
  170. ↑ Elbire est l'équivalent d'Elvira dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Elbira.
  171. ↑ Eldua est le nom de l'église Notre-Dame de Berastegi, au Guipuscoa, construite en 1548.
  172. ↑ Elduara est un nom attesté à l'époque médiévale. Il apparaît à Valpuesta, dans la province de Burgos, en 864 : Ego Elduara una cum filiis meis.
  173. ↑ Ele est l'équivalent féminin d'Elias dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  174. ↑ Ele est le nom d'un dieu attesté dans des inscriptions romaines d'Aquitaine datant des Ier au IIIe siècles. Voir Ele et Ele.
  175. ↑ Ele est un nom commun basque signifiant « parole » ou « conversation ».
  176. ↑ Elea est formé par l'ajout de l'article au nom commun ele. Il existe également le mot elea « la discussion », mais son usage est très limité.
  177. ↑ Eleder est un prénom masculin utilisé par Orixe dans son roman Euskaldunak. Sa signification est formée de ele « parole, discours, propos » et eder « beau, belle ». Il convient de noter que le prénom féminin Eulalia signifie à l'origine « celle qui parle bien ».
  178. ↑ Elegantea est un nom attesté en 1350 à Larraona, en Navarre.
  179. ↑ Dans la mythologie grecque, Elektra est la fille d'Agamemnon, roi de Mycènes, et de Clytemnestre. Elle est connue par les tragédies de Sophocle et d'Euripide, dans lesquelles, pour venger la mort de son père, elle tue les assassins, y compris sa mère.
  180. ↑ Elene est l'équivalent d'Elena dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Helena.
  181. ↑ Eleonora est une variante du nom occitan Aliénor utilisée dans toute l'Europe.
  182. ↑ Elezahar est un nom commun signifiant « légende, mythe », composé de ele « parole, discours, propos » et zahar « vieille ».
  183. ↑ Elfa est un prénom féminin attesté à Mendabia, en Navarre, en 1330.
  184. ↑ Elgea est une localité d'Alava et un vocable de Notre-Dame.
  185. ↑ Eli est l'équivalent d'Elias dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Elias.
  186. ↑ Elia est une localité d'Eguesibar, en Navarre.
  187. ↑ Elias vient du nom hébreu Eliyâh(û), formé par la combinaison de deux noms de Dieu, Élohim et Yahvé. Élie est un prophète de l'Ancien Testament qui parvint à faire abandonner au peuple d'Israël le dieu Baal, mais fut exilé en raison de la haine que lui vouait Jézabel. Il est considéré comme un ancêtre des carmélites, en raison des sacrifices accomplis sur le mont Carmel. Sa fête est célébrée le 20 juillet. Eli est une variante dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  188. ↑ Elisa est un nom d'origine phénicienne. C'est le nom donné à Didon dans le quatrième livre de l'Énéide de Virgile. Didon était la femme du roi de Tyr, mais après l'assassinat de celui-ci, elle s'enfuit et fonda Carthage. Selon l'Énéide, Énée et Elisa tombèrent amoureux à Carthage, mais les dieux les séparèrent, car Énée devait fonder Rome. Désespérée par cette séparation, Elisa se suicida. Elisa est également le diminutif d'Elisabeth et l'équivalent d'Elisea. Elixe est une variante dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  189. ↑ Dans l'Ancien Testament, la forme Elixaba apparaît, et devient Elisábet dans le Nouveau Testament, nom de la mère de Jean le Baptiste. En espagnol, l'élément initial El (« Dieu » en hébreu) a disparu après avoir été confondu avec l'article « el ». Sa fête est célébrée le 5 novembre, et le 2 juillet à Zumarraga. Ce nom possède de nombreuses variantes, dont les plus utilisées sont Isabel et Elixabete, cette dernière figurant dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  190. ↑ Elisabete est une variante d'Elisabet et d'Elixabete. Voir Elisabet.
  191. ↑ Elisenda est un nom médiéval utilisé dans toute l'Europe, particulièrement en Catalogne. Une reine d'Aragon porta ce nom au XIVe siècle.
  192. ↑ Elisene est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Il est composé du nom Elisena et du suffixe -(n)e. Dans le roman Amadis de Gaule, la mère d'Amadis porte ce nom.
  193. ↑ Eliseo est un nom d'origine hébraïque, formé de El « Dieu » et ish « aider ». Élisée est un prophète de l'Ancien Testament, successeur d'Élie. Il accomplit de nombreux miracles et lutte avec acharnement contre les adeptes du dieu Baal jusqu'à leur disparition. Sa fête est célébrée le 14 juin. Elixi est une variante dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  194. ↑ Elixabete est l'équivalent de Isabelle dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Elisabet.
  195. ↑ Elixane est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Il est composé de Elixa, hypocoristique de Elisa, et du suffixe féminin moderne -(n)e. Voir Elisa.
  196. ↑ Elixe est l'équivalent féminin d'Eliseo dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Eliseo était un prophète du IXe siècle av. J.-C. Voir Elisa.
  197. ↑ Elixi est l'équivalent d'Eliseo dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Eliseo.
  198. ↑ Elizamendi est l'ermitage de Notre-Dame du quartier d'Angiozar, à Bergara (Guipuscoa). Selon Aita Lizarralde, la statue représentant la Vierge allaitant l'Enfant Jésus (Virgen de la Leche / Virgo lactans), est l'une des plus précieuses du Guipuscoa. La fête est célébrée le 25 mars.
  199. ↑ Elizmendi est l'ermitage de Notre-Dame de Kontrasta, à proximité de la place. Pour sa construction, 18 pierres tombales romaines provenant des environs ont été utilisées, ce qui témoigne de l'importance du lieu, les temples chrétiens, en particulier ceux dédiés à Notre-Dame, étant fréquemment établis sur des sites de cultes antérieurs. La fête est célébrée le 16 août, jour de la Saint-Roch.
  200. ↑ Elkano est une localité de Navarre et un quartier d'Aia-Zarautz, dans le Guipuscoa.
  201. ↑ Elke est une montagne d'Artzibar (vallée d'Arce), en Navarre.
  202. ↑ Ellande est une variante familière du prénom Arnaut utilisée en Basse-Navarre et en Soule, attestée en 1412 à Donibane Garazi, et dont le véritable nom de famille de Pierre Lhande était Bassagaitz, transformé par l'administration en Lhande à cause d'une mauvaise lecture du prénom de son père, Ellande. Il s'agit d'un anthroponyme d'origine germanique basé sur les éléments ARN « aigle » et VALD du germanique commun waldaʐ « dirigeant, chef » ou walda-« puissance, pouvoir »
  203. ↑ Elmu provient du nom grec Erasmos « aimé », par l'intermédiaire des formes italiennes Éramo, Ermo et Elmo. Telmo fut évêque d'Antioche au IIIe siècle. Soumis au martyre à deux reprises, il fut chaque fois délivré par les anges. La forme Telmo, bien qu'utilisée en euskara, correspond à la variante castillane du nom, à laquelle a été ajouté le t de saint. La fête est célébrée le 4 avril. Variante : Telmo.
  204. ↑ Elo est un anthroponyme médiéval et le nom d'une localité navarraise de la vallée d'Ibargoiti, appelée Monreal en castillan. Un château existait dans ce village et, selon la tradition, les nuits sombres, le fantôme de Juan Liren y erre sans but pour avoir vendu la Navarre aux conquérants castillans. L'écrivain Justo Garate employa ce nom comme pseudonyme. Variantes : Eilo et Eilon.
  205. ↑ Elodi est une variante familière d'Alodia. Voir Alodia.
  206. ↑ Eloi provient du latin tardif Eligius « élu », devenu Eloy en français, langue depuis laquelle le nom s'est diffusé en Europe. Saint Eloi, évêque de Noyon au VIIe siècle, était orfèvre et forgeron et est ainsi devenu le patron des orfèvres. Selon la tradition, il arracha un jour les pattes d'un cheval sauvage pour pouvoir le ferrer, puis les remit en place une fois son travail terminé. La fête est célébrée le 1er décembre.
  207. ↑ Eloisa est un nom français dérivé d'Eloi, lui-même issu du latin Eligius. Le nom est devenu célèbre grâce à l'écrivaine Eloisa du XIIe siècle.
  208. ↑ Elordi est un toponyme présent en de nombreux lieux. Les plus connus sont la montagne située sur le territoire d'Iraizotz, en Navarre, et un lieu-dit d'Aralar. Dans la vallée d'Izarbeibar, en Navarre, il existait également autrefois un village portant ce nom.
  209. ↑ Elorri est le nom commun d'un arbuste, l'« aubépine » (Crataegus monogyna), également appelé arantza en euskara.
  210. ↑ Elorria est le nom d'un arbuste, l'« aubépine » (Crataegus monogyna), très commun au Pays basque et également appelé arantza. Comme dans d'autres régions d'Europe, cet arbuste était considéré comme sacré par les Basques et est fréquemment associé à Notre-Dame. L'aubépine de Saint-Mars-sur-la-Futaie est le plus vieil arbre de France. Voir Arantza.
  211. ↑ Elorriaga est un ancien ermitage de Notre-Dame situé à Itziar, quartier de Deba (Guipuscoa). Son image, une statue gothique de la Vierge Marie (Andra Mari d'Elorriaga), est conservée dans le sanctuaire de ce quartier.
  212. ↑ Elosiaga est un ermitage de Notre-Dame d'Azpeitia (Guipuscoa), aujourd'hui connu sous le nom de Sainte-Lucie. En 1802, il était cependant appelé Notre-Dame d'Elosiaga.
  213. ↑ Elpinize est un personnage historique, membre de la famille des Philaïdes d'Athènes aux VIe et Ve siècles av. J.-C.
  214. ↑ Elupa est un prénom féminin attesté à Andion, en Navarre, en 1330 : Elupa Arteyz.
  215. ↑ Elur est un nom commun signifiant « neige ».
  216. ↑ Elurra est composé du nom commun elur « neige » et du suffixe -a. Voir Edurtzeta.
  217. ↑ Elurreta est un vocable marial des Neiges situé dans le célèbre tunnel de Saint-Adrien ou Lizarrate à Zegama (Guipuscoa), où il protégeait les voyageurs. Voir Edurtzeta.
  218. ↑ Elurte est un nom commun signifiant « chute de neige ».
  219. ↑ Emanuel vient de l'hébreu Immanu'el « Dieu avec nous », transformé en grec et en latin en Emmanuel. Il apparaît dans Isaïe 7,14 : « Sachez qu'une vierge concevra et enfantera un fils, et son nom sera Emmanuel », c'est-à-dire « Dieu avec nous ». En castillan, le e- initial a disparu, donnant Manuel. Sa fête est célébrée le 1er janvier. Variantes : Imanol dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) et Manuel.
  220. ↑ Emanuela vient de l'hébreu Immanu'el « Dieu avec nous », transformé en grec et en latin en Emmanuel. Il apparaît dans Isaïe 7,14 : « Sachez qu'une vierge concevra et enfantera un fils, et son nom sera Emmanuel », c'est-à-dire « Dieu avec nous ». En castillan, le e- initial a disparu, donnant Manuel. La fête est célébrée le 1er janvier. Variantes : Imanole, Mañoli et Mañuela.
  221. ↑ Emazteona est un prénom féminin attesté à Pampelune en 1189 : Eneco Arceiz d'Azterain et uxor tua Emazteona, Emazteona de Guendulain.
