Utilisateur:Renhour48/Brouillon

Valentin Madouas - 21e du Tour de France 2025

Le podium

modifier
Véhicule Décathlon AG2R La Mondiale Team
Les Quatre Jours de Dunkerque 2025
Véhicule Lotto 2025
Utilisateur:Renhour48/Brouillon
Pays
Département
Commune
Tombes
57
Mise en service
septembre 1918
Coordonnées
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France
Localisation sur la carte des Hauts-de-France
voir sur la carte des Hauts-de-France
Localisation sur la carte du Pas-de-Calais
voir sur la carte du Pas-de-Calais

Le Sucrerie British Cemetery est un cimetière militaire britannique de la Première Guerre mondiale, situé sur le territoire de la commune de Graincourt-lès-Havrincourt, dans le département du Pas-de-Calais, à l'est d'Arras.

Localisation

modifier

Ce cimetière est situé en pleine campagne, à 1,5 km au nord du village. A partir la D 15E3, il est accessible en empruntant un sentier gazonné sur environ 300 mètres.


Histoire

modifier
Ruines du village de Graincourt-lès-Havrincourt en 1917
La carte des régions dévastées montre que le village de Graincourt-lès-Havrincourt a été complètement détruit.

Le village de Graincourt-lès-Havrincourt est occupé par les troupes allemandes dès fin .
Début septembre 1918, les troupes du Commonwhealt franchissent la Ligne Hindenburg et arrivent près de Graincourt fin septembre. Ce site fut pris par les troupes britanniques le 27 septembre 1918 après de violents combats [1]. Les 57 soldats britanniques tués lors de cette attaque furent enterrés sur le champ de bataille [2].

Caractéristiques

modifier

Cet étroit cimetière a un plan rectangulaire de 20 m sur 6 avec un arrondi où est implanté la Croix du Sacrifice. Il est entièrement clos d'un muret de moellons.

Sépultures

modifier
Pays Sépultures
Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni 57

L'église Saint-Antoine

modifier

Notes et références

modifier

Pour approfondir

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

modifier

Liens externes

modifier

Catégorie:Cimetière militaire britannique dans le Pas-de-Calais]] Catégorie:Cimetière dans le Pas-de-Calais]] Catégorie:Lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale dans le Pas-de-Calais]]



Kaden Groves - Tour de France 2025.
Louis Maurice Pierrey - Dans un couvent d'Espagne - Salon de 1883.
Une entrée du village.
Tadej Pogačar #1 et Remco Evenepoel N#21, tous deux prétendants à la victoire finale, au départ de la 4è étape
Le Sars sur une carte de la Picardie de 1620.
Borne de nivellement sur le mur de l'église- Altitude 980 m
La mairie.

[1].

Ref[2]
Ref toponymie du Pas-de-Calais[3]
Dictionnaire toponymique de la Marne [4]

Église Saint-Martin de Montbrehain
Image illustrative de l’article Renhour48/Brouillon
Église Saint-Martin de Montbrehain
Présentation
Culte Catholique romaine
Dédicataire Saint Martin
Rattachement Diocèse de Soissons
Début de la construction 1923
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Ville Montbrehain
Coordonnées 49° 55′ 34″ nord, 3° 08′ 50″ est
Géolocalisation sur la carte : Aisne
(Voir situation sur carte : Aisne)
Église Saint-Martin de Montbrehain
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Église Saint-Martin de Montbrehain

L'église Saint-martin de Montbrehain est une église située à Montbrehain, Aisne en France.

Localisation

modifier

Très visible de loin, l'église est située sur la partie la plus élevée du village.

Historique

modifier

L'ancienne église

modifier

Il existe peu de renseignements sur l'origine de l'église Saint-Martin de Montbrehain. Son nom vient très probablement du fait qu'elle dépendait de l'abbaye du Mont-Saint-Martin. Un procès-verbal de visite de cette église datée du en présence du prieur-curé de la paroisse, donne une description précise de l'édifice: le choeur a 21 pieds du roy de longueur sur 26 pieds de largeur et 16 pieds et demi de hauteur (un pied du roy représente 32,5 cm, les dimensions du chœur sont donc: L=6,80 m; l=8,50 m et h=4,60 m); les gros murs, la charpente en bois de "chesne" et la couverture en ardoises sont en bon état; l'autel en bois de "chesne" est très propre, le pavé est fait de pierre dure. Il n'y a pas de sacristie. M. l'Abbé du Mont-Saint-Martin est seul gros décimateur et chargé du chœur[5]" . Elle était construite en pierre calcaire. Comme le montrent les documents photographiques, les deux toits qui recouvraient la nef et le chœur étaient de hauteur différentes. Le clocher pointu a été remplacé avant la guerre par un clocher beaucoup plus petit. Il y avait deux chapelles latérales de chaque côté de la nef et deux autres sur les côtés du chœur.

La destruction de l'église

modifier

Après la percée de ligne Hindenburg à Bellenglise fin , les troupes anglo-australiennes arrivent aux abords de Montbrehain le . Pendant trois jours de violents combats, qui feront des centaines de victimes, se déroulent pour la prise du village âprement défendu par les Allemands [6]. À la suite des bombardements, l'église, ainsi que de nombreuses habitations, sont endommagées. Comme le montrent les documents photographiques de l'époque, l'église a subi de nombreux dégâts et ses structures fragilisées. Elle devra être rasée complètement.

La nouvelle église

modifier

Après l'armistice, une église provisoire en bois a été construite; elle a été utilisée pendant 5 ans environ. La nouvelle église a été reconstruite au même emplacement mais l'orientation a été inversée. Elle est construite en briques.

Galerie

modifier

Liens internes

modifier

Voir aussi

modifier

Notes et références

modifier
  1. (en) « Cagnicourt British Cemetery, », sur CWGC (consulté le )
  2. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65187188/f1.item.r=Roeux.zoom
  3. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1101013/f1.item
  4. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39298v/f210.image
  5. Cité par Charles Poëtte dans "Promenade dans les environs de Saint-Quentin (Bibliothèque municipale de Saint-Quentin)
  6. Voir l'article sur la page Montbrehain

Catégorie:Église dédiée à saint Martin|Montbrehain Eglise Saint-Marin de Montbrehain]] Catégorie:Église dans l'Aisne|Montbrehain]] Catégorie:Paroisse Saint François en Vermandois|Montbrehain]]

Cimetières du Pas de Calais

modifier
Utilisateur:Renhour48/Brouillon
Pays
Département
Commune
Tombes
1644
Mise en service
avril 1917
Coordonnées
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France
Localisation sur la carte des Hauts-de-France
voir sur la carte des Hauts-de-France
Localisation sur la carte du Pas-de-Calais
voir sur la carte du Pas-de-Calais

Le Tilloy British Cemetery est un cimetière militaire de la Première Guerre mondiale, situé sur le territoire de la commune de Tilloy-lès-Mofflaines, dans le département du Pas-de-Calais, à l'est d'Arras.

Localisation

modifier

Ce cimetière est situé Rue de Wancourt, à l'entrée sud-est de la commune, juste à côté du cimetière communal.

Histoire

modifier
Soldats briatanniques au repos après la prise de Tilloy-lès-Mofflaines le 10 avril 1917.

Le cimetière a été inauguré début avril 1918 lorsque le 7e poste de secours est revenu de Tincques avant l'avancée allemande. Fin mai, le 33e poste de secours est arrivé d'Aire et en août, le 1er poste de secours de Pernes. Les trois postes avaient quitté Ligny-St Flochel en novembre 1918. On compte aujourd'hui 632 sépultures du Commonwealth de la Première Guerre mondiale dans ce cimetière et 46 autres sépultures de guerre allemandes. Le cimetière a été conçu par Sir Reginald Blomfield.


Le cimetière a été inauguré début avril 1918 lorsque le 7e poste de secours est revenu de Tincques avant l'avancée allemande. Fin mai, le 33e poste de secours est arrivé d'Aire et en août, le 1er poste de secours de Pernes. Les trois postes avaient quitté Ligny-St Flochel en novembre 1918. On compte aujourd'hui 632 sépultures du Commonwealth de la Première Guerre mondiale dans ce cimetière et 46 autres sépultures de guerre allemandes. Le cimetière a été conçu par Sir Reginald Blomfield. Tilloy-lès-Mofflaines est occupée par les troupes allemandes dès fin août 1914 et le secteur marquera la fin de la progression allemande devant Arras.

En avril 1917, les alliés lancent la Bataille d'Arras en vue de reconquérir le secteur. Tilloy-Les-Mofflaines est prise par les troupes du Commonwealth le 9 avril 1917 [1]. Le secteur sera de nouveau perdu fin mars 1918 lors de l'Offensive du printemps de l'armée allemande, puis repris définitivement fin août suivant. Le cimetière fut commencé en avril 1917 pour inhumer les victimes des combats des premiers jours la Bataille d'Arras. Il fut de nouveau utilisé en août 1918 lors de la libération définitive de la commune. Ce cimetière comporte aujourd'hui les tombes de 1 642 de soldats du Commonwealth de la Première Guerre mondiale. Il y a également 2 tombes de soldats allemands [2],[3].

Caractéristiques

modifier

Ce vaste cimetière a un plan pentagonal dont le plus grand côté mesure 100m. Il est entièrement clos d'un muret de briques.
Il a été conçu par Sir Edwin Lutyens.

Sépultures

modifier
Pays Sépultures [4]
Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni 1472
Drapeau de l'Australie Australie 91
Drapeau du Canada Canada 61
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 3
Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud 15
Drapeau de l'Allemagne Allemagne 2
Total 1644

Galerie

modifier

Liens internes

modifier

Notes et références

modifier
  1. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Tilloy-l%C3%A8s-Mofflaines_-_Journal_du_12avril_1917.jpg
  2. (en) « Tilloy British Cemetery, Tilloy-lès Moflaines », sur www.cwgc.org, Commonwealth war graves commission (consulté le ).
  3. (en) « Tilloy British Cemetery », sur www.cwgc.org, Commonwealth war graves commission (consulté le )
  4. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Tilloy_British_Cemetery_18.jpg

Catégorie:Cimetière militaire britannique dans le Pas-de-Calais]] Catégorie:Lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale dans le Pas-de-Calais]]

Église de la Nativité-de-Saint-Jean-Baptiste de Chavanac
Présentation
Destination actuelle
église paroissiale
Dédicataire
Saint Jean-Baptiste
Style
roman
Construction
Propriétaire
Commune
Localisation
Pays
Département
Commune
Coordonnées
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France
Localisation sur la carte de Nouvelle-Aquitaine
voir sur la carte de Nouvelle-Aquitaine
Localisation sur la carte de la Corrèze
voir sur la carte de la Corrèze

L'Église de la Nativité-de-Saint-Jean-Baptiste est une église catholique située à Chavanac dans le département français de la Corrèze (département).

Localisation

modifier

L'église est située au centre de la commune de Chavanac, à côté de la mairie.

Historique et architecture

modifier

L'église est bâtie en style roman au XIIIe siècle puis ramaniée en 1648 comme le prouve le linteau de la porte sud [2].
L'église, construite en granite et pierre de taille, est couverte d'ardoise. Le clocher-mur possède deux baies campanaires pourvues chacune d'une cloche.
Elle a la particularité de posséder deux ouvertures en vis-à-vis sur les parties latérale: le portail principal de style roman s'ouvre sur la partie sud, alors que l'autre porte rectangulaire est percée au nord.

Galerie: extérieur de l'église

modifier

Galerie: l'église

modifier

Mobiler

modifier

Cette église possède de nombreux objets ou statues inscrites dans la base Mérimée dont:

  • le retable en bois peint du XVIIe siècle comportant des figures bibliques (le Christ, le Christ souffrant, la Vierge, Saint Jean-Baptiste, Saint Jean) ainsi que des ornements à forme végétale, des angelots et des anges [3].
  • la statue de la Vierge à l'enfant en bois peint du XVIIe siècle[4].
  • la statue de Saint-Jean en bois peint du XVIIe siècle[5].
  • la statue de Salomé en pierre taillée peinte dite la Danserelle en bois peint du XVIIe siècle[6].

Galerie de photos

modifier


Liens internes

modifier

Articles connexes

modifier

Notes et références

modifier

Catégorie:Église en Corrèze|Chavanac]] Catégorie:Église dédiée à saint Jean-Baptiste|Chavanac]]



De haut en bas, de gauche à droite : la mairie de Blaignan ; la mairie de Prignac ; le moulin ; église de Prignac ; église de Blaignan ; cloche de l'église de Prignac; le monument aux morts de Blaignan.

L'idéal serait de remplir le modèle:lien web. Un exemple : (en) « St. Riquier British Cemetery », sur www.cwgc.org, Commonwealth war graves commission (consulté le ). ce qui donne (en) « St. Riquier British Cemetery », sur www.cwgc.org, Commonwealth war graves commission (consulté le 29 mars 2024). Matpib (discuter) 29 mars 2024 à 22:02 (CET) https://www.cwgc.org/visit-us/find-cemeteries-memorials/cemetery-details/2090440/st-riquier-british-cemetery/

La médaille de la Ville de Saint-Quentin évoque son histoire ancienne et contemporaine: les remparts, la royauté, les clés de la Ville, l'épée pour les batailles, la Marianne, la Légion d'Honneur, la Croix de Guerre 14-18.

La devise : PRO DEO REGE ET PATRIA (Pour dieu, le roi et la patrie)

Eglise Saint-Pierre-ès-Liens

modifier

Quelques-une des plus des 500 photos de heurtoirs de porte

modifier

GUERRE 14-18

modifier

Beugny - Première Guerre mondiale
Après la bataille des Frontières du 7 au 24 août 1914, devant les pertes subies, l'État-Major français décide de battre en retraite depuis la Belgique. Dès le 28 août, les Allemands s'emparent du village de Beugnâtre et poursuivent leur route vers l'ouest. Dès lors commença l'occupation allemande qui dura jusqu'au début de 1917. Des arrêtés de la kommandantur obligeaient, à date fixe, sous la responsabilité du maire et du conseil municipal, sous peine de sanctions, la population à fournir : farine, œufs, lait, viande, légumes, destinés à nourrir les soldats du front. Toutes les personnes valides devaient effectuer des travaux agricoles ou d'entretien.
En mars 1917, les Allemands décident de se retirer sur la Ligne Hindenburg, ligne fortifiée située à une dizaine de kilomètres à l'est.
Evacué de ses habitants dès janvier 1917, le village est complètement rasé, toutes les maisons dynamitées , les arbres coupés, les puits pollués. Le 17 mars 1917, les troupes britanniques prennent possession des ruines de Beugnâtre jusqu'en mars 1918 où il repassera de nouveau sous le contrôle des Allemands lors de l'Offensive du Printemps. Ce n'est que fin août 1918 que le secteur sera définitivement libéré.
Le village est complètement détruit. Peu à peu les habitants reviendront de leur lieu d'évacuation et commenceront, avec l'aide des dommages de guerre, une période de reconstruction qui durera plus de dix ans.
Vu les souffrances endurées par la population pendant les quatre années d'occupation et les dégâts aux constructions, la commune s'est vu décerner la Croix de guerre 1914-1918 le [1].

Première Guerre mondiale

modifier

Dès , le village est occupé par les Allemands. Les habitants vivront pendant deux ans sous le joug de l'occupant avec brimades, requisitions, travaux forcés…. Dauthuille, habitant de Grévillers réfugié à Niort, a relaté, dans un cahier conservé aux Archives de la Charente, toutes les souffrances endurées par les Grévillois pendant cette période. Ce recueil est consultable sur le site de la Bibliothèque nationale de France (BnF)[2].
Le village, évacué de ses habitants, rasé par les Allemands en avant leur retrait sur la ligne Hindenburg, passe aux mains des troupes britanniques jusqu'en où il repassera de nouveau sous le contrôle des Allemands lors de l'offensive du Printemps. Ce n'est que fin que le secteur sera définitivemant libéré.
Le village est complètement détruit. Peu à peu les habitants reviendront de leur lieu d'évacuation et commenceront, avec l'aide des dommages de guerre, une période de reconstruction qui durera plus de dix ans.


Hydrogaphie

modifier

Le village est traversé du sud au nord par La Voire, rivière d'une longueur de 56 km, qui prend sa source dans la commune de Dommartin-le-Franc et se jette dans l'Aube à Molins-sur-Aube, après avoir traversé 21 villages.

Toponymie

modifier

Aisonville: Le nom du village apparaît pour la première fois en 1151 sous l'appellation latine de Aisunvilla. Ce nom évoluera en fonction des différents transcripteurs :Aisunville en 1151 dans un cartulaire de l'Abbaye de Fesmy, puis Asionvilla, Aysonvilla, Aisonville, Esonville, Haisonville, Aizonville, Hezonville, Ysonville et enfin l'orthographe actuelle Aisonville sur la Carte de Cassini au milieu du XVIIIe siècle [4].
Bernoville: Le nom du village apparaît pour la première fois en 1157 sous l'appellation latine de Bernonvilla puis Bernevilla, Bernonville et enfin l'orthographe actuelle Bernoville sur la Carte de Cassini au milieu du XVIIIe siècle [5].

Carte de Cassini

modifier
Cadran solaire oriental du cloître de la Chartreuse du Reposoir: orienté vers l'est, il indique les heures du matin, ici de 6 h à 10 h.
Cadran solaire méridional du cloître de la Chartreuse du Reposoir: orienté plein sud, il indique les heures de toute la journée, ici de 9 h à 16 h.
Cadran solaire occidental du cloître de la Chartreuse du Reposoir: orienté vers l'ouest, il indique les heures de l'après-midi, ici de 2 h à 6 h de l'après-midi.




Ambulant postal

modifier
Carte postale comportant le timbre à date crénelé d'ambulant postal sur la ligne d' Epinac à Chagny daté du 4 septembre 1910.

Un service d' ambulant postal a fonctionné sur cette ligne avant la guerre 14. Les lettres étaient déposées dans les gares et, dans le train, un employé oblitérait le courrier avec un timbre à date rond à créneaux, typique des cachets d'ambulants postaux français du début du XXè siècle.

Passé ferroviaire du village

modifier

De 1910 à 1955, Villers-Saint-Christophe a possédé une gare située sur la Ligne de Saint-Quentin à Ham.
La Compagnie des chemins de fer départementaux de l'Aisne met en service la section de Douchy à Villers-Aubigny le et la dernière portion Villers-Aubigny à Ham le [6].

La Régie des transports de l'Aisne (RTA), qui a repris l'exploitation en 1952, met fin au trafic voyageurs sur l'ensemble de la ligne le [6].

De 1900 à 1951, Montbrehain a possédé une gare située près de l'étang, dans le bas du village (de nos jours, la gare, magnifiquement rénovée et devenue une habitation, est située rue de Verdun). Elle faisait de la ligne de chemin de fer de Guise au Catelet, ligne à voie métrique réalisée sous le régime des « voies ferrées d'intérêt local » reliant Le Catelet-Gouy à Bohain puis Guise. Elle servait pour le transport du courrier, des marchandises, des betteraves et surtout des habitants et des ouvriers qui se rendaient soit à Bohain, pour travailler dans les usines textiles. Après 1945, le trafic décline, du fait de l'essor du transport des marchandises par camion et des voyageurs par autobus. Le département de l'Aisne, propriétaire de la ligne, décide de son déclassement le . La Régie des transports de l'Aisne (RTA), qui a repris l'exploitation en 1952, met fin au trafic voyageurs sur l'ensemble de la ligne le [6].

Jumelages

modifier

Architecture

modifier

L'église est construite en Brique.
Construit aux XIVe et XVe siècles, le clocher-tour à qutre niveaux , classé Monument historique en 1907, est le seul clocher en brique du Comminges [8].
XIIIe et XVe siècles

  • Le Pont d'Atel
  • La Fleuriais
  • Les Quatre Croix
  • Roblin
Saison 2022-2023 - Effectif
Période Identité Étiquette Qualité

Cartes postales anciennes

modifier

Heurtoirs

modifier

Heurtoir: personnages ou visage

modifier

Eglise de Beuvron-en-Auge

modifier
Église Saint-Martin de Beuvron-en-Auge
Présentation
Type
Destination initiale
Construction
XVIIe et XXe siècles
Propriétaire
Commune
Localisation
Pays
Département
Commune
Coordonnées
Localisation sur la carte du Calvados
voir sur la carte du Calvados
Localisation sur la carte de Basse-Normandie
voir sur la carte de Basse-Normandie
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France

L'église Saint-Martin est une église catholique située à Beuvron-en-Auge, en France.

Localisation

modifier

L'église est située dans le département français du Calvados, dans la commune de Beuvron-en-Auge.

Historique

modifier

L'église a été édifiée en 1642 sur un terrain appartenant à l'abbaye l'Abbaye du Bec-Hellouin.
Vers 1920, le clocher d'origine en mauvais état, est remplacé par un clocher en brique de style néogothique [9]
D'importants travaux de restauration ont été réalisés entre 2010 et 2016.

Galerie: extérieur de l'église

modifier

Galerie

modifier

Notes et références

modifier

Annexes

modifier

Liens internes

modifier

Lien externe

modifier

Catégorie:Église en Calvados|Beuvron -en -Auge]] Catégorie:Église dédiée à saint Martin|Beuvron-en-Auge]]

Église Saint-Pierre-ès-Liens de Sarran

modifier

Église Saint-Pierre-ès-Liens de Sarran
Vue latérale de l'église, au premier plan, le tilleul planté én 1831.
Vue latérale de l'église, au premier plan, le tilleul planté én 1831.
Présentation
Type Église
Début de la construction XVe siècle
Fin des travaux XXe siècle
Protection Logo monument historique Classé MH (1988)[1]
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Ville Sarran (Corrèze)
Coordonnées 45° 24′ 35″ nord, 1° 56′ 15″ est
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Église Saint-Pierre-ès-Liens de Sarran
Géolocalisation sur la carte : Corrèze
(Voir situation sur carte : Corrèze)
Église Saint-Pierre-ès-Liens de Sarran

L'église Saint-Pierre-ès-Lien est une église située à Sarran dans le département de la Corrèze.

