Wikipédia:Bons contenus
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Afin d’élargir les horizons de lecture de l'encyclopédie, 34 bons thèmes regroupent une partie des 4 311 bons articles et des 2 272 articles de qualité. Ces thèmes sont reconnaissables à la présence d’étoiles (
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Bons articles récemment promus |
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Joliot-Curie - Chateaubriand est une station de la ligne B du métro de Rennes, située à la limite des quartiers Longs-Champs (à l'est) et Jeanne d’Arc (à l'ouest) à Rennes dans le département français d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne. Mise en service en 2022, elle est conçue par les architectes Laurent Gouyou-Beauchamps et Fabien Pédelaborde, qui ont dessiné une station sur un seul niveau sous le boulevard de Vitré. Elle permet principalement des correspondances avec les lignes de bus urbaines. Le nom de la station, changé durant sa construction, a fait l'objet de débats et de critiques de l'opposition entre 2017 et 2018. |
Gros-Chêne est une station de la ligne B du métro de Rennes, située dans le quartier de Maurepas à Rennes dans le département français d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne. Mise en service en 2022, elle est conçue par les architectes Susan Dunne, Berranger & Vincent Architectes, qui ont dessiné une station sur trois niveaux sous le boulevard Emmanuel Mounier. Ses piliers centraux sont habillés de carreaux de mosaïque bleu évoquant entre autres l'œuvre d'Isidore Odorico, et l'architecture évoque également le clocher de l'église Saint-Laurent. Elle permet principalement des correspondances avec les lignes de bus urbaines. | |
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Les Grands thermes du Nord de Timgad (en latin : Thermae Magnae Septentrionales Thamugadenses) sont un établissement de thermes romains situé dans la ville antique de Timgad, dans l'actuelle wilaya de Batna, en Algérie. Édifiés à l'extérieur de l'enceinte primitive de la colonie, à proximité de la porte du Nord et de la voie reliant la cité à Cirta, ils s'inscrivent dans les extensions urbaines développées au-delà du noyau initial de la ville. Le monument fait partie du site archéologique de Timgad, inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1982. Construits entre la seconde moitié du IIe et le début du IIIe siècle, probablement sous les Antonins ou au début de la période des Sévères, les thermes sont attribués à cette période en raison de leur implantation hors de la ville primitive et de leurs caractéristiques architecturales, aucune inscription de fondation ni aucune brique estampillée n'ayant été découvertes lors des fouilles. L'édifice adopte un plan rectangulaire de 80,50 m sur 64,95 m, organisé selon un axe de symétrie inspiré des grands établissements balnéaires de Rome. Il comprend un frigidarium, trois piscines froides, plusieurs tepidaria, plusieurs caldaria, deux laconica, des latrines, un réseau d'hypocaustes, des galeries de service, des praefurnia, un réseau d'égouts et des terrasses accessibles depuis l'intérieur du bâtiment. Le plan des grands thermes du Nord reprend plusieurs principes d'organisation observés dans les thermes de Trajan, les thermes de Caracalla et les thermes de Dioclétien, tout en les adaptant aux dimensions du complexe de Timgad. L'étude de l'édifice a contribué aux recherches sur l'identification fonctionnelle du frigidarium, des tepidaria et des salles chauffées dans les grands établissements thermaux romains. Les fouilles ont également mis au jour des pavements en mosaïque, des niches, des aménagements hydrauliques, des bassins alimentés par des conduites d'eau ainsi que des graffites conservés sur les enduits antiques. Les grands thermes du Nord sont dégagés à la fin du XIXe siècle lors des campagnes de fouilles conduites par Émile Boeswillwald, René Cagnat et Albert Ballu. Les vestiges permettent de restituer l'organisation générale de l'établissement, son système de chauffage, ses installations hydrauliques et ses circulations. Les fouilles montrent également la disparition de la majeure partie du décor sculpté à la suite de pillages intervenus après l'abandon du monument, ainsi que des traces d'incendie affectant plusieurs secteurs. Les recherches archéologiques consacrées à cet ensemble en font l'une des principales sources pour l'étude de l'architecture thermale romaine à Timgad. |
Le cheval de dressage français est un registre généalogique (stud-book) de chevaux sélectionnés sur leur aptitude au sport équestre du dressage, issus d'une sélection française démarrée durant les années 1980. Ce registre est ouvert en 2021 aux nouvelles inscriptions de chevaux issus de croisements avec le Lusitanien. Un cheval de dressage français doit avoir au moins 12,5 % d'origines génétiques lusitaniennes, sans être pour autant un pur Lusitanien. Il est sélectionné sur l'aptitude au rassembler et au piaffer, ainsi que sur les qualités du pas et du galop, en collaboration avec l'association France Dressage. |
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