  222. ↑ Emeteri vient du grec Emeterion. Emeterio et son frère Celedón furent martyrisés à Calahorra, dont ils sont les saints patrons et où leurs reliques sont conservées. Le martyre eut lieu à l'emplacement actuel de la cathédrale, à l'extérieur des murailles de la ville. Comme la majeure partie du Pays basque appartenait au diocèse de Calahorra, les deux frères ont fait l'objet d'une grande dévotion dans cette région. Les Refranes y Sentencias de 1596 mentionnent Done Meteri dans un proverbe (RS 330). La fête est célébrée le 3 mars. Variante en basque : Meteri.
  223. ↑ Emili est une variante du nom Emilia attestée par Wilhelm von Humboldt dans un romance relatant les lamentations d'une femme vendue en terre maure. Le nom devait être très connu, puisqu'il est également mentionné par Oihenart. Voir Emilia.
  224. ↑ Emilia vient de Aemilius, nom d'une famille romaine probablement d'origine étrusque. Le nom s'est diffusé grâce à l'ouvrage Émile de Rousseau. La fête est célébrée le 25 septembre. Variantes : Emili, Emille et Milia.
  225. ↑ Emiliana vient du latin Aemilianus, nom dérivé de Aemilius. La famille Aemilia était l'une des sept familles les plus illustres de Rome. Sainte Emiliana était une jeune Romaine qui vivait avec sa sœur Tarsilla dans la maison familiale comme dans un monastère. Selon la tradition, sa sœur lui apparut pour lui annoncer qu'elle irait au ciel et elle mourut aussitôt. La fête est célébrée le 5 juin. Variante : Emillene. Voir Emilia.
  226. ↑ Emiliano vient du latin Aemilianus, nom dérivé de Aemilius. La famille Aemilia était l'une des sept familles les plus illustres de Rome. Plusieurs saints ont porté ce nom, mais le plus connu est celui de Trevi. Selon la tradition, il fut jeté aux lions dans l'arène, mais ceux-ci ne lui firent aucun mal. Sa fête est célébrée le 8 août. Variantes : Emillen et Milian. Voir Emilio.
  227. ↑ Emilio vient de Aemilius, nom d'une famille romaine probablement d'origine étrusque. La famille Aemilia était l'une des sept familles les plus illustres de Rome. Le nom s'est diffusé grâce au traité philosophique Émile de Rousseau (1762). Sa fête est célébrée le 6 octobre. Variantes : Emiri et Emilli.
  228. ↑ Emille est l'équivalent féminin d'Emilio dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Emilia.
  229. ↑ Emillen est l'équivalent d'Emiliano dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Emilio.
  230. ↑ Emillene est l'équivalent féminin d'Emiliano et de Millán dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Emiliana.
  231. ↑ Emilli est l'équivalent d'Emilio dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Emilio.
  232. ↑ Emiri est une variante en euskara d'Emilio utilisée au Moyen Âge. Voir Emilio.
  233. ↑ Emma, également écrit Hemma, est un nom d'origine germanique porté par plusieurs reines d'Europe. Sainte Emma est enterrée dans la localité autrichienne de Gürk. Sa fête est célébrée le 29 juin.
  234. ↑ Enaitz est un sommet du massif d'Aizkorri.
  235. ↑ Enara est l'oiseau « hirondelle » qui vient d'Afrique jusqu'à nous et qui, grâce à la poésie et à la littérature, représente le printemps. Chez les chrétiens, elle a connu un grand succès parce que les hirondelles auraient retiré à Jésus les épines qui transperçaient sa peau. Variantes : Elaia et Ainara.
  236. ↑ Enare est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Il est composé du prénom féminin Enara et du suffixe féminin moderne -(n)e. Voir Ainara.
  237. ↑ Enate est l'équivalent d'Ennata dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Sa fête est célébrée le 13 novembre.
  238. ↑ Eñaut est une variante d'Arnaut, courante au Labourd et en Basse-Navarre, aujourd'hui d'usage commun dans toute l'Euskal Herria (Pays basque). Voir Arnaut.
  239. ↑ Enbeita est l'ermitage de Notre-Dame d'Ajangiz (Biscaye).
  240. ↑ Enbon est un nom gascon attesté en Navarre en 1366. L'expression en bon signifie « homme bon ».
  241. ↑ Endaitz est le pseudonyme d'Eusebio Erkiaga (Lekeitio, 1912 – Bilbao, 1993), écrivain et membre titulaire de l'Académie de la langue basque. C'est un nom commun , le timon, désignant une sorte de perches situées à l'avant des charrues et des charrettes pour y attacher les bœufs.
  242. ↑ Endara est un quartier de Lesaka, en Navarre. Voir Endara.
  243. ↑ Endera est un prénom basque médiéval, variante d'Andere. Il est notamment attesté en 1305.
  244. ↑ Endika est l'équivalent d'Enrique dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Henrike.
  245. ↑ Endike est l'équivalent féminin d'Enrique dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  246. ↑ Endrike est une variante courante de Henrike attestée dans les registres avant la Guerre civile. Voir Henrike.
  247. ↑ Enea est un synonyme de Nerea. Voir Nerea.
  248. ↑ Eneabe est le nom d'une montagne et de la rivière qui descend de Gorbeia vers Legutio (Alava), connue ces dernières années sous le nom de Santa Engracia.
  249. ↑ Eneart est un nom documenté à Montori, en soule, en 1431.
  250. ↑ Enedina est un prénom basque médiéval attesté en Navarre. Dans la Sakana (Barranca), une femme portant ce prénom aurait vécu et, selon la tradition, aurait été considérée comme la plus belle femme de la région.
  251. ↑ Eneka est une variante du prénom basque médiéval Oneka. La fille unique du prince de Pampelune Fortún Garcés et d'Auria (882-905) portait ce nom. En 1096, à Pampelune, on trouve l'attestation Eneca Azenari. Variantes : Nekoitza et Oneka. Voir Oneka et Eneko.
  252. ↑ Eneko est un prénom très fréquent au Moyen Âge. En 842, Eneko Arista, premier roi de Pampelune, donna au monastère de Leire le village de Yesa : Ego rex Enneco concedo…. Les spécialistes s'accordent largement à considérer ce nom comme basque ; ses composants seraient ene « mon » et le suffixe hypocoristique -ko, avec pour signification originelle « mon petit » ou quelque chose de semblable. Eneko de Loiola était appelé Enecus en latin et Iñigo en castillan, comme auparavant les rois de Pampelune ou les seigneurs de Biscaye. Plus tard, le fondateur de la Compagnie de Jésus adopta le nom chrétien Ignatius, en hommage au saint d'Antioche. Dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910), Iñaki fut proposé comme équivalent d'Ignacio. La fête est célébrée le 1er juin.
  253. ↑ Enekot est un hypocoristique du nom médiéval Eneko, documenté en Navarre. En 1354, Enekot de Donibane Garazi est attesté à Pampelune. Voir Eneko.
  254. ↑ Enekoitz est dérivé d'Eneko au moyen du suffixe -itz. Il est attesté en Navarre en 1366.
  255. ↑ Enetz est un prénom dans le répertoire Euskal izendegia de Satrustegi de 1977.
  256. ↑ Eneritz est une localité d'Izarbeibar (Valdizarbe), en Navarre, ainsi qu'un vocable marial. Les premières mentions du lieu datent du XIIe siècle. La statue de la Vierge se trouve dans l'église de Santo Domingo. La fête est célébrée le 8 septembre.
  257. ↑ Enginelda est un nom attesté au XIIe siècle à Bithiriña, en Basse-Navarre.
  258. ↑ Engo est un nom documenté à Bayonne au XIIe siècle.
  259. ↑ Engraxi est un hypocoristique habituel d'Engracia. Voir Engrazia et Garazi.
  260. ↑ Engrazia est un prénom chrétien issu du latin in gratia, « en grâce ». Sainte Engracia a vécu à Saragosse aux IIIe-IVe siècles et son culte s'est rapidement diffusé dans le Pays basque. Dans les représentations, elle porte un grand chaudron dans une main et un autre sur la tête, symbolisant son martyre. La variante Engracia semble n'avoir été employée que tardivement en Euskal Herria (Pays basque). À Pampelune, par exemple, l'hagionyme Santa Engracia est d'abord attesté sous la forme Santa Gracia et son équivalent basque, dans d'autres régions de Navarre, est Dona Grazia. Sa fête est célébrée le 26 octobre. Variantes : Ingartze et Xaxi. Voir Grazia et Garazi.
  261. ↑ Enkarni est un hypocoristique du nom espagnol Encarnación. Voir Gizakunde.
  262. ↑ Entzia est un massif située en Navarre et en Alava. en Navarre, le nom se prononce Entzía et en Alava Éntzia.
  263. ↑ L'Épiphanie est généralement associée à l'adoration des Rois mages, mais il existe deux autres Épiphanies : l'apparition devant saint Jean-Baptiste et le miracle de Cana. Voir Agerkunde.
  264. ↑ Eraitz est une variante d'Eraize, lieu situé entre Santa Grazi, en soule, et Izaba, en Navarre. Voir Eraize.
  265. ↑ Eraize est un passage situé entre Santa Grazi, en Soule, et Izaba, en Navarre. Voir Eraize.
  266. ↑ Eratsun est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Équivalent de Modesta, d'où est ensuite issu le masculin Eratsu. Eratsu est un nom commun signifiant « modeste ». Saint Modeste fut évêque de Trèves, en Allemagne, au Ve siècle. Sa fête est célébrée le 24 février.
  267. ↑ Eratsune est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Créé à partir du verbe eraitsi, « descendre, faire descendre », et du suffixe -(n)e. Il équivaut à Modesta.
  268. ↑ Erbin est un nom documenté à Pampelune en 1366. Son origine serait le mot arbin ou armin.
  269. ↑ Erdaiñe est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Équivalent de Circuncisión, d'où est ensuite issu le masculin Erdain. La circoncision célèbre l'alliance du peuple juif avec Dieu.
  270. ↑ Erdaiñe est un prénom signifiant « circoncision », dont l'usage commence au début du XXe siècle. La circoncision célèbre l'alliance du peuple juif avec Dieu. Le prénom est composé du nom commun erdain, « circoncision », et du suffixe féminisant -(n)e. Variante : Bilbañe.
  271. ↑ Erdiñe est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Créé à partir du verbe erditu, « donner naissance », et du suffixe féminin moderne -(n)e, traduit par « celle qui donne la vie ».
  272. ↑ Erdoitza est un ermitage de Notre-Dame situé dans le quartier de Bitaño, à Izurtza (Biscaye). Il se trouve près du cimetière où ont été découvertes des stèles portant des noms latins. L'une d'elles portait le nom basque Ahoztar.
  273. ↑ Erdotza est un ermitage de Notre-Dame situé à Markina-Xemein, en Biscaye. Cette Vierge des Neiges (Edurreko Andra Maria) se trouve sur le chemin de Saint-Jacques, entre Markina et la collégiale de Ziortza, au bord de la rivière Artibai. Il existait une coutume consistant à y amener les enfants qui pleuraient. La fête est célébrée le 8 septembre.
  274. ↑ Ereaga est le nom d'une plage de Getxo, en Biscaye.
  275. ↑ Ereile est un nom commun signifiant « semeur, semeuse ».
  276. ↑ Ereinotz est un terme utilisé surtout en Biscaye pour désigner le laurier (Laurus nobilis), avec le terme plus courant erramu. Cette plante servait à confectionner les couronnes des vainqueurs dans l'Empire romain. Voir Erramu.
  277. ↑ Ereti est un nom médiéval attesté en 940 à Valpuesta (Burgos).
  278. ↑ Eretza est le nom d'une montagne du massif de Grumeran, à Gueñes (Biscaye). Voir Eretza.
  279. ↑ Erexkigal est, dans la mythologie sumérienne, la déesse des Enfers.
  280. ↑ Ereño est le nom d'un village d'Urdaibai, en Biscaye. Voir Ereño.