Histoire

modifier
L'ancien clocher vers 1900 avant sa destruction.

Au début du XVe siècle fut construite une chapelle qui devenue aujourd'hui l'église paroissiale. Autour de la clé de voûte le première travée, est gravée la date de construction de cette chapelle : Anno Domini MCCCCIX (1409) [2].
Deux chapelles latérales furent ensuite ajoutées.
A la fin du XIXe siècle, l'église fut agrandie avec la construction d'un nouveau clocher octogonal surmonté d'un toit conique. En 1931, ce clocher qui était en mauvais état fut démoli et remplacé par la cloche-mur actuel [3].
Sont classés:

  • la cloche du clocher-mur
  • la statue de Saint-Jean-Baptiste
  • le demi-relief Les Noces de Cana
  • Le demi-relief Le Cène
  • la pieta
  • le tabernacle

L'église a été classée en 1988

Extérieur de l'église

modifier

Intérieur de l'église

modifier

Notes et références

modifier

Annexes

modifier

Articles connexes

modifier

Catégorie:Église en Corrèze|Saint-Pierre-ès-Liens de Sarran]] Catégorie:Église dédiée à Saint-pierre-ès-Liens|Sarran]] Catégorie:Église monument historique en Corrèze|Sarran]] Catégorie:Monument historique inscrit en 1988]]


Saison 2022-2023 - Effectif
Période Identité Étiquette Qualité

Église Saint-Méloir de Saint-Méloir-des-Ondes
Image illustrative de l’article Renhour48/Brouillon
L'église Saint-Méloir.
Présentation
Culte catholique
Type église paroissiale
Rattachement Archidiocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo
Début de la construction Seconde moitié du XVIIIe siècle
Style dominant néo-gothique
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Commune Saint-Méloir-des-Ondes
Coordonnées 48° 38′ 15″ nord, 1° 54′ 14″ ouest
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
(Voir situation sur carte : Ille-et-Vilaine)
Église Saint-Méloir de Saint-Méloir-des-Ondes
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Église Saint-Méloir de Saint-Méloir-des-Ondes

L' Église Saint-Méloir de Saint-Méloir-des-Ondes est une église de le seconde moitié du XVIIIe siècle située à Saint-Méloir-des-Ondes, en France.

Localisation

modifier

L'église est située au centre de la commune de Saint-Benoît-des-Ondes, dans le département d'Ille-et-Vilaine.

Architecture

modifier

Comme la plupart des églises chrétiennes, l'édifice est orienté est-ouest. Les hauts murs en granit sont consolidés par des contre-forts en pierre de taille. Le toit est recouvert d'ardoises.
A l'intérieur, la vaste nef de 45 m de longueur, éclairée par 5 baies en hauteur se termine par un chevet polygonal.

Historique

modifier

L'église Saint-Méloir a été édifiée de 1860-1884 en remplacement d'une ancienne église délabrée. Saint Méloir, martyr breton, est le patron de cette église [1].


Notes et références

modifier

Catégorie:Église en Ille-et-Vilaine|Saint-Méloir]] Catégorie:Église dédiée à saint Benoît|Saint-Méloir]]

Renhour48

page présentation

modifier
Ceci est une page utilisateur de Wikipédia.
Renhour48/Brouillon

ARTICLES CRÉÉS
Cimetières militaires de l'Aisne - 531
Ceci est une page utilisateur de Wikipédia.
Renhour48/Brouillon

Quelques unes de mes 37 000 photos
8800



Voir aussi

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :


Dictionnaoire du pas de calais[1]
croisilles[2] Vaulx-vraucourt[3] château de Vaulx[4]
Lagnicourt texte[5] Ligne drocourt -quéant[6]
Mory[7]

Saison 2022-2023

modifier

Avec un effectif renouvelé à près de 80%, au vu des résultats décevants des matches de préparation et de la Leaders Cup, cette nouvelle saison s'annonce incertaine.
Pourtant, au fur et à mesure des matches, la cohésion et l'efficacité de l'équipe s'affirment, et, grâce à une invincibilité à domicile lors des 11 premiers matches et aussi à de précieuses victoires à l'extérieur contre des équipes prétendant à la montée, le club intègre le haut du tableau dès la mi-championnat.
A l'issue du dernier match de la saison régulière, Saint-Quentin Basket-Ball et Châlons-sur-Saône terminent en tête avec chacun 25 victoires. Avec un point-average favorable (+3) sur son adversaire, SQBB est champion de Pro B saison 2022-2023 et a ainsi la possibilité d'intégrer l'élite du basket français qu'il a quittée en 1993.
Le club a l'honneur de posséder en son sein les trois MVP de ProB de la saison:

Palmarès

modifier

Histoire

modifier

Si son origine remonte sans doute à la période Gallo-romaine, l’histoire de Vergèze n’a pas laissé de traces jusqu’au début du XIVe siècle. Au XVIIIe siècle, on peut signaler une bataille qui oppose les Camisards aux troupes royales, durant la guerre des Cévennes.

Jusqu’au XIXe siècle, Vergèze a surtout été un village à vocation agricole. La principale culture était la vigne et l’économie villageoise était tournée vers cette production. La plupart des habitants se répartissaient dans les professions suivantes : viticulteurs, tonneliers, négociants en vin. Cette empreinte peut encore s'observer sur les maisons de vignerons de la « rue Neuve » ou de la « rue d’Entrevignes », et la reconstitution d’un atelier de tonnellerie avec des mannequins animés, grandeur nature, se veut être un hommage à cette époque révolue.

De nos jours, si le vin produit par les viticulteurs est un excellent vin de table commercialisé par la cave coopérative des « Vignerons de la voie d’Héraclès », la richesse de la commune vient surtout de l’exploitation sur le territoire de la Source Perrier.

Connue depuis l’antiquité, l’eau de cette source était surtout consommée pour ses vertus médicales : atonie gastrique ou états nauséeux. La source d’eau minérale n’a cependant été exploitée industriellement que depuis le début du XXe siècle.

Actuellement, ce sont plus de 1 500 employés qui travaillent dans une usine dont les bâtiments couvrent plusieurs hectares et dont la production est exportée.

Margival [8] Armorial de Lorraine [9]
Armorial illustré très bien[10]

    • D’ailleurs son vieil ami le notaire, et transmutait tout en or et en argent qui venait se réunir secrètement aux sacs empilés dans le cabinet. Modèle:Source

Vernègues Château[11]
séisme de 1700[12]
nombre de morts[13]

Naissance Clédat[14] papeteri de Thenailles [15] Thernailles [16] Abbaye de Thenailles [17] Chemin de laon à Hirson Halte à Voyennes[18] Lignes du département[19]

[20]
Réélu pour le mandat 2020-2026

[21]

XIXe siècle

modifier

[22] [23]
(Drapeau de l'Espagne Espagne)

(Drapeau de la France France)

(Drapeau d'Andorre Andorre)
Océan atlantique
(Drapeau de la Suisse Suisse),Neuchâtel

(Drapeau de la France France)
Côtes-d'Armor
Vienne La Manche
Le Rhône (Alpes-de-Haute-Provence)
Estuaire de la Loire
La Loire
Océan atlantique
Ille-et-Vilaine
Deux-Sèvres
Loir-et-Cher
Sarthe
Indre-et-Loire
La Vienne
Le Cher
Vienne

Indre

Sarthe

Indre-et-Loire

XIXe siècle

modifier


Vaucluse
Bouches-du-Rhône
Hérault
Ardèche
Gard La Manche Le Mesnil-Mauger (comm. ass. d'Écajeul)

Communes limitrophes de Renhour48/Brouillon
[[]] [[]] [[]]
[[]] Renhour48/Brouillon [[]]
[[]] [[]] [[]]

Léman

Communes limitrophes de Nom ?
[[]] [[]] [[]]
[[]] Nom ? [[]]
[[]] [[]] [[]]
Communes limitrophes de Renhour48/Brouillon
[[]] [[]]
Renhour48/Brouillon
[[]] [[]]
Communes limitrophes de Renhour48/Brouillon
[[]]
[[]] Renhour48/Brouillon [[]]
[[]]



Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité

Liste des monuments aux morts dazns le Gers

modifier

Cet article vise à recenser les monuments aux morts dans les Ardennes, en France.

Les monuments sont classés par ordre alphabétique de communes, ou anciennes communes.

Œuvre Auteur Commune Localisation Notes Installation Coordonnées Illustration
Monument aux morts À déterminerAcy-Romance À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerAiglemont À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerAire À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerAlincourt À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerAlland'Huy-et-Sausseuil À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerAmagne À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerAmbly-Fleury À déterminer Monument surmonté d'un coq À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerAnchamps À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerAngecourt À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerAnnelles À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerAntheny À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerAouste À déterminer Soldat au repos À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerApremont À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerArdeuil-et-Montfauxelles À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerArnicourt À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerArreux À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerArtaise-le-Vivier À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerAsfeld À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerAttigny À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerAubigny-les-Pothées À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerAuboncourt-Vauzelles À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerAubrives À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerAuflance À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerAuge À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerAure À déterminer Monumentsurmonté d'un coq À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerAussonce À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerAuthe À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerAutrecourt-et-Pourron À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerAutruche À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerAutry À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerAuvillers-les-Forges À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerAvançon À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerAvaux À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerLes Ayvelles À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerBaâlons À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerBairon et ses environs (Louvergny) À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerBairon et ses environs (Le Chesne) À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerBairon et ses environs (Les Alleux) À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerBalan À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerBalham À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerBallay À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerBanogne-Recouvrance À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerBar-lès-Buzancy À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerBarbaise À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerBarby À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerBayonville À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerBeaumont-en-Argonne À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerBeffu-et-le-Morthomme À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerBelleville-et-Châtillon-sur-Bar (Belleville-sur-Bar) À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerBelleville-et-Châtillon-sur-Bar (Châtillon-sur-Bar) À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerBelval (Ardennes) À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerBelval À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerBelval-Bois-des-Dames À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerBergnicourt À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerLa Berlière À déterminer Monument moderne À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminerLe Chesne À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminerLouvergny À déterminer À déterminer à géolocaliser Monument aux morts
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante
Monument aux morts À déterminer[[]] À déterminer À déterminer à géolocaliser
Image manquante


Liens externes

modifier

Notes et références

modifier
  1. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36118c/f63.item.r=vraucourt
  2. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36118c/f63.item.r=croisilles
  3. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36118c/f125.item.r=vaulx-vraucourt
  4. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36118c/f135.
  5. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4533641r/f3.item.r=Lagnicourt.zoom
  6. https://www.archivespasdecalais.fr/Decouvrir/Chroniques-de-la-Grande-Guerre/Histoires-de-la-Grande-Guerre/Le-percement-de-la-ligne-Drocourt-Queant-2-3-septembre-1918
  7. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36118c/f111.item.r=mory
  8. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61166709/f31.item.r=Montgarny
  9. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54910319.r=Baissey?rk=21459;2
  10. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111469d/f140.item
  11. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56742417/f3.image.r=Vern%C3%A8gues?rk=128756;0
  12. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62543700/f2.image.r=Vern%C3%A8gues?rk=450646;0
  13. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k46408945/f2.item.r=Vern%C3%A8gues.zoom
  14. http://www.archinoe.fr/cg19/visu_affiche.php?PHPSID=1fad930c9a10257805f1f2185c1c5e17&param=visu&page=1#
  15. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9738106n/f44.item.r=Thenailles
  16. http://www.histoireaisne.fr/memoires_numerises/chapitres/tome_02/Tome_002_page_080.pdf
  17. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k454014z/f16.item.r=thenailles
  18. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5499818p/f71.image.r=Voyenne?rk=1587990;4
  19. https://www.facs-patrimoine-ferroviaire.fr/histoire/les-chemins-de-fer-secondaires/liste/02
  20. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le )
  21. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le )
  22. https://www.habitants.fr/puy-de-dome-63
  23. http://www.habitants.ch/habitants_suisse_canton-de-vaud_02.html

Pour approfondir

modifier
Saison 2022-2023 - Effectif
Période Identité Étiquette Qualité


Carte des cognacs
Carte des cognacs

Eglise de Notre-Dame de Seihac

modifier

Eglise Notre-Dame de Seilhac
Vue latérale de l'église.
Vue latérale de l'église.
Présentation
Dédicataire Notre-Dame
Type Église
Début de la construction XIIe siècle
Fin des travaux XIe siècle
Style dominant gothiqe
Protection Logo monument historique Classé MH (1977)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Ville Seilhac
Coordonnées 45° 22′ 00″ nord, 1° 42′ 40″ est
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Eglise Notre-Dame de Seilhac
Géolocalisation sur la carte : Corrèze
(Voir situation sur carte : Corrèze)
Eglise Notre-Dame de Seilhac

L'église Notre-Dame de Seilhac est une église située à Seilhac dans le département de la Corrèze.

Histoire

modifier

Architecture

modifier

L'église est un des plus beaux exemples d'architecture romane en Bas Limousin. Elle a été classée Monument Historique le [1].


Extérieur de l'église

modifier

Intérieur de l'église

modifier

Les statues

modifier

Notes et références

modifier
  1. « Eglise Saint-Pierre », notice no PA00099955, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture

Annexes

modifier

Articles connexes

modifier


Sur les autres projets Wikimedia :


Toponymie du pas de Calais

modifier

Tropnymie [3]

Hydrographie

modifier

Le territoire du village est traversé du 'Omignon prend sa source au nord-ouest du village. Le territoire de la commune n'est traversé par aucun cours d'eau.
Le territoire du village est traversé du sud au nord par la Selle, affluent de l' Escaut.

Hydrographie

modifier

La commune est traversée du sud au nord par le cours d'eau La Suize qui prend sa source à Courcelles-en-Montagne et qui se jette dans La Marne à Chaumont.
Deux vieux ponts en pierre permettent à la Rue du Pont et à la Rue de La Planche de franchir ce cours d'eau.

Hydrographie

modifier

Le Ru Lua se jette au centre du village dans le ruisseau L'Ordrimouille qui traverse le territoire du sud au nord et qui conflue avec l'Ourcq à Nanteuil-Notre-Dame.

Toponymie

modifier

XVIIIe siècle
Vendresse: Le nom du village apparaît pour la première fois en 1136 sous le nom de Venderessa, puis Venderissa en 1185 dans un cartulaire de l'Abbaye de Vauclair. Le nom évoluera encore de nombreuses fois en fonction des différents transcripteurs: Communitas de Venderesse, Vendrece, Vanderesse, Venderesse-en-Laonnois, Vandresse enfin l'orthographe actuelle Vendresse au XVIIIe siècle sur la carte de Cassini [4].
Troyon: hameau de la commune de Vendresse-et-Troyon est cité pour la première fois en 1136 sous le nom de Troion puis Troium, Tryon-en-Laonnois, Troions et enfin l'orthographe actuelle Troyon au XVIIIe siècle sur la carte de Cassini [5]. Troyon a été uni a Vendresse par décret du 30 août 1804.
Beaulne: Est cité en 1143 sous le nom de Behelna puis Belna, Biaune, Byanne, Beaunne, Paroisse Saint-Victor de Beaulne, Beaulne et Chivy en 1709. La commune a été instituée par Philippe Auguste en 1184 [6].
Chivy: hameau de la commune de Beaulne-et-Chuvy, est cité en 1184 sous le nom de Chevis puis Chievi, Chiviacum-squper-Auxonam, Chivi-Beaune en 1474 et Chivy-Beaulne en 1685 [7].

Toponymie

modifier

Le nom du village apparaît pour la première fois en 1136 sous l'appellation latine de Paxiacum. Ce nom évoluera ensuite de nombreuses fois en fonction des différents transcripteurs :Passi, Passeicum, Paissi, Paysi, Payssiacum, Territorium de Payssi, Passi, Paissiacum, Passiacum et enfin l'écriture actuelle Paissy sur la Carte de Cassini au milieu du XVIIIe siècle [8]

Histoire

modifier

L'histoire de la commune est consultable dans le Dictionnaire historique et archéologique du Pas-de-Calais paru en 1873 tome3[9]

L'histoire de la commune est consultable dans le Dictionnaire historique et archéologique du Pas-de-Calais paru en 1873 [10].

Voies de communication et transports

modifier
Passage à niveau et ancienne maison du garde barrière sur la ligne d'Hirson à Liart.

Logny-lès-Aubenton est traversé par la D38 qui relie Aubenton à Hannappes.
La ligne de chemin de fer d'Hirson à Liart traverse également le village. Un passage à niveau permet de franchir la Rue de Ribeauvillé.

Paysages et relief

modifier

Monographie

modifier

La Bibliothèque nationale possède une monographie sur la commune fort complète écrite par Henry-Fernand Carpentier en 1896 consultable en cliquant sur le lien ci-après [11].

GUERRE 14-18

modifier

QUéant - Première Guerre mondiale
Après la bataille des Frontières du 7 au 24 août 1914, devant les pertes subies, l'État-Major français décide de battre en retraite depuis la Belgique. Dès le 28 août, les Allemands s'emparent du village de Bullecourt et poursuivent leur route vers l'ouest. Dès lors commença l'occupation allemande qui dura jusqu'en septembre 1918. Des arrêtés de la kommandantur obligeaient, à date fixe, sous la responsabilité du maire et du conseil municipal, sous peine de sanctions, la population à fournir : blé, œufs, lait, viande, légumes, destinés à nourrir les soldats du front. Toutes les personnes valides devaient effectuer des travaux agricoles ou d'entretien.
En mars 1917, les Allemands décident de se retirer sur la Ligne Hindenburg, ligne fortifiée située à à la limite de Fontaine-lès-Croisilles.
La Ligne Hindenburg qui comprend un important réseau de barbelés, de bunkers, de postes de mitrailleuses et qui s'appuie sur les constructions non détruites des villages à l'arrière, résistera aux assauts incessants des alliés jusqu'au 27 aôut 1918, date du percement de la ligne Hindenburg entre Drocourt et Quéant par la première Division canadienne. [17].
Evacué de ses habitants dès 1917, le village est complètement détruit.
Vu les souffrances endurées par la population pendant les quatre années d'occupation et les dégâts aux constructions, la commune s'est vu décerner la Croix de guerre 1914-1918 le [18].
Alors commença une longue période de reconstruction de l'église, de la mairie, des routes et des habitations grâce aux dommages de guerre.

Notes et références

modifier
  1. SNCF, « Fréquentation en gares », sur data.sncf.com, (consulté le ).
  2. Ces estimations tiennent compte de l'ensemble des voyageurs transitant dans ces gares. Dans le cas où ces dernières sont également implantées sur d'autres lignes ouvertes (elles sont alors mentionnées en caractères gras), une partie du nombre de voyageurs indiqués n'a pas fréquenté la ligne de La Plaine à Hirson et Anor (frontière).
  3. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1101013/f258.image
  4. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f331.item.zoom
  5. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f321.item.zoom
  6. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f366.item.zoom
  7. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f113.item.zoom
  8. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f253.item.zoom
  9. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k361218.r=Beugny?rk=42918;4
  10. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36118c/f16.item
  11. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k135269c/f1.item.r=Iviers
  12. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Morchies_-_Attaque_allemande_du_31_mars_1918.jpg
  13. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Morchies_4_septembre_1918.jpg
  14. http://memorialdormans.free.fr/CommunesCroixDeGuerre14-18.pdf
  15. https://www.archivespasdecalais.fr/Decouvrir/Chroniques-de-la-Grande-Guerre/Histoires-de-la-Grande-Guerre/Le-percement-de-la-ligne-Drocourt-Queant-2-3-septembre-1918
  16. http://memorialdormans.free.fr/CommunesCroixDeGuerre14-18.pdf
  17. https://www.archivespasdecalais.fr/Decouvrir/Chroniques-de-la-Grande-Guerre/Histoires-de-la-Grande-Guerre/Le-percement-de-la-ligne-Drocourt-Queant-2-3-septembre-1918
  18. http://memorialdormans.free.fr/CommunesCroixDeGuerre14-18.pdf

Voir aussi

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

modifier

Eglise Saint-Médard de Bonnefond

modifier
Église Saint-Médard de Bonnefond
L'église vue côté nord.
Présentation
Destination actuelle
Diocèse
Dédicataire
Saint Médard
Style
roman
Construction
XVe siècle, XVIIIe siècle
Propriétaire
Commune
Localisation
Pays
Département
Commune
Coordonnées
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France
Localisation sur la carte de Nouvelle-Aquitaine
voir sur la carte de Nouvelle-Aquitaine
Localisation sur la carte de la Corrèze
voir sur la carte de la Corrèze

L'église Saint-Médard est une église catholique située à Bonnefond, en France[1].

Localisation

modifier

L'église est située dans le département français de la Corrèze, sur la commune de Bonnefond, au centre du village, juste à côté du tilleul de Sully.

Histoire

modifier

L'église de Bonnefond est attestée pour la première fois dans les archives en 1202. Au XIVe siècle, elle dépendait de l'Abbaye de la Chaise-Dieu. Effondré en 1757, le clocher a été reconstruit peu après comme l'atteste une clé de voûte portant cette date[2].

Architecture

modifier

De style roman, l'église n'est éclairée que par un petit oculus dans la chapelle Saint-Joseph et deux autres petites baies.
L'église est construite en pierre de taille et est recouverte d'ardoises. A l'ouest, le clocher-mur , avec deux baies campanaires, qui comporte un portail, est supporté par deux imposants contre-forts.
Le plan est formé d'un vaisseau allongé et des voûtes d'ogives supportent l'ensemble. La nef simple avec deux chapelles latérales est terminée par un chevet plat.

Objets protégés

modifier

De nombreux objets de cette église, dont la plupart ne sont pas exposés pour éviter les vols, sont inscrits au titre de monuments historiques :

  • la statue de Saint Médard[3]
  • la statue de Saint Roch en bois polichrome du XVIIe siècle[4]

Une croix monumentale du XIVe siècle située contre le mur sud de l'église est inscrite au titre des Monuments historiques [5]

Galerie: extérieur de l'église

modifier

Galerie: intérieur de l'église

modifier

Lien externe

modifier

Annexes L'église Saint-Médard de Bonnefond est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[6].