  281. ↑ Erga est le nom d'une montagne située sur le territoire d'Aginaga, en Navarre. Voir Erga.
  282. ↑ Ergiña est l'ermitage Notre-Dame du quartier de Bedoña, à Arrasate (Guipuscoa). On demandait traditionnellement son aide pour les femmes enceintes et en période de sécheresse. Elle est appelée Andra Mari Zuri dans la vallée de Leintz (Guipuscoa). Située sur le chemin de Saint-Jacques, elle servait également d'hôpital pour les pèlerins. Sa fête est célébrée le 5 août.
  283. ↑ Erhe- ou Ere- est une base de genre féminin qui apparaît dans les inscriptions d'Aquitaine des Ier-IIIe siècles, dans des noms tels qu'Ereseni et Erhexoni.
  284. ↑ Eriete est un vocable marial du village d'Eriete, à cendea de Zizur (Navarre). Autrefois, Eriete était une seigneurie et, en 1537, Antonia Olleta en était par exemple la dame. La atatue de Notre-Dame se trouve dans l'église d'Otazu (Navarre).
  285. ↑ Erik est un nom d'origine norvégienne. Il est notamment connu grâce à Erik le Rouge, chef viking qui colonisa le Groenland. Sa fête est célébrée le 18 mai.
  286. ↑ Erika est un nom d'origine germanique, popularisé dans le monde à la fin du XXe siècle. Erikah signifierait « amante de Mars ».
  287. ↑ Dans la mythologie grecque, les Érinyes, ou Euménides, étaient les déesses de la vengeance. À Rome, elles étaient appelées les Furies.
  288. ↑ Dans la mythologie grecque, Éris est la déesse du chaos, de la discorde et la représentation de l'envie. Elle était également appelée Discorde.
  289. ↑ Eritz est un nom basque médiéval attesté notamment à Leire, en Navarre, en 1046. Son origine est le nom latin Felix.
  290. ↑ Eriztain est le nom d'un ermitage Notre-Dame situé dans l'Orbaibar, en Navarre. Autrefois, il était l'église du village déserté qui portait le même nom. Le village est mentionné pour la première fois en 1085. La statue est de style roman.
  291. ↑ Erkaitz est un sommet du massif d'Urdaburu, à Hernani (Guipuscoa).
  292. ↑ Erkuden est le nom d'un ermitage Notre-Dame situé à Altsasu (Navarre), qui était autrefois l'église du village déserté portant le même nom. Sa fête est célébrée le 2 juin.
  293. ↑ Erlaitz est un mot commun qui signifie « corniche » et un toponyme qui a également été utilisé comme nom de personnage dans la pièce de théâtre Jendeen jende de Mattin Irigoien.
  294. ↑ Erlan est le nom d'un sommet des montagnes dans la vallée d'Aezkoa, en Navarre.
  295. ↑ Erlande est un nom attesté en 1366 à Orbaizeta, en Navarre.
  296. ↑ Erlantz est une dénomination médiévale d'aspect patronymique, dérivée du nom Erlando, variante d'Arnaldo. En 1249, Erlantz de Gandaratz est attesté au Labourd et, en 1301, Domingo Erlantz de Yçaguirre est attesté en Navarre. Ce nom serait apparemment un dérivé de Ferrand.
  297. ↑ Erlea est un mot commun signifiant « abeille » et un nom basque médiéval. À d'autres époques, il était fréquent d'utiliser des noms d'animaux pour désigner des personnes, par exemple Otsoa (« loup ») et son féminin Otsanda (« louve »), même si le processus inverse existait également.
  298. ↑ Erlo est le sommet le plus élevé du massif d'Izarraitz. Voir Erlo.
  299. ↑ Ermesenda est un nom médiéval attesté dans la documentation de Leire, en Navarre, en 1109 : Ermesenda Garceiz. Une des soeurs du roi de Navarre Sanche IV le de Peñalén portait ce nom.
  300. ↑ Ermin est le nom d'un ermitage Notre-Dame de Zabaldika, dans la vallée d'Esteribar, en Navarre. Sa fête est célébrée le 5 août.
  301. ↑ Ermiñe est l'équivalent féminin d'Herminio dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Bien qu'on considère généralement qu'il provient du théonyme scandinave Ermin, d'autres le font dériver du latin armenio. Sa fête est célébrée le 24 décembre.
  302. ↑ Ermua est le nom d’un ancien ermitage dédié à Notre-Dame, situé à Zuia (Alava), ainsi que celui du sanctuaire de Laudio (Alava). L’ermitage de Zuia se trouvait à Altube, mais a disparu depuis longtemps. Le sanctuaire de Laudio, appelé Yermo en castillan, est mentionné pour la première fois en 853, alors qu’il était encore un monastère. Il constitue aujourd’hui l’un des principaux sanctuaires mariaux d’Alava, bien que celui de Santa Lucía ait acquis une plus grande notoriété ces dernières années. Sa fête est célébrée le deuxième jour de la Pentecôte. Voir Ermuko.
  303. ↑ Ermuko est la forme basque du vocable marial Notre-Dame du Yermo de Laudio (Alava). La forme Mari Ermuko a également été utilisée. La mère de Mari Hermuco Mendieta, née en 1580 à Abando (Biscaye), s'appelait Ermuco Amantegi. Voir Ermu.
  304. ↑ Ernai est un mot commun signifiant « poutre maîtresse », utilisé en Iparralde (Pays basque français).
  305. ↑ Ernaut est une variante du prénom Arnaut utilisée au Moyen Âge. En 1539, Ernaut de Yribarren est attesté à Arizkun, en Navarre. Voir Arnaut.
  306. ↑ Ernio est un nom médiéval de personne. Une personne portant ce nom est attestée dans la Zapatari kalea / Calle Zapatería de Pampelune en 1366.
  307. ↑ Erniobe est un vocable marial aujourd'hui disparu. Il a donné son nom au territoire compris entre Tolosa et Hernani, au Guipuscoa. Aujourd'hui, le nom désigne la confrérie de prêtres.
  308. ↑ Errafaila est un nom historique, variante de Rafaela, qui est entré dans la mythologie basque. Errafaila était une femme brûlée à Urdiain, en Navarre, après avoir été accusée de sorcellerie.
  309. ↑ Erraimun est un nom d'origine germanique, ayant la même origine que le nom Erramun. Le jour de sa fête le plus fréquemment célébré est le 7 janvier. Voir Erramun.
  310. ↑ Erraimunde est l'équivalent féminin des noms Raimundo et Ramón dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Erramona.
  311. ↑ Errakel vient de l'hébreu Râhêl, « brebis ». C'est le nom d'un personnage fondamental de l'Ancien Testament, épouse de Jacob et mère de Joseph et de Benjamin. Jacob travailla pendant quatorze ans afin de pouvoir épouser Rachel. Sa tombe se trouve à Bethléem. Sa fête est célébrée le 2 mai. Variante : Rakel.
  312. ↑ Erramel est un nom médiéval largement diffusé. Erremelluri, ancien monastère et village de Bastida, en Alava, aujourd'hui une bodega, ainsi que le village d'Herramelluri, dans la La Rioja, ont pour base des variantes de ce nom : Erramell + uri, « village, bourg d'Erramel ». Variantes : Arramel, Arramelu, Arramelle, Arramello, Erramell.
  313. ↑ Erramona vient du germanique Raginmund. Sa diffusion dans la péninsule Ibérique est due à Raymond Nonnat, patron de Lleida. Ce saint est également le patron des femmes enceintes, sa mère étant morte avant de lui donner naissance. Variante : Erraimunde.
  314. ↑ Erramone est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Ses composants sont le nom féminin Erramona et le suffixe féminin -(n)e. Voir Erramona.
  315. ↑ Erramos est attesté sous la forme Herramos de Arrillaga à Saint-Sébastien en 1559. Voir Abar et Erramu.
  316. ↑ Erramu désigne une plante, le « laurier » (Laurus nobilis), ainsi que le Dimanche des Rameaux. Ce jour, le dimanche précédant le Jeudi saint, commémore l'entrée de Jésus à Jérusalem. Variantes : Abar et Ereinotz. Voir Abar.
  317. ↑ Erramun vient du germanique Raginmund. Sa diffusion dans la péninsule Ibérique est due à Raymond Nonnat, patron de Lleida. Ce saint est également le patron des femmes enceintes, sa mère étant morte avant de lui donner naissance. Saint Raymond voyagea en Afrique pour libérer des chrétiens captifs et se livra lui-même pour obtenir la libération de l'un d'eux. Sa fête est célébrée le 31 août. Variante : Erraimun.
  318. ↑ Erramunde est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Ses composants sont le nom masculin Raimundo et le suffixe féminin -(n)e. Voir Erramona.
  319. ↑ Erramune un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Issu du mot commun erramu « laurier » et du suffixe -(n)e.
  320. ↑ Erramusa est un nom attesté en 1717, selon le répertoire Euskal izendegia de Satrustegi de 1972). Il semble être l'équivalent féminin d'Erramos, Ramos.
  321. ↑ Errando est une variante de Fernando au Moyen Âge. Ce nom était donné à des représentations de type farce qui se déroulaient à la frontière entre la Navarre et le Guipuscoa à l'époque de l'écorçage du maïs. Voir Ferran.
  322. ↑ Errapel est l'équivalent de Rafael dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  323. ↑ Errapele est l'équivalent du nom Rafaela dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  324. ↑ Errasti est une ancienne chapelle de Notre-Dame, située à Arroiabe, en Alava. À l'origine, elle était l'église du village déserté d'Errasti. Le premier témoignage de ce lieu date de 1025.
  325. ↑ Errege est un nom attesté en Navarre au XIIe siècle. C'est également un mot commun signifiant « roi ».
  326. ↑ Erregina vient du latin regina, « reine ». Sur ordre de Jeanne d'Albret, dernière reine de Navarre, Joannes Leizarraga traduisit le Nouveau Testament en euskara en 1571. Erregina a également été utilisé comme traduction du nom espagnol Reyes. Sa fête est célébrée le 7 septembre. Variante : Erregiñe.
  327. ↑ Erregiñe est l'équivalent de Regina dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Il a également été utilisé comme traduction du nom espagnol Reyes.
  328. ↑ Erregu est un nom médiéval du Pays basque. Erregu Acorda et ses frères apparaissent parmi les Gamboins lors des luttes d'Arrasate, au Guipuscoa.
  329. ↑ Erremelluri est un ancien village de Labastida, en Alava, qui était une ferme du monastère de Toloño et est aujourd'hui une bodega. Il semble que l'Andramari du lieu soit celle qui se trouvait au monastère de Toloño. Erremelluri est composé d'une variante de l'anthroponyme Erramel et de uri, « village », propre aux dialectes basques occidentaux (bizkaiera et gipuzkera). Dans la La Rioja existe la localité de Herramelluri, de même étymologie. La fête était célébrée le 12 mai.
  330. ↑ Erresti est l'équivalent en euskara de Restituta. Sainte Restituta fut martyrisée en Afrique, mais elle fait l'objet d'une grande dévotion à Ischia, en Italie. Sa fête est célébrée le 17 mai.
  331. ↑ Erriberri est le nom basque du village appelé Olite en roman. Au XVIe siècle, Garibai expliquait sa signification : Erriuerri, qui signifie « terre nouvelle ».
  332. ↑ Errikarta est l'équivalent de Ricardo dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  333. ↑ Errite est l'équivalent du nom Rita dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Sainte Rita de Cascia est l'une des saintes les plus connues de l'Église catholique. Son nom est en réalité une forme abrégée de Margherita. Sa fête est célébrée le 22 mai.
  334. ↑ Erro est le nom d'une localité et d'une vallée de Navarre, ainsi que celui de la rivière qui les traverse.
  335. ↑ Errobi est le nom d'une rivière de Basse-Navarre et du Labourd, appelée la Nive en français.
  336. ↑ Errodrigo est un nom d'origine germanique, latinisé sous la forme Rodericus, dont est issu Rodrigo dans les langues romanes, à l'origine de la forme basque Errodrigo. Ce nom fut porté par le dernier roi wisigoth, qui, comme ses prédécesseurs, ne put soumettre les Vascons. Sa fête est célébrée le 13 mars. Variante : Edrigu.
  337. ↑ Erroeta est une ancienne variante d'Onraita, en Alava, et un vocable marial. Le village est attesté en 1025 sous la forme Erroheta. Sa fête est célébrée le 8 septembre.
  338. ↑ Erroka est l'équivalent de Roque dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  339. ↑ Erroke est une variante typique du nom Roke. En euskara, les mots ne pouvaient pas commencer par R- (comme dans erregina, errota), mais comme le saint était précédé du mot San, on disait San Roke, souvent prononcé Sandroke. Comme nom de personne, il est devenu Erroke. Voir Roke.
  340. ↑ Errolan est la forme basque du nom d'origine germanique Roldán, porté par Roland, commandant de Charlemagne. En 776, les Vascons attaquèrent l'armée de Charlemagne pour venger le massacre de Pampelune et tuèrent un grand nombre de guerriers, parmi lesquels le chef Roland, Errolan en euskara. Cet événement se transmit oralement et Errolan devint un personnage mythologique. À Arruazu, Behorlegi, Donaixti, Itzaga, Erratzu et Ata, entre autres, se trouvent des pierres censées avoir été lancées par le géant Errolan.
  341. ↑ Errolet est un nom attesté à Pampelune en 1366. Il semble provenir du mot gascon drolle, « enfant », la voyelle initiale s'expliquant par l'impossibilité de prononcer le R- initial en basque.
  342. ↑ Erroman vient du latin romanus, « romain ». Dans ce cas, la variante Erroman proposée dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) correspond à la forme populaire de ce nom très courant. Sa fête est célébrée le 9 août.
  343. ↑ Erromane est l'équivalent de Romana dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Le culte de cette sainte est très ancien dans la péninsule Ibérique. Sa fête est célébrée le 3 octobre.
  344. ↑ Errosale est l'équivalent de Rosalía dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Arrosalia.
  345. ↑ Errose est l'équivalent de Rosa dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Arrosa.
  346. ↑ Erroxali est une variante d'Arrosali, fréquente au Guipuscoa. Dans le quartier de Jauregi à Hernani, au Guipuscoa, existait la ferme Erroxalinea. Voir Arrosalia.
  347. ↑ Errui est la forme euskarienne de Rui, variante d'Errodrigo. Il existait également la variante Erroia, mais en raison de sa signification en basque, « corbeau », elle n'a pas été utilisée comme prénom. Voir Errodrigo.
  348. ↑ Errukia désigne une vertu, la « piété », ainsi qu'un vocable marial apparu en Allemagne au XIIIe siècle, bien que son culte fût déjà connu à Rome. Le temple de la Piété de cette ville était construit sur une ancienne prison, en souvenir d'un vieillard emprisonné qui put survivre grâce à l'aide de sa fille, qui le nourrissait de son lait. Le temple fut édifié en 191 av. J.-C.. Comme dans de nombreux autres cas, il s'agit d'un mythe plus ancien, ici grec, transféré à Rome puis christianisé. Sa fête est célébrée le 21 novembre. Variantes : Errukiñe, Gupida, Kupiñe et Pietate.
  349. ↑ Errukiñe est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Ses composants sont erruki, « miséricorde », et le suffixe féminin -(n)e. Voir Errukia.
  350. ↑ Errupin est l'équivalent de Rufino dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Le nom vient du latin Rufinus, lui-même issu de rufus, « roux ». À Rome, c'était un nom très populaire.
  351. ↑ Errupiñe est l'équivalent de Rufina dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Il vient du latin Rufina, lui-même issu de rufus, « roux ». À Rome, c'était l'un des noms les plus populaires. Au IIIe siècle, deux saintes portant ce nom vécurent à Séville et à Rome. Celle de Rome fut martyrisée avec sa sœur Seconde, puis une basilique fut érigée sur sa tombe. La martyre de Séville, vendeuse ambulante de céramique, fut mise à mort avec sa sœur Justa pour avoir refusé d'adorer les idoles païennes. Toutes deux sont aujourd'hui les patronnes de Séville et des potiers. Sa fête est célébrée le 10 juillet à Rome et le 19 juillet à Séville.
  352. ↑ Ertxeta est le nom d'un col de Lantz, en Navarre.
  353. ↑ Esbiot est un nom attesté à Lantz, en Navarre, en 1366.
  354. ↑ Eskarne est l'équivalent de Mercedes dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Le nom ne figurait pas dans l'édition originale de 1898 et fut ajouté par Koldo Eleizalde. En 1218, saint Pierre Nolasque fonda à Barcelone un ordre destiné à libérer les chrétiens prisonniers des Maures, accomplissant ainsi le mandat de la Vierge. La dévotion se répandit à partir de 1696. Sa fête est célébrée le 24 septembre. Variante : Mesede.
  355. ↑ Eskibel est le nom d'une localité de Vitoria-Gasteiz. Voir Eskibel.
  356. ↑ Esklarmonda est un nom occitan signifiant « lumière du monde ». Il est attesté à Bayonne au XIIIe siècle. Il était courant dans la couronne d'Aragon et en Occitanie, où est connue Esclaramunda de Foix, une dirigeante des Cathares.
  357. ↑ Sainte Scholastique fonda les moniales bénédictines sur le modèle des bénédictins fondés par son frère jumeau Benoît. Les deux frères et sœurs sont enterrés au Mont-Cassin, en Italie. Sa fête est célébrée le 10 février.
  358. ↑ Eskolunbe est le sanctuaire de Notre-Dame du village de Katadio, à Kuartango, en Alava, dans le massif de Badaia. Il est également appelé Eskorunbe, Axkorunbe et Aiskolunbe. Sa première mention date de 937, à San Millán de la Cogolla, sous la forme sancta Maria sub penna maiore. Son Andramari date du XIIIe siècle. Sa fête est célébrée le 15 mai et le dernier dimanche d'août.
  359. ↑ Eskozia est l'un des pays constituant le Royaume-Uni, appelé Alba en langue gaélique d'Écosse.
  360. ↑ Espan est un nom attesté à Olague, en Navarre, en 1358, sous la forme Espan d'Olajue.
  361. ↑ Esparatz est le nom d'un sommet de Jaitz, appelé Salinas de Oro en espagnol, en Navarre.
  362. ↑ Espe est l'équivalent d'Esperanza dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Selon Sabino Arana, les noms devaient être dérivés de la langue d'origine et, dans ce cas, il l'a dérivé de l'espagnol. Voir Itxaro.
  363. ↑ Estanislao vient du slave Stanislav, composé de stan, « se lever », et slava, « gloire ». Saint Stanislas de Cracovie fut assassiné, selon la tradition, par le roi lui-même pour avoir dénoncé sa tyrannie. Sa fête est célébrée le 11 avril.
  364. ↑ Estebania et Estebenia ont été fréquents au Pays basque, davantage qu'Estefania. En Navarre, on trouve Esteuania Ezquerra à Artaxoa en 1330, Esteuania à Zirauki en 1350 et Esteuania de Licasso à Lizaso en 1550. Voir Estefania.
  365. ↑ Estebe est une variante d'Eztebe utilisée en soule au XVIIe siècle. Voir Eztebe.
  366. ↑ Esteben est une variante d'Eztebe utilisée au Moyen Âge. À Iruñea, par exemple, Esteuen de Roncasuaylles est attesté en 1366. Voir Eztebe.
  367. ↑ Estebeni est une variante d'Estebenia utilisée au Moyen Âge. À Elgorriaga, en Navarre, Estebeny Miquelerena est attesté en 1531. Voir Estefania.
  368. ↑ Estebenia a été un nom fréquent au Pays basque au Moyen Âge. En 1358, il est attesté à Pampelune sous la forme dona Esteuenia Moça et, en 1577, à Hondarribia, au Guipuscoa, sous la forme Estebenia de Berrotaran. Il a également existé sous la variante Estebeni. Voir Estefania.
  369. ↑ Estefania vient du nom grec Stéphanos, « celui qui porte la couronne », latinisé en Stephanus. Ce n'était pas un nom courant à Rome, mais il le devint chez les chrétiens, car saint Étienne est le premier martyr, mort sept jours après la résurrection de Jésus. Sa fête est célébrée le 16 janvier. Variantes : Estebania, Estebenia, Eztebeni, Mariaestebania et Mariesteban.
  370. ↑ Estepan est l'équivalent d'Esteban dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Eztebe.
  371. ↑ Ester est un nom de l'Ancien Testament, Ester en hébreu et Esther en latin et en grec. C'est un nom d'origine perse, apparemment apparenté à (e)stareh, « étoile », et au dieu assyrien de l'amour Istar. Ester usa de sa beauté pour convaincre le roi de Babylone de ne pas tuer les Juifs. Sa fête est célébrée le 24 mai et le 8 décembre.
  372. ↑ Estibaliz est le sanctuaire marial le plus célèbre d'Alava, qui abrite celle qui est depuis 1941 la patronne de cette région. L'édifice est roman, bien que sa première mention date de 962. La sculpture médiévale de la Vierge à l'Enfant, de type Andra Mari, était portée en procession jusqu'à la confrérie d'Arriaga. Son étymologie n'est pas liée à la simple traduction du basque, ezti balitz, « si c'était du miel », qui a parfois été avancée et qui n'a aucun fondement. Il semble plutôt qu'il faille le dériver du nom Aestivalis, qui serait lié à aestivus, « d'été », et aestas, « été », car il pouvait à l'origine désigner des personnes nées pendant cette saison, de la même manière que Gabon / Marigabon étaient utilisés pour nommer les personnes nées le jour de Noël. Variantes principales : Estibariz et Estitxu.
  373. ↑ Estibariz est une variante ancienne d'Estibaliz. Voir Estibaliz.
  374. ↑ Estitxu est le diminutif habituel d'Estibaliz, popularisé par la chanteuse Estibaliz Robles-Arangiz Bernaola (Beskoitze, 1944-Bilbao, 1993). Voir Estibaliz.
  375. ↑ Dans la mythologie grecque, Scylla était une nymphe, mais Circé, par jalousie, la transforma en être monstrueux. Dans l'Odyssée, il est dit qu'elle vit dans le Messine, en Italie, et en Calabre se trouve un rocher portant ce nom.
  376. ↑ Etarte est une montagne d'Arriasgoiti, en Navarre. Voir Etarte. Ce nom fut utilisé comme pseudonyme par Trifon Etxebarria.
  377. ↑ Etor est l'équivalent de la Pentecôte dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Ce jour commémore la remise des tables de la Loi à Moïse sur le mont Sinaï.
  378. ↑ Etorne est l'équivalent féminin de la Pentecôte dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Ce jour commémore la remise des tables de la Loi à Moïse sur le mont Sinaï.
  379. ↑ Etsain est une localité de la vallée d'Anue, en Navarre, utilisée par Pío Baroja comme nom d'un personnage de son roman Memorias de un hombre de acción.
  380. ↑ Etxabita est une variante du nom Atxabita attestée au Moyen Âge sous la forme ectavita de orbanelia. Voir Atxabita.