Liens internes

modifier

Portail|Corrèze|architecture chrétienne|catholicisme}}


Catégories:Liste des églises de la Corrèze|Bonnefond]] Catégorie:Église dédiée à saint Médard de Noyon|Bonnefond]]

Gâteau au yaourt
Description de cette image, également commentée ci-après
Ingrédients typiques du gâteau au yaourt
Place dans le service Dessert
Température de service refroidi
Ingrédients yaourt, farine, sucre, huile, œufs, levure, zeste de citron

Le gâteau au yaourt est un dessert dont la base est un yaourt nature. Le pot du yaourt utilisé sert à doser les autres ingrédients, ce qui simplifie sa réalisation et la rend accessible aux enfants[7],[8].

Histoire

modifier

Les premières recettes de gâteau au yaourt apparaissent vers 1950 en France[9], après la généralisation de la consommation de yaourt en 1945 après la fin de la Seconde Guerre mondiale[10].

Ingrédients

modifier

Hormis le yaourt nature, les ingrédients sont basiques : farine, sucre, huile, œufs, levure et zeste de citron [11]. D'autres recettes remplacent l'huile par du beurre.

Ce gâteau peut servir de base en y ajoutant des fruits en morceaux ou en jus, ainsi que du chocolat, des épices, du rhum ou du sucre vanillé.

Recette

modifier

Mélanger un à un les différents ingrédients dans un saladier en utilisant le pot de yaourt pour quantifier l'huile (1/2 mesure), le sucre (2 mesures), et la farine (3 mesures).

Ajouter 2 ou 3 œufs par pot de yaourt et 1 sachet de levure chimique. Parfumer avec un sachet de sucre vanillé ou un jus de citron.

Puis, beurrer un moule et y verser le mélange.

Enfin, cuire au four préalablement préchauffé pendant 30 minutes à 180° (Thermostat 6).

Diététique

modifier

Le gâteau au yaourt est un dessert faiblement calorique : environ 200 Kcal pour 100 g[12].

Uzerche - Bouquet porte-bonheur

Notes et références

modifier

Annexes

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BOITE DEROULANTE Modèle vide

modifier

Boite déroulante Modèles Galerie de photos

modifier

Boite déroulante Description Eglises

modifier

Références

modifier
  1. https://www.cwgc.org/find-a-cemetery/cemetery/26606/LOUVERVAL%20MILITARY%20CEMETERY,%20DOIGNIES
  2. « 28 - Mémorial de Louverval », sur www.tourisme-cambresis.fr (consulté le )
  3. « Names of Victoria Cross holders on the Cambrai Memorial, France », Victoria Cross.org.uk, sur Victoria Cross.org.uk, (consulté le )

Liens externes

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Catégorie:Cimetière dans le département du Nord Catégorie:Mémoire de la Première Guerre mondiale en France


Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Sepx

modifier

Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Sepx
Image illustrative de l’article Renhour48/Brouillon
Vue latérale de l'église en mai 2022.
Présentation
Culte Catholique romain
Type église paroissiale
Rattachement Archidiocèse de Toulouse
Début de la construction Moyen-Age
Fin des travaux XIXè
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Ville Sepx
Coordonnées 43° 09′ 20″ nord, 0° 50′ 28″ est
Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne
(Voir situation sur carte : Haute-Garonne)
Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Sepx
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Sepx

L' église Notre-Dame-de-l'Assomption de Sepx est une église située dans la commune de Sepx , Haute-Garonne en France.

Localisation

modifier

L'église, avec son immense clocher blanc visible de très loin, est située au centre du bourg.

Panorama du village depuis la chapelle Saint-Roch.

Historique

modifier

Ancienne église fortifiée dont le clocher est flanqué de deux tours et surmonté d'un pignon ajouré. A l'intérieur, les colonnes supportent des chapiteaux historiés, en plâtre fin sculpté, faits en 1880. Ce détail présente un intérêt dans le cadre d'une école de sculpture d'inspiration romane. Le reste de l'église a été entièrement remanié avec, de 1877 à 1884, construction de contreforts, agrandissement de l'église, construction d'une tour au nord du clocher, reconstruction de la voûte. En 1887, construction de la tribune. En 1890, percement du portail.

Description

modifier

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption dont son clocher du XIVe siècle est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 1966[1]. C'est un clocher-mur en pierre de taille, percé de 5 fenêtres à ogive triangulaire et surmonté de créneaux. À sa base, une coursive (ou chemin de ronde) crénelée supportée par de faux mâchicoulis et encadrée par deux tours carrées porte le blason de la famille des Mauléon, qui compte les anciens abbés commandataires de l'abbaye cistercienne de Bonnefont et seigneurs de Sepx. L'église conserve un ancien portail gothique aujourd'hui muré, dont on aperçoit les premières colonnes et le départ des chapiteaux à décor floral (feuilles de vigne). La nef a été rehaussée et partiellement reconstruite au XIXe siècle.

L'église est en pierre calcaire ocre jaune clair. Le clocher-porche, soutenu par deux contre-forts en façade, culmine à 42 mètres de hauteur.
Au sommet, il est orné de quatre tourelles d'angle, entre lesquelles sont disposés les cadrans d'horloge. En 1989 pour le centenaire de la consécration de l’église, un bas-relief a été mis en place au-dessus du porche. Au-dessus du porche d’entrée, un bas-relief a été installé en 1989 pour le centenaire de la consécration de l’église. Ce tympan représente Notre-Dame de Roumé . De chaque côté, sont représentés les apôtres. Assis au premier plan, à la gauche de la vierge, Saint-Barthélémy présente un épi de maïs, symbole de l’unité paroissiale de Cieutat.

Le tympan installé en 1989 pour marquer le centenaire de l'église.

Galerie

modifier

Église Saint-Nicolas de Bapaume

modifier

Église Saint-Nicolas de Bapaume
Image illustrative de l’article Renhour48/Brouillon
Présentation
Nom local Église Saint-Nicolas
Culte Catholique romain
Dédicataire saint Nicolas
Type Église
Rattachement diocèse d'Arras
Début de la construction 1548 [2]
Fin des travaux 1929
Architecte Eugène Bidard [3]
Style dominant Néo-gothique
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Ville Bapaume
Coordonnées 50° 06′ 07″ nord, 2° 50′ 58″ est
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
(Voir situation sur carte : Pas-de-Calais)
Église Saint-Nicolas de Bapaume
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Église Saint-Nicolas de Bapaume

L' église saint-Nicoals de Bapaume est une église située dans la commune de Bapaume , Pas-de-Calais en France.

Historique: l'ancienne église

modifier

Edifiée au milieu du XVIè sur les ruines d'une ancienne église, Saint-Nicolas présentait, comme le montrent les documents ci-dessus, un aspect pratiquement identique à l'église actuelle, avec un imposant clocher-tour flanqué sur le côté nord.

Destruction

modifier

Bapaume est occupée par les Allemands à partir du , puis reprise par les Britanniques en . Le , les Allemands reprennent la ville. Les Nèo-Zélandais vont reconquérir la ville le fin août 1918.
Plusieurs fois bombardées au cours des combats, l'église n'est plus qu'à l'état de ruines à la fin de la guerre.

Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Sepx

modifier

= Reconstruction

modifier

Les travaux de reconstruction de l'édifice dureront cinq ans, de 1924 à 1929, Eugène Bidard étant l'architecte.
L' église sera reconstruite sur le plan de l'ancienne église en conservant les fondations: un plan allongé avec une nef à cinq travées, un bras du transept sur la façade sud, une tour-clocher sur la façade nord et un chœur à chevet polygonal[4] Galerie ===

Notes et références

modifier

Historique

modifier

Ancienne église fortifiée dont le clocher est flanqué de deux tours et surmonté d'un pignon ajouré. A l'intérieur, les colonnes supportent des chapiteaux historiés, en plâtre fin sculpté, faits en 1880. Ce détail présente un intérêt dans le cadre d'une école de sculpture d'inspiration romane. Le reste de l'église a été entièrement remanié avec, de 1877 à 1884, construction de contreforts, agrandissement de l'église, construction d'une tour au nord du clocher, reconstruction de la voûte. En 1887, construction de la tribune. En 1890, percement du portail.

= Notes et références

modifier

Eglise de Saint-Jean-Baptiste de Rochejean

modifier

Église Saint-Jean-Baptiste de Rochejean
Image illustrative de l’article Renhour48/Brouillon
Présentation
Culte Catholique romain
Rattachement Diocèse de Besançon
Début de la construction XVe siècle
Fin des travaux XXe siècle
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Ville Rochejean
Coordonnées 46° 44′ 47″ nord, 6° 17′ 46″ est
Géolocalisation sur la carte : Doubs
(Voir situation sur carte : Doubs)
Église Saint-Jean-Baptiste de Rochejean
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Église Saint-Jean-Baptiste de Rochejean

L' Église Saint-Jean-Baptiste de Rochejean est une église des XVe siècle, XVIIIe siècle et XXe siècle située à Rochejean, dans le Haut-Doubs en Franche-Comté. Elle est dédiée à Saint-Jean-Baptiste.

Localisation

modifier

L'église est située dans la partie haute du village, sur la rive gauche du Doubs.

Historique

modifier

L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste fut construite au XVe siècle à l'emplacement d'une ancienne chapelle dédiée à Saint-denis datant du XIVe siècle, époque de la création du village.
En 1753, un incendie ravage le village et l'église est en partie détruite. Le clocher sera démoli et reconstruit en 1779, date gravée sur le fronton.
En 1961, l'église est à nouveau incendiée par la foudre: détruits, la toiture et le dôme seront reconstruits dans leur état actuel [1].

Description

modifier

L'édifice, en pierre calcaire blanche, est couvert de tuiles plates.
Le clocher-porche de style comtois est surmonté d'un dôme à l'impériale recouvert de tuiles vernissées disposées en losange.

Galerie: extérieur de l'église

modifier


Galerie: intérieur de l'église

modifier

Voir aussi

modifier

Église Saint Saturnin de Bégadan

modifier
Église Saint Saturnin de Bégadan
Vue de l'église depuis le chevet.
Présentation
Destination actuelle
utilisation cultuelle
Dédicataire
Construction
Propriétaire
Commune
Patrimonialité
Logo monument historique Classé MH (1896, façade occidentale)
Logo monument historique Inscrit MH (1925, 2004)
Localisation
Pays
Département
Commune
Coordonnées
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France

L'église Saint Saturnin de Bégadan est une église catholique située à Bégadan, en France.

Localisation == L'église est située dans le département français de la Gironde, sur la commune de Bégadan, dans le centre du bourg, sur la grand'place où sont implantés également la mairie et le monument aux morts.

Historique

modifier

Adresse renseignée dans la base Mérimée : 33340 Bégadan - France

Code Insee de la commune : 33038 Gironde [33] - Bordeaux - Aquitaine - Nouvelle-Aquitaine

Adresse approximative issue des coordonnées GPS (latitude et longitude) : 1 Route de Saint-Saturnin 33340 Bégadan

Eléments protégés : Le choeur et l'abside : classement par liste de 1862

Historique : La paroisse dépendait de l'abbaye de Vertheuil. L'église conserve son abside du XIIe siècle. Le reste a été entièrement détruit au XIXe siècle et reconstruit avec clocher surmonté d'une flèche. L'abside, semi-ciruclaire à l'intérieur, présente cinq pans à l'extérieur. A la naissance du choeur, deux tourelles pleines servaient autrefois de contreforts. Les chapiteaux des colonnes s'ornent de feuillages ou d'animaux fantastiques. A l'extérieur, les angles saillants du polygone disparaissent sous des faisceaux de trois colonnes engagées, celle du milieu se terminant par un chapiteau. L'étage supérieur est composé de fenêtres géminées aveugles, avec une colonnette au centre et quatre colonnettes latérales. Deux des chapiteaux sont en marbre et appartiennent à l'ordre corinthien, vestiges sans doute d'un monument antique.

Périodes de construction : 12e siècle, 19e siècle

Propriété de la commune

Voir aussi

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes =

modifier

Liens externes =

modifier

Notes et références ==

Historique

modifier

La sculpture est réalisée par Firmin Michelet. L'inauguration du monument a eu lieu le .

Description

modifier

Le monument se compose d'un piédestal sur lequel se dresse la statue qui représente une jeune fille, vêtue d'une longue robe, et qui tient un bouquet de fleurs.

Il est situé sur la place d'Astarac, au centre du village.

Galerie

modifier

Voir aussi

modifier

Articles connexes

modifier


Sur le monument aux morts sont écrits les noms des 14 soldats de la commune tombés aux Champ d'honneur au cours de la guerre.
Dans les années 1920, la reconstruction du village se fera progressivement et peu à peu les habitants évacués vinrent reprendre possesion de leurs biens.

Première Guerre mondiale

modifier

Morlancourt

Sur le monument aux morts sont écrits les noms des 14 soldats de la commune tombés aux Champ d'honneur au cours de la guerre.
Dans les années 1920, la reconstruction du village se fera progressivement et peu à peu les habitants évacués vinrent reprendre possesion de leurs biens.


GUERRE 14-18

modifier
Applincourt - Achiet-le-Grand - Achiet-le-Petit - Ecoust-Saint-Mein

Première Guerre mondiale avec ligne hindenburg
Après la bataille des Frontières du 7 au 24 août 1914, devant les pertes subies, l'État-Major français décide de battre en retraite depuis la Belgique. Dès le 28 août, les Allemands s'emparent du village d'Écoust-Saint-Main et poursuivent leur route vers l'ouest. Dès lors commença l'occupation allemande qui dura jusq'au début de 1917. Des arrêtés de la kommandantur obligeaient, à date fixe, sous la responsabilité du maire et du conseil municipal, sous peine de sanctions, la population à fournir : blé, œufs, lait, viande, légumes, destinés à nourrir les soldats du front. Toutes les personnes valides devaient effectuer des travaux agricoles ou d'entretien.
En mars 1917, les Allemands décident de se retirer sur la Ligne Hindenburg , ligne fortifiée située à une quinzaine de km à l'est devant Cambrai. Avant leur départ, le village est évacué de ses habitants et toutes les constructions (église, mairie, maisons) sont systhématiquement dynamitées, tous les arbres sont coupés, les puits pollués avec du fumier [1].
Les troupes britanniques prennent alors possessions des ruines du village le 2 avril 1917. Écoust-Saint-Main repassera aux mains des Allemands en mars 1918 lors de l'Offensive du Kaiser jusqu'au , date à laquelle le village sera définitivement repris par les troupes du Commonwealth après de violents combats, attestés par la présence de nombreux cimetières britanniques ou allemands dans le secteur [2].
Après l'armistice, les habitants reviennent peu à peu au village. Alors commença une longue période de reconstruction.
Vu les souffrances endurées par la population pendant les quatre années d'occupation et les dégâts aux constructions, la commune s'est vu décerner la Croix de guerre 1914-1918 le [3].

Hydrographie

modifier

Aucun cours d'eau ne traverse le territoire de la commune.

Château de Muret

modifier

Château de Muret-et-Crouttes
Image illustrative de l’article Renhour48/Brouillon
Nom local Château
Début construction XIXe siècle
Destination initiale Château familial
Centre de vacances (à partir de 1954)
Centre musical (à partir de 1980)
Propriétaire actuel Commune
Destination actuelle Bâtiment municipal (depuis 2011)
Coordonnées 46° 01′ 13″ nord, 4° 45′ 49″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts(de(France
Département Aisne
Commune Muret-et-Crouttes
Géolocalisation sur la carte : Ain
(Voir situation sur carte : Ain)
Château de Muret-et-Crouttes
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Château de Muret-et-Crouttes

Le château de Muret-et-Crouttes est un château situé en centre-ville de la commune de Muret-et-Crouttes, à proximité de l'église Notre Dame de l'Assomption, dans l'Ain.

Présentation

modifier

Le château fut construit au XIXe siècle sur le site d'une ancienne maison bourgeoise[4]. Albert Bouchet (1835 - 1915), avocat lyonnais, maire de Fareins et député de l'Ain, transforme en profondeur l'édifice[4] auquel il donne son nom, ses descendants ajoutant le nom de la commune à leur patronyme pour se distinguer de l'autre branche des Bouchet, implantée non loin de là au château de Beauregard (Beauregard). Parmi les descendants du bâtisseur du château figurent le colonel Pierre Bouchet de Fareins et l'écrivain Serge Bouchet de Fareins. En 1954, la famille Bouchet de Fareins, qui possède aussi le manoir de Bataillard à Saint-Paul-de-Varax, vend le château à la Ville de Paris[5]. Celle-ci l'utilise comme centre de vacances puis à partir des années 1980, le château devient un centre musical[5]. Début 2011, la commune de Fareins rachète le château et son parc de 5,5 hectares[5]. Une réflexion s'est donc initiée pour définir une nouvelle destination à l'édifice. Le château est pour le moment utilisé pour des évènements ponctuels comme pour la fête des écoles en 2013 [6].

Le château a subi trois incendies durant son histoire dont le dernier le [4],[5]. Le parc qui l'entoure regroupe près de 180 essences d’arbres[5].

Notes et références

modifier
  1. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Ligne_Hindenbourg_Carte_Nord_2.jpg
  2. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Ecoust-Saint-Main_Lib%C3%A9ration.jpg
  3. http://memorialdormans.free.fr/CommunesCroixDeGuerre14-18.pdf
  4. 1 2 3 « Le château Bouchet à Fareins », sur Découvrez la Dombes.
  5. 1 2 3 4 5 Marie-Claude Henry, « Fareins : le château Bouchet ouvre ses portes pour la première fois », Voix de l'Ain, (lire en ligne).
  6. « Fareins. Fête des écoles au château Bouchet », Le Progrès, (lire en ligne).

Articles connexes

modifier

Notes et références

modifier

    Ontario Cemetery, Sains-lès-Marquion Ontario Cemetery, Sains-lès-Marquion Ontario Cemetery, Sains-lès-Marquion

    Sépultures

    modifier

    Jumelages

    modifier

    La municipalité de Soulac a conclu quatre jumelages avec :

    Des traités d'amitiés se sont également créés avec la ville canadienne Saint-Quentin du Nouveau-Brunswick[1] (1998), Greiz en Allemagne (2009) mais aussi Dej en Roumanie.

    Pour les dix ans de jumelage Saint-Quentin et Kaiserslautern en octobre 1977

    Familles existant au dix-huitième siècle

    modifier

    Baverel, Bernard, Bunot, Carmillet, Clerc, Cuinet, Daval, Deleule, Dornier, Dubiez (nom typique du village > racines étymologiques équivalentes), Edme, Girard, Griffond, Guyon, Jacquemot, Jeangirard, Jeannier, Joray, L'Homme, Loriot, Louvier (meunier), Lucas, Maire, Marguet, Naviller, Nicolet (recteur d'école), Paillard, Parnet, Peclet, Periguet, Perny, Roux, Thiebau, Trimaille, Vermot.

    Le port de Talais

    modifier

    Passé ferroviaire du village

    modifier
    Vaulx Hill Cemetery.
    Vaulx Australian Field Ambulance Cemetery.
    Vraucourt Copse Cemetery 10.jpg.

    De 1880 à 1996, la commune de Saint-Laurent-sur-Gorre a été traversée par la ligne de chemin de fer de Saillat-sur-Vienne à Bussière-Galant , qui, venant de Saint-Auvent se dirigeait ensuite vers la gare d'Oradour-sur-Vayres.
    A l' époque où le chemin de fer était le moyen de déplacement le plus pratique, cette ligne connaissait un important trafic de passagers et de marchandises.
    Avec l'amélioration des routes et le développement du transport automobile, le trafic ferroviaire a périclité et la ligne a été fermée en aux voyageurs en 1940. Le trafic de marchandises a continué jusqu'en 1996 date à laquelle la ligne a été déclassée. Quelques tronçons de l'ancienne ligne subsistent encore de nos jours utilisés comme sentier de randonnée et surtout par le Vélorail de Bussière-Galant à Châlus.
    De 1908 à 1948, la commune a également été située sur la ligne 1 des chemins de fer départementaux de la Haute-Vienne allant de Limoges à Saint-Mattieu pour se terminer à Rochechouart.

    Cartes postales anciennes

    modifier
    Carte postale du village vers 1905.
    Ruines du village au lendemain de la guerre.14-18.
    Ruines du village au lendemain de la guerre.14-18.
    Ruines du village au lendemain de la guerre.14-18.

    De 1882 au 2 mars 1969, la commune de Saint-Thibault a été traversée par la ligne de chemin de fer de Troyes à Gray, qui, venant du nord-ouest de la gare de Buchères-Verrières, suivait la route de Troyes à Bar-sur-Seine, s'arrêtait à la gare de Saint-Thibault et se dirigeait ensuite en ligne droite vers la gare de Clérey.
    Les bâtiments de la gare sont encore présents de nos jours, Chemin de la gare.
    L'horaire ci-dessus montre qu'en 1914, quatre trains s'arrêtaient chaque jour à la gare dans le sens Troyes-Gray et quatre autres dans l'autre sens.
    A une époque où le chemin de fer était le moyen de déplacement le plus pratique, cette ligne connaissait un important trafic de passagers et de marchandises.
    A partir de 1950, avec l'amélioration des routes et le développement du transport automobile, le trafic ferroviaire a périclité et la ligne a été fermée le 2 mars 1969 au trafic voyageurs puis désaffectée.

    Histoire ferroviaire de la commune

    modifier
    Carte postale de la gare des chemins de fer de l'Est vers 1910.
    >Carte postale de la gare des chemins de fer de l'Aube vers 1910 .
    Les deux lignes séparées par une barrière.
    Le café-restaurant des deux gares vers 1910.
    Horaire de la ligne de Bar-sur-Seine à Châtillon-sur-Seine en 1914.