  381. ↑ Etxahun est le pseudonyme du poète Pierre Topet (Barkoxe, 1786-1862), tiré d'Etxahunea, nom de sa maison natale. Bien qu'il n'ait pas écrit ses poèmes, ceux-ci nous sont parvenus par tradition orale. Les plus connus sont Ahaide delezius huntan, Bi berset dolorusik et Munduan malerusik.
  382. ↑ Etxatxu est un nom médiéval. En 1448, il apparaît à plusieurs reprises lors des luttes d'Arrasate, au Guipuscoa.
  383. ↑ Etxaurren est l'ermitage de Notre-Dame, patronne de la vallée d'Aiara, en Alava. Il est situé près de Menoio, en face du mont Iturrigorri. Selon la légende, la Vierge apparut sur un noyer.
  384. ↑ Etxauz est le nom d'un palais situé à Baigorri, en Basse-Navarre.
  385. ↑ Eudon est un personnage du roman Amaya o los vascos en el siglo VIII de F. Navarro Villoslada, publié en 1879. Ce personnage porte dans le roman un autre nom, plus connu : Asier. Eudón, d'origine germanique, était le nom du duc de Vasconie au VIIIe siècle.
  386. ↑ Eudoxia est le nom d'une sainte du IIe siècle, mais il n'a pas connu de diffusion au Pays basque. Sa fête est célébrée le 1er mars.
  387. ↑ Eufemia vient du grec Euphemia, « bonne renommée ». Sainte Eufemiaétait une patricienne romaine martyrisée à l'époque de Dioclétien. À la limite entre Markina-Xemein et Munitibar, en Biscaye, au sommet du mont Urregarai, se trouve un célèbre ermitage de Sainte-Eufemia situé sur le rocher où Tartalo résidait. Sa fête est célébrée le 20 mars. Variantes : Finia et Eupeme.
  388. ↑ Dans la mythologie grecque, les trois Charites, appelées Grâces à Rome, sont les déesses du charme, de la beauté, de la nature, de la créativité humaine et de la fertilité : Aglaé, Euphrosyne, Thalie. Euphrosyne est celle de la joie et du bonheur.
  389. ↑ Eugenia vient du grec Eughenios, « de naissance noble », latinisé en Eughenius. Sainte Eugenia, au IIIe siècle, était une jeune femme qui entra dans un monastère déguisée en homme et devint finalement abbé. Sa supercherie fut découverte lorsqu'une femme, dépitée, l'accusa de tentative de viol. Elle partit ensuite à Rome, où elle fut martyrisée. Sa fête est célébrée le 16 septembre. Variante : Eukene.
  390. ↑ Eugenio vient du grec Eughenios, « de naissance noble », latinisé en Eughenius. Saint Eugène de Tolède de Tolède (Espagne) semble avoir été le premier évêque de la ville. Dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910), Eukeni fut proposé comme équivalent et Euken en dériva. Sa fête est célébrée le 4 mars.
  391. ↑ Euken est un nom dérivé d'Eukeni, proposé dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Eugenio.
  392. ↑ Eukene est l'équivalent d'Eugenia dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Eugenia.
  393. ↑ Eukeni est l'équivalent d'Eugenio dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Il vient du grec Eughenios, « de naissance noble », latinisé en Eughenius. Saint Eugène de Tolède de Tolède (Espagne) semble avoir été le premier évêque de la ville. Sa fête est célébrée le 4 mars. Voir Eugenio.
  394. ↑ Eulale est l'équivalent d'Eulalia dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Olalla.
  395. ↑ Eulalia est un nom grec signifiant « celle qui parle bien ». Dans la péninsule Ibérique, deux saintes ont porté ce nom, l'une à Barcelone et l'autre à Mérida. Leur culte était très répandu dans toute la péninsule et de nombreuses églises et ermitages leur sont dédiés. Toutes deux furent martyrisées pour être chrétiennes. La fête de la sainte de Mérida est célébrée le 10 décembre et celle de Barcelone le 12 février. Variantes : Eulali, Eulari, Laia, Olaia et Olalla.
  396. ↑ Voir Olalla.
  397. ↑ Eulatz ou Eurlatz est le nom d'un lieu-dit de l'Aralar navarrais.
  398. ↑ Eulogi est l'équivalent d'Eulogios dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Il vient du grec Eulogios, qui, chez les chrétiens, est passé du sens de « celui qui parle bien » à celui de « béni ». Saint Euloge vécut au IXe siècle dans la péninsule Ibérique. Sa fête est célébrée le 9 janvier. Voir Eulogio.
  399. ↑ Eultza est un domaine seigneurial contigu au territoire de Barañain, en Navarre. Voir Eultza.
  400. ↑ Dans la mythologie grecque, les Érinyes ou Euménides étaient les déesses de la vengeance. À Rome, elles étaient appelées les Furies.
  401. ↑ Eunate est l'ermitage de Notre-Dame de la localité de Muruzabal, en Navarre. C'est l'un des plus connus de Navarre. Sa particularité est notamment son plan octogonal, et non carré, entouré d'un portique. Autrefois, un hôpital pour pèlerins existait dans le couvent adjacent, car l'ermitage est situé sur le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Selon la tradition, il aurait été fondé par les Templiers, ce qui expliquerait son plan octogonal, le cercle ou, à défaut, l'octogone représentant Dieu. Quant à l'origine du nom, Jimeno Jurío a démontré que l'explication ehun ate, « cent portes », faisant référence au portique, n'est qu'une étymologie populaire.
  402. ↑ Dans la mythologie grecque, Eunize est une nymphe de la mer. Le nom apparaît également dans le Nouveau Testament. Sa fête est célébrée le 23 décembre.
  403. ↑ Euri est un nom commun signifiant « pluie ».
  404. ↑ Euria est formé du nom commun euri, « pluie », et du suffixe -a.
  405. ↑ Euriale est l'une des trois Gorgones de la mythologie grecque, la plus âgée et la seule à éprouver de la pitié. Elle protégeait les sanctuaires, notamment celui de Delphes. Euriale était également le nom de la fille du roi Minos de Crète.
  406. ↑ Dans la mythologie grecque, Euridize est une nymphe, épouse d'Orphée. Le nom est très connu grâce à l'opéra portant ce nom, mais n'a pas été utilisé comme nom de personne.
  407. ↑ Dans la mythologie grecque, Europa était une princesse phénicienne enlevée et emmenée en Crète par Zeus, qui avait pris l'apparence d'un taureau blanc. Dans l'Antiquité, le nom fut utilisé comme nom de personne ; ainsi, une sœur d'Alexandre le Grand le porta.
  408. ↑ Eusa est une localité de la vallée d'Ezkabarte, en Navarre. Voir Eusa.
  409. ↑ Eusebe est l'équivalent d'Eusebia dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Eusebio.
  410. ↑ Eusebi est l'équivalent d'Eusebio dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Actuellement, dans la Vasconie péninsulaire, les noms qui ont en espagnol la terminaison masculine -io ou féminine -ia se terminent généralement en basque par -io et -i. Ainsi, Euxebio est un nom masculin, tandis qu'Euxabi est un nom féminin. Il en va de même, par exemple, pour le couple Euxtakio - Euxtaki. Voir Eusebio.
  411. ↑ Eusebio vient du grec Eusebios, composé de eu, « bien », et sebo, « vénérer » ou « honorer ». Plusieurs saints et martyrs ont porté ce nom. Sa fête est célébrée le 1er août. Variante : Eusebi.
  412. ↑ Eustake est l'équivalent d'Eustaquia dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Eustakia.
  413. ↑ Eustaki est l'équivalent d'Eustaquio dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir également ce qui est indiqué à Eusebi. Voir Eustakio.
  414. ↑ Eustakia vient du nom latin Eustaquius, lui-même issu du grec Eustachios, provenant de l'adjectif grec éustachys, « fécond ». Chez les premiers chrétiens, les noms à signification mystique étaient très courants. Sa fête est célébrée le 13 février (bienheureuse). Variante : Eustake dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  415. ↑ Eustakio vient du nom latin Eustaquius, lui-même issu du grec Eustachios, provenant de l'adjectif grec éustachys, « fécond ». Chez les premiers chrétiens, les noms à signification mystique étaient très courants. Saint Eustache, saint du IIe siècle, fut soumis à de nombreuses épreuves qui lui ont valu d'être comparé à Job, personnage biblique éprouvé par de grandes souffrances tout en demeurant fidèle à Dieu. Sa fête est célébrée le 20 septembre. Variante : Eustaki.
  416. ↑ Eustase est l'équivalent féminin d'Eustasio dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Le nom ne figurait pas dans l'édition originale de 1898 et fut ajouté par Koldo Eleizalde. Voir Eustasi.
  417. ↑ Eustasi est issu du grec Eustacio, dont sont dérivés Eustacio et Eustaquio, puis leurs équivalents féminins. Variante : Eustase.
  418. ↑ Eustasia est l'équivalent féminin d'Eustasio. Le nom fut popularisé au VIe siècle grâce à saint Eustase, abbé de Luxeuil, en France. Il dérive du nom Eustaquio.
  419. ↑ Sainte Eustochie est une sainte de Rome morte en Palestine au IVe siècle. Sa fête est célébrée le 28 septembre.
  420. ↑ Dans la mythologie grecque, Euterpe est la muse de la musique.
  421. ↑ Euxabi est un hypocoristique d'Eusebia. Voir Eusebio.
  422. ↑ Euxebi est un hypocoristique d'Eusebio. Voir Eusebio.
  423. ↑ Euxebio est un hypocoristique d'Eusebio. Voir Eusebio.
  424. ↑ Euxtakio est un hypocoristique d'Eustakio.
  425. ↑ Euzka est la protagoniste du poème Euzkadia, écrit en 1886 par Resurrección María de Azkue.
  426. ↑ Dans les religions abrahamiques, notamment le judaïsme, le christianisme et l'islam, Eva est la première femme créée par Dieu. Selon la Bible, c'est Adam lui-même qui lui donna ce nom, car elle devait être la mère de tous les vivants. Variantes : Eba et Ebe.
  427. ↑ Exteban est un hypocoristique d'Esteban. Voir Eztebe.
  428. ↑ Extebe est un hypocoristique d'Eztebe. Voir Eztebe.
  429. ↑ Extefana est un hypocoristique d'Estefanía. Voir Estefania.
  430. ↑ Extefania est un hypocoristique d'Estefanía. Voir Estefania.
  431. ↑ Exter est un hypocoristique d'Ester. Voir Ester.
  432. ↑ Eza est l'ermitage de Notre-Dame situé dans la localité d'Aritzala, en Navarre. Une ancienne aldea se trouvait à cet endroit. Les premières mentions remontent au XIe siècle, lorsque le roi navarrais García Ier de Nájera le donna aux moines. Le lieu fut dépeuplé au milieu du XXe siècle. En 1164, une femme appelée Andere Landerra y habitait. Quant à l'origine du nom, Eza semble être l'équivalent pleinement basque du toponyme Yesa, en Navarre. Voir Eza.
  433. ↑ Ezama est un lieu d'Aralar. À Ezamabarrena, l'ermitage de Notre-Dame d'Arritzaga fut construit en 1735 afin que les travailleurs du lieu puissent y entendre la messe.
  434. ↑ Ezekel est l'équivalent d'Ezequiel dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Ezekiel.
  435. ↑ Ezekiel vient du nom hébreu Y'hezqel (« Dieu donne des forces »), latinisé sous la forme Ezechiel. C'est l'un des grands prophètes de l'Ancien Testament, qui vécut à Babylone et devint célèbre pour ses rêves et ses visions. Variante : Ezekel.
  436. ↑ Ezka est le nom d'une rivière de Navarre. Voir Ezka.