    Polisot a été un important carrefour de lignes de chemin de fer:

    La ligne de chemin de fer de Troyes à Gray
    De 1882 au 2 mars 1969, la commune a été traversée par la ligne de chemin de fer de Troyes à Gray, qui, venant du nord-est de la [[gare de Bar-sur-Seine, passait à l'est et se dirigeait ensuite vers la gare de Gyé-sur-Seine.
    L'horaire ci-dessus montre qu'en 1914, 4 trains s'arrêtaient chaque jour à la gare de polisot dans le sens Troyes-Gray et 4 autres dans l'autre sens.
    A une époque où le chemin de fer était le moyen de déplacement le plus pratique, cette ligne connaissait un important trafic de passagers et de marchandises.
    A partir de 1950, avec l'amélioration des routes et le développement du transport automobile, le trafic ferroviaire a périclité et la ligne a été fermée le 2 mars 1969 au trafic voyageurs puis désaffectée.

    La Ligne de Polisot aux Riceys et à Cunfin
    Cette ligne à voie métrique a fonctionné de 1897 à 1952. Venant de Polisy, au sud, elle longeait les voies de la ligne de chemin de fer de Troyes à Gray et se dirigeait ensuite vers Celles-sur-Ource.
    La ligne a été fermée en 1952.
    Les deux gares de Polisot Polisot a eu la particularité de posséder deux gares qui se faisaient face:

    Comme le montrent les cartes postales ci-dessus, les deux gares étaient séparées par une barrière; l'écartement des rails n'étant les mêmes pour chaque ligne (1,435 m pour la voie normale et 1 m pour la voie métrique), les marchandises devaient être déchargées en gare de Polisot pour changer de ligne.

    Comme au moment de la création de la ligne, chaque village voulait sa gare, le Conseil général pour satisfaire tout le monde, baptisait la gare du nom de deux communes limitrophes; la gare de Villey-Crécey est située sur le terroir de Villey-sur-Tille à environ 1 km du Crécey-sur-Tille.
    === Contrairement à une gare, une halte était un simple abri en planches ou en briques, sans porte ni fenêtre. Le train ne s'arrêtait u'à la demande des voyageurs. De cette halte, aucune trace ne subsiste de nos jours.

    chapelle de Fournol

    modifier
    Chapelle Notre-Dame, Un des rares prieurés français du Saint-Sépulcre.
     L'ordre des chanoines du Saint-Sépulcre a été fondé à Jérusalem peu après la prise de la ville et le premier règlement le concernant a été rédigé à la fin de 1102 ou au début de 1103. L'ordre fut supprimé en 1489 par le pape Innocent VIII et ses biens passèrent aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Un de ses rares prieurés français était situé dans le diocèse de Limoges, à La Vinadière (commune de Soudaine-Lavinadière).


     Ce prieuré, dont on a mis récemment à jour les vestiges, possédait lui-même des chapelles, dont celle de Fournol, perdue au cœur du plateau de Millevaches, au milieu des herbes folles, dans un hameau comptant quelques rares maisons.
     Dédiée à la Vierge, la chapelle, trappue, avec son clocher-mur à deux baies, peut dans son état actuel être datée du XIVe siècle ; c'est un exemple typique des églises rurales de la Montagne limousine. On remarquera aussi le curieux escalier extérieur qui conduit dans les combles. Couverte en chaume au xvne siècle, elle est accompagnée au sud d'un petit cimetière où l'on voit une tombe médiévale, à toit en bâtière.
     La chapelle conservait une statue de la Vierge, en cuivre, des années 1300, placée en 1751 dans une niche au-dessus du tabernacle, et retrouvée voici quelques années, passée à la peinture et méconnaissable, sur un appui de fenêtre. La fontaine Notre-Dame, quelques dizaines de mètres en contrebas.

    GUERRE 14-18

    modifier

    Première Guerre mondiale
    Après la bataille des Frontières du 7 au 24 août 1914, devant les pertes subies, l'État-Major français décide de battre en retraite depuis la Belgique. Dès le 28 août, les Allemands s'emparent du village et poursuivent leur route vers l'ouest.[2] Dès lors commença l'occupation allemande qui dura jusqu'en octobre 1918. Des arrêtés de la kommandantur obligeaient, à date fixe, sous la responsabilité du maire et du conseil municipal, sous peine de sanctions, la population à fournir : blé, œufs, lait, viande, légumes, destinés à nourrir les soldats du front. Toutes les personnes valides devaient effectuer des travaux agricoles ou d'entretien.


    =

    Tableau des maires

    modifier
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité

    boite déroulante

    modifier

    Boîte déroulante

    modifier
    • les Ayettes
    • Bajin
    • le Bessey
    • le Bugnon
    • Clarabout
    • le Clos
    • le Closy-Jolie-Vue
    • le Colombet
    • le Colombier
    • Côte Chevrets
    • Cottard
    • le Crozet
    • le Cuchet
    • le David
    • l'Epeluat
    • l'Epinette
    • Le Glapigneux
    • Grange Merle
    • Grange Neuve
    • le Guillet
    • le Jeu de Paume
    • Montouvrard
    • la Morarde
    • Moret
    • l'Oursière
    • les Panissières
    • les Perrières
    • Pommier
    • la Ratz
    • le Replat
    • la Retourdière
    • la Ronzière
    • la Tour du Treuil
    • Vaugraine
    le Quai-Belu au bord de la Somme .
     ponts sur deux bras de la Somme
    les hortillonnages
    façade de la cathédrale
    intérieur de la cathédrale
     abbaye Saint-Jean
     place du Don et la cathédrale
    le musée de Picardie
     le logis du Roi
    le beffroi
    Ville d'Amiens

    Liste des maires

    modifier

    sucrerie en 1875[5]
    liste des journaux en 1896[6] lignes de Thiérache Tres bien[7] Ligne romery carte Très bien[8] ligne romey adjudisation[9] Ligne de Romery Inauguration 6avril 1912[10] Ligne de Romery à Liart[11] LignRomery[12] Ligne de Saint-Gobert à saint-Richaumont[13] Ligne secondaires [14] Tarif ligne Romery[15] Ligne de laon au Cateau[16] sucrerie en 1875[17]
    LAISNE DEVAST2E [18] Dégats en 1944sur les lignes [19]
    Liste des stations de toute le région Thiérache en 1934
    [20]<vr> Embranchement de Guise à Hirson
    [21]
    Train du nord Laon-Liartest trèsbien
    [22]
    almanach 1885
    [23]
    Histoire de Marle et de ses environs [24]
    ernest nègre[25]
    Sorbais AD[26]
    Sorbais s[27]
    dictionnaire totpo [28]
    dictionnaire topo de la Meurthe[29]
    protestantisme Parfon de val Montbrehain[30]
    description de l'église deparfondeval[31]
    Parfondeval Eglise[32]

    Hydrographie

    modifier

    Le territoire de la commune est traversé du sud-est au nord-ouest par le ruisseau le Ton qui pas au nord-est du village.

    Voies de communication

    modifier

    Le terroir de la commune est traversé à l'est, du nord au sud, par l'Autoroute A31 (A31). Le péage de Til-châtel, sortie N°5, se trouve à 1 km au nord-est.

    Citation bloc

    modifier

    « Tantôt un protestant y a signé sa foi, tantôt un ligueur y a maudit Henry IV. Quelque bourgeois y a gravé les insignes de sa noblesse de cloches, la gloire de son échevinage oublié. (Honoré de Balzac - Eugénie Grandet) »

    Passé ferroviaire du village

    modifier
    Le port.
    Le port.
    La médaille de la Ville de Saint-Quentin évoque son histoire, ancienne et contemporaine: les remparts, la royauté, les clés de la Ville, l'épée pour les batailles, la Marianne, la Légion d'Honneur, la Croix de Guerre 14-18.

    La devise : PRO DEO REGE ET PATRIA (Pour dieu, le roi et la patrie)

    De 1883 à 1963, la commune d'Aprey a été traversée par la ligne de chemin de fer de Poinson - Beneuvre à Langres, qui, venant de Brennes , contournait le village par le nord et se dirigeait vers Aujeurres.
    La ligne passait au nord et la gare était située à environ 1 km à au nord du village.
    A une époque où le chemin de fer était le moyen de déplacement le plus pratique, cette ligne connaissait un important trafic de passagers et de marchandises.
    A partir de 1950, avec l'amélioration des routes et le développement du transport automobile, le trafic ferroviaire a périclité et la ligne a été fermée en 1963. Les rails ont été retirés. Quelques tronçons de l'ancienne ligne subsistent encore de nos jours utilisés comme sentier de randonnée ou chemin d'exploitation agricole.

    Quelqueq dessins d'Amédée Piette

    modifier
    .
    L'ancienne et son bâtiment annexe.
    L'église de Courmelles en 1889.
    Fichier:Vende.jpg
    Horaire des trains en 1946.

    Passé ferroviaire du village

    modifier
    Façade de l'église de Courmelles en 1889 avec le cimetière.
    Carte postale de l'église vers 1910. Un mur avec un portail entourait le cimetière et l'église.
    Carte postale de l'église en 1919.
    Carte postale de l'église en 1920.Une grande partie du clocher s'est effondrée.
    L'église actuelle qui a été pratiquement reconstruite à l'identique, sauf l'horloge qui a été centrée et les trois cloches placées au sommet de la façade.

    L'église Notre-Dame de la Vie

    modifier

    Saint-Cannat[34] L'église paroissiale Autrefois, la chapelle Notre-Dame de l'Annonciation était la propriété d'une confrérie d'hommes. Suite au mauvais état de l'église paroissiale située alors sur les hauteurs du château qui risquait de s'écrouler, elle est devenue église paroissiale à la fin du XVIIIè siècle. Des travaux d'agrandissement ont ensuité été réalisés ainsi que la construction du clocher [35]. Comme le montrent les deux cartes postales ci-dessus, l'église de Saint-Cannat a été très endommagée par le Tremblement de terre du 11 juin 1909. Il a fallu la raser entièrement. Elle a été reconstruite au même endroit et inaugurée en 1927.

    Galerie

    modifier

    Le village était construit sur en réseau de creutes, cavernes creusées au fil des temps pour se protéger des invasions, pour en extraire le pierre.
    Avant d'abanconner le village en mars 1917, les Allemands ont dynamité ces creutes ce qui a entraîné la destruction de toutes les habitations.
    La carte des régions dévastées montre que Neuville-sur-Margival a été complètement détruit. Des bois qui poussaient au sud, rien ne subsiste après la guerre.
    Le village qui comptait 135 habitants en 1911 a perdu plus de la moitié de sa population en 1921.

    Le chemin de croix d'Alleins

    modifier

    Le

    Toponymie

    modifier

    Le village est cité pour la première fois en l'an 1258 sous le nom de Loognis puis Longnis en 1261 dans une charte du chapitre de la cathédrale de Laon. Le nom évoluera encore de nombreuses fois en fonction des différents transcripteurs: Lonnis, Lonnys, Longny, Longni, Longni-les-Aubenton, Longny-les-Aubenton en 1765 et enfin la dénomination actuelle Logny-lès-Aubenton au XIXè siècle [36].

    Carte de Cassini

    modifier
    Carte de Cassini du secteur vers 1750.
    Plan du village en 1888 par M. Ramage. Deux moulins à eau, le Moulin Botté et Le Moulin de Courmelles, sont représentés sur La Crise. Le hameau de Vignolles sur la rive droite de la rivière est mentionné. Au sud-ouest, on trouve la hameau de La Roche, le château de Latilly et la ferme de La Roche.
    Dessin du château de Latilly en 1869 par Amédée Piette .
    Carte de Cassini du secteur vers 1750.



    La carte de Cassini ci-dessus montre qu'au XVIIIè siècle, Grévillers est une paroisse située sur une hauteur entre deux vallées dans lesquelles est figuré un ruisseau qui est tari aujourd-hui.
    Un moulin à vent en bois fonctionnait au nord-ouest près de la Chapelle Notre-Dame aujourd'hui disparue. Son nom est évoqué dans le lieu-dit Fond de la chapelle.
    Au sud est représenté un calvaire en pierre.

    M. Ramage a écrit en 1888 une intéressante monographie sur le village consultable sur le site des Archives départementales de l'Aisne en cliquant sur la référence ci-après [37]

    Vignolles [38]


    Ambrief, a écrit en 1887 une monographie sur le village consultable sur le site des Archives départementales de l'Aisne en cliquant sur la référence ci-après [39].

    Toponymie

    modifier

    Ces noms de localités se terminant par -court sont le plus souvent des hameaux ou de petits villages. Ferdinand Lot a montré que les noms terminés en court était des noms formés par des gens parlant une langue romane[40]. Le préfixe était souvent - mais pas toujours - le nom d'une personne germanique. Court est dérivé du latin vulgaire curtis signifiant, cour de ferme, ferme puis village. La formation des toponymes de ce type remonte au haut Moyen Âge et cesse au Xe siècle[41].

    Le toponyme « Gueudecourt » serait lié à l'apport germanique du VIe siècle[Note 1],[42].

    Le premier élément Gueude- s'expliquerait par un nom de personne germanique[43].


    An nord, La Maladière était une chapelle aujourd'hui disparue. A côté de cette chapelle, La Justice était un lieu situé à l'extérieur du bourg, qui comportait souvent un Gibet, où le seigneur du lieu rendait la justice seigneuriale.
    Au sud sont représentées La Chapelle Sainte-Pétronille et La Commanderie de Fontenotte


    Un moulin à eau, dont les bâtiments sont encore présents de nos jours, symbolisé par une roue dentée, est représenté sur le cours de la rivière dans sa traversée du village.
    Au nord-ouest, près d'un autre moulin à eau, Le Fossé était un hameau avec une ferme fortifiée encore prsésente actuellement.

    Au nord-ouest, près d'un autre moulin à eau, Le Fossé était représenté. Les maillets du moulin servaient à battre le fer extrait du minerai présent dans le secteur. Des vestiges ont encore présents de nos jours au lieu-dit Les Forges.
    Deux fermes sont représentées au sud-ouest Bonvent' et la Brulée.


    Vu les souffrances endurées par la population pendant les 4 années d'occupation et les dégâts aux constructions, la commune s'est vu décerner la croix de guerre 1914-1918 (France) le [44]. Dans le cimetière, sur le monument aux morts sont inscrits les noms des 5 Vendellois morts pour la

    Première Guerre mondiale dictionnair[45]

    Le village est occupé par l'armée allemande dès le et le restera jusqu'au début de 1917. Après le retrait allemand sur la ligne Hindenburg, les Français reprennent possession de Neuville le et les ruines du village se trouvent pendant plusieurs mois à proximité du front et des combats de Vauxaillon ou du Moulin de Laffaux, servant de base de départ à ceux-ci. Neuville, réoccupé le , est définitivement libéré le En , le général Hindenburg décida de la création d'une ligne défense à l'arrière du front ; lors du retrait des troupes allemandes, tous les villages seraient détruits pour ne pas servir d'abri aux troupes franco-anglaises. Dès le , les habitants de Jeancourt furent emmenés à la gare d'Hervilly-Montigny, installés dans des wagons à bestiaux, emmenés à Saint-Quentin et dispersés dans des lieux occupés, jusqu'en Belgique. En [46], avant du retrait des troupes allemandes sur la ligne Hindenburg, le long du canal de Saint-Quentin, les maisons ont été pillées et incendiées, le village a été systématiquement détruit . L'église, le temple protestant, la mairie et toutes les maisons ont été dynamités et les arbres sciés à m de hauteur ; seules deux chapelles du cimetière sont restées intactes.
    Le village, vidé de ses habitants, est resté occupé par les Allemands et a été repris le après de durs combats par les troupes britanniques[47]; Jeancourt restera sur la ligne de combats jusqu'au , début de la bataille de la ligne Hindenburg (voir la carte ci-dessous).
    Après l'Armistice, de nombreux habitants ne revinrent pas s'installer à Jeancourt et, avec les dommages de guerre, commencèrent une nouvelle vie dans d'autres lieux. Pour ceux qui furent de retour commença une longue période de plus de dix ans de reconstruction des habitations (maisons provisoires), des fermes, des bâtiments publics, des routes. De 600 habitants avant la guerre, Jeancourt n'en comptait plus que 300 en 1921.
    Le monument aux morts fut inauguré en 1923 : il porte les noms des 16 soldats de la commune morts pour la France[48].
    Dans le cimetière militaire



    Le village est considéré comme détruit à la fin de la guerre[49] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [50].

    Toponymie

    modifier

    Le nom du village apparaît pour la première fois dans les écrits en 1047, dans une charte de l'Abbaye de Beaulieu, sous l'appellation latine de Ecclesia S. Petri de Balcema. Le nom évoluera de nombreuses fois par la suite en fonction des différents transcripteurs: Lamela, Balcema, en 1107, Ballesma en 1218 dans une charte de l'Abbaye de la Merci-Dieu, puis Paroschia de Balesma, Balisma, Ballème sur la Carte de Cassini au XVIIIe siècle, et enfin la dénomination actuelle Balesmes au XIXe siècle [51]
    .

    Cimetière militaire de la Somme - Crucifix Corner Cemetery

    modifier


    Utilisateur:Renhour48/Brouillon
    Pays
    Région
    Département
    Commune
    Tombes
    804
    Mise en service
    août 1918
    Coordonnées
    Localisation sur la carte de France
    voir sur la carte de France
    Localisation sur la carte des Hauts-de-France
    voir sur la carte des Hauts-de-France
    Localisation sur la carte de la Somme
    voir sur la carte de la Somme

    Le Crucifix Corner Cemetery est un cimetière militaire de la Première Guerre mondiale situé sur le territoire de la commune de Fouilloy, dans le département de la Somme, à l'est d'Amiens.

    Localisation

    modifier

    Ce cimetière est situé à la limite sud de l'agglomération sur la D23 à proximité de se l'autoroute A29.

    Histoire

    modifier
    Le cimetière provisoire Crucifix Corner Cemetery en 1919.

    En mars 1918, l'armée allemande lance, depuis les environs de Saint-Quentin, son Offensive du Printemps en vue conquérir Amiens. Villers-Bretonneux est prise par les chars et l'infanterie allemande le 23 avril. Ce sera leur ultime point d'avancée puisque , dès le lendemain, des milliers de soldats australiens, qui étaient venus renforcer les effectifs de l'armée britannique reprennent possesssion des ruines de la ville. Le 24 avril 1918, le premier combat de chars de l'histoire eut lieu entre Villers-Bretonneux et Cachy, et oppose trois Mark IV britanniques et trois A7V allemands. Le secteur fut le théâtre de nombreux combats d'avril jusque mi-août 1918, date à laquelle le secteur fut défintivement libéré. Le cimetière, qui doit son nom à un calvaire détruit situé à proximité, a été commencé par le Corps canadien en août 1918. Après l'armistice, il fut considérablement agrandi lorsque des tombes furent rapportées de cimetières provisoires des environs. Ce cimetière comporte les tombes de 804 soldats de la Première guerre mondiale, dont 191 ne sont pas identifiées [52],[53]

    Caractéristiques

    modifier

    Ce cimetière présente un plan rectangulaire de 60 m sur 20. Il est entouré d'une haie d'arbustes sur les deux longueurs et d'un muret de pierre.

    Il a été conçu par Sir Edwin Lutyens.

    Sépultures

    modifier
    Pays Sépultures
    Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni 288
    Drapeau de l'Australie Australie 296
    Drapeau du Canada Canada 76
    Drapeau de la France France 142
    Drapeau de l'Empire russe Empire russe 2
    Total 804


    Galerie

    modifier

    Liens internes

    modifier

    Vidéos mises

    modifier

    Chemin de croix

    modifier

    Arrêt de volet

    modifier

    Troncs d'église

    modifier

    Cadrans solaires

    modifier

    Animaux

    modifier

    Autopsie

    modifier

    Insolite

    modifier

    Monument aux morts avec soldat

    modifier

    Bornes frontières canton de Vaud

    modifier

    Photomontage

    modifier
    De gauche à droite, de haut en bas: Le château de Catuélan et sa cour d'honneur; Chevet de l'église; Manoir du Colombier à Hénon; Domaine des Granges; Vue panoramique du château.

    lisrte des commune[54] Dictons et sobriquets[55] Au siècle dernier, les habitants des communes alentour affublaient les saintois du sobriquet de Gagins de Sains[56].

    Ambulant postal

    modifier
    Carte postale comportant le timbre à date crénelé d'ambulant postal sur la ligne de Libourne à Bergerac daté du 27 août 1912.

    Un service d' ambulant postal a fonctionné sur cette ligne avant la guerre 14. Les lettres étaient déposées dans les gares et, dans le train, un employé oblitérait le courrier avec un timbre à date rond à créneaux, typique des cachets d'ambulants postaux français du début du XXè siècle.

    Passé ferroviaire de la commune

    modifier

    De 1880 à 1950, le village a été traversé par la Ligne de chemin de fer de Hermes à Beaumont, qui , venant de Berthecourt, passait au nord de la commune et se dirigeait ensuite vers la gare de Sainte-Geneviève.
    A une époque où le chemin de fer était le moyen de déplacement le plus pratique, cette ligne connaissait un important trafic de passagers et de marchandises. Avant 1914, cinq trains s'arrêtaient à Noailles dans chaque sens chaque jour.
    Après la Seconde Guerre mondiale, avec l'amélioration des routes et le développement du transport automobile, le trafic ferroviaire a périclité et la ligne a été fermée en 1948. Les rails ont été retirés et la gare désaffectée.
    De nos jours, la Rue des Ecoles et la Rue Maupéou suivent le tracé de l'ancienne voie.