  437. ↑ Ezkaba est le nom d'une localité et d'une montagne d'Ezkabarte, en Navarre.
  438. ↑ Ezkai est un toponyme d'Orbaitz, en Navarre, correspondant à un petit village aujourd'hui disparu.
  439. ↑ Ezkanda est le nom d'un sommet dans la vallée d'Aezkoa, en Navarre.
  440. ↑ Ezkati est le nom d'un ancien village de la vallée d'Anue, en Navarre, qui subsiste comme nom de lieu-dit et de ruisseau.
  441. ↑ Ezkaurre est le nom d'une montagne d'Izaba et du massif du même nom, en Navarre.
  442. ↑ Ezki est le nom d'un arbre, le tilleul (Tilya sp.), fréquent dans la toponymie, notamment dans Ezkiandi et Ezkibel.
  443. ↑ Ezkidi est un toponyme de Berriobeiti, en Navarre. Ses composants sont le nom d'arbre ezki « tilleul » (Tilia sp.) et le suffixe -di.
  444. ↑ Ezkioga est une localité du Guipuscoa qui forme une commune avec Itsaso.
  445. ↑ Ezkurra est une localité de Navarre et le nom d'une église dédiée à Notre-Dame. Les fêtes sont célébrées le 15 août.
  446. ↑ Ezozia est le sanctuaire de Notre-Dame de Soraluze, au Guipuscoa. Comme dans d'autres villages, on tenta ici aussi de construire l'église à un autre endroit, mais en vain, car la Vierge déplaçait les matériaux pendant la nuit. Une femme curieuse se cacha pour observer et perdit un oeil. La même histoire est racontée notamment à Errigoiti, en Biscaye. Variante : Ezozi.
  447. ↑ Ezpel est un arbuste à feuilles persistantes, le buis (Buxus sempervirens), qui apparaît dans la toponymie, notamment dans Ezpeleta et Ezpeldui.
  448. ↑ Eztebe vient du nom grec Stéphanos « celui qui a la couronne », en latin Stephanus. Bien qu'il ne fût pas un nom courant à Rome, il le devint chez les chrétiens, car saint Étienne est le premier martyr, mort sept jours après la résurrection de Jésus. Variantes : Esteban, Estebe, Esteben et Estepan. La fête est célébrée les 3 août et 23 décembre.
  449. ↑ Eztebeni est une variante d'Estefania. Voir Estefania.
  450. ↑ Eztegune est l'équivalent du nom espagnol Desposorios (de Notre-Dame) dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Bien que ce thème soit fréquent dans l'iconographie, il n'existe pas de fête liturgique.
  451. ↑ Ezti est un nom commun signifiant « miel » et un adjectif signifiant « doux ».
  452. ↑ Eztia est un nom commun signifiant « le miel », la substance produite par les abeilles et, dans la mythologie grecque, la nourriture des dieux de l'Olympe. Variante : Eztiñe. Voir Eztiñe.
  453. ↑ Eztitxu est un hypocoristique d'Ezti ou Eztia « miel ».
  454. ↑ Eztizen est un prénom créé à partir des mots ezti « miel » et izen « nom ». Il semble être apparu comme équivalent du nom espagnol Dulce Nombre de María. Voir Eztiñe.
  455. ↑ Eztiñe est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Il est composé du nom commun ezti « miel » et du suffixe féminin -(n)e.
  456. ↑ Saint Fabien fut élu pape lorsqu'une colombe se posa sur sa tête. Il mourut martyr en 250. Sa fête est célébrée le 20 janvier. Le nom Fabian de hechaniz est attesté à Orio (Guipuscoa) en 1594.
  457. ↑ Sainte Fabiola vécut au IVe siècle et est célèbre pour la pénitence qu'elle accomplit après son divorce. Elle se rendit ensuite en pèlerinage en Palestine et, à son retour, fonda un hôpital à Ostie (Italie). Sa fête est célébrée le 21 mars.
  458. ↑ Fagil est un nom féminin attesté à Anhauze (Basse-Navarre) en 1873 dans un document mentionnant Faguil, épouse de Forto Garsias de Onoz: Forto Garsias de Onoz fecit donum Sancto-Johanni de honore suo, cum uxore sua, Faguil nomine, et filii eorum.
  459. ↑ Fanex est un hypocoristique de Joanes. Voir Joanes.
  460. ↑ Fatima est un nom arabe. C'est notamment le nom de la fille de Mahomet. Chez les chrétiens, il est très utilisé en référence à Notre-Dame de Fátima au Portugal. Ce lieu doit son nom à une princesse musulmane.
  461. ↑ Dans la mythologie romaine, Fauna ou Bona Dea (« la Bonne Déesse ») est la déesse de la fertilité, de la chasteté et de la santé. Son symbole est le serpent.
  462. ↑ Le nom Faustus « prospère, heureux » était très fréquent à Rome. La dévotion à ce saint, mort à Cordoue au Ve siècle, est très ancienne dans la péninsule Ibérique. Fausta était une princesse romaine des IIe-IIIe siècles, morte par noyade après avoir été accusée de trahison et immortalisée par l'opéra portant son nom.
  463. ↑ Fauste est une forme populaire de Fausto courante dans le Durangaldea (Biscaye). Voir Fausto.
  464. ↑ Faustin est une variante du prénom Faustino. Voir Faustino.
  465. ↑ Faustina est un dérivé de Faustus. Faustina fut une impératrice du IIe siècle. Après la mort de son mari, celui-ci la divinisa et créa en son nom des institutions destinées à l'alimentation des filles et des garçons (puellae alimentariae Faustinianae). Les vestiges de son temple sont visibles dans l'église San Lorenzo in Miranda à Rome. La fête est célébrée le 5 octobre.
  466. ↑ Faustino vient de Faustinus, nom dérivé du nom de famille romain Faustus. La fête est célébrée le 15 février.
  467. ↑ Fauxtino est un hypocoristique de Faustino.
  468. ↑ Dans la mythologie grecque, Phébé est l'une des Titanides originelles, fille des dieux Ouranos et Gaïa. Le nom fut également utilisé comme épithète d'Artémis. Il fut ensuite employé comme prénom de personne et, par exemple, une femme portant ce nom apparaît dans l'Épître aux Romains de saint Paul.
  469. ↑ Fedea vient du latin fides, « foi ». Sainte Foi fut une martyre du IIe siècle. Sa mère, sainte Sophie, donna à ses filles, toutes martyres, les noms des trois vertus théologales : Foi, Espérance et Charité. Leur sanctuaire se trouve à Conques, en France, l'un des points de départ du Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. La fête est célébrée le 1er août.
  470. ↑ Federiko est un prénom qui provient du nom germanique Friedrich.
  471. ↑ Dans la mythologie grecque, Fedra est la fille de Minos et de Pasiphaé, et l'épouse de Thésée.
  472. ↑ Felikite est une variante de Pelikite, forme proposée par Sabino Arana pour Felicitas, utilisée à Agurain (Alava) en 1936. Sainte Félicité fut martyrisée au VIe siècle parce qu'elle était chrétienne et ses restes reposent dans la catacombe de Maxime. Sa fête est célébrée le 23 novembre. Voir Pelikite.
  473. ↑ Felipe est la variante castillane du nom Filipo. Voir Filipe.
  474. ↑ Felisa est une variante de Felizia. Voir Felizia.
  475. ↑ Felix vient du latin felix, felicis, « fructueux » et « heureux ». Il s'agissait d'un surnom très courant dans le monde romain, devenu ensuite un prénom, comme beaucoup d'autres. La dévotion à ce saint est très ancienne dans notre région, car saint Félix fut martyrisé à Gérone. Il existe plus de 60 saints portant ce nom, ainsi qu'un bienheureux, Félix Ugalde Irurtzun. La fête est le plus souvent célébrée le 14 janvier.
  476. ↑ Felixa est le diminutif habituel de Felisa, très répandu ces dernières années. Voir Felizia.
  477. ↑ Felizia provient du nom romain Felix, tout comme Felisa et Feliciana. Felix signifiait « fructueux », avant de prendre le sens de « heureux ». Dans la localité de Labio (Navarre), les reliques de cette sainte sont conservées. La fête est célébrée le 9 septembre. Variantes : Felisa, Felixa et Pele.
  478. ↑ Dans la mythologie romaine, Felicitas est la déesse de la chance et du succès. Le mot « bonheur » est en réalité un nom commun. Malgré son origine païenne, ce nom s'est répandu parmi les chrétiens et une martyre du IIe siècle porte ce nom. Sa fête est célébrée le 23 novembre.
  479. ↑ Fermin vient du latin firmus « ferme ». Les premiers chrétiens utilisaient ce nom pour exprimer leur désir de rester fermes dans la foi. Saint Fermín, évêque de Pampelune, mourut à Amiens au IIe siècle. Sa fête est célébrée le 7 juillet. Variante : Pirmin.
  480. ↑ Fermina vient du latin firminu « ferme ». Les premiers chrétiens utilisaient ce nom pour exprimer leur désir de rester fermes dans la foi. Saint Fermín, évêque de Pampelune, mourut à Amiens (France) au IIe siècle. Variante : Pirmine.
  481. ↑ Fermiñ est un hypocoristique de Fermin.
  482. ↑ Fernanda vient du nom germanique Frithunandus, par l'intermédiaire du latin Ferdinandus. Le nom s'est largement diffusé dans la péninsule Ibérique car il fut porté par plusieurs rois de Castille. Dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910), Perdiñande a été proposé, mais cette forme a eu peu de succès.
  483. ↑ Voir Ferran.
  484. ↑ Ferran vient du nom germanique Frithunandus, par l'intermédiaire du latin Ferdinandus. Le nom s'est largement diffusé dans la péninsule Ibérique car il fut porté par plusieurs rois de Castille. La forme Txerren, qui semble provenir de Txerran, hypocoristique de Ferrando, était utilisée en basque pour désigner le diable, car le nom du seigneur des ténèbres ne pouvait être prononcé directement. Sa fête est célébrée le 30 mai.
  485. ↑ Ferrando est une variante du nom Fernando attestée en Navarre aux XVIe et XVIIe siècles.
  486. ↑ Ferrera est un nom roman attesté en plusieurs lieux du sud de la Navarre en 1330. C'était un mot courant signifiant « forgeronne ».
  487. ↑ Ferritz est un nom attesté en Navarre au XIIe siècle.
  488. ↑ Filida est un personnage du roman pastoral El pastor de Fílida, publié à Madrid en 1582. Elle apparaît également dans Fábulas y otras composiciones en verso vascongado, publié par Pascual Iturriaga en 1842.
  489. ↑ Filipa vient du grec Philippos « ami des chevaux ». Bien que saint Philippe ait été l'un des premiers apôtres de Jésus, le nom est davantage connu par saint Philippe Néri. Sa fête est célébrée le 20 septembre. Variantes : Fillipia, Pilipe et Pillipe.
  490. ↑ Filipe vient du grec Philippos « ami des chevaux ». Bien que saint Philippe ait été l'un des premiers apôtres de Jésus, le nom est davantage connu par saint Philippe Néri. Dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910), Pillipe a été proposé comme prénom féminin et Pillipa comme prénom masculin, mais ces formes n'ont pas eu de succès. Sa fête est célébrée les 3 et 26 mai (apôtre et Néri). Variantes : Felipe et Pilipe.
  491. ↑ Filis est un personnage de la mythologie grecque. Elle épousa Demofonte, mais celui-ci l'abandonna pour retourner en Grèce. Elle apparaît dans de nombreux romans pastoraux.
  492. ↑ Fillipa est un hypocoristique du prénom Filipa. Voir Filipa.
  493. ↑ Dans la mythologie grecque, Filomela est le symbole de la femme qui ose dénoncer un viol. Les dieux la transformèrent en oiseau, tout comme sa sœur Procné.