    Passé ferroviaire de la commune

    modifier

    De 1891 à 1949, le village d'Acheux-en-Amiénois a été relié à la Ligne de chemin de fer de Doullens à Albert, qui , venant de Léalvillers, passait au mord de la commune et se dirigeait ensuite vers la halte de Bertrancourt. La gare commune aux villages d'Acheux et de Varennes était située au nord de la commune.
    A une époque où le chemin de fer était le moyen de déplacement le plus pratique, cette ligne connaissait un important trafic de passagers et de marchandises. En 1914, cinq trains s'arrêtaient dans chaque sens chaque jour à la gare commune aux villages d'Acheux et de Varennes, située à 1,5 km au nord de la commune sur le territoire de la commune d'Acheux-en-Amiénois.
    Après la Seconde Guerre mondiale, avec l'amélioration des routes et le développement du transport automobile, le trafic ferroviaire a périclité et la ligne a été fermée en 1949. Les rails ont été retirés et la gare désaffectée.
    De nos jours, le tracé de l'ancienne voie est encore présent dans le sud de la commune.

    Historique

    modifier

    Cette ligne était destinée à compléter le maillage des voies de chemin de fer fer du département de l'Aisne en reliant la ligne de chemin de fer de Saint-Quentin à Guise ouverte en 1874 à la Ligne de Creil à Jeumont qui passe à Saint-Quentin.

    Notes et références

    modifier
    1. « Saint-Quentin et le Saint-Quentinois », Office de tourisme de Saint-Quentin (consulté le )
    2. http://www.carto1418.fr/target/19140831.html
    3. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5702838h/f129.image.r=Ribemont%20La%20Fert%C3%A9-Chevresis?rk=214593;2
    4. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9311352/f6.image.r=Ligne%20de%20Hirson%20%C3%A0%20Guise?rk=386268;0
    5. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5702838h/f129.image.r=Ribemont%20La%20Fert%C3%A9-Chevresis?rk=214593;2
    6. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9311352/f6.image.r=Ligne%20de%20Hirson%20%C3%A0%20Guise?rk=386268;0
    7. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9738133j/f111.item.r=Ligne%20de%20Romery%20%C3%A0%20Liart
    8. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4753648p/f3.item.r=Ligne%20de%20Romery%20%C3%A0%20Liart.zoom
    9. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6290001k/f7.image.r=Ligne%20de%20Romery%20%C3%A0%20Liart?rk=278971;2
    10. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54884691/f8.image.r=Ligne%20de%20Romery%20%C3%A0%20Liart?rk=214593;2
    11. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65116054/f2.image.r=Ligne%20de%20Romery%20%C3%A0%20Liart?rk=42918;4
    12. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55044158/f21.image.r=Ligne%20de%20Romery%20%C3%A0%20Liart?rk=64378;0
    13. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55044158/f23.image.r=Ligne%20de%20Romery%20%C3%A0%20Liart?rk=64378;0
    14. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55044158/f63.image.r=Ligne%20de%20Romery%20%C3%A0%20Liart?rk=64378;0
    15. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6521358h/f3.image.r=Ligne%20de%20Romery%20%C3%A0%20Liart?rk=85837;2
    16. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9766412m/f44.image.r=Ligne%20de%20Romery%20%C3%A0%20Liart?rk=193134;0
    17. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5702838h/f129.image.r=Ribemont%20La%20Fert%C3%A9-Chevresis?rk=214593;2
    18. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9738133j/f1.item.r=Ligne%20de%20Romery%20%C3%A0%20Liart.zoom
    19. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k873944t/f2.item.r=Ligne%20de%20Busigny%20%C3%A0%20Hirson.zoom
    20. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4140352/f6.item.r=Ligne%20de%20Marle-sur-Serre%20%C3%A0%20Montcornet.zoom
    21. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9766412m/f42.item.r=ligne%20de%20Marle-sur-Serre%20%C3%A0%20Montcornet
    22. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9766412m/f44.item.r=ligne%20de%20Marle-sur-Serre%20%C3%A0%20Montcornet
    23. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8667954j/f1.planchecontact
    24. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1434621.r=Montigny-sous-marle?rk=64378;0
    25. https://books.google.fr/books?id=rsNpi7IVulEC&printsec=frontcover#v=onepage&q&f=false
    26. https://archives.aisne.fr/ark:/63271/vta7e5134316812c2e9/dao/0/layout:linear/idsearch:RECH_a168f8719fad8715a79f3bb76e4e8ce1#id:1819221050?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=4322.000,-2701.000&zoom=8&rotation=0.000
    27. https://archives.aisne.fr/ark:/63271/vta551644ea0bccf/daogrp/0/layout:linear/idsearch:RECH_4a7c1d1116c584179337d8f81790270d#id:1417385287?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=3599.480,-1572.467&zoom=10&rotation=0.000
    28. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w
    29. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96349681/f14.image
    30. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k657877/f108.image.r=Parfondeval?rk=64378;0
    31. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k408881m/f192.image.r=Parfondeval?rk=257512;0
    32. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1434621/f246.item.r=Parfondeval
    33. https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee//PA00079071
    34. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9688981h/f11.item.r=Saint-Cannat.zoom
    35. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Alleins_Eglise_10.jpg
    36. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f202.item.zoom
    37. https://archives.aisne.fr/ark:/63271/vta551aa8c743d94/daogrp/0/layout:linear/idsearch:RECH_c43b630b4b70c22d34c0cff3d10f1728#id:925041089?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=2320.000,-1749.000&zoom=6&rotation=0.000
    38. https://archives.aisne.fr/ark:/63271/vta551aa8c743d94/daogrp/0/layout:linear/idsearch:RECH_c43b630b4b70c22d34c0cff3d10f1728#id:919499963?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=3066.183,-1615.704&zoom=9&rotation=0.000
    39. https://archives.aisne.fr/ark:/63271/vta551a427267fe2/daogrp/0/layout:linear/idsearch:RECH_d177818c73bdb6465c70116734b9ad5e#id:1056448553?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=1120.000,-1746.000&zoom=5&rotation=0.000
    40. Romania, LIX, 1933
    41. Charles Rostaing, Les Noms de lieux, Paris, Presses universitaires de France, 1969
    42. Jacques Chaurand et Maurice Lebègue, Noms de lieux de Picardie, éditions Bonneton, 232 p., novembre 2000, p. 71 à p. 80, (ISBN 978-2-862-53265-3).
    43. Ernest Nègre, op. cit.
    44. http://memorialdormans.free.fr/CommunesCroixDeGuerre14-18.pdf
    45. http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2009/02/l-comme-laffaux.html
    46. « Carte des positions 16 mars 2017 », sur www.carto1418.fr.
    47. L'Echo d'Alger : journal républicain du matin, 2 avril 1917 sur Gallica.
    48. « Jeancourt - Monument aux Morts », sur Geneanet.
    49. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
    50. Journal officiel du 28 octobre 1920, p. 16685.
    51. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2100400/f123.item
    52. (en) « Crucifix Corner Cemetery », sur www.cwgc.org, Commonwealth war graves commission (consulté le ).
    53. (en) « Crucifix Corner Cemetery », sur www.cwgc.org, Commonwealth war graves commission (consulté le )
    54. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k408869z/f139.image.r=chevennes
    55. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5831522c/f1.image.r=Sains-Richaumont
    56. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5831522c/f164.image.r=Sains-Richaumont?rk=751076;4



    Ligne Laon au Cateau

    modifier

    Ligne de Romery à Liart

    modifier

    Ligne d'Hirson à Amagne - Lucquy

    modifier

    Ligne de Busigny à Hirson

    modifier

    Ligne de Laon à Hirson

    modifier

    Ligne du Cambrésis

    modifier

    Ligne de Marle à Montcornet

    modifier

    Les moulin

    modifier

    Les nombreux cours d'eau serpentant en Thiérache en permis l'installation de nombreux moulins à eau: beaucoup ont permis de moudre le grain pour obtenir la farine et d'autres ont fabriqué du papier[11].
    La monographie écrite par M.Blanche indique qu'en 1888 Il existait trois moulins à eau dans la commune: le Moulin des Moines, le Moulin Neuf et le moulin de Lambercy. Le moulin des Moines a été incendié le 1er novembre 1885 et les deux autres chôment depuis plusieurs années [12].
    Ces moulins, installés sur de petits cours d'eau à petit débit, souffraient du manque d'eau pendant les mois d'été. Peu rentables la plupart des moulins de Thiérache ont été abandonnés.

    Première guerre mondiale
    Le 29 août 1914, soit moins d'un mois après la déclaration de la guerre, le village est occupé par les Allemands après le défaite de l'armée française lors de le bataille de Guise. Pendant toute la guerre, Dagny-Lambercy restera loin du front qui se stabilisera à environ 150 km à l'est aux alentours de Péronne. Les habitants vivront sous le joug de l'ennemi: réquisitions de logements, de matériel, de nourriture, travaux forcés.
    Ce n'est que début novembre 1918 que le village sera libéré. Sur le monument aux morts sont écrits les noms des 14 soldats de la commune morts au Champ d'Honneur lors de la Grande Guerre. [13].


    Les moulins
    Les nombreux cours d'eau serpentant en Thiérache en permis l'installation de nombreux moulins à eau: beaucoup ont permis de moudre le grain pour obtenir la farine et d'autres ont fabriqué du papier [14].
    La monographie écrite par M.Gosse indique qu'en 1888 Il existait deux moulins à eau dans la commune [15].
    Ces moulins, installés sur de petits cours d'eau à petit débit, souffraient du manque d'eau pendant les mois d'été. Peu rentables la plupart des moulins de Thiérache ont été abandonnés au début du XXè siècle.

    Ligne de chemin de fer L'ancienne ligne de chemin de fer de Guise à Hirson
    Sorbais a possédé une gare située sur la ligne de chemin de fer de Guise à Hirson qui a fonctionné de 1910 à 1978. A l'ouverture de ligne en 1910, quatre trains s'arrêtaient chaque jour dans cette gare (voir les horaires en 1910 [16]).
    Son emprise est utilisée depuis 2014 par l'Axe vert de la Thiérache.

    Première guerre mondiale
    Le 29 août 1914, soit moins d'un mois après la déclaration de la guerre, le village est occupé par les Allemands après le défaite de l'armée française lors de le bataille de Guise. Pendant toute la guerre, Dagny-Lambercy restera loin du front qui se stabilisera à environ 150 km à l'est aux alentours de Péronne. Les habitants vivront sous le joug de l'ennemi: réquisitions de logements, de matériel, de nourriture, travaux forcés.
    Ce n'est que début novembre 1918 que le village sera libéré. Sur le monument aux morts sont écrits les noms des 14 soldats de la commune morts au Champ d'Honneur lors de la Grande Guerre. [17].


    Les églises fortifiées de Thiérache

    modifier

    Jeunes,Adultes et personnes agées à Lantriac

    • 0 à 14 ans (20,2 %)
    • 15 à 29 ans (14,4 %)
    • 30 à 44 ans (20 %)
    • 45 à 59 ans (22 %)
    • 60 à 74 ans (16,2 %)
    • 75 ans et plus (7,2 %)

    Fortifications des églises
    Au XVIè siècle, lors des affrontements entre François 1er et Charles Quint, et lors de la Guerre franco-espagnole de 1635 à 1659, les villages de la Thiérache furent constamment ravagés aussi bien par les troupes françaises qu'étrangères. C'est à cette époque que la plupart des villages de Thiérache, comme Autreppes, fortifient leurs églises pour permettre aux habitants de s'y réfugier an cas d'attaque. Le clocher ou la nef, faits de hauts murs de briques et surmontés d'un étage, sont flanqués de tours percées de meurtrières. En cas d'attaque de bandes de pillards, les habitants du village s'y réfugiaient avec provisions pour tenir un siège de plusieurs jours[18].
    papeteries del'aisne[19]
    Histoire de la ville de Marle
    [20]
    Lire l'exhaustive description de l'église faite par M. Leroy, instituteur, dans sa monographie sur le village de Sa ouvriers en 1884 int-Pierre-lès-Franqueville su r le site des Archives Départementales de l'Aisne en 1880 [21].
    Une monographie communale de 1884 écrite par M.Moura consultable sur le site des Archives Départementales de l'Aisne, indique qu'il n'y a pratiquement plus de traces du château; les deux moulins à eau existant fabriquent de la farine [22].

    papeteris

    modifier

    Les papeteries
    Les nombreux cours d'eau serpentant en Thiérache en permis l'installation de nombreux moulins à eau: beaucoup ont permis de moudre le grain pour obtenir la farine et d'autres, notamment à Saint-Gobert, Rougeries, Faty, Romery, Voulpaix, Franqueville, Vervins, Thenailles, Harcigny sont devenus des papeteries [23].
    La roue à aube du moulin entraînait un axe sur lequel étaient fixés des plots avec des maillets qui frappaient la matière première composée pour un quart de déchets de chanvre et de chiffons et le reste de papier recyclé. La pâte obtenue était ensuite travaillée en fonction d'un cahier des charges très strict [24] pour obtenir différents types de papiers qui servaient notamment d'emballage des produits alimentaires dans les épiceries.
    Jean-Louis Créplet créa en 1797 une papeterie à Saint-Gobert au lieudit "le Pré à la Barre" à la jonction des ruisseau du Cher-Temps et du Vilpion. En 1811, elle occupait dix ouvriers. Cette papeterie fut détruite par un incendie en septembre 1875 [25]
    [26].<br ====Voulpaix
    Les papeteries
    Les nombreux cours d'eau serpentant en Thiérache en permis l'installation de nombreux moulins à eau: beaucoup ont permis de moudre le grain pour obtenir la farine et d'autres, notamment à Voulpaix , Franqueville, Saint-Gobert, Rougeries, Wiège-Faty, Romery, Vervins, Thenailles, Harcigny sont devenus des papeteries.
    La roue à aube du moulin entraînait un axe sur lequel étaient fixés des plots avec des maillets qui frappaient la matière première composée pour un quart de déchets de chanvre et de chiffons et le reste de papier recyclé. La pâte obtenue était ensuite travaillée en fonction d'un cahier des charges très strict [27] pour obtenir différents types de papiers qui servaient notamment d'emballage des produits alimentaires dans les épiceries.
    La papeterie de Voulpaix est fort ancienne puisque le 16 octobre 1649, Claude Roger de Comminge loua le moulin de Voupaix et son cours d'eau [28],

    Carte de Cassini La Hérie

    modifier
    Carte de Cassini du secteur
    (vers 1750).
    Carte postale du village en 1909.
    (Colin-Delaby Edit)

    Toponymie
    Le village apparaît pour la première fois en 1144 sous l'appellation de Lahéris dans un cartulaire de l'Abbaye de Thenailles. L'orthographe variera ensuite de nombreuses fois en fonction des différents transcripteurs: Leeris, Leherie, Lanheris, Leharis, Leheries, Le Herys en 1556, Leeheries et la Viefville en 1568, Leheri, Lherys, Leherues en Vermandois, La Herry, Hérie, Laheries, la Hairie-la-Vieville en 1709. [29].
    La Viéville était une ferme déjà disparue en 1880. Son nom était Viesville en 1353, La Viezville, Cense de Wiefville. Cette ferme a été acquise au XIIè siècle par l'Abbaye de Ribemont [30].
    Carte de Cassini
    La carte de Cassini montre qu'au XVIIIè siècle, Le Hérie (écrit le Héry est une paroisse. A l'ouest, est représenté le château qui fut construit en 1671 par la famille De Malortie. Incendié partiellement par les Allemands en 1916 et endommagé par les bombardements de novembre 1918, ce château a été reconstruit par la suite.
    A l'ouest, sur les hauteurs est dessiné un moulin aujourd'hui disparu. Le chemin La pièce du moulin, près du château d'eau, rappelle la présence de ce moulin.
    Au nord, existait une ferme dénommée Bretagne qui était déjà disparue en 1880.
    A l'est est représentée le ferme La Viéville dont le nom a été joint à celui de Le Héry pour former le village de Le Hérie-la-Viéville à la fin du XVIIIè siècle.
    L'ancienne ligne de chemin de fer de Laon au Cateau
    Le Hérie-la-Viéville a possédé une halte située sur la ligne de chemin de fer de Laon au Cateau qui a fonctionné de 1892 à 1972. En 1910, quatre trains s'y arrêtaient dans chaque sens chaque jour. Désaffectée en 1972, cette halte, située à 4 km au sud du village en direction de Marle existe en core de nos jours. (voir les horaires)[31].
    Première guerre mondiale
    Après les combats des 29 et 30 août 1914 aux alentours de la commune, [32], soit moins d'un mois après la déclaration de la guerre, le village est occupé par les troupes allemandes après le défaite de l'armée française lors de le bataille de Guise. Pendant toute la guerre, Le Hérie-la-Viéville restera loin du front qui se stabilisera à environ 150 km à l'est aux alentours de Péronne. Les habitants vivront sous le joug des Allemands: réquisitions de logements, de matériel, de nourriture, travaux forcés. Ce n'est que début novembre 1918 que les Allemands seront chassés du village par les troupes françaises. Sur le monument aux morts sont écrits les noms des dix-neuf soldats de la commune morts au Champ d'honneur.
    papeteruie 1871[33] papeteries del'aisne[34]

    Lire l'exhaustive description de l'église faite par M. Leroy, instituteur, dans sa monographie sur le village de Saint-Pierre-lès-Franqueville sur le site des Archives Départementales de l'Aisne en 1880 [35].
    M. Leroy, instituteur, a publié une monographie sur le village consultable sur le site des Archives Départementales de l'Aisne en 1880 [36].



    Canal de Saint-Quentin
    Inauguré en 1810 par Napoléon, le Canal de Saint-Quentin apporta un important essor économique au village avec l'implantation d'un quai de chargement.
    Guerre14 18 Bohain[37]
    Eaves[38]
    fontaine uerte[39]
    caulaincourt[40]
    morcourt lesdins[41]
    hombmières prémont[42]
    holnon[43]
    germaine[44]
    vendhuille page 120!Foreste 142: villerssaint b 152:Fayet 162 > Gouy 14_18[45]

    1827. Le village fut presque entièrement détruit pendant la Première Guerre mondiale.

    ===Guerre 14-18===Déplacement a Vraignes des habitants de Maissemy, caumaincourt, Trefcon, poeuilley, moncjy, gricourt Villevque[46]

    Palmarès

    modifier

    Notes et références

    modifier
    1. https://www.lignes-oubliees.com/index.php?page=cateau1
    2. Les points kilométriques sont ceux mentionnés au Livret Chaix de mai 1914
    3. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Ligne_Laon_-_Guise_-_Wassigny-Busigny_1910.jpg
    4. Les points kilométriques sont ceux mentionnés au Livret Chaix de mai 1914
    5. Les points kilométriques sont ceux mentionnés au Livret Chaix de mai 1914
    6. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6239072s/f33.image.r=Ligne%20de%20Busigny%20%C3%A0%20Hirson?rk=150215;2
    7. Les points kilométriques sont ceux mentionnés au Livret Chaix de mai 1914
    8. Les points kilométriques sont ceux mentionnés au Livret Chaix de mai 1914
    9. Les points kilométriques sont ceux mentionnés au Livret Chaix de mai 1914
    10. Les points kilométriques sont ceux mentionnés au Livret Chaix de mai 1914
    11. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9738106n/f82.item.r=Saint-Gobert
    12. https://archives.aisne.fr/ark:/63271/vta551644d773309/daogrp/0/layout:linear/idsearch:RECH_b859f8c0daf1c6e97e6358a3c926d94a#id:649670711?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=1120.000,-1774.500&zoom=6&rotation=0.000
    13. https://en.geneanet.org/cemetery/search/?go=1&name=&niveaux_1___1875158291__=monuments&page=2&place__0__=Dagny-Lambercy&prenom=
    14. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9738106n/f82.item.r=Saint-Gobert
    15. https://archives.aisne.fr/ark:/63271/vta7e5134316812c2e9/dao/0/layout:linear/idsearch:RECH_a168f8719fad8715a79f3bb76e4e8ce1#id:1819221050?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=4322.000,-2701.000&zoom=8&rotation=0.000
    16. https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/af/Ligne_Hirson-Guise_Horaires_1910.jpg
    17. https://en.geneanet.org/cemetery/search/?go=1&name=&niveaux_1___1875158291__=monuments&page=2&place__0__=Dagny-Lambercy&prenom=
    18. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k408887w/f32.image.r=burelles?rk=236052;4
    19. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9738106n.r=Saint-Pierre-l%C3%A8s-franqueville?rk=21459;2
    20. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1434621.r=Gronard?rk=150215;
    21. https://archives.aisne.fr/ark:/63271/vta5519639883b28/daogrp/0/layout:linear/idsearch:RECH_5a90f5173d0b24f1655476354f9db035#id:51018508?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=1120.000,-1742.000&zoom=6&rotation=0.000
    22. https://archives.aisne.fr/ark:/63271/vta551a427e778e4/daogrp/0/layout:linear/idsearch:RECH_2caa3f6e98e6aa594ec94940c2a2c3d1#id:1734740157?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=1340.000,-1771.000&zoom=3&rotation=0.000
    23. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9738106n.r=Saint-Pierre-l%C3%A8s-franqueville?rk=21459;2
    24. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9738106n/f22.item.r=Saint-Pierre-l%C3%A8s-franqueville
    25. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9738106n/f82.item.r=Saint-Gobert
    26. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9738106n/f73.item.r=Saint-Pierre-l%C3%A8s-franqueville
    27. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9738106n/f22.item.r=Saint-Pierre-l%C3%A8s-franqueville
    28. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9738106n/f34.image.r=Saint-Pierre-l%C3%A8s-
    29. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f185.item.r=Saint-Martin-des-Pr%C3%A9s.zoom
    30. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f336.image.r=Saint-Martin-des-Pr%C3%A9s
    31. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Ligne_Laon_-_Guise_-_Wassigny-Busigny_1910.jpg
    32. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6556253g/f102.image.r=Le%20H%C3%A9rie
    33. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9738106n/f76.image.r=Rougeries
    34. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9738106n.r=Saint-Pierre-l%C3%A8s-franqueville?rk=21459;2
    35. https://archives.aisne.fr/ark:/63271/vta5519639883b28/daogrp/0/layout:linear/idsearch:RECH_5a90f5173d0b24f1655476354f9db035#id:51018508?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=1120.000,-1742.000&zoom=6&rotation=0.000
    36. https://archives.aisne.fr/ark:/63271/vta5519639883b28/daogrp/0/layout:linear/idsearch:RECH_5a90f5173d0b24f1655476354f9db035#id:49171466?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=1370.000,-1785.500&zoom=6&rotation=0.000
    37. https://argonnaute.parisnanterre.fr/ark:/14707/a011435678431aLzPq8/74b46ae923
    38. https://argonnaute.parisnanterre.fr/ark:/14707/a011435678431aLzPq8/71fdb0a021
    39. https://argonnaute.parisnanterre.fr/ark:/14707/a011435678431aLzPq8/77c3bced1b
    40. https://argonnaute.parisnanterre.fr/ark:/14707/a011435678431aLzPq8/77c3bced1b
    41. https://argonnaute.parisnanterre.fr/ark:/14707/a011435678431aLzPq8/77c3bced1b
    42. https://argonnaute.parisnanterre.fr/ark:/14707/a011435678431aLzPq8/75d483c7c8
    43. https://argonnaute.parisnanterre.fr/ark:/14707/a011435678431aLzPq8/edafc92a94
    44. https://argonnaute.parisnanterre.fr/ark:/1470 nauro7/a011435678431aLzPq8/55cd366a8f
    45. https://argonnaute.parisnanterre.fr/ark:/14707/a011435678431aLzPq8/d17ea3dbf6
    46. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6530584n/f219.image.r=Tertry?rk=364808;4