  494. ↑ Filomena est le nom du rossignol en grec. Bien que sainte Philomène ait été martyrisée en 202, son existence ne fut connue qu'en 1802, lorsque son corps fut découvert. Sa dévotion prit néanmoins une grande importance en Italie. Sa fête est célébrée le 11 août.
  495. ↑ Filopator est un surnom porté par les Ptolémées et d'autres rois de Grèce.
  496. ↑ Filotea est un prénom ayant une acception mystique « amie de Dieu ». Sainte Filotea est la patronne d'Athènes. Elle fut martyrisée au XVIe siècle par les Turcs pour avoir protégé des femmes. Sa fête est célébrée le 19 février.
  497. ↑ L'ermitage de Sainte-Finia, documenté sous le nom de Sainte-Euphémie, se trouve au centre de la vallée d'Oibar, en Navarre, entre les anciens chemins royaux reliant Oibar et Zangoza à Erriberri et Tafalla. C'est dans ce lieu central que se tenaient les batzarres des villages de la vallée mentionnée. Voir Eufemia.
  498. ↑ Dans la mythologie romaine, Flora était la déesse des fleurs, des jardins et du printemps. La fête, appelée Floralia, était célébrée du 28 avril au 3 mai. Voir Lore.
  499. ↑ Florentxio est un hypocoristique de Florentzio. Voir Prudentzio.
  500. ↑ Florentzi est une variante de Florentzia. En basque, il est courant que les prénoms féminins terminés en -ia perdent leur dernier son. Voir Florentzia.
  501. ↑ Florentzia vient du latin Florentius, lui-même issu du verbe floreo « fleurir ». Ce prénom fut très utilisé par les premiers chrétiens en raison de sa signification mystique, et plusieurs saints portent ce nom. La fête est célébrée le 20 juin. Ses variantes sont Florentzi et Polentze.
  502. ↑ Florentzio vient du latin Florentius, lui-même issu du verbe floreo « fleurir ». Ce prénom fut très utilisé par les premiers chrétiens en raison de sa signification mystique, et plusieurs saints portent ce nom. La fête est célébrée les 3 janvier et 10 décembre. Sa variante est Polentzi.
  503. ↑ Florian vient du latin Florianus, lui-même dérivé de Flora, nom de la déesse du printemps. Les fêtes célébrées en son honneur étaient appelées Ludi Florales et peuvent être considérées comme les précurseurs des Lore Jokoak « Jeux floraux ». La fête est célébrée le 4 mai. Sa variante est Polen.
  504. ↑ Fortun est une forme abrégée de Fortunio, un prénom qui apparaît dans la documentation sous de nombreuses variantes similaires. Voir Orti.
  505. ↑ Dans la mythologie romaine, Fortuna est la déesse de la chance et de la fertilité. Dans ses représentations, elle porte une corne d'abondance.
  506. ↑ Franko est un gentilé qui est devenu, comme beaucoup d'autres, un prénom. À l'origine, les Francs étaient un peuple germanique qui s'est établi en France au Moyen Âge.
  507. ↑ Frantses est une variante du prénom Frantzes, courante comme prénom de personne au Moyen Âge. À l'origine, il s'agissait d'un gentilé, comme angles. Au XVIe siècle, on trouve le document suivant : Françisco de Besanguiz e Ibargüen, appelé en basque Françes Ibarguengo. Voir Frantzes.
  508. ↑ Frantxiska est un hypocoristique du prénom Francisca. Voir Frantziska.
  509. ↑ Frantxisko est un hypocoristique de Frantzisko. Voir Frantzisko.
  510. ↑ Frantxixka est un hypocoristique du prénom Francisca. Voir Frantziska.
  511. ↑ Frantxixko est un hypocoristique de Frantzisko. Voir Frantzisko.
  512. ↑ Frantxoa est un hypocoristique de Frantses.
  513. ↑ Frantxua est un hypocoristique de Frantses. Voir Frantses.
  514. ↑ Frantzes est un prénom médiéval qui signifiait d'abord « franc », avant de prendre ensuite le sens de « français ». En Hegoalde, il est resté en usage comme prénom jusqu'au XVIIIe siècle environ. Par exemple, Frances de Egozcue est attesté à Sorauren (Navarre) en 1583. Des noms de ce type, comme Alaman ou Ingles, étaient courants dans toute l'Europe. Le diminutif italien de ce prénom est Francesco.
  515. ↑ Frantzesa est un prénom médiéval qui signifiait d'abord « franque », avant de prendre ensuite le sens de « française ». Des noms de ce type étaient courants dans toute l'Europe. En 1295, à Lizarra (Navarre), habitait Francesa, fille de Franca.
  516. ↑ Frantzeska est une variante de Frantziska utilisée avant la guerre civile. Voir Frantziska.
  517. ↑ Frantzina est un hypocoristique du prénom occitan Francina « Francisca ». Voir Frantziska.
  518. ↑ Frantziska est un prénom diffusé par saint François d'Assise. Il s'agit du diminutif italien du prénom Francés, en raison de l'intérêt de la mère du saint pour la langue française. Ses variantes en Euskal Herria ont été Pantxa, Pantxika, Pantxike et Patxika, mais il possède de nombreux hypocoristiques. La fête est célébrée le 9 mars.
  519. ↑ Frantzisko est un prénom diffusé par le saint d'Assise. Il s'agit du diminutif italien de Francés, en raison de l'intérêt de la mère du saint pour la langue française. Parmi nous, il a été l'un des prénoms les plus utilisés grâce au saint de Xabier/Javier. En raison de son usage très répandu, il a eu de nombreux hypocoristiques : Patxi, Patxo, Praisku, Pantxiko, Patziku... Sa fête est célébrée le 4 octobre à Assise et le 3 décembre à Xabier/Javier. Voir Frantzes.
  520. ↑ Fredegunda est un prénom d'origine germanique utilisé au Moyen Âge chez les Francs.
  521. ↑ Frederika vient du nom germanique Frithurik, composé de frithu « protection », « paix » et rîchi « seigneur ». La fête est célébrée le 18 juillet. Sa variante est Perderike.
  522. ↑ Frederiko vient du nom germanique Frithurik, composé de frithu « protection », « paix » et rîchi « seigneur ». La fête est célébrée le 18 juillet. Sa variante est Perderika.
  523. ↑ Fronila ou Fronilla est un prénom médiéval adapté en castillan sous les formes Fronilda ou Fronilde. Entre autres personnes, une fille du roi García de Nájera porta ce prénom.
  524. ↑ Frontina est un prénom féminin attesté à Larraga (Navarre) en 1366. Il est l'équivalent féminin du nom romain Frontinus.
  525. ↑ Fruktuosa vient de l'adjectif latin fructuosus « fertile, fructueux ». Ce type de prénoms à signification mystique était très populaire chez les premiers chrétiens. Saint Fructueux fut archevêque de Braga (Portugal) au VIIe siècle. La fête est célébrée le 23 août.
  526. ↑ Fruktuoso vient de l'adjectif latin fructuosus « fertile, fructueux ». Ce type de prénoms à signification mystique était très populaire chez les premiers chrétiens. Saint Fructueux fut archevêque de Braga (Portugal) au VIIe siècle. La variante Murtuts témoigne de son usage en Iparralde. La fête est célébrée le 21 janvier.
  527. ↑ Dans la mythologie grecque, les Érinyes ou Euménides sont les déesses de la vengeance appelées Furies à Rome.
  528. ↑ Gabin est l'équivalent de Gabino dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Gabino.
  529. ↑ Gabino vient du nom Gabinus, qui était à l'origine un gentilé signifiant « originaire de la ville de Gabies », en Italie. Deux saints ont porté ce nom : l'un d'eux, père de sainte Suzanne, fut martyrisé au IIIe siècle et ses reliques sont conservées à Lyon (France) ; l'autre fut tué en Sardaigne (Italie). Les fêtes sont célébrées les 19 février et 30 mai. Sa variante est Gabin.
  530. ↑ Gabirel est l'équivalent de Gabriel dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Voir Gabriel.
  531. ↑ Gabirele est l'équivalent féminin de Gabriel dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  532. ↑ Gabiria est le nom d'un village du Guipuscoa et d'un vocable marial. Voir Alkain.
  533. ↑ Gabiñe est l'équivalent féminin de Gabino dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910).
  534. ↑ Gabon est un prénom basque médiéval et un mot employé pour saluer les personnes qui entraient dans une maison à Noël, bien que son sens se soit élargi de nos jours.
  535. ↑ Gabone est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Il est composé du nom commun gabon « Noël » et du suffixe féminin -(n)e. Aux XVIe-XVIIe siècles, le prénom Marigabon est attesté.
  536. ↑ Gabriel est un prénom d'origine hébraïque, formé de gbr « fort » ou « renforcer » et de El « Dieu ». L'archange saint Gabriel est très important pour les juifs, les chrétiens et les musulmans, car il apparut aux premiers prophètes, à la Vierge Marie et à Mahomet pour leur transmettre les paroles de Dieu. Il est mentionné pour la première fois dans le Livre de Daniel. La fête est célébrée le 29 septembre. Sa variante est Gabirel.
  537. ↑ Gabriela est un prénom d'origine hébraïque, formé de gbr « fort » ou « renforcer » et de El « Dieu ». L'archange saint Gabriel est très important pour les Juifs, les chrétiens et les musulmans, car il apparut aux premiers prophètes, à la Vierge Marie et à Mahomet pour leur transmettre les paroles de Dieu. Il est mentionné pour la première fois dans le Livre de Daniel. La fête est célébrée le 1er février.
  538. ↑ Gadea est une variante d'Águeda. À Sopuerta (Bizkaia), un quartier porte ce nom ; l'écrivain Antonio Trueba, originaire de Galdames, y a résidé. Voir Agata.
  539. ↑ Dans la mythologie grecque, la déesse Gaia ou Géa, appelée Terra à Rome, représente la Terre mère. La Terre, Lurra en euskara, est l'ancêtre commun de tous les êtres vivants. Voir Amalur et Lur.
  540. ↑ Gaietana vient du latin Caietanus, gentilé de la ville de Caieta. Selon Virgile, la ville, aujourd'hui Gaieta, aurait reçu son nom de Caita, nourrice d'Énée.
  541. ↑ Gaiferes est un prénom attesté à Deierri (Navarre) en 1350.
  542. ↑ Gaila est un prénom médiéval. L'épouse du premier seigneur connu du Guipuscoa, García Aznar, portait ce nom. En 1025, une femme nommée Gaila donna une pommeraie à Ezkioaga au monastère de Jaca (Huesca). En 1183, Dona Andregailla apparaît dans la documentation de la cathédrale d'Iruñea.
  543. ↑ Gailo est un prénom médiéval. Gallo Ennecones est attesté en 1103 à Leire (Navarre). Ses variantes féminines étaient Gaila et Andregailla.
  544. ↑ Gailur est un nom commun ayant plusieurs significations : « sommet », « cime du toit », « crête », entre autres.
  545. ↑ Gaimar est une variante du prénom Aimar, attestée à Biurrun (Navarre) en 1366.
  546. ↑ Gaitan vient du latin Caietanus, gentilice de la ville de Caieta, aujourd'hui Gaieta. Selon Virgile, la ville aurait reçu son nom de Caieta, la nourrice d'Énée. Le nom pourrait également provenir du gentilice de Caius. La fête est célébrée le 7 août.
  547. ↑ Gaitz est un nom qui apparaît à Etxarri-Aranatz (Navarre) en 1366 : Gaiz Amex.
  548. ↑ Gaixka est un hypocoristique moderne de Gaizka. Voir Gaizka.