    Liste de communes comportant une nombre dans leur nom

    modifier
    ======================
    modifier

    Première guerre mondiale
    Après la bataille des frontières du 7 au 24 août 1914, devant les pertes subies, l'état-major français décide de battre en retraite depuis la Belgique. Le , les Allemands s'emparent du village et poursuivent leur route vers l'ouest [1]. Dès lors commença l'occupation qui dura jusqu'en octobre 1918. Pendant toute cette période, Beauvois restera loin des combats, le front se situant à une vingtaine de kilomètres à l'ouest vers Péronne. Le village servira de base arrière pour l'armée allemande.
    En , le général Hindenburg décida de la création d'une ligne défense à l'arrière du front ; cette ligne Hindenburg de fortifications s'appuiera sur le canal de Saint-Quentin. Comme tous les villages se trouvant à l'avant de cette ligne, Beauvois sera rasé [2]: l'église, l'école, et les habitations seront dynamitées et incendiées; tous les arbres seront sciés à 1 m du sol. Auparavant, les habitants du village seront évacués vers Vraignes-en-Vermandois qui sera épargné pour servir d'abri à la population civile [3].
    Après l'Armistice, peu à peu, les habitants évacués sont revenus Pour ceux qui furent de retour commença une longue période de plus de dix ans de reconstruction des habitations (maisons provisoires), des fermes, des bâtiments publics, des routes et la population de 465 habitants en 1911 ne sera plus que de 284 en 1921.
    Vu les souffrances endurées par la population pendant les quatre années d'occupation et les dégâts aux constructions, la commune s'est vu décerner la Croix de guerre 1914-1918 (France) le [4].
    Sur le monument aux morts sont inscrits les noms des 12 soldats de la commune Morts pour la France ainsi que de 5 victimes civiles [5].
    Le village sera repris le 24 septembre 1918 par les troupes franco-britanniques [6] [7]

    Canal de Saint-Quentin
    Inauguré en 1810 par Napoléon, le Canal de Saint-Quentin apporta un important essor économique au village avec l'implantation d'un quai de chargement et l'établissement de nombreux commerces jusque dans les années 1980. Situé à l'entrée du tunnel du Tronquoy, les nombreuses péniches attendaient le toueur pour traverser en convoi ce tunnel et celui de Riqueval. avec l'implantation d'un quai de chargement et l'établissement de nombreux commerces jusque dans les années 1980.
    L'ancienne ligne de chemin de fer du Cambrésis
    La ligne de chemin de fer du Cambrésis a fonctionné de 1892 à 1954. Chaque jour, 6 trains partis de la gare du Cambrésis à Saint-Quentin, s'arrêtaient à Lesdins et partaient en direction de Cambrai [8] et 6 autres venaient de Cambrai pour se diriger vers Saint-Quentin. La gare que l'on peut voir sur la carte postale ci-contre n'existe plus depuis quelques années (voir les horaires [9]).

    L'ancienne gare de chemin de fer sur la Ligne de Creil à Jeumont
    En 1855 fut mise en service la portion de Saint-Quentin à Jeumont de la ligne de chemin de fer de Saint-Quentin à Jeumont. La gare d'Omissy a fonctoionné jusqu'en

    En septembre 1918, après de durs combats, la Ligne Hindenburg est franchie sur le Canal de Saint-Quentin et peu à peu les Allemands, attaqués par les troupes franco-australiennes reculent de village en village. D'abord libéré le 2 octobre par les troupes britanniques, le village a été repris le lendemain par les Allemands puis de nouveau libéré par les Britanniques après de violents combats [10]. Dans les deux cimetières britanniques de la commune sont inhumés 106 soldats britanniques tombés lors de ces combats [11] [12]. Le village a subi de nombreux dégâts suite aux bombardements.
    Vu les souffrances endurées par la population pendant les quatre années d'occupation et les dégâts aux constructions, la commune s'est vu décerner la Croix de guerre 1914-1918 (France) le 26 octobre 1920[13]. Sur le monument aux morts sont inscrits les noms des 20 soldats de la commune morts pour la France ainsi s'une victime civile[14].


    Lesdins fut libéré entre le 4 et le 8 octobre 1918 après de durs combats [15]. Le Tronqoy[16]

    DICTIONNAIRE Toponymique Aisne

    modifier

    Lettre A[17]>br>

    TOPO DEBUT[18]
    topo Brancourt[19]
    topo Cauvigny[20]
    topoCO[21]
    topo fonsomme [22]
    Topo Lempire[23]

    Topo Montbrehain[24]
    Topo letttre N [25]
    Topo Lettre O[26]
    Toponymieaisne Roupy[27]
    Toponymie Aisne LettreT[28]
    Toponymie aisne Vermand[29]
    Trefon Adjudication en 1792 "La ferme de Saint-Martin-des-Prés, située terroir de Trefcon, canton de Vermand, maiosn de fermier et bâtiments, cour jardin patagern..[30]
    Courtigny[31]
    Courtigny2[32]
    harfleur histoire[33] Renhour48/Brouillon2.
    Toponymi Aisne[34]
    Toponumie de l4aisne[35]
    Toponymie aisne début[36] Toponymie de la Meuse [37] Le nom de la localité est attesté sous la forme Abecurt en 1151[38].

    Fabrique de Sucre

    modifier

    Sucreries en [39]
    Il s'agit d'une formation en -court, caractéristique du haut Moyen Âge et du Nord de la France. Le mot court (curt, cort en ancien français) avait autrefois le sens de « cour de ferme, ferme, domaine rural » (parallèle au mot germanique hof cf. allemand Hof « cour, ferme »). Il est issu du bas latin cōrtem[40], comprendre gallo-roman CŌRTE, issus du latin classique cohors, cohortis. Le mot cour qui en procède, a une orthographe différente par analogie avec le latin curia.

    Cassini Saint-Quentin[41]
    Cassini Somme -Amiens [42]
    Cassini Nord Cambrai[43]
    Cassini Chalons sur Marne[44]
    Carte de Cassini Chaumont [45]
    Carte de Cassini Langres[46] Carte de Cassini Creuse[47]
    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53095113v.r=carte%20de%20Cassini%20de%20la%20marne?rk=214593;2</ref>
    Carte de Cassini Chateau-Thierrey sud[48]

    Cassini Somme Albert[49]
    Cassini Creuse Aubusson[50]
    Cassini crese Evauxles-Bains[51]
    Cassini Creuse bon[52]
    Géographie de la Cresue [53]
    Hameau de la Creuse Le monteil [54]
    [55]

    lazrbroye

    modifier
    Carte de Cassini de Larbroye et des environs (vers 1750)

    Sur la Carte de Cassini (vers 1750), le nom du village est écrit l'Arbroye. Larbroye possèdait des carrières de pierre de bonne qualité dont certaines servirent à la construction du beffroi de Noyon en 1328 [56].
    Au XVIIIè siècle, des vignes étaient cultivées sur territoire de la paroisse: un ordonnance royale du 27 août 1771 nomme un garde pour surveiller les vignobles [57]. Le village possédait un pressoir banal [58].

    Première Guerre Mondiale

    modifier

    Dès le début du mois de septembre 1914, Larbroye, comme toute la région, est occupé par l'armée allemande et restera loin du front qui se stabilisera à quelques kilomètres à sud-ouest vers Lassigny et Ribécourt-Dreslincourt jusqu'au début de 1917. Les occupants se livreront à de nombreuses exactions sur les habitations. Le propriétaire du château, soupçonné d'espionnage fut emprisonné à Noyon. Quand il revint fin septembre son château avait été pillé et incendié par l'ennemi [59] [60]. Pendant 30 mois les habitants vivront sous le joug des occupants qui réquisitionnent des pièces dans les habitations, le matériel, la nourriture et obligent hommes et femmes à travailler dans les champs pour nourrir les soldats du front. En février 1917, lors du retrait des Allemands sur la ligne Hindenburg, le village est évacué par l'ennemi [61]. Le secteur passe sous contrôle allié et sera de nouveau repris par l'ennemi lors de l'offensive du printemps de mars 1918. C'est au cours de cette période que les bombardements feront de nombreux dégâts à la mairie, à l'église et aux habitations. Ce n'est que début octobre 1918 que le secteur sera définitivement repris. Après l'Armistice, peu à peu les habitants revinrent s'installer à Larbroye. Pour eux commença une longue période de plus de dix ans de reconstruction des habitations (maisons provisoires), des fermes, des bâtiments publics, des routes. chateau[62] chateay[63]

    dépositio,ns Guerre violationIMPORTANT

    modifier

    Liste des communes [64] Sermaize[65] Toponymie Pontl'Évêque doit son nom au Pont de l'Évêque qui fut construit au-dessus de l'Oise au XIIè siècle sur ordre de l'évêque de Noyon.

    Histoire

    modifier

    Le Pont-sur-l'Oise était autrefois un important Peages[66]

    histoire Varesne

    modifier

    Louis 13[67]

    Liste des articles divers que j'ai créés depuis mon inscription le 7 août 2018 Total 213 articles

    modifier
    • Clédat village abandonné article le 23 novembre 2018 (3 218/an)

    TOTAL: 1 article

    TOTAL: 3 artcicles

    TOTAL: 7 article

    TOTAL: 11 articles

    TOTAL: 5 articles

    Liste des artciles Eglise + édifice religieux faites

    modifier

    TOTAL: 2 articles

    TOTAL: 2 artciles

    TOTAL: 1 articles

    TOTAL: 7 artcicles

    Total 2023: 12 pages

    Liste des articles cimetières militaires

    modifier

    2018

    TOTAL: 63 pages cimetière pour 2018

    TOTAL: 33 artciles

    TOTAL: 3 articles

    TOTAL: 78 articles

    Total 2023 : 79 pages

    Localisation

    modifier

    Construite au sud du bourg, elle domine la vallée de la Jougnena et la route des Alpes arrivant de la Suisse.

    Historique

    modifier

    S'appuyant sur les anciennes fortifications, elle servait à protéger le bourg des invasions pouvant venir de la Suisse ou de la vallée de la Jougnena ; ce passage était fermé par une porte dont il reste les deux piliers et les gonds. L'église d'origine ayant été jugée trop vétuste et trop petite du fait du fort développement de la population des forges du hameau de La Ferrière (en effet, la population de Jougne est passée de 1 317 habitants en 1856 à 2020 en 1872, soit pratiquement 50% en une quinzaine d'années), une nouvelle église plus grande a été construite vers 1860 en conservant le clocher d'origine. Mais un incendie détruisit en partie l'édifice en 1870. Pour raisons d'économies, la commune rebâtit un clocher plus simple comme on le voit sur la carte postale ; ce n'est qu'en 1981 qu'un nouveau clocher dans le style comtois fut reconstruit[68].

    Galerie

    modifier


    Notes et références

    modifier
    1. http://www.carto1418.fr/19140828.php
    2. http://www.carto1418.fr/target/19170316.html
    3. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6530584n/f219.image.r=trefcon?rk=1158804;0
    4. http://memorialdormans.free.fr/CommunesCroixDeGuerre14-18.pdf
    5. https://www.geneanet.org/gallery/?action=detail&id=208062&individu_filter=AUDIN&rubrique=monuments
    6. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6235195w/f37.image.r=francilly?rk=85837;2
    7. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6466497c/f6.image.r=francilly?rk=107296;4
    8. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Horaire_St-Quentin,_Le_Catelet,_Caudry_en_1898.jpg
    9. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Horaire_de_la_ligne_du_Cambr%C3%A9siis_1.jpg
    10. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7579741p/f1.item.r=Sequehart.zoom
    11. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6530268h/f6.image.r=Sequehart?rk=85837;2
    12. http://www.carto1418.fr/target/19181010.html
    13. http://memorialdormans.free.fr/CommunesCroixDeGuerre14-18.pdf
    14. https://www.geneanet.org/gallery/?action=detail&id=197456&individu_filter=DESCHATRES&rubrique=monuments
    15. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63409679/f11.image.r=lesdins?rk=21459;2
    16. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2993669/f1.item.r=Lesdins.zoom
    17. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f46
    18. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f46.image.r=Saint-Martin-des-Pr%C3%A9s
    19. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f83.image.r=Saint-Martin-des-Pr%C3%A9s
    20. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f96.image.r=Saint-Martin-des-Pr%C3%A9s
    21. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f123.image.r=Saint-Martin-des-Pr%C3%A9s
    22. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f159.image.r=Saint-Martin-des-Pr%C3%A9s
    23. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f198.image.r=Saint-Martin-des-Pr%C3%A9s
    24. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f224.image.r=Saint-Martin-des-Pr%C3%A9s
    25. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f240.image.r=Saint-Martin-des-Pr%C3%A9s
    26. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f249.image.r=Saint-Martin-des-Pr%C3%A9s
    27. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f282.image.r=Saint-Martin-des-Pr%C3%A9s
    28. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f312.image.r=Saint-Martin-des-Pr%C3%A9s
    29. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f332.image.r=Saint-Martin-des-Pr%C3%A9s
    30. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65772162/f8.image.r=trefcon?rk=64378;0
    31. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k141681d/f134.image.r=courtigny?rk=257512;0
    32. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k141681d/f134.image.r=courtigny?rk=257512;0
    33. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65470080/f10.image.r=harfleur
    34. https://gallica.bnf.fr/services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&collapsing=disabled&rk=321890;0&query=%28gallica%20all%20%22Saint-Martin-des-Pr%C3%A9s%22%29%20and%20dc.relation%20all%20%22cb37326793g%22
    35. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f396.image.r=Saint-Martin-des-Pr%C3%A9s
    36. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39289w/f46.image.r=Saint-Martin-des-Pr%C3%A9s
    37. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k392996/f50.image.r=cate%20de%20cassini%20de%20la%20meuse
    38. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6), p. 1.
    39. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5702838h/f129.image
    40. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
    41. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53095286g/f1.item.r=carte%20de%20cassini%20du%20d%C3%A9partement%20de%20l'aisne.zoom
    42. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53095205q.r=Carte%20de%20Cassini%20de%20la%20Somme?rk=42918;4
    43. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53095239r/f1.item.r=Carte%20de%20Cassini%20du%20Nord.zoom
    44. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53095244x.r=carte%20de%20Cassini%20de%20la%20marne?rk=85837;2
    45. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b530952421/f1.item.r=carte%20de%20Cassini%20de%20la%20marne
    46. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53095113v.r=Carte%20de%20Cassini%20de%20Langres?rk=64378;0
    47. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b530951880.r=carte%20de%20Cassini%20de%20la%20Creuse?rk=85837;2
    48. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53095173b.r=carte%20de%20Cassini%20de%20la%20marne?rk=321890;0
    49. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53095180d.r=Carte%20de%20Cassini%20de%20la%20somme?rk=85837;2
    50. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b530951880.r=Carte%20de%20Cassini%20de%20la%20Creuse?rk=85837;2
    51. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53095185n.r=Carte%20de%20Cassini%20de%20la%20Creuse?rk=128756;0
    52. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b530951880.r=Carte%20de%20Cassini%20de%20la%20Creuse?rk=85837;2
    53. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k503890d/f2
    54. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k503890d/f145.image.r=Le%20Monteil-au-Vicomte
    55. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b530951880/f1.item.r=carte%20de%20Cassini%20de%20la%20Creuse
    56. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57889096/f265.image.r=larbroye
    57. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k453741r/f291.image.r=larbroye?rk=64378;0
    58. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k453741r/f249.image.r=larbroye?rk=64378;0
    59. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9770208f/f127.image.r=Larbroye
    60. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9770208f/f127.image.r=Larbroye
    61. http://www.carto1418.fr/target/19170316.html
    62. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6530584n/f113.image.r=sermaize-oise
    63. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9770208f/f127.image.r=Larbroye
    64. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6530584n/f268.image.r=sermaize-oise
    65. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6530584n/f150.image.r=sermaize-oise
    66. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8625084b/f13.image.r=Pont-l'Ev%C3%AAque
    67. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57889096/f306.image.r=Varesnes
    68. Panneaux d'informations touristique apposés à l'intérieur de l'église

    La première guerre mondiale

    modifier

    Comme d'autres villages de la région, Berzy-le-Sec est sorti meurtri de la Grande Guerre car le village est resté sur la ligne de front tout au long de la guerre.

    Le , soit moins d'un mois après la déclaration de guerre, l'armée française bat en retraite vers l'ouest et les Allemands arrivent à Berzy-le-Sec[1]. En octobre de la même année, le secteur sera repris par les troupes françaises et le front se stabilisera à une vingtaine de kilomètres au nord de Soissons[2].
    Le 31 mars 1917, M Raymond Poincarré, Président de la République, accompagné du Général Nivelle, descendent à la gare de Berzy pour visiter le front[3].
    En mai 1917, les soldats français tiennent les hauteurs du village. Des combats meurtriers se dérouleront le 30 mai car les Allemands essayaient de reprendre la position[4]
    Le village sortira définitivement de la zone des combats le 21 juillet 1918, la commune est reprise par la 69e division d'infanterie[5].
    Sur le monument aux morts sont inscrits les noms des 28 soldats berziciens Morts pour la France.

    La carte des régions dévastées montre qu'à la fin de la guerre, le village de Margival est complètement détruit; il ne compte plus que 180 habitants contre 286 avant la guerre.

    La ferme de Montgarny est également détruites.

    Deux cimetères militaires provisoires sont implantés dans le village.

    Le village est considéré comme détruit à la fin de la guerre[6] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [7].

    Première Guerre Mondiale

    modifier

    Dès le début du mois de septembre 1914, le village, comme toute la région, est occupé par l'armée allemande et restera loin du front qui se stabilisera à une vingtaine de kilomètres à sud-ouest vers Lassigny et Ribécourt-Dreslincourt jusqu'au début de 1917. Pendant 30 mois les habitants vivront sous le joug des occupants qui réquisitionnent des pièces dans les habitations, le matériel, la nourriture et obligent hommes et femmes à travailler dans les champs pour nourrir les soldats du front.

    En février 1917, lors du retrait des Allemands sur la ligne Hindenburg, les habitants sont évacués et le village est systématiquement détruit: les constructions sont dynamitées, incendiées et tous les arbres coupés. Le secteur passe sous contrôle allié et sera de nouveau repris par l'ennemi lors de l'offensive du printemps de mars 1918. Ce n'est que le 4 octobre 1918 que le secteur sera définitivement repris. Après l'Armistice, peu à peu les habitants revinrent s'installer à Mondescourt. Pour eux commença une longue période de plus de dix ans de reconstruction des habitations (maisons provisoires), des fermes, des bâtiments publics, des routes.

    Pontoise[8]

    eglise dtruites en 1917

    modifier

    ef[9] ==Liste des monumnets détruits 14-18==
    Liste[10] Département de l'Aisne[11]

    Liste des localités membres du réseau Les Plus Beaux Villages de France

    modifier
    Région Département Localité (Commune) Date
    Auvergne-Rhône-Alpes Ain Pérouges 1988
    Allier Charroux
    Visité dans les années 90
    1985
    Ardèche Balazuc 1982
    Vogüé 1990
    Cantal Salers 1982
    Tournemire 1982
    Drôme Châtillon-en-Diois 2021
    La Garde-Adhémar 1989
    Grignan 2019
    Mirmande
    Visité vers 2018
    1998
    Montbrun-les-Bains 1982
    Le Poët-Laval 1982
    Haute-Loire Arlempdes 1999
    Blesle 1982
    Lavaudieu 1990
    Lavoûte-Chilhac 2022
    Polignac 2021
    Pradelles 1999
    Haute-Savoie Yvoire
    Isère Saint-Antoine-l'Abbaye 2009
    Loire Sainte-Croix-en-Jarez
    Puy-de-Dôme Montpeyroux 1989
    Usson
    Rhône Oingt 2007
    Savoie Bonneval-sur-Arc
    Bourgogne-Franche-Comté Côte-d'Or Châteauneuf 1996
    Flavigny-sur-Ozerain
    Doubs Lods
    Haute-Saône Pesmes
    Jura Baume-les-Messieurs
    Château-Chalon
    Saône-et-Loire Semur-en-Brionnais 1982
    Yonne Noyers
    Vézelay
    Bretagne Côtes-d'Armor Moncontour 2010
    Finistère Locronan
    Ille-et-Vilaine Saint-Suliac 1999
    Morbihan Rochefort-en-Terre 2009
    Centre-Val de Loire Cher Apremont-sur-Allier
    Sancerre 2022
    Indre Gargilesse-Dampierre
    Saint-Benoît-du-Sault 1988
    Indre-et-Loire Candes-Saint-Martin
    Crissay-sur-Manse
    Montrésor 1987
    Loir-et-Cher Lavardin 1990
    Loiret Yèvre-le-Châtel (Yèvre-la-Ville) 2002
    Corse Corse-du-Sud Piana 1982
    Haute-Corse Sant'Antonino 1982
    Grand Est Bas-Rhin Hunspach
    Mittelbergheim
    Haut-Rhin Bergheim 2022
    Eguisheim 2003
    Hunawihr
    Riquewihr 1982
    Moselle Rodemack 1987
    Saint-Quirin 1989
    Hauts-de-France Aisne Parfondeval 1983
    Oise Gerberoy 1982
    Île-de-France Val-d'Oise La Roche-Guyon
    Normandie Calvados Beuvron-en-Auge
    Eure Le Bec-Hellouin 2006
    Lyons-la-Forêt
    Manche Barfleur
    Orne Saint-Céneri-le-Gérei 1982
    Seine-Maritime Veules-les-Roses 2017
    Nouvelle-Aquitaine Charente Aubeterre-sur-Dronne 1993
    Charente-Maritime Ars-en-Ré 1982
    Brouage (Hiers-Brouage) 2017
    La Flotte 1988
    Mornac-sur-Seudre 1982
    Talmont-sur-Gironde
    Corrèze Beaulieu-sur-Dordogne 2022
    Collonges-la-Rouge 1982
    Curemonte 1988
    Saint-Robert 1982
    Ségur-le-Château
    Turenne
    Dordogne Belvès
    Beynac-et-Cazenac
    Castelnaud-la-Chapelle 2010
    Domme
    Limeuil 1990
    Monpazier 1982
    La Roque-Gageac
    Saint-Amand-de-Coly 2007
    Saint-Jean-de-Côle
    Saint-Léon-sur-Vézère
    Haute-Vienne Mortemart 1983
    Lot-et-Garonne Monflanquin 1989
    Penne-d'Agenais 2023
    Pujols-le-Haut (Pujols)
    Tournon-d'Agenais 2021
    Villeréal 2018
    Pyrénées-Atlantiques Ainhoa 1982
    La Bastide-Clairence
    Navarrenx 2014
    Saint-Jean-Pied-de-Port 2016
    Sare
    Vienne Angles-sur-l'Anglin
    Occitanie Ariège Camon
    Aude Lagrasse
    Aveyron Belcastel 1990
    Brousse-le-Château 1997
    Conques
    La Couvertoirade
    Estaing 1982
    Najac
    Peyre (Comprégnac) 2003
    Saint-Côme-d'Olt 1987
    Sainte-Eulalie-d'Olt 1986
    Sauveterre-de-Rouergue 1986
    Gard Aiguèze 2005
    Lussan 2016
    Montclus 2012
    La Roque-sur-Cèze 2007
    Haute-Garonne Saint-Bertrand-de-Comminges
    Gers Fourcès 2005
    Larressingle
    Lavardens 2011
    Montréal
    La Romieu 2018
    Sarrant 1999
    Hérault Minerve
    Olargues
    Saint-Guilhem-le-Désert
    Lot Autoire 1982
    Capdenac-le-Haut 2010
    Cardaillac 1982
    Carennac
    Loubressac 1982
    Martel 2022
    Rocamadour 2022
    Saint-Cirq-Lapopie
    Lozère La Garde-Guérin (Prévenchères) 1992
    Le Malzieu-Ville 2021
    Sainte-Enimie
    Pyrénées-Orientales Castelnou
    Eus 1984
    Évol (Olette)
    Prats-de-Mollo-la-Preste 2023
    Villefranche-de-Conflent 1982
    Tarn Castelnau-de-Montmiral
    Cordes-sur-Ciel 2021
    Lautrec 1983
    Monestiés 2001
    Puycelsi
    Tarn-et-Garonne Auvillar 1994
    Bruniquel
    Lauzerte 1990
    Pays de la Loire Maine-et-Loire Montsoreau
    Mayenne Sainte-Suzanne 2010
    Vendée Vouvant 1988
    Provence-Alpes-Côte d'Azur Alpes-de-Haute-Provence Moustiers-Sainte-Marie 1982
    Entrevaux 2023
    Alpes-Maritimes Coaraze
    Gourdon 1984
    Sainte-Agnès 1997
    Saorge 2023
    Bouches-du-Rhône Les Baux-de-Provence 1988
    Hautes-Alpes La Grave
    Saint-Véran
    Var Bargème
    Cotignac 2022
    Gassin 1994
    Le Castellet 2022
    Seillans 1991
    Tourtour
    Vaucluse Ansouis
    Gordes
    Lourmarin 1988
    Ménerbes
    Roussillon
    Séguret
    Venasque 1992
    La Réunion La Réunion Hell-Bourg (Salazie) 1998

    Toponymie

    modifier

    La forme la plus ancienne est Brivisara dans l'Itinéraire d'Antonin, milieu du IIe siècle; puis Brunsara[12] sur la table de Peutinger, milieu du IIIe siècle; Briva Isaræ IVe siècle[13]; Pontem Hiserae, 874-900[14],[13]; Pontizara en 1174[15]; Pontisaram, 1185[13]; Puntesia en 1189[15]; Pons Isaræ en 1195[13]. Ces derniers noms viennent du latin pontem qui traduit le gaulois briva "pont" + isaram "rivière Oise" (Cf. Samarobriva) et Isara (Cf. Isère, Isar) nom celtique de la rivière qui a donné « Oise », d'où la traduction romane « Pontoise ».

    =Notice hictoriaques ur les vcommunes de l'arrondissement de Compiègne

    modifier

    Notice [16]

    Varesnes =

    modifier

    Histoire[17]

    Guerre 14-18

    modifier

    Liste des communes détruites Oise et aisne [18] Brétigny pierre de Saint-hubert[19]

    Calendrier qui marche Site officiel
    Calendrier qui marche Modèle:Site de la LNB
    Cliquer pour voir la calendrier ProB de la saison 2019 / 2020 Site officiel

    QUESMY[20]

    IMPORTANT==

    modifier

    eglises dgats[21] phots éfglises[22]


    CommuneTexte de l’en-tête
    Texte de la celluleTexte de la cellule
    Texte de la celluleTexte de la cellule
    Texte de la celluleTexte de la cellule
    Texte de la celluleTexte de la cellule
    Texte de la celluleTexte de la cellule
    Texte de la celluleTexte de la cellule

    citation

    modifier

    « C'était dimanche.leur du clair soleil. »


    Articles de Wikipédia

    modifier

    Première guerre mondiale

    modifier
    Carte du front à Lassigny de 1914 à 1917.

    Le 1er septembre 1914, soit un mois après le début de la guerre, le village fut occupé par troupes allemandes [23] et resta sur la ligne de front jusqu'en mars 1917. Les tranchées allemandes (en rouge sur le carte) se situaient au sud-est du village tandus que les tranchées alliées (en bleu sur la carte) étaient à 2 km au nord-est du village de Plessis-de-Roye; Cette situatio perdura ors du retrait des Allemands sur la Ligne Hindenburg. Comme la plupart des villages des environs, [24] Gallica[25] En février 1917, le général Hindenburg décida de la création d'une ligne défense à l'arrière du front ; lors du retrait des troupes allemandes, tous les villages seraient détruits pour ne pas servir d'abri aux troupes franco-anglaises. Dès le 15 février, les habitants de Jeancourt furent emmenés à la gare d'Hervilly-Montigny, installés dans des wagons à bestiaux, emmenés à Saint-Quentin et dispersés dans des lieux occupés, jusqu'en Belgique. En mars 1917[26], avant du retrait des troupes allemandes sur la ligne Hindenburg, le long du canal de Saint-Quentin, les maisons ont été pillées et incendiées, le village a été systématiquement détruit . L'église, le temple protestant, la mairie et toutes les maisons ont été dynamités et les arbres sciés à m de hauteur ; seules deux chapelles du cimetière sont restées intactes.
    Le village, vidé de ses habitants, est resté occupé par les Allemands et a été repris le 31 mars 1917 après de durs combats par les troupes britanniques[27]; Jeancourt restera sur la ligne de combats jusqu'au 18 septembre 1918, début de la bataille de la ligne Hindenburg (voir la carte ci-dessous).
    Après l'Armistice, de nombreux habitants ne revinrent pas s'installer à Jeancourt et, avec les dommages de guerre, commencèrent une nouvelle vie dans d'autres lieux. Pour ceux qui furent de retour commença une longue période de plus de dix ans de reconstruction des habitations (maisons provisoires), des fermes, des bâtiments publics, des routes. De 600 habitants avant la guerre, Jeancourt n'en comptait plus que 300 en 1921.
    Le monument aux morts fut inauguré en 1923 : il porte les noms des 16 soldats de la commune morts pour la France[28]. Fin août 1914, la Première Armée allemande envahit l’Oise et le Soissonnais. Entre le 6 et le 12 septembre 1914 les troupes françaises et britanniques stoppent les Allemands lors de la Première bataille de la Marne et les repoussent sur la rive droite de l'Aisne. Après de violents combats dans le Noyonnais et le Soissonnais, les tentatives réciproques de contournement d'aile des deux armées conduisent à la "Course à la mer". Le front se fixe alors pendant 30 mois entre la Somme et le Chemin des Dames, en passant par Lassigny, Ribécourt, Autrêches, Vic-sur-Aisne et s'étend en direction de Soissons. Si les villages proches du front sont progressivement évacués, ceux qui sont situés à l'arrière sont au contact des troupes. Villers-Cotterêts comme Noyon, villes de cantonnement et d’hôpitaux militaires, vivent au rythme du passage des troupes, des cérémonies militaires, des bombardements. Grandvilliers:Lors de la Première Guerre mondiale, la commune est située à l'arrière du front, et sa gare sert au déplacement des troupes et des matériels ainsi qu'à l'évacuation des malades et prisonniers. Un aérodrome militaire est aménagé en 1918 à la limite de Sommereux, sensiblement à l'emplacement des éoliennes actuelles. Il accueille début avril les 5e et 141e escadrilles, équipées de Sopwith, la 207e équipée de Breguet 16, sans doute dans le cadre de la Bataille d'Amiens. À la fin du même mois, le terrain voit passer la 237e escadrille équipée de Sopwith 1½ Strutter puis de Breguet 16, la 286e équipée de SPAD S.XVI, la 21e équipée de 10 Dorand AR.1 puis de SPAD bi-places. La 45e escadrille séjourne au terrain de Grandvilliers/Sommereux du 26 avril au 14 juin 1918, avec ses Breguet XIV A-2, suivie de la 102e, du 26 avril au 9 septembre 1918, avec ses SPAD puis Breguet XIV. D'autres escadrilles stationnent également, plus ou moins longuement, sur ce terrain2 La commune subit également un bombardement le 19 ou le 28 mai 1918, rue de Rouen, soulevant, selon les sources, un caisson d'artillerie ou une cuisine roulante et la projetant sur le toit d'une ferme3,4, .


    Lassigny_Zouaves (Agrandir l'image).

    Zouaves à Lassigny - © collection GIUVILI Livio Une première libération, avant une reprise violente des combats En mars 1917, l'Oise et une partie de l'Aisne sont libérées suite au repli allemand sur la ligne Hindeburg. Peu de temps après, le 16 avril 1917, la bataille du Chemin des Dames est déclenchée. Un an plus tard, au printemps 1918, les offensives allemandes bouleversent à nouveau la région. Après les batailles de Noyon (24-25 mars), du Mont-Renaud (26 mars-30 avril) et du Matz (9-11 juin) et l'enfoncement des lignes au Chemin des Dames, le front se fixe une nouvelle fois dans l'Oise et l'Aisne.


    Vers la fin de la guerre Le 18 juillet 1918, la contre-offensive savamment organisée depuis la forêt de Retz par le général Mangin surprend les Allemands. Les plateaux en direction de Soissons et les villages sont libérés : c'est le début de la fin de la guerre. Celle-ci s'achève véritablement le 11 novembre 1918 avec la signature de l'Armistice dans la Clairière de Rethondes en forêt de Compiègne, symbole de la paix retrouvée.

    Cent ans après, ces territoires de l'Aisne et de l'Oise restent marqués par le premier conflit mondial. Un patrimoine mémoriel riche et varié, parfois insolite attend le visiteur d'un bout à l'autre de la Ligne Rouge.

    De haut en bas, de gauche à droite : l’église Notre-Dame d’Oulmes ; la maison d’Aliénor à Nieul ; un moulin à eau sur l’Autise ; le cloître de l’abbaye Saint-Vincent ; l’abbaye de Nieul-sur-l’Autise.

    Tableaux Cassini Thiérache

    modifier
    Liste des villages terminés dans Histoire avec Carte de Cassini
    Commune commentaires Date
    [[]]
    Dolignon Cassini + cp allemande +guerre 14
    Lugny Cassini + CP gare +topo + histoire + ligne + guerre 21 juillet 2020
    Le Hérie-la-Viéville Cassini + cp village +topo +histoire + texte gare + guerre avec monu +château 4 juillet 2020
    Saint-Gobert Cassini + CP gare + église + papeterie + guerre 28 juin 2020
    Laigny Cassini + CP eglise+text histoire +cassini +mono+ moulins+ 14-18 17 juin 2020
    Marly-Gomont cassini + CP gare + topo +train +eglise fortifiée 16 juin 2020
    Autreppes Cassini + CP gare + topo 13 juin 2020
    Erloy Cassini + photo moulin + topo +cassini +moulin +monuments 4 juin 20120
    Englancourt Cassini + Photo moulin +topo+Eglise fortifiée +mono+ monu 3 juiin 2020
    Flavigny-le-Grand-et-Beaurain Cassini + dessin filature+ topo +mono 30 mai 2020
    Gronard Topo + cassini (pas de CP) + histoire +insertion + mono +fontaine 16 mai 2020
    Voulpaix Cassini + Carte postale moulin + texte Cassini + papeteries + vignttes Train sur pont 4 mai 2020
    Gercy Topo + Cassini +carte postale + long texte histoire + papeterie + monument + monographie 2 mai 2020
    [[]]
    Rougeries Cassini/+ carte postale papeterie + texte +toponymie + monographie + papeterie + monument 28 avril 2020
    Saint-Pierre-lès-Franqueville Topo + cassini +pas de photo + Texte histoire + monographie 23 avril 2020
    Franqueville Cassini/carte postale moulin + toponymie + papeterie + monographie + pas de monument 22 avril 2020
    Marfontaine Topo + Cassini + CP +texte inséré +Texte 20 avril 2020
    Chevennes Topo + Cassini + CP =Texte = Insertion texte 19 avril 2020
    Sains-Richaumont Cassini + photo ancien gare + topo + histoite + ancienne gare 19 avril 2020
    Malzy Cassini+ phto Bon Guerre + topo +Histoire + texte intégé + Monu 18 avril 2020
    Haution Topo + Cassini +CP + Texte histoire + Réf AD = Monu 15 avril 2020
    La Vallée-au-Blé Cassini + CP GARe =Topo + texte déjà mis + Ancienne ligne + Monu 14 avril 2020
    Lemé Topo + cassini + CP gare + histoire + ancienne gare 14 avril 2020
    Colonfay Topo + Cassini + pas de carte + texte histoire + Monu 13 avril 2020
    Le Sourd Cassini + photo Gare + Topo + Texte + Anvienne ligne + topo 13 avril 2020
    Monceau-sur-Oise Cassini + photo Gare + Topo + Texte histoire + églises fortifiées + monu 13 avril 2020
    Proisy Cassini + CP + TOPO = Histoire + Texte intégr + ancienne ligne + monu 12 avril 2020
    Romery Cassini/photo gare + texte +toponymie + papeterie + ligne de chemin de fer + monographie + réf plan cadastral 11 avril 2020
    Puisieux-et-Clanlieu Topo + cassini+ photo gare +chateau +ancienne ligne + monu + Rien aux AD 11 avril 2020
    Wiège-Faty Topo + cassini + CP moulin + histoire + texte papeterie + ref cadastre + gare 10 avril 2020
    [[]]

    }

    Tableaux Eglises fortifiées=

    modifier
    Liste des Eglises fortifiées faites
    Commune Photos septembre 2020 Descriprtion Intérieur Date
    [[]]
    Église Saint-Martin de Féron Page créée Créée 19 photos 19 octobre 2023
    Église Saint-Martin de Chaourse 6 photos de moi avec légendes déjà fait 6 photos de moi avec légendes 18 octobre 2020
    Église Notre-Dame de Tavaux 6 photos de moi avec légendes non 12 octobre 2020
    Église Saint-Rémi de Bosmont-sur-Serre photo titre + 5 photos avec légendes non 11 octobre 2020
    Église Saint-Martin de Cilly photo titre + 5 photos avec légendes j'ai fait histoire non 7 octobre 2020
    Église Saint-Martin de Wimy 2 déjà mise + 3 de moi avec légendes Déjà fait très bien 7 photos de moi 29 septembre 2020
    Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte d'Origny-en-Thiérache 1 seule photo de moi 3 déjà mises Travail très important déjà fait non 11 septembre 2020
    Église Saint-Martin de Fontaine-lès-Vervins 3 photos avec légende + 1 en place non non 9 septembre 2020
    Église Notre-Dame de La Bouteille 5 photos avec légende déjà faite non 9 septembre 2020
    Église Saint-Martin de Sorbais 4 photos avec légende à faire 6 photos avec légende 4 septembre 2020
    Église Saint-Martin de Macquigny 6 photos avec légende fait non 29 août 2020
    Église Saint-Nicolas de Morgny-en-Thiérache 5 photos avec légende à faire non 25 août 2020
    Église Saint-Martin de Cuiry-lès-Iviers 6 photos avec légende à faire non 24 août 2020
    Église Saint-Médard de Parfondeval 6 photos sans légende pas de moi 6 photos sans légende 23 août 2020
    Église Saint-Martin d'Archon 6 photos avec légende pas de moi 4 photos avec légende 21 août 2020
    Église Notre-Dame de Renneval 5 photos avec légende j'ai fait non 18 août 2020
    Église Saint-Martin de Vigneux-Hocquet 5 photos avec légende à compléter 4 photos avec légende 17 août 2020
    Église Saint-Martin de Nampcelles-la-Cour 5 photos avec légende à faire 1 seule 16 août 2020
    Église Saint-Martin d'Harcigny 4 photos avec légendes non 5 photos avec légende 14 août 2020
    Église Saint-Corneille-et-Saint-Cyprien d'Hary 6 photos avec légendes énorme déjà faite 1 seule prise à travers la grille 4 août 2020
    Église Saint-Martin de Burelles 7 photos avec légendes déjà faite 7 photos avec légendes 3 août 2020
    Église Saint-Théodulphe de Gronard 5 photos avec légendes 8 photos avec légendes 31 juillet 2020
    Église Saint-Médard d'Houry 4 avec légendes à faire 30 juillet 2020
    Église Saint-Médard de Prisces 6 sans légende à faire non 27 juillet 2020
    Église Saint-Évent de Rogny 6 sans légende à faire 22 juillet 2020
    Église Saint-Rémi de Saint-Gobert 7 photos avec légende à faire 22 juillet 2020
    Église Saint-Quentin de Lugny 6 photos avec légendes à faire 21 juillet 2020
    Église Saint-Rémy de Marly-Gomont 5 photos avec légende à faire 5 photos avec legende 21 juillet 2020
    Église Saint-Jean-Baptiste de Franqueville 6 avec légendes à faire 24 juin 2020
    [[]]
    Église Saint-Martin de Laigny 8 sans légendes à faire 17 juin 2020
    [[]]
    Église Saint-Hilaire d'Autreppes 13 à compléter Oui 12 juin 2020
    [[]]
    Église Saint-Algis de Saint-Algis 6 photos avec légendes à compléter J'ai mis 5 photos avec légendes 8 juin 2020
    Église Saint-Nicolas d'Englancourt 6 avec légende j'ai fait mais à compléter J'ai mis 5 photos avec légendes 6 juin 2020
    [[]]
    Église Saint-Martin de Faty 6 j'ai fait légendes non 21 mai 2020
    Église Saint-Médard de Flavigny-le-Grand-et-Beaurain 6 avec légendes non 20 mai 2020

    Tableau cassini aisne

    modifier
    Liste des villages terminés dans Histoire avec Carte de Cassini
    Commune Date Commune Date Commune Date Commune Date| style="background:#DFFF00;"
    Bernes 14 novembre 2019 Hancourt 14 novembre 2019 Vraignes-en-Vermandois 14 novembre 2019 Poeuilly 14 novembre 2019
    Caulaincourt 14 novembre 2019 Attilly 14 novembre 2019 [[]] [[]]
    Germaine 4 décembre 2019 Bony 5 décembre 2019 Vendhuile 5 décembre 2018 Beaurevoir 10 décembre 2019
    Nauroy 11 décembre 2019 Magny-la-Fosse 12 décembre 2019 Bellenglise 12 décembre 2019 Levergies 16 décembre 2019
    Joncourt 17 décembre 2019 Ramicourt 17 décembre 2019 Montbrehain 18 décembre 2019 Brancourt-le-Grand 18 décembre 2019
    Serain 21 décembre 2019 Fresnoy-le-Grand 21 décembre 2019 Prémont 20 décembre 2019 Aubencheul-aux-Bois 24 décembre 2019
    Roupy 22 novembre 2019 Gouy 26 décembre 2019 Le Catelet 27 décembre 2029 Abbaye du Mont-Saint-Martin 27 décembre 2017
    Fonsommes 28 décembre 2019 Croix-Fonsomme 28 décembre 2019 Fontaine-Uterte 28 décembre 2019 [[]]
    [[]] Lesdins 15 janvier 2020 Remaucourt 17 janvier 2020 Morcourt 20 janvier 2020
    Omissy 21 janvier 2020 Essigny-le-Petit 24 janvier 2020 Trefcon 27 janvier 2020 Beauvois-en-Vermandois 31 janvier 2020
    [[]] [[]] [[]] [[]]
    [[]] [[]] [[]]