  549. ↑ Gaizka est l'équivalent de « Salvador » dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Cet ouvrage donne deux équivalents du nom espagnol « Salvador » : Gaizka, « Christ sauveur », et Salbatore, en référence au saint italien Salvador d'Horta. La fête est célébrée le 6 août. Voir Salbatore.
  550. ↑ Gaizkane est l'équivalent féminin de Salvador dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Il est formé du prénom masculin Gaizka « Salvador » et du suffixe féminin -(n)e. Gaizkatu « sauver » est un néologisme formé du mot gaitz « mal » et du suffixe verbal -katu. Voir Gaizka.
  551. ↑ Gaizko est un nom basque médiéval. Il est notamment attesté à Muru en 1167 et à Zuhatzu en 1196, tous deux en Navarre.
  552. ↑ Gala est un nom de l'époque romaine. Il est notamment connu pour le mausolée de Galla Placidia à Ravenne, en Italie, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.
  553. ↑ Galartza est un toponyme attesté en de nombreux lieux, notamment sur un sommet des montagnes de Vitoria-Gasteiz en Alava.
  554. ↑ Deux personnages de la mythologie grecque portent ce nom : une nymphe et la statue créée par Pygmalion. Cette dernière a fortement influencé la culture occidentale par le récit de Pygmalion et Galatée qui figure dans les Métamorphoses de Ovide.
  555. ↑ Galder est un prénom actuellement fréquent. Selon toute vraisemblance, à l'origine de ce prénom, issu de galdera « question », se trouve Notre-Dame de la Rogativa. Il aurait été créé par analogie avec Iker (« visitation ») dans la seconde moitié du XXe siècle.
  556. ↑ Galeria est un nom qui apparaît dans Lehen liburua edo filosofo huskaldunaren ekheia (1785) de Jusef Egiategi.
  557. ↑ Galiana est un nom féminin attesté à Bayonne au XIIIe siècle.
  558. ↑ Galindo est une variante du nom Garindo. Voir Garindo.
  559. ↑ Galisaniz est un nom attesté à Larraga, en Navarre, en 1350.
  560. ↑ Gallarda est le nom d'un ermitage de Lizarra, en Navarre. Il était situé près d'une porte, sur le chemin d'Altsasu, mais a disparu depuis longtemps.
  561. ↑ Galopin est un nom attesté à Berbintzana, en Navarre, en 1350.
  562. ↑ Galsvinta est un personnage historique, fille du roi wisigoth Atanagildo et reine de Neustrie.
  563. ↑ Gamarra est une localité de la Cuadrilla de Vitoria et un vocable marial. L'image de F. Gamarra conservée à l'intérieur de l'église est remarquable : le défunt y est représenté à genoux. La fête est célébrée le 15 août. La titulaire de la paroisse de Gamarragutxia, localité appartenant à la même Cuadrilla, est également Notre-Dame et sa fête est célébrée le 8 septembre. Cette dernière église possède notamment une porte du XIIIe siècle.
  564. ↑ Gamitza est un nom médiéval attesté dans la documentation d'Obarra, dans la Province de Huesca, en 1018 : « Ego Gamiza signum ». Le masculin est Gamiz.
  565. ↑ Gamiz est un nom médiéval attesté à Zuñiga, en Navarre, en 1366. Son origine semble être l'anthroponyme latin Gami, auquel s'ajoute le suffixe -itz, également présent dans Joanitz. Son équivalent féminin est Gamitza. Il existe également deux localités portant ce nom, l'une en Biscaye et l'autre en Alava.
  566. ↑ Gana est un hypocoristique du prénom Joana, courant en Iparralde. Il apparaît dans des noms de maisons et de fermes, comme Gananea, dans Baztan.
  567. ↑ Ganboa est une montagne d'Aralar au Guipuscoa et une ancienne localité d'Alava, aujourd'hui disparue. Elle est le lieu d'origine de l'un des principaux lignages opposés dans les guerres de factions de la fin du Moyen Âge.
  568. ↑ Ganeko est une variante abrégée du nom du mont Ganekogorta, en Biscaye.
  569. ↑ Ganeroitz est une montagne située entre Alonsotegi et Barakaldo, en Biscaye. Voir Ganeroitz.
  570. ↑ Ganeta est un mont situé entre Bilbao et Alonsotegi, en Biscaye. Voir Ganeta.
  571. ↑ Ganex est un hypocoristique de Joanes, courant en Lapurdi. Voir Joanes.
  572. ↑ Ganikotx est un personnage du poème Euskaldunak (1853) de Jean Martin Hiribarren.
  573. ↑ Ganix est un hypocoristique de Ganiz. Voir Joanes.
  574. ↑ Ganiz est une variante de Joanes, Joanis, attestée en Navarre en 1349. Voir Joan et Joanes.
  575. ↑ Gar est un théonyme, sous la forme Garri deo, qui apparaît dans les inscriptions aquitaines d'époque romaine, des Ier au IIIe siècle. Dans la plupart des cas, il apparaît sous les formes latinisées Garre et Garri. Gar est également un nom commun signifiant « flamme ».
  576. ↑ Garaiest un nom commun signifiant « haut, haute » et un toponyme courant. Il désigne notamment une localité de Biscaye. Voir Garai.
  577. ↑ Garaine est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Il est composé de garai au sens de « victoire » et du suffixe féminin -(n)e. Voir Bitori.
  578. ↑ Garaipen signifie « victoire ». Voir Bitori.
  579. ↑ Garaipena est un nom commun composé de garaipen, « victoire », et de l'article -a.
  580. ↑ Garaitia est l'équivalent du terme garaipena, « la victoire », en labourdin classique. Voir Bitori.
  581. ↑ Garaitz est une variante de garaitze, « victoire ».
  582. ↑ Garaitza signifie « victoire ». Voir Bitori.
  583. ↑ Garaiñe est un néologisme créé par Arana et Eleizalde dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910) pour servir d'équivalent basque à un prénom du calendrier chrétien, en traduisant son sens étymologique au moyen d'une création lexicale basque. Ses composants sont le verbe garaitu, « vaincre », et le suffixe féminin -(n)e. Voir Bitori.
  584. ↑ Garaoa est le nom d'un ancien ermitage de Notre-Dame de la ville de Burgu, en Alava. Garaoa était un village déserté dont il ne resta que l'église lorsque ses habitants s'installèrent à Burgu. Par la suite, cette construction fut elle aussi détruite.
  585. ↑ Garat est une variante du nom du saint Grat et un toponyme attesté en différents endroits du Pays basque. Voir Grat.
  586. ↑ Garaxane est un hypocoristique de Garazi recueilli par Jean-Pierre Arbelbide dans son ouvrage Erlisionea (1890). Voir Garazi.
  587. ↑ Garaxi est l'hypocoristique habituel du prénom Garazi. Voir Garazi.
  588. ↑ Garazi est une variante de Grazia ayant subi une épenthèse vocalique et la perte du -a final dans le groupe -ia. Garazi est également le nom d'une région de Basse-Navarre, appelée Pays de Cize en français, qui apparaît dans le premier livre écrit en basque Linguae Vasconum Primitiae (1545). Voir Grazia.
  589. ↑ Voir Garbiñe.
  590. ↑ Garbiñe est l'équivalent de Purification (de Notre-Dame) et de Pureté (de Notre-Dame) dans le répertoire de prénoms basques Deun-ixendegi euzkotarra (1910). Ces dernières années, il a également été utilisé comme équivalent d'Inmaculada. Le jour de la Purification, on célèbre les rites accomplis 40 jours après l'accouchement. Cette fête était propre à l'Orient et s'est propagée en Occident au VIIe siècle. La coutume de porter des cierges est plus récente. La fête est célébrée le 2 février. Variantes : Garbi, Garbikunde et Kutsuge.
  591. ↑ Garbikunde est un néologisme créé par Sabino Arana en 1896, à partir de garbitu « nettoyer, purifier » et du suffixe -kunde. Voir Garbiñe.
  592. ↑ Garbixo est un nom médiéval. En Navarre, on trouve notamment Garbisso à Apardoze en 991 et Garbiss Maniz dans la région d'Erronkari en 1098.
  593. ↑ Gardele est un nom médiéval présent à l'origine des toponymes Gardelegi (Alava) et Gardelain (Navarre). En Navarre, il est attesté en 1072 sous la forme Gardele Accenarz à Otsagabia et sous la forme don Gardele à Orontze. La variante romane Cardiel est attestée à Uskartze (Navarre) au XIe siècle sous la forme Kardiel Belasconis.
  594. ↑ Gardotza est l'ermitage de Notre-Dame de Berriatua (Biscaye). Pour obtenir son aide, il faut s'y rendre trois samedis consécutifs. Traditionnellement, les pêcheurs d'Ondarroa lui demandaient sa protection. L'ermitage est situé au bord de la rivière Artibai, près de la route. La fête est célébrée le 8 septembre.

Références

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  1. 1 2 Histoire des prénoms par José María Satrustegi, membre de la Commission d'Onomastique de l'Académie de la langue basque (Euskaltzaindia).
  2. ↑ Euskal izendegia – Nomenclátor onomástico vasco est publié en 1972 par Euskaltzaindia, sous l'impulsion notamment du linguiste Jose Mari Satrustegi, dans un contexte de revitalisation de l'euskara visant à restaurer et normaliser les formes authentiques des prénoms basques. Le projet remonte aux années 1960 et cet ouvrage établit une liste normative de prénoms en langue basque, en fixant leur orthographe correcte et en proposant des correspondances avec les formes espagnoles et françaises, afin de faciliter leur usage dans les registres officiels et la vie administrative. Il fait l'objet de plusieurs éditions augmentées, notamment en 1977 et 1983, qui enrichissent considérablement le corpus de noms et renforcent son rôle comme référence linguistique et institutionnelle. L'ouvrage Euskal izendegia (El nomenclátor) s'inscrit ainsi dans un projet plus large de standardisation de la langue basque, et constitue un outil fondamental pour la reconnaissance, la diffusion et la légitimation des prénoms basques dans la société contemporaine.
  3. ↑ « Liste des plus beaux prénoms basques garçon », sur Ouest France, (consulté le )
  4. ↑ « Liste des plus beaux prénoms basques fille », sur Ouest France, (consulté le )
  5. ↑ Prénoms selon la commission d'onomastique de l'Académie de la langue basque ou Euskaltzaindia.
  6. 1 2 3 4 5 6 (en) José Ignacio Hualde, Basque Phonology, London, Routledge, coll. « Theoretical Linguistics », , 228 p. (ISBN 0-415-05655-1, lire en ligne)
  7. 1 2 (eu) « EHHA-ko transliterazio taula », Euskaltzaindia (consulté le )
  8. 1 2 (en) Izaro Bedialauneta Txurruka et José Ignacio Hualde, « Markina Basque », Journal of the International Phonetic Association, vol. 53, no 3,‎ , p. 1095-1121 (ISSN 0025-1003, lire en ligne, consulté le )
  9. 1 2 (en) Ander Beristain, « Spectral properties of anterior sibilant fricatives in Northern Peninsular Spanish and sibilant-merging and non-merging varieties of Basque », Journal of the International Phonetic Association, vol. 52, no 3,‎ , p. 421-452 (ISSN 0025-1003, lire en ligne, consulté le )
  10. 1 2 3 4 (en) Ander Egurtzegi, Dorota Krajewska, Christopher Carignan et Iñigo Urrestarazu-Porta, « An acoustic exploration of sibilant contrasts and sibilant merger in Mixean Basque », Journal of the International Phonetic Association, vol. 54, no 2,‎ , p. 677-706 (ISSN 0025-1003, lire en ligne, consulté le )