    Liste des départements terminés pour les bandeaux localisation

    modifier
    Liste des départements terminés au niveau du Bandeau communes limitrophes
    Département Date Département Date Département Date Département Date
    Drôme août 2018 Corrèze octobre 2018 Aisne décembre 2018 somme février 2019
    Cantal 7 mai 2019 Vosges 6 juin 2019 Oise 17 Août 2019 Haute-Marne 23 octobre 2019
    Creuse 8 décembre 2019 Morbihan 17 février 2020 Seine-Maritime 19 mars 2020 Aube 18 avril 2020
    Ardennes 19 mai 2020 Marne 23 juin 2020 Moselle 10 septembre 2020 Meurthe-et-Moselle 15 novembre 2020
    Bas-Rhin 17 février 2021 Haut-Rhin 14 mars 2021 Côtes-d'Armor 28 mars 2021 Loire 10 avril 2021
    Haute-Loire 24 avril 1921 Finistère 6 mai 2021 Vaucluse 1er octobre 2021 Vendée 11 novembre 2021
    Indre-et-Loire 25 janvier 2022 [[]] [[]] []]

    Liste des photos montages

    modifier
    Liste des Photos-montages créés
    Commune Date Commune Date Commune Date Commune Date
    Jougne 2 février 2019 Péronne 8 février 2019 Noyon 6 mars 2019 Douai 8 mars 2019
    Le Crotoy 8 mars 2019 Saint-Valery-sur-Somme 8 mars2019 Neussargues en Pinatelle 9 mars 2019 Le Rouget-Pers 9 mras2019
    Plateau d'Hauteville 9 mars 2019 Cesny-les-Sources 9 mars 2019 Surjoux-Lhopital 10 mars 2019 Valromey-sur-Séran 10 mars 2019
    Évry-Courcouronnes 11 mars 2019 Treigny-Perreuse-Sainte-Colombe 11 mars 2019 Guillon-Terre-Plaine 11 mars 2019 Rives-d'Autise 11 mars 2019
    Les Velluire-sur-Vendée 11 mars 2019 Montaigu-Vendée 12 mars 2019 Chanverrie 12 mars 2019 Bâgé-Dommartin 13 mars 2019
    Aubessagne 13 mars 2019 Val-de-Bonnieure 13 mars 2019 La Devise 14 mars 2019 Floirac 14 mars 2019
    Marchaux-Chaudefontaine 14 mars 2019 Dangeau 15 mars 2019 Arinthod 15 mars 2019 Amiens 16 mars 2019
    Blaignan-Prignac 16 mars 2019 Porte-de-Benauge 16 mars 2019 Entre-Vignes 16 mars 2019 Arvière-en-Valromey 17 mars 2019
    Bresse Vallons 17 mars 2019 Cessières-Suzy 18 mars 2019 Abriès-Ristolas 18 mars 2019 Crépy-en-Valois 20 mars 2019
    Duvy 20 mars 2019 Allonne 20 mars 2019 Frocourt 20 mars 2019 Vallouise-Pelvoux 20 mars 2019
    Bordes-Uchentein 23 mars 2019 Arcisses 23 mars 2019 Eole-en-Beauce 23 mars 2019 Cambrai 25 mars 2019
    Laon 25 mars 2019 Bassoues 26 mars 2019 Amblainville 30 mars 2019 Fay-les-Etangs 30 mars 2019
    Douzy 31 mars 2019 Notre-Dame-d'Estrées-Corbon 31 mars 2019 Saint Antoine l'Abbaye 31 mars 2019 Beaupréau-en-Mauges 1er avril 2019
    |Beaupréau-en-Mauges 1er avril 2019 Magnieu 10 avril 2019 Bierné-les-Villages 10 varil 2019 Saint-Quentin 12 avril 21019
    Les Hôpitaux-Neufs 24 avril 2019 Rochejean 26 avril 2019 Moret-Loing-et-Orvanne 26 avril 2019 Neufchâteau 27 avril 2019
    Erdre-en-Anjou 28 avril 2019 Mauges-sur-Loire 30 avril 2019 Orée d'Anjou 30 avril 2019 Saint-Crépin-Ibouvillers 30 avril 2019
    Villeneuve-en-Perseigne 3 mai 2019 La Romaine (Haute-Saône) 3 mai 2019 Champdor-Corcelles 3 mai 2019 Haut Valromey 4 mai 2019
    Groslée-Saint-Benoit 6 mai 2019 Val-Revermont 6 mai 2019 Poissons 6 mai 2019 Plombières-les-Bains 18 mai 2019
    Vittel 18 mai 2019 La Corne en Vexin 19 mai 2019 Joinville 19 mai 2019 Charleville-Mézières 22 mai 2019
    Clermont (Oise) 7 juillet 2019 Creil 7 juillet 2019 Méru 11 juillet 2019 Sérifontaine 11 juillet 2019
    Gisors 13 juillet 2019 Ermenonville 13 juillet 2019 Dieppe 16 juillet 2019 Orthez 17 juillet 2019
    Gerberoy 18 juillet 2019 Pont-l'Évêque 12 septembre 2019 Harfleur 14 septembre 2019 Ponts sur Seulles 16 octobre 2019
    Crozant 29 octobre 2019 Boussac 3 novembre 2019 Les Hauts-de-Caux 19 décembre 2019 Terres-de-Caux 19 décembre 2019
    Petit-Caux 1er janvier 2020 Pluméliau-Bieuzy 3 février 2020 Port-Jérôme-sur-Seine 8 mars 2020 Soissons 17 mai 2020
    Monthermé 18 mai 2020 Revin 19 mai 2020 Givet 20 mai 2020 Aÿ-Champagne 24 mai 2020
    Épernay 24 mai 2020 Andlau 16 novembre 2020 Kaysersberg Vignoble 21 février 2021 Bon Repos sur Blavet 13 mars 2021
    Quessoy 17 mars 2021 [[]] [[]] [[]]
    [[]] [[]] [[]] [[]]

    Tableau Stat

    modifier
    Nombre de pages que j'ai créées et statitiques de vue
    DATES Nombre de Pages Nombre de jours Taille réelle Nombre de pages vues Moyenne par jour
    14 juillet 2023 435 2153 2 226 964 324
    21 juillet 2023 435 2 153 2 229 168 119 514 326
    3 novembre 2023 461 2 261 112 339
    25 juillet 2023

    Brasseries de Saint-Quentin

    modifier
    Bière des Deux Cignognes

    BRASSERIE ALSACIENNE DES DEUX CIGOGNES (1920-1970)

        02100 SAINT QUENTIN
        Ex Grandes Brasseries Réunies Saint-Quentinoises
        Bières: Bière des deux Cigognes, Cigogne (export, pils, extra), Cigogne 51, Cristal, Grand Luxe, Grande Garde, bière de table et bière bock.

    Cette publicité peinte sur la façade d’un ancien « Routier » rappelle une des grandes brasseries de Saint-Quentin. Elle se trouvait 251 rue de la Fère. Elle était née, après la Grande Guerre de la fusion de 10 brasseries et prit le nom de « Les Brasseries Saint-Quentinoises ». Elle avait son siège 84 rue Michelet (ancienne brasserie Vandenbroeck).

    Elle produira vers 1930 « Les bières des 2 Cigognes » et en 1943 prendra l’appellation « Grandes Brasseries Alsaciennes des 2 Cigognes ».

    Elle se développera jusqu’au début des années 60, mais après une reprise par la brasserie de « La Comète » fermera ses portes en 1970.


    BRASSERIE POMME ROUGE

        02100 SAINT QUENTIN
        Bières: Pomme Rouge, Bocdor, Grande Conserve, Bock, Bière de luxe.

    Historique Vers 1848, Louis Mouturier fonde cette brasserie qu'il exploite probablement jusqu'au milieu des années 1870. Elle prend probablement dès lors l'appellation courante de Brasserie de la Pomme Rouge, du nom de la rue où elle se situe. Les bâtiments de production sont agrandis en 1867 et en 1869. La brasserie est acquise en 1876 par Julien Boucquey, auquel succède sa veuve en 1889, Rosalie Waëls, associée à ses fils Elie et Sylvain Boucquey, sous la raison sociale Vve Boucquey & fils. Les sociétés se succèdent entre 1896 et 1920 : Vve Boucquey & Fils & Jumez (époux Boucquey) en 1896, Boucquey & Savoye (Mme Waëls veuve Julien Boucquey et Mme Boucquey Vve Savoye) en 1906, la Brasserie et Malterie Coopérative de la Pomme Rouge (fondée par Omer Boucquey, industriel de La Madeleine-lez-Lille) en 1910 et dissoute en 1920. La brasserie est durement touchée durant la Première Guerre mondiale au cours de laquelle ses vastes caves sont reconverties en abris par l'armée allemande. En 1920, la brasserie, et les dommages de guerre qui lui sont associés, sont acquis par Henri Berlaimont et Georges Bourdon qui font reconstruire la partie des ateliers de fabrication détruits et le logement patronal. Remise en route en avril 1920, la brasserie cessera son activité au début des années 1960, après s'être associée quelques années à la Brasserie des Deux Cigognes, route de la Fère. Dans les années 1960, les anciens ateliers (aujourd'hui détruits) sont occupés par une entreprise spécialisée dans le commerce d'aliments pour les animaux (Société de Subsistances Nutritives Concentrées). Seuls subsistent actuellement le logement patronal et les anciens bureaux. La brasserie est équipée en 1858 de deux chaudières, d'une capacité totale de 58 hl. Les ateliers de production, aujourd'hui détruits, portaient la date de 1879 en façade. Elle ne semble pourtant pas correspondre à la construction de l'édifice proprement dit, mais peut-être plutôt au rééquipement de l'usine par Julien Boucquey, alors propriétaire de l'établissement depuis 3 ans. Dans les rôles des patentes, Julien Boucquey est imposé sur la basse de 101 hl en 1877, puis 185 hl en 1881. La brasserie est équipée de deux machines à vapeur de 10 et 25 ch. en 1914. En 1921, la brasserie produit 30 000 hl de bière, qu'elle vend dans un rayon de 25 Km autour de Saint-Quentin.

    Afficher le détail de l'historique Description Le logement patronal, en briques partiellement enduites, se compose de caves, d'un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et partiellement d'un étage de comble. Il est couvert de toits à longs pans en ardoise. La façade alignée sur la rue de Bagatelle porte l'inscription "BRASSERIE DE LA POMME ROUGE". Dans le prolongement du logement patronal s'élèvent les anciens bureaux, dotés d'un étage carré. Ils sont en brique enduite, couvert de toits à longs pans en ardoise artificielle.

    Brasserie La Populaire

    BRASSERIE LA POPULAIRE (1900-1970)

        02100 SAINT QUENTIN
        Devient GRANDE BRASSERIE DE HAUTE PICARDIE en 1959
        Bières: Bière de Saint Quentin, Bock Stélio, Etoile d'Or, Populaire, Stella Pils, Stella Luxe.

    Historique La Brasserie Coopérative La Populaire est fondée en 1910. Elle est implantée initialement rue Dachery, sur le site de la brasserie, rachetée quelques années plus tôt à la famille Diéval par Emile Capelle et fondée en 1885 par Honoré Lahaye et Jean Vatin. Emile Capelle devient le premier administrateur de la coopérative. En 1925, une nouvelle usine est édifiée rue Jacquard : les ateliers de la rue Dachery, pourtant rééquipés après les destructions de la Première Guerre mondiale, ne pouvaient probablement plus suffire aux volontés d'expansion de l'entreprise. Repris dans les années 1950 par la société anonyme Brasserie La Comète, l'établissement ferme ses portes avant 1967. Les locaux sont alors transformés en garage de réparation automobile, mutation au cours de laquelle les ateliers de fabrication sont en partie modifiés, tandis qu'une partie des caves de garde est détruite pour laisser place à un vaste atelier de montage de pneus (1968). En 1949, la brasserie est dotée de deux cuves de 175 hl chacun, de deux générateurs de vapeur, de cinq caves et salles de garde. Elle est alimenté en eau par un puits artésien profond de 93 mètres. La capacité de production annuelle est alors de 150 000 d°hl. La brasserie emploie 50 personnes en 1949 (contre seulement 14 dans les anciens locaux de la rue Dachery en 1914), et 57 en 1960.

    Afficher le détail de l'historique Fiche Brasserie Adresse: Brasserie La populaire - 78 Rue Jacquart - Saint Quentin 02

    Création: environ 1900 Activité: cessation vers 1970 Bieres brassées: Biere de Saint Quentin, Bock Stelio, Etoile d'Or, Populaire, Steliopils, Stella Lux, Stellapils Histoire de la Brasserie : voir ce document tres complet fait par Cedric Clement au format pdf.


    BRASSERIE DU NAIN D'ALSACE (1896-1979)

        33-33 rue Quentin Barré 02100 SAINT QUENTIN
        Elle s'est appelée Brasserie ALLIANCE de 1896 à 1955
        Bières: Nain d'Alsace (pils, stout), Deux Nains, Dame Blanche, Dwarf Export Beer, Bitter Excellence, Tabou (pils, negro, super), Pastel, Zwergen pils, Swerg, Swerg Brau, Swergen Export, Nain (super, export), Trois Nains, Troïka, Armbrust Spezial Pils.

    Historique En avril 1896, Ernest Tailliez, brasseur à Saint-Quentin, fonde la société anonyme de la Grande Brasserie Coopérative de Saint-Quentin. En 1898 il fait construire un nouvel établissement industriel, entraînant la fermeture du site initial implanté à l'angle des rues Charlevoix et de Lignières. Suivent la construction de caves, chais et magasins en 1900, d'une malterie en 1904, l'agrandissement de la salle des générateurs en 1910, puis celui de la salle de brassage et le renouvellement de ses équipements en 1913. Durant la Première Guerre mondiale, les outils de production sont soit enlevés, soit détruits. L'usine est remise en marche dès février 1921.

    Au début des années 1950, la brasserie prend l'appellation Brasserie du Nain d'Alsace, dont la devise est "Ma force est dans la qualité". Parallèlement à la bière, elle produit aussi des boissons non alcoolisées telles que des sirops et des sodas. Dirigée par Joseph et Louis Armbrust dans les années 1960, la brasserie est l'une des deux dernières de Saint-Quentin, aux côtés de la Brasserie Alsacienne des Deux Cigognes. Spécialisée dans la fabrication de bières fines conditionnées en petites bouteilles, la production atteint 60 000 hl par an en 1960, et 100 000 hl dans les années 1970. L'établissement, dernière brasserie saint-quentinoise, ferme ses portes définitivement en novembre 1979. L'usine, en friche, est détruite en 1992 pour laisser place à un ensemble de logements HLM. Seuls subsistent les anciens bureaux, reconvertis en logements étudiants et la cheminée d'usine se dressant au centre de la cour formée par les immeubles.

    L'usine est dotée en 1910 d'une machine à vapeur de 60 ch. ; cette dernière est remplacée en 1911 par une machine à vapeur Moret (constructeur à Saint-Quentin) de 70 à 80 ch., secondée par une machine de secours Van Hoegarden (Blanc Misseron) de 20 ch. La capacité des cuves de la brasserie est de 152 hl en 1901. Le matériel de la brasserie est renouvelé à 80 % en 1957. Elle est imposée pour environ 100 000 degrés hl en 1907, 180 000 degrés hl en 1961, 198 000 degrés hl en 1967.

    La brasserie emploie 33 personnes en 1914, environ 45 salariés dans les années 1960, et 47 salariés en 1977. <gallery mode="packed" heights="200px"> Autopsie d'un Minitel 10.jpg|Carton d'emballage. Autopsie d'un Minitel 11.jpg|Références 1 Autopsie d'un Minitel 12.jpg|Références 2 Autopsie d'un Minitel 14.jpg|Présentation Autopsie d'un Minitel 15.jpg|Ecran allumé Autopsie d'un Minitel 16.jpg|Clavier Autopsie d'un Minitel 17.jpg|Références 3 Autopsie d'un Minitel 18.jpg|Vue arrière Autopsie d'un Minitel 19.jpg|Fils de connextion Autopsie d'un Minitel 23.jpg|Démontage Autopsie d'un Minitel 24.jpg|Démontage Autopsie d'un Minitel 21.jpg Autopsie d'un Minitel 25.jpg|Modem Autopsie d'un Minitel 29.jpg|Modem - détail Autopsie d'un Minitel 31.jpg|Modem - détai Autopsie d'un Minitel 38.jpg Autopsie d'un Minitel 39.jpg Autopsie d'un Minitel 40.jpg| Autopsie d'un Minitel 42.jpg Autopsie d'un Minitel 43.jpg| Autopsie d'un Minitel 44.jpg Autopsie d'un Minitel 45.jpg Autopsie d'un Minitel 46.jpg| Autopsie d'un Minitel 47.jpg Autopsie d'un Minitel 48.jpg Autopsie d'un Minitel 51.jpg| Autopsie d'un Minitel 52.jpg|Démontage du clavier Autopsie d'un Minitel 53.jpg|Démontage du clavier Autopsie d'un Minitel 54.jpg|Démontage des touches Autopsie d'un Minitel 55.jpg|Arrière du clavier et plaque de connexion des touches Autopsie d'un Minitel 56.jpg|détail des touches Autopsie d'un Minitel 57.jpg Autopsie d'un Minitel 58.jpg Autopsie d'un Minitel 59.jpg Autopsie d'un Minitel 60.jpg Autopsie d'un Minitel 61.jpg }}

    Nom de plus de 7 mots

    modifier

    Saint-Martin-Lars-en-Sainte-Hermine Saint-Remy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson
    Saint-Etienne-du-Gué-de-l'Isle
    Beaujeu-Saint-Vallier-Pierrejux-et-Quitteur
    Le bâtiment des anciens bureaux se compose d'un rez-de-chaussée, d'un étage carré et d'un étage de comble. Il est construit en brique et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. Sa façade est ordonnancée. Les baies de la façade antérieure sont à meneaux et linteaux droits en pierre de taille. Le chambranle du tiers supérieur de ces baies est en pierre de taille, avec une mouluration qui se prolonge entre les baies au niveau des impostes, et qui est répétée au niveau des appuis de fenêtre. Les baies de la façade postérieure et des pignons sont couvertes d'arcs segmentaires, où alternent pierre de taille et brique. L'entrée des bureaux est implantée dans un angle de l'édifice traité en pan coupé uniquement au niveau du rez-de-chaussée. Elle est encadrée de lourds pilastres et consoles portant une pierre de taille en surplomb, où l'on distingue encore l'inscription BUREAU. Le bâtiment est couvert d'une corniche avec modillons à volute en pierre de taille. Les pignons se prolongent au-dessus du faîtage sous la forme d'un petit pignon carré, portant une table d'attente en pierre de taille. La cheminée d'usine, circulaire, en brique, a été abaissée. Elle porte à son extrêmité une sculpture.

    1. Proposition émise en 1976, par Maurice Lebègue, professeur de français à l'École normale d'instituteurs d'Amiens, à la suite d'un travail réalisé sur l'origine des noms des communes de la Somme.
    Erreur de référence : Des balises <ref> existent pour un groupe nommé « Note », mais aucune balise <references group="Note"/> correspondante n’a été trouvée
    1. http://www.carto1418.fr/target/19140831.html
    2. https://www.carto1418.fr/target/19141023.html
    3. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k931469j/f106.image.r=Berzy%20le%20Sec?rk=536483;2
    4. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64470258/f267.image.r=Berzy%20le%20Sec?rk=236052;4
    5. 'Carnets de secrets de la grande guerre' Maéchel Fayolle, 1964, p. 127
    6. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
    7. Journal officiel du 28 octobre 1920, p. 16685.
    8. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57889096/f286.image.r=Pontoise-les-noyon?rk=85837
    9. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k130929s/f235.image.r=pontoise-l%C3%A8s-Noyon?rk=128756;0
    10. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k130929s/f1.item.r=pontoise-l%C3%A8s-Noyon
    11. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k130929s/f272.item.r=pontoise-l%C3%A8s-Noyon.zoom
    12. Le Magasin pittoresque (1875), t. 43, p. 14.
    13. 1 2 3 4 NEGRE (E.) Toponymie de France. (1990), t. 1, p. 363.
    14. DAUZAT (Albert) et ROSTAING (Charles), Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, éditions Larousse 1968. Librairie Guénégaud 1978.
    15. 1 2 COCHERIS (Hyppolyte), Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
    16. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57889096.r=morlincourt?rk=450646;0
    17. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4864570/f107.image.r=Varesnes
    18. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65571395/f13.image.r=br%C3%A9tigny-oise?rk=128756;0
    19. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k408371q/f413.image.r=br%C3%A9tigny-oise
    20. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6399538c/f34.image.r=quesmy?rk=128756;0
    21. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k130929s/f234.image.r=quesmy?rk=1824043;2
    22. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k130929s/f232.image.r=quesmy
    23. https://www.carto1418.fr/target/19140903.html
    24. https://www.carto1418.fr/target/19170315.html
    25. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6507193k/f9.image.r=lassigny
    26. « Carte des positions 16 mars 2017 », sur www.carto1418.fr.
    27. L'Echo d'Alger : journal républicain du matin, 2 avril 1917 sur Gallica.
    28. {{Lien web| titre=Jeancourt - Monument aux En 1914, les Allemands envahissent le canton, le front se fixera à Lassigny, Ressons devient un important centre de ravitaillement et de soins. En 1918, lieu de la dernière bataille des offensives Ludendorff du printemps 1918 en Picardie. Bataille du Matz décisive en juin. Le 9 juin, durant la bataille de la Marne, de lourds combats se déroulent dans la commune ; à 8 h, les Allemands reprennent le village, contre les 58e et 125e divisions d'infanterie françaises qui subissent d'importantes pertes<ref>André Laffargue, Foch et la bataille de 1918, Arthaud, , 400 p., p. 209